QCM : Introduction aux sciences sociales (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les disciplines qui composent principalement les SES :

Les SES reposent principalement sur la géographie, la sociologie et le droit.
La sociologie et la science politique font partie des disciplines principales des SES.
L’économie figure parmi les disciplines principalement regroupées dans les SES.
Les SES regroupent principalement l’économie, la sociologie et la science politique.
Les SES associent principalement l’économie, l’histoire et la psychologie.

La sociologie et la science politique font partie des disciplines principales des SES. · L’économie figure parmi les disciplines principalement regroupées dans les SES. · Les SES regroupent principalement l’économie, la sociologie et la science politique.

Explication

Les SES regroupent principalement l’économie, la sociologie et la science politique. L’histoire et la psychologie, ainsi que la géographie et le droit, ne remplacent pas ces disciplines dans cette composition.

2. Une fabrique confie à plusieurs ouvriers des étapes spécialisées d’une production :

Cette organisation répartit les tâches entre plusieurs consommateurs plutôt qu’entre travailleurs.
Cette organisation réserve toutes les étapes de fabrication à un seul ouvrier polyvalent.
Cette organisation peut être illustrée par la fabrique d’épingles étudiée par Smith.
Cette organisation correspond à la division du travail au sens économique.
Cette organisation répartit la production en tâches spécialisées réalisées par plusieurs travailleurs.

Cette organisation peut être illustrée par la fabrique d’épingles étudiée par Smith. · Cette organisation correspond à la division du travail au sens économique. · Cette organisation répartit la production en tâches spécialisées réalisées par plusieurs travailleurs.

Explication

La division du travail répartit la production en tâches spécialisées confiées à plusieurs travailleurs ; la fabrique d’épingles de Smith en est l’exemple classique. Une production intégralement réalisée par un seul ouvrier ne correspond pas à cette organisation, pas plus qu’une répartition entre consommateurs.

3. Dans un atelier, chaque personne se concentre sur une étape de fabrication :

La spécialisation améliore l’efficacité grâce à la répartition des tâches productives.
La spécialisation réduit l’efficacité de chaque travailleur et diminue la production totale.
La spécialisation peut rendre chaque travailleur plus efficace et accroître la production.
La spécialisation peut accroître la production par rapport à un ouvrier réalisant toutes les étapes.
La spécialisation augmente la production en confiant toutes les étapes à chaque ouvrier.

La spécialisation améliore l’efficacité grâce à la répartition des tâches productives. · La spécialisation peut rendre chaque travailleur plus efficace et accroître la production. · La spécialisation peut accroître la production par rapport à un ouvrier réalisant toutes les étapes.

Explication

La spécialisation des tâches rend chaque travailleur plus efficace et augmente la production par rapport à un ouvrier qui effectue toutes les étapes. L’attribution de toutes les étapes à chaque ouvrier ne constitue pas cette spécialisation.

4. À propos de la productivité :

La productivité permet de rapporter la production aux facteurs utilisés.
La productivité se définit par une quantité produite pour une quantité donnée de facteurs.
La productivité mesure la quantité de facteurs mobilisés pour chaque unité vendue.
La productivité rapporte une quantité produite à une quantité donnée de facteurs de production.
La productivité correspond au prix auquel offre et demande se rencontrent.

La productivité permet de rapporter la production aux facteurs utilisés. · La productivité se définit par une quantité produite pour une quantité donnée de facteurs. · La productivité rapporte une quantité produite à une quantité donnée de facteurs de production.

Explication

La productivité est la quantité produite pour une quantité donnée de facteurs de production, ce qui permet de rapporter la production aux facteurs utilisés. La quantité de facteurs par unité vendue n’est pas la définition donnée, et le prix de rencontre entre offre et demande est le prix d’équilibre.

5. Sur un marché, des individus poursuivent leurs intérêts personnels et leurs activités contribuent à coordonner les échanges :

Cette idée désigne le prix auquel les quantités offertes et demandées se rencontrent.
La coordination décrite signifie que chaque activité économique est organisée par une autorité publique.
Cette coordination suppose que les individus renoncent à leurs intérêts personnels pour satisfaire les besoins collectifs.
Cette idée correspond à la « main invisible » associée à Adam Smith.
La recherche des intérêts individuels peut contribuer à coordonner les activités économiques grâce au marché.

Cette idée correspond à la « main invisible » associée à Adam Smith. · La recherche des intérêts individuels peut contribuer à coordonner les activités économiques grâce au marché.

Explication

La « main invisible », associée à Smith, désigne l’idée que la recherche des intérêts individuels peut, dans certaines conditions, contribuer à la coordination économique par le marché. Elle ne désigne ni le prix d’équilibre ni une organisation nécessairement pilotée par une autorité publique.

6. Une lycéenne choisit une spécialité en tenant compte de sa famille, de ses amis et de ses ressources :

Son choix s’explique par une décision individuelle sans influence de son entourage social.
Les normes, les institutions et le milieu social peuvent contribuer à orienter les comportements.
La famille et les amis figurent parmi les influences possibles sur les comportements humains.
Les comportements humains sont expliqués par les choix individuels plutôt que par les influences sociales.
Son choix peut être influencé par des facteurs sociaux et par ses ressources économiques ou culturelles.

Les normes, les institutions et le milieu social peuvent contribuer à orienter les comportements. · La famille et les amis figurent parmi les influences possibles sur les comportements humains. · Son choix peut être influencé par des facteurs sociaux et par ses ressources économiques ou culturelles.

Explication

Les comportements humains peuvent être influencés par la famille, les amis, le milieu social, les normes, les institutions et les ressources économiques ou culturelles. Le choix décrit ne s’explique donc pas nécessairement par la seule décision individuelle.

7. Deux phénomènes varient ensemble, sans qu’un effet causal entre eux soit établi :

Cette variation conjointe signifie qu’un phénomène contribue à produire l’autre.
Cette variation conjointe démontre qu’un phénomène provoque l’autre.
Cette variation conjointe établit que les deux phénomènes ont une cause identique.
Cette variation conjointe correspond à une corrélation entre les deux phénomènes.
Cette variation conjointe prouve que les phénomènes ne peuvent pas être liés.

Cette variation conjointe correspond à une corrélation entre les deux phénomènes.

Explication

Une corrélation signifie que deux phénomènes varient ensemble ; elle ne suffit pas à établir qu’un phénomène en provoque un autre. Une cause commune peut aussi contribuer à leur variation conjointe, et la corrélation ne prouve pas l’absence de tout lien.

8. Une étude montre qu’un phénomène contribue à provoquer un changement dans un autre phénomène :

La causalité désigne deux phénomènes qui varient ensemble, sans effet établi.
La situation établit seulement que les deux phénomènes évoluent simultanément.
La situation décrit une causalité entre les deux phénomènes.
La situation décrit une corrélation, c’est-à-dire une variation conjointe sans effet causal.
La causalité signifie qu’un phénomène contribue à provoquer un autre phénomène.

La situation décrit une causalité entre les deux phénomènes. · La causalité signifie qu’un phénomène contribue à provoquer un autre phénomène.

Explication

La causalité implique qu’un phénomène contribue à provoquer un autre phénomène. Une simple variation conjointe correspond à une corrélation et ne suffit pas à établir cet effet causal.

9. Dans *Le Suicide* (1897), quelles variations Émile Durkheim étudie-t-il ?

Il examine aussi la profession et les différentes périodes historiques.
Son étude porte sur des variations du taux observées entre groupes et sociétés.
Il compare les taux selon la religion, la situation familiale, le sexe et l’âge.
Il étudie les variations selon le revenu, la région, la taille et le niveau scolaire.
Il compare les taux selon le statut juridique, la langue et les opinions politiques.

Il examine aussi la profession et les différentes périodes historiques. · Son étude porte sur des variations du taux observées entre groupes et sociétés. · Il compare les taux selon la religion, la situation familiale, le sexe et l’âge.

Explication

Durkheim étudie les variations du taux selon la religion, la situation familiale, le sexe, l’âge, la profession et les périodes historiques. Le revenu, la région, la taille, le niveau scolaire, le statut juridique, la langue et les opinions politiques ne figurent pas dans les facteurs énumérés.

10. Un chercheur veut mobiliser la démarche de Durkheim pour étudier le suicide : quelle question correspond à son objectif principal ?

Quelles variations collectives du taux cherche-t-on à expliquer par l’enquête ?
Quelle expérience personnelle explique le geste d’une personne déterminée ?
Comment les taux de suicide diffèrent-ils selon les groupes sociaux étudiés ?
Pourquoi le taux de suicide varie-t-il entre différents groupes et différentes sociétés ?
Quel événement intime a conduit une personne précise à se suicider ?

Quelles variations collectives du taux cherche-t-on à expliquer par l’enquête ? · Comment les taux de suicide diffèrent-ils selon les groupes sociaux étudiés ? · Pourquoi le taux de suicide varie-t-il entre différents groupes et différentes sociétés ?

Explication

Durkheim cherche principalement à expliquer les variations collectives des taux entre groupes et sociétés, et non le cas singulier d’une personne. Les deux propositions centrées sur une expérience personnelle ou un événement intime relèvent de l’explication d’un suicide individuel.

11. Concernant l’intégration sociale chez Durkheim :

Elle décrit la capacité des groupes à fixer des règles communes à leurs membres.
Elle mesure la force des liens unissant une personne aux groupes auxquels elle appartient.
Elle renvoie aux liens qui relient l’individu aux groupes auxquels il appartient.
Elle correspond à l’intensité des règles qui organisent les comportements d’un individu.
Elle désigne la force des normes qui encadrent les conduites et les attentes individuelles.

Elle mesure la force des liens unissant une personne aux groupes auxquels elle appartient. · Elle renvoie aux liens qui relient l’individu aux groupes auxquels il appartient.

Explication

L’intégration sociale désigne la force des liens entre l’individu et ses groupes d’appartenance. Les propositions portant sur les normes, les règles ou leur capacité à organiser les conduites décrivent plutôt la régulation sociale.

12. Dans *Les Règles de la méthode sociologique* (1895), comment Durkheim définit-il un fait social ?

C’est une préférence personnelle qui ne concerne que l’expérience d’un individu.
C’est une manière d’agir, de penser ou de sentir qui exerce une contrainte sur l’individu.
C’est une manière d’agir, de penser ou de sentir qui existe hors de l’individu.
C’est un comportement choisi individuellement sans rapport avec des phénomènes collectifs.
C’est une manière d’agir, de penser ou de sentir extérieure à l’individu et contraignante.

C’est une manière d’agir, de penser ou de sentir qui exerce une contrainte sur l’individu. · C’est une manière d’agir, de penser ou de sentir qui existe hors de l’individu. · C’est une manière d’agir, de penser ou de sentir extérieure à l’individu et contraignante.

Explication

La définition associe une manière d’agir, de penser ou de sentir à son extériorité par rapport à l’individu et à la contrainte qu’elle exerce. Une préférence purement personnelle ou un choix sans rapport avec les phénomènes collectifs ne rend pas cette définition.

13. Une personne naît dans une société où une langue est déjà pratiquée, indépendamment de sa volonté. Quel aspect du fait social cette situation illustre-t-elle ?

Le fait social est indépendant de la volonté de la personne concernée.
Le fait social concerne un ensemble d’individus et s’inscrit dans l’espace.
Le fait social existe avant l’individu qui rejoint la société.
La règle sociale naît de la décision personnelle de chaque nouvel individu.
La langue pratiquée avant sa naissance illustre l’antériorité du fait social.

Le fait social est indépendant de la volonté de la personne concernée. · Le fait social existe avant l’individu qui rejoint la société. · La langue pratiquée avant sa naissance illustre l’antériorité du fait social.

Explication

Le fait social est indépendant de la volonté de la personne concernée et existe avant elle. Une langue déjà pratiquée avant sa naissance illustre cette antériorité. Il concerne un ensemble d’individus et s’inscrit dans le temps, non dans l’espace. Son apparition ne dépend pas de la décision personnelle de chaque nouvel individu.

14. Une sociologue étudie les normes de politesse en recueillant des comportements observables plutôt qu’en s’appuyant sur ses impressions. Quelle démarche suit-elle ?

Elle traite les faits sociaux comme des choses à étudier objectivement.
Elle applique l’invitation de Durkheim à considérer les faits sociaux comme des choses.
Elle explique les normes en se fondant d’abord sur les opinions spontanées des acteurs.
Elle privilégie ses impressions personnelles pour interpréter les normes étudiées.
Elle examine des faits observables afin d’étudier les phénomènes sociaux.

Elle traite les faits sociaux comme des choses à étudier objectivement. · Elle applique l’invitation de Durkheim à considérer les faits sociaux comme des choses. · Elle examine des faits observables afin d’étudier les phénomènes sociaux.

Explication

Considérer les faits sociaux comme des choses signifie les étudier objectivement à partir de faits observables. Les impressions personnelles ou les opinions spontanées ne constituent pas le fondement méthodologique demandé par cette règle.

15. Pour expliquer des comportements individuels, une étude examine le rôle des structures et des phénomènes collectifs. Quelle approche adopte-t-elle ?

Elle relève du holisme, qui prend en compte les structures collectives.
Elle adopte une démarche centrée sur les motivations que les acteurs donnent à leurs actes.
Elle relève de l’approche compréhensive, centrée sur le sens donné par les acteurs.
Elle correspond au holisme, qui examine le rôle des phénomènes collectifs.
Elle mobilise le holisme pour éclairer les conduites individuelles par le collectif.

Elle relève du holisme, qui prend en compte les structures collectives. · Elle correspond au holisme, qui examine le rôle des phénomènes collectifs. · Elle mobilise le holisme pour éclairer les conduites individuelles par le collectif.

Explication

Le holisme explique les comportements individuels en prenant notamment en compte les structures et les phénomènes collectifs. L’approche compréhensive part du sens donné par les acteurs; les propositions centrées sur leurs motivations décrivent donc cette autre approche.

16. Chez Bourdieu, que désigne une disposition intériorisée au cours de la socialisation ?

Une façon de percevoir, penser et agir acquise au cours de la socialisation.
Une règle sociale extérieure que l’individu n’intériorise pas.
Une manière durable de penser, de percevoir et de se comporter.
Une manière durable de percevoir, de penser et d’agir.
Une façon stable d’agir, de percevoir et de penser intériorisée par l’individu.

Une façon de percevoir, penser et agir acquise au cours de la socialisation. · Une manière durable de penser, de percevoir et de se comporter. · Une manière durable de percevoir, de penser et d’agir. · Une façon stable d’agir, de percevoir et de penser intériorisée par l’individu.

Explication

Une disposition est une manière durable de percevoir, de penser et d’agir, intériorisée au cours de la socialisation. La proposition qui la réduit à une règle extérieure non intériorisée ne correspond pas à cette définition.

17. Comment Bourdieu nomme-t-il l’ensemble des dispositions intériorisées par une personne au cours de sa socialisation ?

L’habitus rassemble les dispositions acquises au cours de la socialisation.
L’habitus désigne l’ensemble des dispositions intériorisées par l’individu.
Une disposition isolée constitue à elle seule l’ensemble des goûts sociaux.
L’habitus correspond aux dispositions qu’un individu intériorise en société.
L’ensemble des dispositions intériorisées par une personne forme son habitus.

L’habitus rassemble les dispositions acquises au cours de la socialisation. · L’habitus désigne l’ensemble des dispositions intériorisées par l’individu. · L’habitus correspond aux dispositions qu’un individu intériorise en société. · L’ensemble des dispositions intériorisées par une personne forme son habitus.

Explication

L’habitus est l’ensemble des dispositions intériorisées par un individu au cours de sa socialisation. Une disposition isolée n’est pas l’ensemble de ces dispositions et ne constitue donc pas, à elle seule, l’habitus.

18. Une enquête compare les goûts musicaux et alimentaires de groupes occupant des positions sociales différentes. Quel lien Bourdieu met-il en évidence dans *La Distinction* (1979) ?

Les goûts et les pratiques sont liés à la position sociale.
Les goûts musicaux et alimentaires sont liés aux capitaux économique et culturel.
Les goûts sont liés aux capitaux économique et culturel des individus.
Les préférences alimentaires s’expliquent par le capital politique et le statut juridique.
Les pratiques culturelles entretiennent un lien avec la position sociale.

Les goûts et les pratiques sont liés à la position sociale. · Les goûts musicaux et alimentaires sont liés aux capitaux économique et culturel. · Les goûts sont liés aux capitaux économique et culturel des individus. · Les pratiques culturelles entretiennent un lien avec la position sociale.

Explication

Bourdieu relie les goûts et les pratiques, notamment musicaux et alimentaires, à la position sociale ainsi qu’aux capitaux économique et culturel. Le capital politique et le statut juridique ne sont pas les capitaux indiqués pour expliquer ces goûts dans l’unité ciblée.

19. Dans une situation où des préférences permettent de distinguer des groupes sociaux, quel rôle les goûts peuvent-ils jouer ?

Ils peuvent contribuer à signaler une position dans l’espace social.
Ils constituent les capitaux économique et culturel d’un individu.
Ils peuvent distinguer socialement des personnes par leurs préférences.
Ils désignent l’ensemble des dispositions intériorisées nommé habitus.
Ils peuvent fonctionner comme des marqueurs sociaux.

Ils peuvent contribuer à signaler une position dans l’espace social. · Ils peuvent distinguer socialement des personnes par leurs préférences. · Ils peuvent fonctionner comme des marqueurs sociaux.

Explication

Les goûts peuvent fonctionner comme des marqueurs sociaux et contribuer à distinguer des groupes ou des positions sociales. Ils ne sont pas eux-mêmes les capitaux économique et culturel, ni le nom de l’ensemble des dispositions intériorisées, qui est l’habitus.

20. Concernant l’approche de Max Weber :

La sociologie compréhensive cherche le sens que les acteurs donnent à leurs actions.
L’analyse du sens attribué par les individus contribue à expliquer leurs comportements.
Max Weber est associé à une démarche qui interprète le sens subjectif des actions.
L’approche compréhensive explique les comportements en partant d’abord des structures collectives.
La sociologie compréhensive recherche principalement des régularités à partir des faits sociaux.

La sociologie compréhensive cherche le sens que les acteurs donnent à leurs actions. · L’analyse du sens attribué par les individus contribue à expliquer leurs comportements. · Max Weber est associé à une démarche qui interprète le sens subjectif des actions.

Explication

La sociologie compréhensive part du sens attribué par les individus et l’utilise pour expliquer leurs comportements ; Weber en est associé. Partir d’abord des structures et rechercher les régularités caractérisent plutôt l’approche holiste de Durkheim.

21. Une sociologue veut comparer deux démarches : l’une part des faits sociaux, l’autre du sens donné par les acteurs. Concernant ces approches, quelles propositions sont exactes ?

Durkheim part des faits sociaux et recherche des régularités dans les comportements.
Weber part du sens donné par les acteurs et cherche à comprendre leurs actions.
Weber part des faits sociaux et recherche principalement des régularités collectives.
Durkheim cherche les motivations que l’acteur attribue à son choix.
Les démarches de Durkheim et de Weber peuvent être complémentaires dans l’analyse.

Durkheim part des faits sociaux et recherche des régularités dans les comportements. · Weber part du sens donné par les acteurs et cherche à comprendre leurs actions. · Les démarches de Durkheim et de Weber peuvent être complémentaires dans l’analyse.

Explication

Durkheim part des faits sociaux et recherche des régularités, tandis que Weber part du sens donné par les acteurs pour comprendre leurs actions. Attribuer à Durkheim la recherche des motivations que l’acteur donne à son choix confond les deux démarches. Elles peuvent être complémentaires, mais Weber ne part pas des faits sociaux pour rechercher principalement des régularités collectives.

22. À propos de l’expérience de Milgram :

Milgram étudie l’obéissance à l’autorité dans une expérience menée durant les années 1960.
L’expérience menée par Stanley Milgram dans les années 1960 étudie l’obéissance à l’autorité.
Stanley Milgram est associé à une expérience portant sur l’obéissance à l’autorité.
L’expérience de Stanley Milgram, réalisée dans les années 1950, porte sur l’obéissance à l’autorité.
L’expérience de Milgram menée dans les années 1960 examine surtout les régularités des faits sociaux.

Milgram étudie l’obéissance à l’autorité dans une expérience menée durant les années 1960. · L’expérience menée par Stanley Milgram dans les années 1960 étudie l’obéissance à l’autorité. · Stanley Milgram est associé à une expérience portant sur l’obéissance à l’autorité.

Explication

Milgram a mené dans les années 1960 une expérience consacrée à l’obéissance à l’autorité. La datation dans les années 1950 est erronée, et la recherche des régularités des faits sociaux correspond à une autre démarche.

23. Dans une expérience, une personne reconnue comme légitime par les participants leur demande de poursuivre une action. L’étude vise à déterminer :

La manière dont les participants construisent des régularités à partir des faits sociaux observés.
Jusqu’où les individus peuvent aller lorsqu’une autorité reconnue comme légitime leur demande de continuer.
Jusqu’où les individus peuvent aller lorsqu’une autorité légitime demande de poursuivre une action.
La façon dont les structures collectives déterminent les fractions de classe et leurs styles de vie.
L’effet des motivations personnelles sur le choix d’une option scolaire particulière.

Jusqu’où les individus peuvent aller lorsqu’une autorité reconnue comme légitime leur demande de continuer. · Jusqu’où les individus peuvent aller lorsqu’une autorité légitime demande de poursuivre une action.

Explication

L’expérience de Milgram étudie jusqu’où des individus peuvent aller quand une autorité qu’ils reconnaissent comme légitime leur demande de poursuivre une action. Les autres propositions portent sur des sujets distincts, comme les régularités sociales, les choix scolaires ou les classes sociales.

24. Une analyse du comportement d’un participant tient compte de la situation, de la présence d’une autorité et du contexte décisionnel. Quelle conclusion correspond à l’apport de Milgram ?

Le contexte social et la présence d’une autorité éclairent les décisions des individus.
L’expérience souligne l’importance de la situation sociale dans laquelle une décision est prise.
Les décisions étudiées s’expliquent par les seules caractéristiques personnelles des participants.
La présence d’une autorité ne contribue pas à comprendre les comportements étudiés par Milgram.
Le contexte dans lequel une décision est prise participe à l’analyse des comportements.

Le contexte social et la présence d’une autorité éclairent les décisions des individus. · L’expérience souligne l’importance de la situation sociale dans laquelle une décision est prise. · Le contexte dans lequel une décision est prise participe à l’analyse des comportements.

Explication

Milgram met en évidence l’importance de la situation sociale, de la présence d’une autorité et du contexte décisionnel. Réduire l’explication aux caractéristiques personnelles ou écarter le rôle de l’autorité contredit cet apport.

25. Un groupe parvient à orienter le comportement d’autrui sans que son influence soit reconnue comme légitime. Cette capacité relève de :

L’autorité, définie comme toute capacité d’influence, qu’elle soit reconnue ou non.
Le pouvoir, soit la capacité d’un individu ou d’un groupe à influencer le comportement d’autrui.
La légitimité, qui désigne le caractère acceptable d’un pouvoir aux yeux des personnes concernées.
La légitimité, comprise comme la capacité d’un groupe à orienter les conduites d’autrui.
L’autorité, qui correspond à une forme de pouvoir reconnue comme acceptable par ceux qui obéissent.

Le pouvoir, soit la capacité d’un individu ou d’un groupe à influencer le comportement d’autrui.

Explication

La capacité d’influencer ou d’orienter le comportement d’autrui définit le pouvoir. La légitimité concerne le caractère jugé acceptable d’un pouvoir, tandis que l’autorité est un pouvoir reconnu comme acceptable par ceux qui y obéissent.

26. Des personnes obéissent à un pouvoir qu’elles jugent acceptable. Comment qualifier ce pouvoir ?

Il s’agit de la légitimité, qui désigne toute capacité d’influencer le comportement d’autrui.
Il s’agit d’une autorité, forme de pouvoir tenue pour acceptable par ceux qui obéissent.
Il s’agit d’une forme de pouvoir reconnue comme légitime par les personnes qui s’y soumettent.
Il s’agit du pouvoir au sens d’une capacité d’influence, sans considération de reconnaissance.
Il s’agit d’une autorité, car le pouvoir est reconnu comme acceptable par ceux qui obéissent.

Il s’agit d’une autorité, forme de pouvoir tenue pour acceptable par ceux qui obéissent. · Il s’agit d’une forme de pouvoir reconnue comme légitime par les personnes qui s’y soumettent. · Il s’agit d’une autorité, car le pouvoir est reconnu comme acceptable par ceux qui obéissent.

Explication

L’autorité est un pouvoir reconnu comme acceptable ou légitime par ceux qui y obéissent. La capacité d’influence définit le pouvoir, tandis que la légitimité désigne le caractère jugé juste, valable ou acceptable d’un pouvoir.

27. Dans une discussion politique, un pouvoir est jugé juste, valable ou acceptable. Cette appréciation désigne :

La légitimité, qui caractérise un pouvoir considéré comme juste, valable ou acceptable.
L’autorité, soit un pouvoir reconnu comme acceptable par les personnes qui lui obéissent.
Le pouvoir, c’est-à-dire la capacité d’un individu ou d’un groupe à orienter autrui.
Le pouvoir, soit le caractère d’une décision considérée comme juste et valable.
L’autorité, c’est-à-dire la capacité d’influencer autrui sans reconnaissance de sa légitimité.

La légitimité, qui caractérise un pouvoir considéré comme juste, valable ou acceptable.

Explication

La légitimité désigne le caractère d’un pouvoir considéré comme juste, valable ou acceptable. Le pouvoir correspond à une capacité d’influence, et l’autorité à un pouvoir reconnu comme acceptable par ceux qui y obéissent.

28. Une équipe étudie la hausse de l’absentéisme scolaire dans un établissement. Quelle démarche d’analyse convient ?

Rechercher différents facteurs susceptibles de contribuer à l’absentéisme observé.
Retenir la première explication plausible pour éviter de multiplier les hypothèses.
Examiner plusieurs explications possibles, puisque le phénomène peut avoir plusieurs causes.
Traiter l’absentéisme comme un phénomène qui dépend d’une cause unique.
Comparer plusieurs pistes explicatives au lieu de réduire le phénomène à un facteur.

Rechercher différents facteurs susceptibles de contribuer à l’absentéisme observé. · Examiner plusieurs explications possibles, puisque le phénomène peut avoir plusieurs causes. · Comparer plusieurs pistes explicatives au lieu de réduire le phénomène à un facteur.

Explication

Un phénomène social est souvent multicausal : il faut donc rechercher plusieurs explications. S’en tenir à une cause unique ou à la première hypothèse ne respecte pas cette démarche.

29. Dans une enquête, les ventes de boissons fraîches et les baignades augmentent pendant les mêmes semaines. Quelle conclusion est justifiée ?

Leur évolution conjointe ne suffit pas à établir que l’un provoque l’autre.
Une évolution simultanée établit que les ventes entraînent les baignades.
La hausse des baignades démontre que les boissons fraîches provoquent davantage d’achats.
Deux phénomènes peuvent évoluer ensemble sans que l’un soit la cause de l’autre.
Une relation de cause à effet doit être distinguée d’une simple corrélation.

Leur évolution conjointe ne suffit pas à établir que l’un provoque l’autre. · Deux phénomènes peuvent évoluer ensemble sans que l’un soit la cause de l’autre. · Une relation de cause à effet doit être distinguée d’une simple corrélation.

Explication

Une évolution conjointe indique une corrélation, mais ne prouve pas une causalité. Les observations données ne démontrent donc ni que les ventes provoquent les baignades, ni l’inverse.

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Quelles disciplines les sciences économiques et sociales regroupent-elles principalement ?

L’économie, la sociologie et la science politique.

Selon Adam Smith, La Richesse des nations (1776), qu’est-ce que la division du travail ?

La répartition de la production en tâches spécialisées réalisées par plusieurs travailleurs.

Selon Adam Smith, La Richesse des nations (1776), quel effet la spécialisation a-t-elle sur la production ?

Elle augmente la production par rapport à un ouvrier réalisant toutes les étapes.

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