QCM : Communication persuasive — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment Petty et Cacioppo définissent-ils la persuasion en 1986 ?

Une modification des comportements résultant d’une interaction sociale prolongée
Une adaptation des relations sociales provoquée par la pression du groupe
Un changement des croyances et des attitudes après l’exposition à une communication
Une transmission d’informations destinée à renforcer la mémoire d’un message

Un changement des croyances et des attitudes après l’exposition à une communication

Explication

Petty et Cacioppo définissent la persuasion comme une transformation des croyances et des attitudes consécutive à l’exposition à une communication. La modification plus large des comportements ou des interactions relève davantage de la notion d’influence.

2. Quelle distinction oppose le mieux la persuasion à l’influence ?

La persuasion concerne d’abord les attitudes, tandis que l’influence peut toucher plus largement les comportements et les interactions.
La persuasion concerne les comportements observables, tandis que l’influence porte principalement sur les attitudes personnelles.
La persuasion modifie les interactions collectives, tandis que l’influence transforme les croyances après une communication.
La persuasion repose sur la position sociale, tandis que l’influence dépend principalement de la longueur du message.

La persuasion concerne d’abord les attitudes, tandis que l’influence peut toucher plus largement les comportements et les interactions.

Explication

La persuasion vise en premier lieu un changement des croyances et des attitudes, alors que l’influence possède un champ plus large incluant les comportements et les interactions. La proposition opposant ces domaines inverse donc leur distinction.

3. Quels sont les cinq éléments du modèle de communication persuasive proposé par Lasswell en 1948 ?

Le message, le contexte, la motivation, la réception et la répétition
La source, le message, la cible, le canal et la conséquence
La source, l’intention, l’émotion, la mémorisation et l’action
L’émetteur, le codage, le bruit, le décodage et la rétroaction

La source, le message, la cible, le canal et la conséquence

Explication

Le modèle de Lasswell organise la communication autour de la source, du message, de la cible, du canal et de la conséquence. Le codage, le bruit et la rétroaction appartiennent à d’autres formulations générales de la communication.

4. Quel objectif motivait les recherches dirigées par Carl Hovland pendant la guerre ?

Étudier les interactions familiales pour prévenir les conflits sociaux
Optimiser les communications destinées à maintenir le moral des soldats
Évaluer les effets commerciaux de la publicité sur les consommateurs civils
Déterminer les mécanismes biologiques liés à la mémorisation des messages

Optimiser les communications destinées à maintenir le moral des soldats

Explication

À la demande du gouvernement américain, Hovland dirigeait des recherches visant à améliorer les techniques de communication utilisées pour maintenir le moral des soldats. Ces travaux ne portaient pas principalement sur la publicité commerciale ou les mécanismes biologiques.

5. Sur quels deux éléments repose principalement la crédibilité perçue d’une source persuasive ?

La popularité sociale et la fréquence de ses interventions
La longueur du message et la force de ses arguments
La proximité géographique et la similarité démographique
La compétence perçue et la confiance qu’elle inspire

La compétence perçue et la confiance qu’elle inspire

Explication

La crédibilité d’une source dépend principalement de l’expertise qu’on lui attribue et de la confiance qu’elle inspire. La popularité ou la fréquence des interventions peuvent influencer la réception, mais ne constituent pas les deux bases principales de cette crédibilité.

6. Dans l’étude de Kelman et Hovland en 1953, quelle source a suscité le plus de crédibilité et de changement d’attitude ?

Un membre de l’auditoire
Un juge pour enfants
Un ancien délinquant juvénile
Un journaliste spécialisé dans les questions judiciaires

Un juge pour enfants

Explication

Le juge pour enfants a été jugé plus crédible et a produit davantage de changement d’attitude que les deux autres sources étudiées. L’ancien délinquant juvénile et le membre de l’auditoire constituaient les comparaisons moins convaincantes dans cette étude.

7. Dans l’étude de Hovland et Weiss en 1951, quels taux de changement d’attitude à court terme étaient associés aux sources crédible et peu crédible ?

50 % pour la source crédible et 25 % pour la source peu crédible
23,9 % pour les deux sources, avec un écart observé plus tard
6,6 % pour la source crédible et 23,9 % pour la source peu crédible
23,9 % pour la source crédible et 6,6 % pour la source peu crédible

23,9 % pour la source crédible et 6,6 % pour la source peu crédible

Explication

À court terme, la source crédible entraînait un changement d’attitude chez 23,9 % des participants, contre 6,6 % pour la source peu crédible. La seconde proposition inverse donc les résultats observés, tandis que les autres chiffres ne correspondent pas à l’étude.

8. Que décrit l’effet d’assoupissement dans l’influence d’une source ?

La disparition rapide de l’influence d’une source non crédible avant que son message soit mémorisé
La supériorité durable d’une source crédible lorsque le public se souvient précisément de son identité
Le renforcement immédiat de l’influence d’une source crédible lorsque son message est répété plusieurs fois
La convergence progressive de l’influence d’une source crédible et d’une source non crédible après environ quatre semaines

La convergence progressive de l’influence d’une source crédible et d’une source non crédible après environ quatre semaines

Explication

L’effet d’assoupissement correspond à une convergence différée des effets des sources, lorsque le message est progressivement dissocié de la source oubliée. À court terme, la source crédible conserve toutefois un avantage, ce qui contredit l’idée d’une convergence immédiate.

9. Selon Kelman, quel mécanisme explique principalement l’influence d’une source sympathique ?

La conformité fondée sur la pression explicite du groupe
L’internalisation fondée sur la compétence reconnue à la source
L’identification fondée sur un lien affectif avec la source
La réfutation fondée sur l’examen critique des arguments

L’identification fondée sur un lien affectif avec la source

Explication

Une source sympathique influence par identification, car le récepteur s’attache affectivement à elle. L’internalisation correspond plutôt à l’influence d’une source experte et produit généralement un changement plus profond et durable.

10. Dans l’étude de Norman, quelle source demeurait persuasive lorsque le message était peu argumenté ?

La source sympathique
La source anonyme
La source institutionnelle
La source experte

La source sympathique

Explication

La source sympathique restait persuasive même lorsque le message était peu argumenté, tandis que l’efficacité de la source experte dépendait davantage de la qualité argumentative. Cette différence illustre l’importance respective de l’affinité et du contenu du message.

11. Quelle caractéristique distingue un message bilatéral d’un message unilatéral ?

Il repose principalement sur l’émotion plutôt que sur le raisonnement
Il présente des arguments favorables et certains contre-arguments
Il présente plusieurs arguments favorables sans mentionner les objections
Il adapte la position défendue au niveau d’instruction du public

Il présente des arguments favorables et certains contre-arguments

Explication

Un message bilatéral expose la position défendue ainsi que certains contre-arguments, alors qu’un message unilatéral se limite aux arguments favorables. La présence d’objections traitées constitue donc la distinction centrale.

12. Quel type de message convient le mieux à un auditoire instruit et initialement défavorable ?

Un message bilatéral présentant aussi certains contre-arguments
Un message bref reposant principalement sur l’autorité de l’émetteur
Un message émotionnel évitant les objections susceptibles d’être soulevées
Un message unilatéral renforçant la position déjà défendue

Un message bilatéral présentant aussi certains contre-arguments

Explication

Un auditoire instruit et initialement défavorable est davantage réceptif à un message bilatéral, qui prend en compte les objections et y répond. Le message unilatéral convient plutôt à un auditoire peu instruit et déjà favorable.

13. Après une contre-propagande, quel résultat a été observé pour les participants exposés aux deux types de messages ?

Soixante-cinq pour cent restaient influencés par le message unilatéral, contre deux pour cent par le message bilatéral
Vingt pour cent restaient influencés par le message unilatéral, contre cinquante pour cent par le message bilatéral
Les deux formes de message conservaient une influence comparable après la contre-propagande
Deux pour cent restaient influencés par le message unilatéral, contre soixante-cinq pour cent par le message bilatéral

Deux pour cent restaient influencés par le message unilatéral, contre soixante-cinq pour cent par le message bilatéral

Explication

Après une contre-propagande, l’influence persistait chez 2 % des participants exposés au message unilatéral, contre 65 % de ceux ayant reçu un message bilatéral. Le message bilatéral prépare mieux le récepteur à rencontrer et à traiter les objections.

14. Qu’est-ce qu’un appel à la peur dans une communication persuasive ?

Un message qui demande au récepteur d’évaluer la compétence de la source
Un message qui présente les avantages d’un comportement sans évoquer ses risques
Un message qui dramatise les risques et les conséquences d’un comportement
Un message qui compare deux positions en détaillant leurs arguments opposés

Un message qui dramatise les risques et les conséquences d’un comportement

Explication

Un appel à la peur accentue les risques et les conséquences liés à un comportement à l’aide de formulations dramatiques ou d’images effrayantes. La présentation d’avantages sans évocation des risques ne correspond pas à cette définition.

15. Dans l’expérience de Janis et Feshbach, quel niveau de peur s’est révélé le plus efficace pour modifier les attitudes et les comportements d’hygiène dentaire ?

Une peur modérée
Une peur progressivement croissante
Une peur intense
Une peur faible

Une peur faible

Explication

L’expérience de Janis et Feshbach a montré qu’une peur faible était plus efficace qu’une peur intense pour modifier les attitudes et les comportements d’hygiène dentaire. Une intensité maximale de la peur n’améliorait donc pas nécessairement la persuasion.

16. Dans le modèle étendu des réponses parallèles, que comprend l’évaluation de l’efficacité ?

L’estimation de la gravité du danger et de sa probabilité personnelle
La comparaison entre l’intensité émotionnelle et la crédibilité de la source
L’analyse des arguments favorables et des contre-arguments du message
L’examen des moyens disponibles et de la capacité à les appliquer

L’examen des moyens disponibles et de la capacité à les appliquer

Explication

L’évaluation de l’efficacité porte sur les moyens permettant de répondre à la menace et sur la capacité du récepteur à les appliquer. L’évaluation de la menace concerne plutôt la gravité et la vulnérabilité perçues.

17. Que tend à faire une personne lorsque la menace perçue dépasse l’efficacité perçue ?

Elle rejette la menace parce qu’elle ne perçoit aucun risque personnel
Elle cherche davantage à contrôler sa peur qu’à réduire le danger
Elle évalue plus précisément la compétence et la sympathie de la source
Elle adopte davantage les comportements recommandés pour réduire le danger

Elle cherche davantage à contrôler sa peur qu’à réduire le danger

Explication

Lorsque la menace paraît supérieure à l’efficacité disponible, la personne se concentre sur le contrôle de sa peur plutôt que sur le contrôle du danger. Lorsque l’efficacité perçue est suffisante face à la menace, l’adoption des comportements recommandés devient plus probable.

18. Quel principe décrit le fait qu’une personne détermine le comportement à adopter en observant les comportements ou les jugements d’autrui ?

La comparaison sociale
La dissonance cognitive
La preuve sociale
L’influence minoritaire

La preuve sociale

Explication

La preuve sociale correspond à l’utilisation des comportements ou des jugements d’autrui pour déterminer la conduite à adopter. La comparaison sociale concerne plutôt l’évaluation de soi par rapport aux autres, sans impliquer nécessairement le choix d’un comportement.

19. Dans l’expérience de Milgram, Bickman et Berkowitz menée en 1967, quelle proportion de passants levait les yeux vers le ciel après deux minutes lorsque plusieurs personnes fixaient le même point ?

Environ 60 %
Environ 80 %
Environ 95 %
Environ 40 %

Environ 80 %

Explication

L’expérience indiquait qu’environ 80 % des passants adoptaient le comportement des personnes qui regardaient le même point. Une proportion de 60 % sous-estime donc l’ampleur de l’imitation observée.

20. Quelle distinction caractérise correctement les normes descriptives et les normes injonctives ?

Les normes descriptives imposent une sanction, tandis que les normes injonctives mesurent la fréquence d’un comportement.
Les normes descriptives indiquent ce qui est approuvé, tandis que les normes injonctives décrivent ce qui est fréquent.
Les normes descriptives décrivent ce que fait la majorité, tandis que les normes injonctives indiquent ce qu’elle approuve.
Les normes descriptives concernent les experts, tandis que les normes injonctives concernent les personnes similaires.

Les normes descriptives décrivent ce que fait la majorité, tandis que les normes injonctives indiquent ce qu’elle approuve.

Explication

Une norme descriptive renseigne sur le comportement effectivement adopté par la majorité, alors qu’une norme injonctive renseigne sur le comportement considéré comme approuvé. La première proposition inverse précisément ces deux fonctions.

21. Selon le modèle d’apprentissage du message de McGuire, quel enchaînement décrit correctement le traitement conduisant à l’action ?

Compréhension, attention, mémorisation, acceptation, action
Attention, compréhension, acceptation, mémorisation, action
Attention, mémorisation, compréhension, action, acceptation
Acceptation, attention, compréhension, mémorisation, action

Attention, compréhension, acceptation, mémorisation, action

Explication

Le modèle propose une progression allant de l’attention à la compréhension, puis à l’acceptation, à la mémorisation et enfin à l’action. La mémorisation intervient donc avant l’action, mais elle ne suffit pas à garantir une modification de l’attitude.

22. Dans la perspective des réponses cognitives, de quoi dépend principalement le changement d’attitude provoqué par un message ?

Du nombre de mots retenus et de la durée d’exposition au message
Du degré d’émotion ressenti et de la familiarité avec le sujet
De la quantité de réflexion suscitée et de l’orientation favorable ou défavorable de cette réflexion
De la crédibilité perçue de la source et de la répétition du message

De la quantité de réflexion suscitée et de l’orientation favorable ou défavorable de cette réflexion

Explication

La perspective des réponses cognitives relie le changement d’attitude à la quantité de pensées produites et à leur valence, favorable ou défavorable au message. La simple mémorisation des mots ne permet pas de déterminer la direction de la réflexion.

23. Dans l’expérience de Greenwald menée en 1969, quelle relation était observée entre les pensées favorables au message et le changement d’attitude ?

Plus les pensées favorables étaient nombreuses, moins l’attitude évoluait dans le sens du message.
Les pensées favorables entraînaient un changement opposé au contenu du message.
Le nombre de pensées favorables n’était pas associé au changement d’attitude.
Plus les pensées favorables étaient nombreuses, plus l’attitude évoluait dans le sens du message.

Plus les pensées favorables étaient nombreuses, plus l’attitude évoluait dans le sens du message.

Explication

Les participants qui produisaient davantage de pensées favorables modifiaient davantage leur attitude dans le sens défendu par le message. L’idée d’un changement opposé contredit donc la relation observée par Greenwald.

24. Quelle distinction oppose correctement l’avertissement thématique à l’avertissement de persuasion ?

L’avertissement thématique annonce l’identité de la source, tandis que l’avertissement de persuasion annonce la durée du message.
L’avertissement thématique intervient après le message, tandis que l’avertissement de persuasion intervient pendant sa mémorisation.
L’avertissement thématique annonce le contenu et le sens du message, tandis que l’avertissement de persuasion annonce l’intention de convaincre.
L’avertissement thématique mesure la résistance, tandis que l’avertissement de persuasion mesure l’adhésion au message.

L’avertissement thématique annonce le contenu et le sens du message, tandis que l’avertissement de persuasion annonce l’intention de convaincre.

Explication

L’avertissement thématique informe sur le contenu et l’orientation du message, tandis que l’avertissement de persuasion révèle l’intention de convaincre. Confondre le contenu annoncé avec l’intention de la source inverse la distinction centrale.

25. Quel effet Freedman et Sears ont-ils observé lorsqu’un avertissement thématique était donné dix minutes avant le message ?

Il produisait une résistance comparable à celle observée sans avertissement.
Il supprimait la résistance lorsque le message était présenté dix minutes plus tard.
Il produisait davantage de résistance qu’un avertissement donné deux minutes avant ou qu’une absence d’avertissement.
Il produisait moins de résistance qu’un avertissement donné deux minutes avant et qu’une absence d’avertissement.

Il produisait davantage de résistance qu’un avertissement donné deux minutes avant ou qu’une absence d’avertissement.

Explication

L’avertissement thématique anticipé de dix minutes suscitait davantage de résistance que l’avertissement plus proche du message ou que l’absence d’avertissement. Il ne réduisait donc pas la résistance en laissant davantage de temps avant l’exposition.

26. Qu’est-ce que la réactance psychologique dans une situation de persuasion ?

Une mémorisation renforcée du message lorsque son contenu est présenté clairement
Une comparaison avec autrui destinée à choisir l’opinion la plus répandue
Une réaction d’adhésion provoquée par la crédibilité élevée de la source
Une réaction de rejet du contenu et de la source lorsqu’une liberté semble menacée

Une réaction de rejet du contenu et de la source lorsqu’une liberté semble menacée

Explication

La réactance psychologique est un rejet du contenu et de la source lorsqu’une personne perçoit une menace contre sa liberté ou une tentative d’imposition. Une réaction d’adhésion décrit au contraire une acceptation, et non une résistance.

27. Quel processus caractérise le traitement central ou systématique dans les modèles duaux de persuasion ?

Une évaluation rapide de la source et du contexte entourant le message
Une réaction fondée sur l’attractivité et la notoriété de l’émetteur
Une interprétation guidée par la familiarité du support de communication
Une analyse approfondie du contenu et des arguments pour former un jugement

Une analyse approfondie du contenu et des arguments pour former un jugement

Explication

Le traitement central examine attentivement les arguments et le contenu afin de construire un jugement élaboré. Le traitement périphérique, en revanche, accorde davantage de poids aux indices extérieurs comme la source ou le contexte.

28. Une personne peu motivée et fatiguée reçoit un message défendu par une source très attractive ; quel traitement risque-t-elle davantage d’adopter ?

Un traitement central fondé sur une comparaison détaillée des arguments
Un traitement analytique consacré à la vérification méthodique des preuves
Un traitement critique évaluant la cohérence logique de chaque affirmation
Un traitement périphérique fondé sur des indices liés à la source

Un traitement périphérique fondé sur des indices liés à la source

Explication

La faible motivation et la fatigue favorisent le recours au traitement périphérique, qui rend les sources attractives plus influentes. Le traitement central demande au contraire une attention soutenue et un examen approfondi du message.

29. Quel énoncé associe correctement les deux modèles duaux classiques de la persuasion à leurs auteurs et dates ?

L’Elaboration Likelihood Model de Petty et Cacioppo en 1986, et le Heuristic Systematic Model de Chaiken en 1980
L’Elaboration Likelihood Model de Chaiken en 1980, et le Heuristic Systematic Model de Petty et Cacioppo en 1986
L’Elaboration Likelihood Model de Chaiken en 1986, et le Heuristic Systematic Model de Petty et Cacioppo en 1980
L’Elaboration Likelihood Model de Petty et Cacioppo en 1980, et le Heuristic Systematic Model de Chaiken en 1986

L’Elaboration Likelihood Model de Petty et Cacioppo en 1986, et le Heuristic Systematic Model de Chaiken en 1980

Explication

Les deux modèles classiques sont l’Elaboration Likelihood Model, proposé par Petty et Cacioppo en 1986, et le Heuristic Systematic Model, associé à Chaiken en 1980. Les autres associations inversent les auteurs, les dates ou les deux.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Communication persuasive.

Qu'est-ce que la persuasion selon Petty et Cacioppo (1986) ?

Un changement des croyances et des attitudes dû à une communication.

Qui a défini la persuasion en 1986 ?

Petty et Cacioppo.

Qu'est-ce qu'une attitude selon Eagly et Chaiken (1993, 2007) ?

Une tendance psychologique évaluant une entité avec faveur ou défaveur.

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