QCM : Chap 8.I — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la composition atomique du vivant :

Le silicium est abondant dans la croûte terrestre mais presque absent des organismes.
Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote dépassent ensemble 95 % de la matière vivante.
Le carbone représente généralement entre 10 et 20 % de la masse des organismes.
Les macroéléments sont classés selon leur masse atomique élevée.
Le carbone constitue moins de 0,5 % de la masse de la croûte terrestre.

Le silicium est abondant dans la croûte terrestre mais presque absent des organismes. · Le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote dépassent ensemble 95 % de la matière vivante. · Le carbone représente généralement entre 10 et 20 % de la masse des organismes.

Explication

Les macroéléments carbone, hydrogène, oxygène et azote constituent plus de 95 % de la matière vivante. Leur catégorie dépend de leur importance quantitative dans la matière vivante, et non de leur masse atomique.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les éléments chimiques du vivant, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le carbone est présent à hauteur d’environ 10 % dans la croûte terrestre.
Le silicium représente généralement 10 à 20 % de la masse des organismes.
Le silicium est presque absent des organismes vivants.
Le carbone représente environ 10 à 20 % de la masse des organismes.
Les oligoéléments représentent généralement moins de 1,5 % de la masse des organismes.

Le silicium est presque absent des organismes vivants. · Le carbone représente environ 10 à 20 % de la masse des organismes. · Les oligoéléments représentent généralement moins de 1,5 % de la masse des organismes.

Explication

Le carbone est relativement abondant dans les organismes et peu représenté dans la croûte terrestre. À l’inverse, le silicium est abondant dans la croûte mais presque absent des organismes; les oligoéléments représentent généralement moins de 1,5 % de la masse des organismes.

3. Concernant les molécules et les polymères, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les monomères d’un polymère sont reliés par des liaisons covalentes.
Un polymère résulte de la répétition de monomères identiques ou semblables.
Une molécule rassemble des atomes neutres liés par des liaisons covalentes.
Un polymère correspond à un ion monoatomique chargé.
Une molécule est nécessairement constituée d’un seul atome.

Les monomères d’un polymère sont reliés par des liaisons covalentes. · Un polymère résulte de la répétition de monomères identiques ou semblables. · Une molécule rassemble des atomes neutres liés par des liaisons covalentes.

Explication

Une molécule est formée d’atomes neutres liés par des liaisons covalentes. Un polymère est une grande molécule constituée de monomères répétés et reliés par des liaisons covalentes; les ions monoatomiques, eux, sont chargés.

4. Les caractéristiques des homopolymères et des hétéropolymères comprennent :

Les protéines sont des homopolymères constitués d’un seul type de monomère.
Les hétéropolymères peuvent présenter une séquence de monomères différents.
Les acides nucléiques sont des homopolymères de glucose.
Les homopolymères sont constitués de monomères strictement identiques.
L’amylose et le glycogène sont des homopolymères de glucose.

Les hétéropolymères peuvent présenter une séquence de monomères différents. · Les homopolymères sont constitués de monomères strictement identiques. · L’amylose et le glycogène sont des homopolymères de glucose.

Explication

Les homopolymères comportent des monomères strictement identiques, tandis que les hétéropolymères comportent des monomères différents et peuvent présenter une séquence. L’amylose et le glycogène sont des homopolymères de glucose, alors que les protéines sont des hétéropolymères.

5. Parmi les propositions suivantes concernant les molécules présentes dans les cellules, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une molécule organique du vivant contient souvent de l’oxygène ou de l’azote.
Les ions minéraux participent notamment à la formation de gradients ioniques.
Le dioxygène intervient notamment dans les réactions de respiration.
L’eau intervient notamment dans le transport cellulaire.
Une molécule organique du vivant contient du carbone et de l’hydrogène.

Une molécule organique du vivant contient souvent de l’oxygène ou de l’azote. · Les ions minéraux participent notamment à la formation de gradients ioniques. · Le dioxygène intervient notamment dans les réactions de respiration. · L’eau intervient notamment dans le transport cellulaire. · Une molécule organique du vivant contient du carbone et de l’hydrogène.

Explication

Une molécule organique du vivant contient du carbone et de l’hydrogène, souvent accompagnés d’oxygène ou d’azote. Dans les cellules, l’eau, les ions minéraux et plusieurs molécules interviennent dans le transport, la respiration, les gradients ioniques et le métabolisme.

6. Concernant la polarité et la solvatation de l’eau :

Les composés hydrophobes sont majoritairement apolaires et généralement peu solubles dans l’eau.
Les composés hydrophiles sont généralement polaires ou chargés et solubles dans l’eau.
La solvatation correspond à l’entourage d’une espèce dissoute par des molécules d’eau.
Les molécules amphiphiles associent une partie hydrophile et une partie hydrophobe.
L’eau possède une charge globale nulle malgré des charges partielles opposées.

Les composés hydrophobes sont majoritairement apolaires et généralement peu solubles dans l’eau. · Les composés hydrophiles sont généralement polaires ou chargés et solubles dans l’eau. · La solvatation correspond à l’entourage d’une espèce dissoute par des molécules d’eau. · Les molécules amphiphiles associent une partie hydrophile et une partie hydrophobe. · L’eau possède une charge globale nulle malgré des charges partielles opposées.

Explication

L’eau est globalement neutre, mais sa répartition électronique asymétrique crée des charges partielles. La solvatation entoure les espèces dissoutes de molécules d’eau, tandis que les composés hydrophiles sont polaires ou chargés et les hydrophobes majoritairement apolaires. Une molécule amphiphile associe une partie hydrophile et une partie hydrophobe.

7. Concernant les propriétés physiques de l’eau, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La chaleur de vaporisation mesure directement l’élévation de température de l’eau.
La chaleur spécifique de l’eau est voisine de 4,18 J·g⁻¹·°C⁻¹.
La chaleur de vaporisation de l’eau est proche de 2,26 kJ·g⁻¹.
L’eau liquide proche de l’incompressibilité permet la propagation des ondes de pression.
Les liaisons hydrogène contribuent à la cohésion et à la tension superficielle de l’eau.

La chaleur spécifique de l’eau est voisine de 4,18 J·g⁻¹·°C⁻¹. · La chaleur de vaporisation de l’eau est proche de 2,26 kJ·g⁻¹. · L’eau liquide proche de l’incompressibilité permet la propagation des ondes de pression. · Les liaisons hydrogène contribuent à la cohésion et à la tension superficielle de l’eau.

Explication

Les liaisons hydrogène assurent la cohésion de l’eau et contribuent à sa tension superficielle élevée. La chaleur de vaporisation vaut 2,26 kJ·g⁻¹, tandis que la chaleur spécifique vaut 4,18 J·g⁻¹·°C⁻¹. L’eau proche de l’incompressibilité permet notamment la transmission de pressions et certaines fonctions structurales.

8. À propos du rôle thermique de l’eau, quelles sont les réponses exactes au sujet de l’eau ?

La chaleur de vaporisation décrit l’élévation de température sans changement d’état.
La chaleur spécifique de l’eau est proche de 4,18 J·g⁻¹·°C⁻¹.
La tension superficielle intervient dans l’aspiration foliaire dépendante du ménisque.
La chaleur spécifique de l’eau est responsable de sa faible capacité tampon thermique.
Cette chaleur spécifique protège les structures cellulaires des variations thermiques.

La chaleur spécifique de l’eau est proche de 4,18 J·g⁻¹·°C⁻¹. · La tension superficielle intervient dans l’aspiration foliaire dépendante du ménisque. · Cette chaleur spécifique protège les structures cellulaires des variations thermiques.

Explication

La chaleur spécifique de l’eau est de 4,18 J·g⁻¹·°C⁻¹ et lui confère un rôle de tampon thermique. La chaleur de vaporisation concerne un changement d’état, alors que la chaleur spécifique concerne les variations de température. La tension superficielle intervient notamment dans l’aspiration foliaire.

9. Les conséquences biologiques des propriétés physiques de l’eau comprennent :

L’eau liquide sous pression contribue à certaines fonctions structurales et de croissance.
Le surfactant pulmonaire abaisse la tension superficielle dans les alvéoles.
Le surfactant pulmonaire augmente la tension superficielle pour assécher les alvéoles.
La tension superficielle participe à l’aspiration foliaire liée au rayon du ménisque.
Les fortes chaleurs de l’eau rendent les organismes difficiles à réchauffer ou refroidir.

L’eau liquide sous pression contribue à certaines fonctions structurales et de croissance. · Le surfactant pulmonaire abaisse la tension superficielle dans les alvéoles. · La tension superficielle participe à l’aspiration foliaire liée au rayon du ménisque. · Les fortes chaleurs de l’eau rendent les organismes difficiles à réchauffer ou refroidir.

Explication

La tension superficielle de l’eau intervient dans l’aspiration foliaire et le surfactant pulmonaire l’abaisse. Les fortes chaleurs de vaporisation et massique rendent les organismes difficiles à réchauffer ou à refroidir. L’eau liquide proche de l’incompressibilité permet aussi des fonctions hydrauliques et structurales.

10. Concernant l’ionisation et le pH de l’eau pure, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’eau s’ionise faiblement selon 2H2OH3O++OH2\,H_2O \rightleftharpoons H_3O^+ + OH^-.
Le sang présente un pH physiologique identique à celui de l’eau pure.
Dans l’eau pure, [H3O+]=[OH]=107[H_3O^+] = [OH^-] = 10^{-7}.
Le pH sanguin physiologique se situe entre 7,38 et 7,42.
Le pH de l’eau pure est égal à 7.

L’eau s’ionise faiblement selon $$2\,H_2O \rightleftharpoons H_3O^+ + OH^-$$. · Dans l’eau pure, $$[H_3O^+] = [OH^-] = 10^{-7}$$. · Le pH sanguin physiologique se situe entre 7,38 et 7,42. · Le pH de l’eau pure est égal à 7.

Explication

L’eau s’ionise selon l’équilibre entre l’eau, l’ion hydronium et l’ion hydroxyde. Dans l’eau pure, les deux concentrations valent 10710^{-7}, ce qui correspond à un pH de 7. Le sang possède un pH légèrement supérieur, compris entre 7,38 et 7,42.

11. Concernant les espèces acido-basiques à pH physiologique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les amines sont principalement présentes sous forme protonée positive.
Les acides carboxyliques sont principalement sous forme protonée neutre.
Une base de Brønsted est une espèce capable de capter un proton.
Les acides carboxyliques sont principalement présents sous forme carboxylate négative.
Un acide de Brønsted est une espèce capable de céder un proton.

Les amines sont principalement présentes sous forme protonée positive. · Une base de Brønsted est une espèce capable de capter un proton. · Les acides carboxyliques sont principalement présents sous forme carboxylate négative. · Un acide de Brønsted est une espèce capable de céder un proton.

Explication

À pH physiologique, les acides carboxyliques sont principalement déprotonés en carboxylates négatifs. Les amines sont principalement protonées et portent une charge positive. Un acide de Brønsted cède un proton, tandis qu’une base le capte.

12. Les rôles de l’eau dans le métabolisme comprennent :

La formation de liaisons peptidiques peut produire de l’eau.
L’eau est consommée au cours de certaines réactions d’hydratation.
L’eau intervient comme réactif dans les réactions d’hydrolyse.
La formation des liaisons peptidiques consomme systématiquement de l’eau comme réactif.
L’eau métabolique couvre environ 25 à 40 % des besoins en climat tempéré.

La formation de liaisons peptidiques peut produire de l’eau. · L’eau est consommée au cours de certaines réactions d’hydratation. · L’eau intervient comme réactif dans les réactions d’hydrolyse. · L’eau métabolique couvre environ 25 à 40 % des besoins en climat tempéré.

Explication

L’eau est consommée comme réactif lors de l’hydratation et de l’hydrolyse. Elle peut aussi être produite lors de certaines biosynthèses, notamment lors de la formation des liaisons peptidiques. L’eau métabolique couvre par ailleurs 25 à 40 % des besoins humains en climat tempéré.

13. Concernant les principales familles de molécules organiques :

Les nucléotides associent un sucre, une base azotée et un ou plusieurs phosphates.
Les lipides sont tous totalement hydrophobes et dépourvus de région polaire.
Les glucides sont majoritairement hydrophobes, comme les lipides.
Les protides comprennent les acides aminés, les peptides et les protéines.
Les glucides possèdent généralement plusieurs fonctions alcool et au moins un groupe carbonyle.

Les nucléotides associent un sucre, une base azotée et un ou plusieurs phosphates. · Les protides comprennent les acides aminés, les peptides et les protéines. · Les glucides possèdent généralement plusieurs fonctions alcool et au moins un groupe carbonyle.

Explication

Les glucides sont des polyalcools portant au moins un carbonyle et sont généralement hydrophiles. Les lipides sont en partie ou totalement hydrophobes, tandis que les protides regroupent notamment peptides et protéines; les nucléotides ne sont pas des protides.

14. Concernant les liaisons covalentes :

Une liaison covalente peut être simple, double ou triple selon les électrons partagés.
Une liaison covalente implique un hydrogène polarisé et un atome électronégatif.
L’énergie d’une liaison covalente atteint généralement plusieurs centaines de kJmol1\mathrm{kJ\,mol^{-1}}.
Une liaison covalente résulte de la mise en commun d’électrons entre deux atomes.
Une liaison covalente possède habituellement une énergie de 10 à 40 kJmol1\mathrm{kJ\,mol^{-1}}.

Une liaison covalente peut être simple, double ou triple selon les électrons partagés. · L’énergie d’une liaison covalente atteint généralement plusieurs centaines de $$\mathrm{kJ\,mol^{-1}}$$. · Une liaison covalente résulte de la mise en commun d’électrons entre deux atomes.

Explication

Une liaison covalente résulte du partage d’électrons et peut être simple, double ou triple. Sa valeur énergétique atteint généralement plusieurs centaines de kJmol1\mathrm{kJ\,mol^{-1}}; les liaisons hydrogène sont plus faibles et impliquent un hydrogène polarisé.

15. Concernant les liaisons hydrogène, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’atome accepteur d’une liaison hydrogène présente une charge partielle négative.
Une liaison hydrogène résulte d’un partage direct d’électrons entre deux atomes.
Une liaison hydrogène implique un hydrogène engagé dans une liaison covalente polarisée.
L’oxygène et l’azote peuvent fréquemment jouer le rôle d’atome accepteur.
L’énergie d’une liaison hydrogène biologique est généralement de 10 à 40 kJmol1\mathrm{kJ\,mol^{-1}}.

L’atome accepteur d’une liaison hydrogène présente une charge partielle négative. · Une liaison hydrogène implique un hydrogène engagé dans une liaison covalente polarisée. · L’oxygène et l’azote peuvent fréquemment jouer le rôle d’atome accepteur. · L’énergie d’une liaison hydrogène biologique est généralement de 10 à 40 $$\mathrm{kJ\,mol^{-1}}$$.

Explication

Une liaison hydrogène est une interaction électrostatique entre un hydrogène engagé dans une liaison covalente polarisée et un atome partiellement négatif, souvent O ou N. Son énergie biologique est d’environ 10 à 40 kJmol1\mathrm{kJ\,mol^{-1}}; elle ne correspond pas à une liaison covalente.

16. À propos des interactions faibles du vivant, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’énergie des interactions ion-dipôle peut se situer entre 10 et 200 kJmol1\mathrm{kJ\,mol^{-1}}.
Les interactions ion-dipôle participent à la solvatation des ions en solution.
Les interactions faibles contribuent à la conformation des biomolécules.
Les interactions faibles ont une stabilité comparable à celle des liaisons covalentes.
Les interactions faibles peuvent intervenir dans des contacts transitoires entre protéines et ligands.

L’énergie des interactions ion-dipôle peut se situer entre 10 et 200 $$\mathrm{kJ\,mol^{-1}}$$. · Les interactions ion-dipôle participent à la solvatation des ions en solution. · Les interactions faibles contribuent à la conformation des biomolécules. · Les interactions faibles peuvent intervenir dans des contacts transitoires entre protéines et ligands.

Explication

Les interactions ion-dipôle participent à la solvatation des ions et ont une énergie comprise entre 10 et 200 kJmol1\mathrm{kJ\,mol^{-1}}. Les interactions faibles contribuent aussi à la solubilisation, à la conformation et aux contacts transitoires, sans être des liaisons covalentes.

17. Pour un couple acide/base, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Si pH<pKapH < pK_a, la forme acide est majoritaire.
Si pH>pKapH > pK_a, la forme basique est majoritaire.
Pour une amine, le pKapK_a est souvent compris entre 8 et 11.
Pour un acide carboxylique, le pKapK_a est souvent compris entre 2 et 5.
À pH=pKapH = pK_a, les formes acide et basique sont présentes en proportions égales.

Si $$pH < pK_a$$, la forme acide est majoritaire. · Si $$pH > pK_a$$, la forme basique est majoritaire. · Pour une amine, le $$pK_a$$ est souvent compris entre 8 et 11. · Pour un acide carboxylique, le $$pK_a$$ est souvent compris entre 2 et 5. · À $$pH = pK_a$$, les formes acide et basique sont présentes en proportions égales.

Explication

Lorsque pH<pKapH < pK_a, la forme acide est majoritaire; lorsque pH>pKapH > pK_a, la forme basique domine. Cette relation permet de déterminer la forme prédominante d’un couple acide/base.

18. Concernant les réactions des fonctions biologiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une oxydation correspond à un gain d’électrons par le réducteur.
L’estérification associe un groupement carboxyle et un groupement hydroxyle.
Une phosphorylation ajoute un groupement phosphate à une molécule.
Une phosphatase catalyse une déphosphorylation par hydrolyse.
Une estérification forme un ester avec production d’eau.

L’estérification associe un groupement carboxyle et un groupement hydroxyle. · Une phosphorylation ajoute un groupement phosphate à une molécule. · Une phosphatase catalyse une déphosphorylation par hydrolyse. · Une estérification forme un ester avec production d’eau.

Explication

L’estérification met en réaction un carboxyle et un hydroxyle pour former un ester avec production d’eau. La phosphorylation ajoute un phosphate, tandis que la phosphatase réalise une déphosphorylation par hydrolyse; une oxydation correspond à une perte d’électrons.

19. Les fonctions des enzymes agissant sur les groupements phosphate comprennent :

Une phosphorylase incorpore du phosphate inorganique par phosphorolyse.
Une oxydoréduction transfère des électrons d’un réducteur vers un oxydant.
Une kinase catalyse une transphosphorylation entre molécules.
Une kinase retire un phosphate par hydrolyse de la molécule phosphorylée.
Une phosphatase retire un groupement phosphate par hydrolyse.

Une phosphorylase incorpore du phosphate inorganique par phosphorolyse. · Une oxydoréduction transfère des électrons d’un réducteur vers un oxydant. · Une kinase catalyse une transphosphorylation entre molécules. · Une phosphatase retire un groupement phosphate par hydrolyse.

Explication

Une kinase catalyse un transfert de phosphate, une phosphorylase incorpore du phosphate inorganique lors d’une phosphorolyse et une phosphatase retire un phosphate par hydrolyse. La proposition restante inverse le sens de l’oxydation, qui correspond à une perte d’électrons.

20. Concernant les oxydoréductions et les réactions associées, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une oxydoréduction implique un transfert d’électrons entre deux partenaires.
L’oxydation correspond à une perte d’électrons par l’espèce oxydée.
Le réducteur cède des électrons à l’oxydant au cours de la réaction.
Une estérification repose sur un transfert d’électrons entre un oxydant et un réducteur.
La réduction correspond à un gain d’électrons par l’espèce réduite.

Une oxydoréduction implique un transfert d’électrons entre deux partenaires. · L’oxydation correspond à une perte d’électrons par l’espèce oxydée. · Le réducteur cède des électrons à l’oxydant au cours de la réaction. · La réduction correspond à un gain d’électrons par l’espèce réduite.

Explication

Dans une oxydoréduction, les électrons passent d’un réducteur vers un oxydant. L’oxydation est une perte d’électrons et la réduction un gain; l’estérification, elle, concerne un acide carboxylique et un alcool.

21. Concernant les enzymes intervenant dans la phosphorylation et la déphosphorylation :

Une kinase transfère un phosphate de l’ATP vers un substrat ou une protéine.
Une kinase incorpore un phosphate inorganique pour lyser une liaison osidique.
Une phosphatase catalyse l’hydrolyse d’une liaison entre phosphate et autre molécule.
Une phosphorylase hydrolyse une liaison phosphate-substrat avec de l’eau.
Une phosphorylase incorpore un phosphate inorganique lors d’une phosphorolyse.

Une kinase transfère un phosphate de l’ATP vers un substrat ou une protéine. · Une phosphatase catalyse l’hydrolyse d’une liaison entre phosphate et autre molécule. · Une phosphorylase incorpore un phosphate inorganique lors d’une phosphorolyse.

Explication

Une kinase transfère un phosphate, le plus souvent depuis l’ATP, vers un substrat. Une phosphorylase réalise une phosphorolyse avec du phosphate inorganique, tandis qu’une phosphatase hydrolyse une liaison entre un phosphate et une autre molécule.

22. Parmi les propositions suivantes concernant les mécanismes enzymatiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une kinase hydrolyse une liaison covalente entre phosphate et substrat.
Une phosphatase transfère généralement un phosphate de l’ATP vers une protéine.
Une phosphorylase réalise une phosphorolyse par incorporation de phosphate inorganique.
Une phosphatase catalyse une phosphorolyse entre deux oses.
Une kinase catalyse un transfert de phosphate vers un substrat ou une protéine.

Une phosphorylase réalise une phosphorolyse par incorporation de phosphate inorganique. · Une kinase catalyse un transfert de phosphate vers un substrat ou une protéine.

Explication

La kinase transfère un groupement phosphate depuis une molécule phosphorylée, souvent l’ATP. La phosphorylase utilise un phosphate inorganique pour cliver une liaison covalente, alors que la phosphatase effectue une hydrolyse.

23. La déphosphorylation enzymatique se caractérise par :

Une phosphorolyse correspondant à la lyse d’une liaison osidique.
Une réaction catalysée par une phosphatase.
Une incorporation de phosphate inorganique entre deux oses.
Une hydrolyse d’une liaison covalente entre phosphate et autre molécule.
Un transfert de phosphate depuis l’ATP vers une protéine.

Une réaction catalysée par une phosphatase. · Une hydrolyse d’une liaison covalente entre phosphate et autre molécule.

Explication

La déphosphorylation correspond à l’hydrolyse d’une liaison covalente entre un phosphate et une autre molécule. La phosphatase est l’enzyme qui catalyse cette réaction, contrairement à la kinase et à la phosphorylase.

24. Concernant les réactions d’oxydoréduction, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le réducteur capte les électrons fournis par l’oxydant.
Une oxydoréduction peut aussi impliquer un transfert de protons associé.
Le réducteur donne des électrons à l’oxydant au cours de la réaction.
L’oxydant capte des électrons et subit une réduction.
L’oxydation correspond à un gain d’électrons par une espèce chimique.

Une oxydoréduction peut aussi impliquer un transfert de protons associé. · Le réducteur donne des électrons à l’oxydant au cours de la réaction. · L’oxydant capte des électrons et subit une réduction.

Explication

Une oxydoréduction implique un transfert d’électrons du réducteur vers l’oxydant. Le réducteur les donne et s’oxyde, tandis que l’oxydant les capte et se réduit.

25. Un transfert spontané d’électrons entre deux couples redox s’effectue :

Du réducteur le plus faible vers l’oxydant le plus fort.
Du couple réducteur de plus haut potentiel vers le couple oxydant de plus bas potentiel.
Du couple réducteur de plus bas potentiel vers le couple oxydant de plus haut potentiel.
Du réducteur le plus fort vers l’oxydant le plus faible.
Entre les espèces dont les potentiels redox sont nécessairement identiques.

Du couple réducteur de plus bas potentiel vers le couple oxydant de plus haut potentiel. · Du réducteur le plus fort vers l’oxydant le plus faible.

Explication

Le transfert spontané va du réducteur le plus fort, associé au couple de plus bas potentiel redox, vers l’oxydant le plus faible du couple de plus haut potentiel. Les propositions inversant ces caractéristiques sont donc incorrectes.

26. À propos de l’équilibre céto-énolique :

La forme énol est une forme instable du composé organique.
L’énol tend spontanément à s’isomériser en cétone.
La forme cétone est très stable et majoritaire à l’équilibre.
L’équilibre est fortement déplacé vers la forme énol.
La forme cétone est moins stable que la forme énol.

La forme énol est une forme instable du composé organique. · L’énol tend spontanément à s’isomériser en cétone. · La forme cétone est très stable et majoritaire à l’équilibre.

Explication

Dans l’équilibre céto-énolique, l’énol est instable et tend à s’isomériser en cétone. La forme cétone est très stable et l’équilibre est fortement déplacé vers elle.

27. Concernant les groupements responsables de l’hydrophilie :

Les chaînes alkyles favorisent la solubilité aqueuse par leurs liaisons hydrogène.
Les cycles hydrogénocarbonés confèrent un caractère hydrophobe aux molécules.
Les groupements phosphoryle participent au caractère hydrophile des molécules.
Les fonctions alcool et amine favorisent les liaisons hydrogène avec l’eau.
Les fonctions cétone et aldéhyde confèrent généralement un caractère hydrophile.

Les cycles hydrogénocarbonés confèrent un caractère hydrophobe aux molécules. · Les groupements phosphoryle participent au caractère hydrophile des molécules. · Les fonctions alcool et amine favorisent les liaisons hydrogène avec l’eau. · Les fonctions cétone et aldéhyde confèrent généralement un caractère hydrophile.

Explication

Les groupements alcool, cétone, aldéhyde, amine et phosphoryle sont polaires ou ionisables et peuvent établir des liaisons hydrogène avec l’eau. Les chaînes alkyles et les cycles hydrogénocarbonés sont hydrophobes, tandis que les thiols présentent une hydrophilie faible.

28. Parmi les propositions suivantes concernant les comportements dans l’eau, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les molécules hydrophobes sont généralement solubles dans l’eau grâce à leur apolarité.
Les molécules amphiphiles possèdent deux parties hydrophiles de polarité comparable.
Les molécules amphiphiles comportent une partie hydrophile et une partie hydrophobe.
Les molécules hydrophobes tendent à se regrouper en milieu aqueux.
Les molécules hydrophiles présentent une solubilité dans l’eau.

Les molécules amphiphiles comportent une partie hydrophile et une partie hydrophobe. · Les molécules hydrophobes tendent à se regrouper en milieu aqueux. · Les molécules hydrophiles présentent une solubilité dans l’eau.

Explication

Une molécule hydrophile est soluble dans l’eau, alors qu’une molécule hydrophobe y est insoluble et tend à se regrouper. Une molécule amphiphile associe une partie hydrophile et une partie hydrophobe.

29. Au sujet des fonctions ionisables, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les amines peuvent subir une ionisation.
Les esters sont classés parmi les fonctions ionisables.
Les groupes carbonylés sont considérés comme ionisables.
Les acides carboxyliques font partie des fonctions ionisables.
Les thiols peuvent être ionisables dans certaines situations.

Les amines peuvent subir une ionisation. · Les acides carboxyliques font partie des fonctions ionisables. · Les thiols peuvent être ionisables dans certaines situations.

Explication

Les acides carboxyliques, les amines et les acides phosphoriques sont ionisables, et les thiols peuvent parfois l’être. Les alcools, groupes carbonylés, alkyles, cycles hydrogénocarbonés et esters ne sont pas ionisables dans le cadre étudié.

30. Quelles sont les réponses exactes au sujet des lipides amphiphiles ?

Leur partie apolaire contient généralement davantage d’atomes électronégatifs que leur partie polaire.
Ils sont constitués de deux régions hydrophobes de polarité différente.
Leur partie hydrophile contient fréquemment de l’oxygène, de l’azote ou du soufre.
Ils se distinguent des lipides entièrement hydrophobes par la présence d’une région hydrophile.
Ils associent une région hydrophobe apolaire et une région hydrophile polaire.

Leur partie hydrophile contient fréquemment de l’oxygène, de l’azote ou du soufre. · Ils associent une région hydrophobe apolaire et une région hydrophile polaire.

Explication

Un lipide amphiphile possède une partie hydrophobe apolaire et une partie hydrophile polaire. Cette partie polaire contient souvent des atomes électronégatifs comme l’oxygène, l’azote ou le soufre.

31. Un acide gras est caractérisé par les éléments suivants :

Sa chaîne hydrogénocarbonée peut comprendre jusqu’à 36 atomes de carbone.
Il possède une fonction acide carboxylique hydrophile à une extrémité.
Sa fonction hydrophile terminale est une fonction amine.
Il comporte une chaîne hydrogénocarbonée présentant un caractère hydrophobe.
Sa chaîne hydrogénocarbonée contient entre 1 et 36 atomes de carbone.

Sa chaîne hydrogénocarbonée peut comprendre jusqu’à 36 atomes de carbone. · Il possède une fonction acide carboxylique hydrophile à une extrémité. · Il comporte une chaîne hydrogénocarbonée présentant un caractère hydrophobe. · Sa chaîne hydrogénocarbonée contient entre 1 et 36 atomes de carbone.

Explication

Un acide gras comprend une chaîne hydrogénocarbonée hydrophobe, une fonction acide carboxylique hydrophile à une extrémité et une chaîne de 1 à 36 atomes de carbone. La fonction carboxylique constitue donc la partie hydrophile caractéristique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Chap 8.I.

Quels macroéléments composent plus de 95 % de la matière vivante ?

Le carbone, l'hydrogène, l'oxygène et l'azote.

Quelle proportion de la masse des organismes représente le carbone ?

Le carbone représente 10 à 20 % de la masse des organismes.

Quelle est la différence d'abondance entre le carbone et le silicium dans les organismes et la croûte terrestre ?

Le carbone est abondant dans les organismes mais rare dans la croûte terrestre, le silicium est abondant dans la croûte mais quasi absent des organismes.

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