Communication persuasive → changement d’attitude → changement de comportement
★ À maîtriser
Compléments
Source → message → cible → canal → conséquence
📌 Le biais de rapport apparaît lorsqu’une source défend une position inattendue au regard de son passé ou des attentes de son auditoire, ce qui la fait paraître désintéressée et plus sincère.
Dans l’étude de Hovland et Weiss (1951), une source crédible produisait un changement d’attitude à court terme chez 23,9 % des participants, contre 6,6 % pour une source peu crédible.
La crédibilité d’une source persuasive repose principalement sur la compétence perçue et la confiance qu’elle inspire.
Dans l’étude de Kelman et Hovland (1953), un juge pour enfants a été jugé plus crédible et a produit davantage de changement d’attitude qu’un membre de l’auditoire ou qu’un ancien délinquant juvénile.
L’effet d’assoupissement correspond à la convergence progressive de l’influence d’une source crédible et d’une source non crédible après environ quatre semaines, lorsque le message est dissocié de sa source oubliée.
Source attendue = intérêt supposé ; source inattendue = désintéressement perçu
★ À maîtriser
📌 Une source sympathique influence par identification, tandis qu’une source experte influence par internalisation du point de vue présenté. — Kelman, 1961
Compléments
Expertise → internalisation ; sympathie → identification
★ À maîtriser
📌 Un message unilatéral présente uniquement les arguments favorables à une position, tandis qu’un message bilatéral présente les arguments favorables et certains contre-arguments.
📌 Le message unilatéral est plus efficace auprès d’un auditoire peu instruit et déjà favorable, tandis que le message bilatéral est plus efficace auprès d’un auditoire instruit, initialement défavorable ou exposé à une contre-argumentation.
Compléments
📌 Il vaut mieux commencer par les contre-arguments puis les réfuter lorsque l’auditoire les connaît déjà, mais commencer par les arguments favorables lorsqu’il ne les connaît pas.
Unilatéral pour convaincre les favorables ; bilatéral pour résister aux objections
📌 Lorsque la menace perçue dépasse l’efficacité perçue, la personne cherche à contrôler sa peur plutôt que le danger, tandis que lorsque l’efficacité est suffisante face à la menace, elle adopte davantage les comportements recommandés.
Dans l’expérience de Janis et Feshbach (1953), une peur faible était plus efficace qu’une peur intense pour modifier les attitudes et les comportements d’hygiène dentaire. — Janis et Freschbach
Le modèle étendu des réponses parallèles comprend une évaluation de la menace, une évaluation de l’efficacité du comportement et une comparaison entre menace et efficacité. — Witte, 1992, 1998
Menace perçue + efficacité perçue → contrôle du danger
★ À maîtriser
📌 Les normes descriptives décrivent le comportement adopté par la majorité, tandis que les normes injonctives indiquent le comportement approuvé par la majorité. — Cialdini et Al
Compléments
📌 La preuve sociale est particulièrement utilisée lorsque la situation est incertaine et lorsque les autres personnes sont similaires à soi.
Norme descriptive = ce qui est fait ; norme injonctive = ce qui est approuvé
★ À maîtriser
Dans l’expérience de Greenwald (1969), plus les participants produisaient de pensées favorables au message, plus leur attitude changeait dans le sens du message.
Dans le modèle d’apprentissage du message de McGuire (1968), la cible doit prêter attention, comprendre, accepter, mémoriser le message puis passer à l’action. — Mc Guire
Compléments
Attention → compréhension → acceptation → mémorisation → action
★ À maîtriser
📌 L’avertissement thématique prévient du contenu et du sens du message, tandis que l’avertissement de persuasion prévient de l’intention de convaincre. — Papageorgis, 1968
Compléments
Avertissement thématique → contre-arguments ; avertissement persuasif → réactance
★ À maîtriser
Le traitement central ou systématique analyse en profondeur le contenu et les arguments du message afin d’élaborer un jugement. — Petty & Cacioppo, Elaboration Likelihood Model, 1986
Le traitement périphérique ou heuristique traite le message de façon superficielle en s’appuyant sur des indices extérieurs comme la source ou le contexte. — Chaiken, Heuristic Systematic Model, 1980
Les personnes peu motivées ou fatiguées recourent davantage au traitement périphérique, ce qui augmente l’influence des sources attractives.
Compléments
Traitement central = arguments ; traitement périphérique = indices extérieurs
Types de traitement persuasif
| Dimension | Traitement central ou systématique | Traitement périphérique ou heuristique |
|---|---|---|
| Focalisation | Arguments et contenu | Source, contexte et indices extérieurs |
| Profondeur | Analyse approfondie | Traitement superficiel |
| Conditions | Motivation et implication élevées | Fatigue, faible motivation ou faible implication |
| Modèles | ELM | HSM |
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Qu'est-ce que la persuasion selon Petty et Cacioppo (1986) ?
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Qui a défini la persuasion en 1986 ?
Petty et Cacioppo.
Qu'est-ce qu'une attitude selon Eagly et Chaiken (1993, 2007) ?
Une tendance psychologique évaluant une entité avec faveur ou défaveur.
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