QCM : Méthodes d’observation et d’immunodétection (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lorsqu’un fluorophore est éclairé, quelle relation entre ses deux pics spectraux permet d’observer sa fluorescence ?

Un seul pic spectral est nécessaire.
Les pics d’excitation et d’émission sont différents.
Le pic d’émission précède le pic d’excitation.
Les pics d’excitation et d’émission sont identiques.

Les pics d’excitation et d’émission sont différents.

Explication

La fluorescence repose sur une excitation et une émission associées à deux pics spectraux différents. Un pic unique confond les deux étapes, leur inversion inverse leur relation, et l’absence d’excitation omet le processus nécessaire.

2. Une équipe veut obtenir une représentation tridimensionnelle d’un échantillon en enregistrant des plans successifs autour d’un point focal. Quel microscope convient ?

Un microscope optique enregistrant une image globale.
Un microscope confocal utilisant un laser.
Un microscope électronique à transmission utilisant des électrons.
Un microscope électronique à balayage observant la surface.

Un microscope confocal utilisant un laser.

Explication

Le microscope confocal utilise un laser et acquiert des coupes à partir d’un point focal, qui peuvent être reconstituées en trois dimensions. Le MET et le MEB sont des microscopes électroniques, tandis qu’une image globale ne correspond pas à cette acquisition par coupes.

3. Pour étudier l’ultrastructure d’un échantillon, un laboratoire choisit une microscopie dont la source d’excitation est constituée d’électrons. Quelle méthode répond à ces deux critères ?

La microscopie confocale.
La microscopie électronique.
La microscopie par fluorescence.
La microscopie électronique à balayage de surface.

La microscopie électronique.

Explication

La microscopie électronique utilise des électrons comme source d’excitation et donne accès à l’ultrastructure. Le confocal et la fluorescence reposent sur la lumière, et l’observation de surface ne décrit pas à elle seule l’accès à l’ultrastructure.

4. Deux images électroniques sont demandées : la première doit révéler l’intérieur fin d’un échantillon, la seconde les reliefs et la granulosité de sa surface. Quelle association de microscopes faut-il choisir ?

Confocal pour l’ultrastructure, MEB pour la surface.
MET pour la surface, confocal pour l’ultrastructure.
MEB pour l’ultrastructure, MET pour la surface.
MET pour l’ultrastructure, MEB pour la surface.

MET pour l’ultrastructure, MEB pour la surface.

Explication

Le MET sert à observer l’ultrastructure, tandis que le MEB révèle la surface et sa granulosité. Inverser les deux confond leurs fonctions; le confocal n’est pas l’une de ces deux modalités électroniques.

5. Un technicien analyse une suspension cellulaire avec un appareil qui fait traverser les cellules une à une dans un faisceau laser. Quelle technique utilise-t-il ?

La cytométrie de flux.
La microscopie confocale.
La microscopie électronique.
La détection immuno-enzymatique sur support solide.

La cytométrie de flux.

Explication

La cytométrie de flux fait passer des cellules ou particules en suspension, une par une, dans un faisceau laser. Le confocal observe un point focal, la détection immuno-enzymatique utilise un support solide, et le passage en groupe contredit le principe décrit.

6. Dans une expérience de cytométrie, un chercheur veut estimer la taille des cellules à partir de la lumière diffusée vers l’avant. Quelle information cette mesure fournit-elle ?

Une indication sur la taille des cellules.
Une indication sur la granulosité de la surface.
Une indication sur le nombre total de cellules.
Une indication sur la présence d’un fluorochrome.

Une indication sur la taille des cellules.

Explication

En cytométrie de flux, la lumière diffusée vers l’avant renseigne sur la taille cellulaire. La fluorescence distingue un marquage, le premier pic représente le nombre total, et la granulosité de surface relève d’une autre observation.

7. Un anticorps se lie à une région précise d’une molécule antigénique. Comment appelle-t-on cette région reconnue ?

Un anticorps, ou déterminant antigénique.
Un récepteur lymphocytaire, ou déterminant antigénique.
Un antigène entier, ou déterminant antigénique.
Un épitope, ou déterminant antigénique.

Un épitope, ou déterminant antigénique.

Explication

L’épitope est la partie de l’antigène reconnue par un anticorps ou un récepteur lymphocytaire. L’antigène est la molécule qui porte cette partie, tandis que l’anticorps et le récepteur sont des éléments qui peuvent la reconnaître.

8. Un antigène présente plusieurs épitopes. Quel choix d’anticorps permet de reconnaître plusieurs de ces épitopes sur ce même antigène ?

Un anticorps polyclonal.
Un anticorps dirigé contre un épitope donné.
Un anticorps reconnaissant une molécule distincte.
Un anticorps monoclonal.

Un anticorps polyclonal.

Explication

Un anticorps polyclonal reconnaît plusieurs épitopes d’un même antigène, alors qu’un monoclonal est spécifique d’un épitope donné. La confusion avec plusieurs antigènes change la cible, et la reconnaissance d’un épitope unique décrit la spécificité monoclonale.

9. Un laboratoire veut rechercher un antigène ou un anticorps dans un échantillon biologique au moyen d’une méthode immuno-enzymatique réalisée sur un support solide. Quelle technique répond à ce besoin ?

Une immunohistochimie.
Un ELISA.
Un Western blot.
Une immunoprécipitation.

Un ELISA.

Explication

L’ELISA est une technique immuno-enzymatique sur support solide qui détecte un antigène ou un anticorps dans un échantillon biologique. Le Western blot repose sur une séparation électrophorétique, l’immunoprécipitation sert à isoler une protéine et l’ELISA peut rechercher les deux types de cible.

10. Lors d’une expérience de Western blot, les protéines ont été séparées par électrophorèse. Quelle étape permet ensuite leur révélation ?

Les transférer du gel sur une membrane, souvent en nitrocellulose
Les faire migrer dans la membrane avant de les déposer sur le gel
Les révéler directement dans le gel sans les transférer
Les transférer de la membrane vers le gel pour les séparer

Les transférer du gel sur une membrane, souvent en nitrocellulose

Explication

Le gel sépare les protéines par électrophorèse, puis leur transfert sur une membrane permet leur révélation. Confondre les rôles attribue la séparation à la membrane; inverser le transfert en change le sens; révéler directement dans le gel omet l’étape membranaire.

11. Une équipe veut détecter une protéine cible et déterminer quelles protéines lui sont associées en interaction. Quelle technique répond à cet objectif ?

La co-immunoprécipitation, qui récupère la cible seule
La co-immunoprécipitation, qui récupère la cible et ses partenaires
L’immunoprécipitation, qui récupère la cible seule
L’immunoprécipitation, qui récupère la cible et ses partenaires

La co-immunoprécipitation, qui récupère la cible et ses partenaires

Explication

La co-immunoprécipitation isole une protéine avec ses partenaires en interaction, tandis que l’immunoprécipitation isole une protéine spécifique. Les réponses qui attribuent les partenaires à l’immunoprécipitation confondent les techniques; celles qui limitent la co-immunoprécipitation à la cible seule omettent les partenaires.

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Quels pics spectraux caractérisent la fluorescence ?

Un pic d’excitation et un pic d’émission à des longueurs d’onde différentes.

Quelle source lumineuse le microscope confocal utilise-t-il ?

Un laser.

Qu’utilise la microscopie électronique comme source d’excitation ?

Des électrons.

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