QCM : Cours d’électricité fondamentale — 63 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel phénomène Thalès de Milet rapporte-t-il vers l’an -600 ?

Un métal conduit grâce au déplacement d’électrons
Une pile produit un courant continu durable
Deux charges ponctuelles exercent une force mesurable
De l’ambre frotté peut déplacer des objets légers

De l’ambre frotté peut déplacer des objets légers

Explication

Thalès de Milet décrit vers l’an -600 l’attraction d’objets légers par de l’ambre frotté avec un tissu. La production d’un courant continu appartient aux travaux ultérieurs de Volta.

2. Quelle contribution Charles de Coulomb apporte-t-il à l’étude de l’électricité en 1785 ?

Il introduit le mot électricité dans le vocabulaire scientifique
Il énonce les lois des forces électrostatiques entre charges ponctuelles
Il observe l’attraction de petits objets par de l’ambre frotté
Il réalise la première pile électrique produisant un courant continu

Il énonce les lois des forces électrostatiques entre charges ponctuelles

Explication

En 1785, Coulomb énonce les lois décrivant les forces électrostatiques entre charges ponctuelles. La première pile électrique est associée à Volta, et non à Coulomb.

3. Quelle réalisation Alessandro Volta accomplit-il en 1799 ?

Il réalise la première pile électrique
Il formule les lois des forces entre charges ponctuelles
Il décrit l’attraction de l’ambre frotté
Il emploie pour la première fois le mot électricité

Il réalise la première pile électrique

Explication

Volta réalise la première pile électrique en 1799, ce qui ouvre la voie à l’étude des courants continus. Les forces électrostatiques entre charges ponctuelles relèvent des travaux de Coulomb.

4. Quelle valeur définit la charge élémentaire e ?

e=9,81×1019 Ce=9{,}81\times10^{-19}\ \mathrm{C}
e=6,626×1034 Ce=6{,}626\times10^{-34}\ \mathrm{C}
e=1,602×1019 Ce=1{,}602\times10^{19}\ \mathrm{C}
e=1,602×1019 Ce=1{,}602\times10^{-19}\ \mathrm{C}

$$e=1{,}602\times10^{-19}\ \mathrm{C}$$

Explication

La charge élémentaire vaut e=1,602×1019 Ce=1{,}602\times10^{-19}\ \mathrm{C} en valeur absolue. La charge de l’électron est e-e, tandis que celle du proton est +e+e, mais leurs signes ne changent pas la valeur de e.

5. Dans un métal, quelle description distingue le courant réel de son sens conventionnel ?

Les électrons et le courant conventionnel se déplacent dans le même sens
Les électrons se déplacent, tandis que le courant conventionnel est orienté en sens inverse
Les protons se déplacent, tandis que le courant conventionnel suit le mouvement des électrons
Les charges positives se déplacent, tandis que les électrons restent immobiles

Les électrons se déplacent, tandis que le courant conventionnel est orienté en sens inverse

Explication

Dans un métal, les porteurs mobiles sont les électrons négatifs, et le sens conventionnel du courant est opposé à leur déplacement. L’idée d’un déplacement des protons dans le métal constitue la confusion principale.

6. Comment définit-on un nœud dans un circuit électrique ?

Un composant relié au circuit par deux bornes
Un ensemble de dipôles placé entre deux nœuds
Un fil parcouru par un courant de même intensité
Une borne commune à au moins trois dipôles

Une borne commune à au moins trois dipôles

Explication

Un nœud est une borne commune à au moins trois dipôles. Un dipôle possède deux bornes, tandis qu’une branche désigne l’ensemble des dipôles entre deux nœuds.

7. Quelle propriété caractérise une branche d’un circuit électrique ?

Elle contient des dipôles entre deux nœuds et porte un courant unique
Elle désigne un point où plusieurs fils conducteurs se rencontrent
Elle relie trois dipôles à une borne commune et partage leurs tensions
Elle correspond à un composant possédant deux bornes de contact

Elle contient des dipôles entre deux nœuds et porte un courant unique

Explication

Une branche regroupe les dipôles situés entre deux nœuds et elle est parcourue par un courant unique. Un point commun à plusieurs dipôles correspond plutôt à la définition d’un nœud.

8. Un transfert de charge de 12 C12\ \mathrm{C} se produit pendant 3 s3\ \mathrm{s}. Quelle est l’intensité moyenne du courant ?

0,25 A0{,}25\ \mathrm{A}
9 A9\ \mathrm{A}
4 A4\ \mathrm{A}
36 A36\ \mathrm{A}

$$4\ \mathrm{A}$$

Explication

L’intensité moyenne se calcule avec I=ΔQΔtI=\frac{\Delta Q}{\Delta t}, donc I=123=4 AI=\frac{12}{3}=4\ \mathrm{A}. Multiplier la charge par la durée ne correspond pas à la définition de l’intensité.

9. Quelle égalité exprime correctement la relation entre l’ampère, le coulomb et la seconde ?

1 A=1 s/C1\ \mathrm{A}=1\ \mathrm{s}/\mathrm{C}
1 A=1 V/C1\ \mathrm{A}=1\ \mathrm{V}/\mathrm{C}
1 A=1 C×s1\ \mathrm{A}=1\ \mathrm{C}\times\mathrm{s}
1 A=1 C/s1\ \mathrm{A}=1\ \mathrm{C}/\mathrm{s}

$$1\ \mathrm{A}=1\ \mathrm{C}/\mathrm{s}$$

Explication

L’ampère mesure le débit de charge électrique et vérifie 1 A=1 C/s1\ \mathrm{A}=1\ \mathrm{C}/\mathrm{s}. L’expression 1 C×s1\ \mathrm{C}\times\mathrm{s} ne représente pas une intensité électrique.

10. Comment faut-il brancher un ampèremètre idéal pour mesurer le courant d’une branche sans le modifier ?

En parallèle, avec une résistance interne idéalement nulle
En série, avec une résistance interne idéalement infinie
En parallèle, avec une résistance interne idéalement infinie
En série, avec une résistance interne idéalement nulle

En série, avec une résistance interne idéalement nulle

Explication

L’ampèremètre se place en série et sa résistance interne idéale est nulle afin de ne pas modifier le courant. Le branchement en parallèle et la résistance infinie caractérisent plutôt le voltmètre idéal.

11. Dans un montage en série, quelle relation entre le courant et les tensions est correcte ?

Le courant est unique et les tensions s’additionnent
Les tensions s’annulent et le courant varie dans chaque dipôle
Le courant se divise et une seule tension subsiste
Les tensions sont identiques et les courants s’additionnent

Le courant est unique et les tensions s’additionnent

Explication

Dans un montage en série, un même courant parcourt les dipôles et les tensions à leurs bornes s’additionnent. La division du courant correspond à une organisation en dérivation plutôt qu’à un montage en série.

12. Comment définit-on la caractéristique d’un dipôle électrique ?

La courbe représentant le courant II en fonction de la tension UU à ses bornes
La représentation graphique de la tension en fonction de la charge électrique transférée
La courbe représentant la puissance électrique en fonction du temps de fonctionnement
La relation donnant la résistance équivalente en fonction des dipôles associés

La courbe représentant le courant $$I$$ en fonction de la tension $$U$$ à ses bornes

Explication

La caractéristique d’un dipôle décrit le courant II en fonction de la tension UU appliquée à ses bornes. Une courbe de puissance, de résistance équivalente ou de charge ne correspond pas à cette définition.

13. Un dipôle possède une caractéristique qui ne passe pas par l’origine. Comment le classe-t-on ?

Comme un dipôle exclusivement capacitif
Comme un dipôle actif
Comme un dipôle passif
Comme un conducteur ohmique idéal

Comme un dipôle actif

Explication

Un dipôle est actif lorsque sa caractéristique ne passe pas par l’origine. Le passage par l’origine caractérise au contraire un dipôle passif, tandis que les deux autres réponses ne découlent pas de ce critère.

14. Dans quelle convention les flèches du courant et de la tension sont-elles de sens opposés ?

Dans la convention des nœuds
Dans la convention des mailles
Dans la convention récepteur
Dans la convention générateur

Dans la convention récepteur

Explication

La convention récepteur associe des flèches de courant et de tension orientées en sens opposés. En convention générateur, ces flèches sont orientées dans le même sens.

15. Quelle transformation énergétique caractérise un conducteur ohmique ?

Une conversion de l’énergie électrique en énergie mécanique par induction
Une transformation de l’énergie électrique en chaleur par effet Joule
Une transformation de la chaleur en énergie électrique par effet thermoélectrique
Une accumulation de l’énergie électrique sous forme de charge électrostatique

Une transformation de l’énergie électrique en chaleur par effet Joule

Explication

Un conducteur ohmique dissipe l’énergie électrique sous forme de chaleur par effet Joule et présente une tension proportionnelle au courant. Les autres transformations décrivent d’autres phénomènes physiques.

16. Deux résistances de valeurs R1R_1 et R2R_2 sont montées en série. Quelle est leur résistance équivalente ?

Req=R1+R2R_{\mathrm{eq}}=R_1+R_2
Req=R1R2R1+R2R_{\mathrm{eq}}=\frac{R_1R_2}{R_1+R_2}
Req=R1R2R_{\mathrm{eq}}=R_1-R_2
Req=R1+R2R1R2R_{\mathrm{eq}}=\frac{R_1+R_2}{R_1R_2}

$$R_{\mathrm{eq}}=R_1+R_2$$

Explication

En série, les résistances s’additionnent directement, ce qui donne Req=R1+R2R_{\mathrm{eq}}=R_1+R_2. La forme produit-sur-somme correspond au montage en parallèle, et les deux autres expressions ne donnent pas la résistance équivalente générale.

17. Deux résistances R1R_1 et R2R_2 sont montées en parallèle. Quelle expression donne leur résistance équivalente ?

Req=R1+R2R_{\mathrm{eq}}=R_1+R_2
Req=R1R2R_{\mathrm{eq}}=R_1R_2
Req=R1+R2R1R2R_{\mathrm{eq}}=\frac{R_1+R_2}{R_1R_2}
Req=R1R2R1+R2R_{\mathrm{eq}}=\frac{R_1R_2}{R_1+R_2}

$$R_{\mathrm{eq}}=\frac{R_1R_2}{R_1+R_2}$$

Explication

Pour deux résistances en parallèle, la résistance équivalente vaut le produit des résistances divisé par leur somme. L’addition directe est la relation du montage en série, tandis que les deux autres expressions ne sont pas la formule recherchée.

18. Quelle condition électrique impose un interrupteur ouvert ?

Il impose une tension constante égale à celle du générateur
Il impose un courant nul, quelle que soit la tension à ses bornes
Il impose un courant égal à la moitié du courant du circuit
Il impose une tension nulle, quelle que soit l’intensité du courant

Il impose un courant nul, quelle que soit la tension à ses bornes

Explication

Un interrupteur ouvert coupe le passage du courant et impose donc un courant nul, même si une tension existe à ses bornes. La tension nulle caractérise l’interrupteur fermé dans le modèle étudié.

19. Un générateur de tension réel possède une f.é.m. EE et une résistance interne rr. Quelle relation décrit sa tension terminale ?

U=ErIU=E-rI
U=rIEU=rI-E
U=E+rIU=E+rI
U=ErIU=\frac{E}{rI}

$$U=E-rI$$

Explication

Le modèle d’un générateur réel associe une f.é.m. EE à une résistance interne rr en série, d’où U=ErIU=E-rI. La diminution de tension est donc proportionnelle au courant débité, contrairement au générateur idéal.

20. Quelle affirmation distingue correctement le régime stationnaire de l’approximation des régimes quasi-stationnaires ?

Les deux régimes imposent des grandeurs constantes dans chaque dipôle
Le régime stationnaire autorise des variations rapides, tandis que l’ARQS impose des grandeurs constantes
Le régime stationnaire impose des grandeurs constantes, tandis que l’ARQS autorise des variations lentes
L’ARQS s’applique aux circuits non linéaires, tandis que le régime stationnaire concerne les circuits linéaires

Le régime stationnaire impose des grandeurs constantes, tandis que l’ARQS autorise des variations lentes

Explication

En régime stationnaire, les grandeurs sont constantes, alors que l’approximation des régimes quasi-stationnaires permet des variations lentes. Cette approximation reste valable pour les théorèmes étudiés dans les conditions appropriées.

21. Dans un nœud électrique, quelle relation exprime la loi des nœuds ?

La somme des courants entrants égale la tension totale de la maille
La somme des courants entrants égale la somme des courants sortants
La somme des puissances reçues égale la somme des résistances traversées
La somme des tensions orientées égale la somme des résistances du circuit

La somme des courants entrants égale la somme des courants sortants

Explication

La loi des nœuds traduit la conservation de la charge : les courants entrants dans un nœud ont une somme égale à celle des courants sortants. Les tensions autour d’une maille relèvent de la loi des mailles, pas de celle des nœuds.

22. Une maille comporte plusieurs tensions orientées algébriquement. Quelle équation doivent-elles vérifier ?

i=1NUi=i=1NUi\sum_{i=1}^{N}U_i=\prod_{i=1}^{N}U_i
i=1NUi=EN\sum_{i=1}^{N}U_i=E^N
i=1NUi=ReqI\sum_{i=1}^{N}U_i=R_{\mathrm{eq}}I
i=1NUi=0\sum_{i=1}^{N}U_i=0

$$\sum_{i=1}^{N}U_i=0$$

Explication

La loi des mailles affirme que la somme algébrique des tensions parcourues sur une maille est nulle. Les autres relations ne constituent pas l’équation générale de cette loi.

23. Dans un diviseur de tension constitué de deux résistances en série et alimenté par EE, quelle tension mesure-t-on aux bornes de R2R_2 ?

U2=R1+R2R2EU_2=\frac{R_1+R_2}{R_2}E
U2=R2R1+R2EU_2=\frac{R_2}{R_1+R_2}E
U2=R1R1+R2EU_2=\frac{R_1}{R_1+R_2}E
U2=R1R2EU_2=\frac{R_1R_2}{E}

$$U_2=\frac{R_2}{R_1+R_2}E$$

Explication

Dans un diviseur de tension, chaque tension est proportionnelle à la résistance correspondante ; ainsi U2=R2R1+R2EU_2=\frac{R_2}{R_1+R_2}E. La fraction contenant R1R_1 donne la tension aux bornes de R1R_1.

24. Un générateur idéal de tension EE alimente deux résistances R1R_1 et R2R_2 montées en série. Quelle expression donne le courant dans le circuit ?

I=ER1+R2I=\frac{E}{R_1+R_2}
I=ER1R2I=\frac{E}{R_1-R_2}
I=ER1R2I=\frac{E}{R_1R_2}
I=R1+R2EI=\frac{R_1+R_2}{E}

$$I=\frac{E}{R_1+R_2}$$

Explication

Les résistances en série présentent une résistance équivalente égale à R1+R2R_1+R_2, donc la loi d’Ohm donne le courant indiqué. L’expression avec le produit des résistances ne correspond pas à leur association en série.

25. Dans un diviseur de tension alimenté par une tension EE, comment exprimer la tension U2U_2 aux bornes de R2R_2 ?

U2=R1R1+R2EU_2=\frac{R_1}{R_1+R_2}E
U2=R1+R2R2EU_2=\frac{R_1+R_2}{R_2}E
U2=R2R1+R2EU_2=\frac{R_2}{R_1+R_2}E
U2=R2R1EU_2=\frac{R_2}{R_1}E

$$U_2=\frac{R_2}{R_1+R_2}E$$

Explication

La tension sur une résistance en série est proportionnelle à sa propre résistance, d’où U2=R2R1+R2EU_2=\frac{R_2}{R_1+R_2}E. L’expression faisant intervenir R1R_1 au numérateur donne la tension U1U_1.

26. Un générateur idéal de courant I0I_0 alimente deux résistances en parallèle. Si R1=2ΩR_1=2\,\Omega, R2=6ΩR_2=6\,\Omega et I0=4AI_0=4\,A, quel est le courant I1I_1 dans la branche contenant R1R_1 ?

2A2\,A
3A3\,A
1A1\,A
4A4\,A

$$3\,A$$

Explication

Dans un diviseur de courant, I1=R2R1+R2I0=68×4=3AI_1=\frac{R_2}{R_1+R_2}I_0=\frac{6}{8}\times4=3\,A. Le courant de la branche associée à R1R_1 dépend donc de la résistance de l’autre branche.

27. Quelle représentation équivalente caractérise le théorème de Thévenin pour un circuit linéaire à deux bornes ?

Une source de tension en série avec une résistance
Deux sources de tension montées en parallèle
Une source de courant en parallèle avec une résistance
Deux résistances montées en série sans générateur

Une source de tension en série avec une résistance

Explication

Le modèle de Thévenin associe une f.é.m. EthE_{th} et une résistance interne RthR_{th} en série. La source de courant en parallèle correspond au modèle de Norton.

28. Pour déterminer les paramètres du modèle de Thévenin, quelles opérations faut-il effectuer ?

Prendre le courant de court-circuit et conserver les générateurs pour calculer la résistance
Mesurer la tension sous charge et supprimer les résistances externes
Prendre la tension à vide et éteindre les générateurs pour calculer la résistance
Additionner les f.é.m. et ouvrir les résistances internes du circuit

Prendre la tension à vide et éteindre les générateurs pour calculer la résistance

Explication

La tension à vide entre les bornes donne EthE_{th}, tandis que RthR_{th} se calcule après remplacement des sources de tension par des courts-circuits et des sources de courant par des branches ouvertes. Le courant de court-circuit est plutôt directement associé à l’identification du modèle de Norton.

29. Quelle représentation équivalente caractérise le théorème de Norton pour un circuit linéaire à deux bornes ?

Une source de tension en série avec une résistance
Une source de tension en parallèle avec une résistance
Une source de courant en parallèle avec une résistance
Une source de courant en série avec une résistance

Une source de courant en parallèle avec une résistance

Explication

Le modèle de Norton est constitué d’une source de courant INI_N en parallèle avec une résistance interne RNR_N. La source de tension en série décrit le modèle de Thévenin.

30. Deux modèles équivalents de Thévenin et de Norton décrivent le même dipôle. Quelle relation est correcte ?

UAB=Eth+RNINU_{AB}=E_{th}+R_N I_N
UAB=IN=RNEthU_{AB}=I_N=R_N E_{th}
UAB=Eth=RNINU_{AB}=E_{th}=R_N I_N
UAB=EthRNINU_{AB}=\frac{E_{th}}{R_N I_N}

$$U_{AB}=E_{th}=R_N I_N$$

Explication

L’équivalence impose que les résistances internes soient identiques et que la tension de Thévenin vérifie Eth=RNINE_{th}=R_NI_N. Une addition ou un quotient de ces grandeurs ne respecte pas la relation d’équivalence.

31. Un dipôle reçoit une tension U=12VU=12\,V et un courant I=3AI=3\,A. Quelle puissance reçoit-il ?

4W4\,W
36W36\,W
15W15\,W
9W9\,W

$$36\,W$$

Explication

La puissance reçue par un dipôle quelconque se calcule avec P=UIP=UI, soit 12×3=36W12\times3=36\,W. Le quotient de la tension par le courant ne donne pas une puissance.

32. Une résistance R=10ΩR=10\,\Omega est parcourue par un courant I=2AI=2\,A. Quelle est la puissance dissipée par effet Joule ?

100W100\,W
20W20\,W
5W5\,W
40W40\,W

$$40\,W$$

Explication

L’effet Joule dissipe une puissance PJ=RI2=10×22=40WP_J=RI^2=10\times2^2=40\,W sous forme de chaleur. La puissance dissipée ne correspond pas à une conversion utile en énergie mécanique ou chimique.

33. Pour un générateur réel de f.é.m. EE, de résistance interne rr et parcouru par un courant II, quelle expression représente la puissance fournie au circuit extérieur ?

P=EIrI2P=EI-rI^2
P=EI+rI2P=EI+rI^2
P=EIrP=\frac{E}{I}-r
P=rI2EIP=rI^2-EI

$$P=EI-rI^2$$

Explication

La puissance totale produite par le générateur est EIEI et la résistance interne dissipe rI2rI^2 ; la puissance fournie au circuit est donc leur différence. L’addition compterait la perte interne comme une puissance délivrée à la charge.

34. Un circuit continu reçoit 120J120\,J de ses générateurs et dissipe 70J70\,J par effet Joule. Quelle énergie est convertie en puissance utile ?

190J190\,J
120J120\,J
70J70\,J
50J50\,J

$$50\,J$$

Explication

Le bilan énergétique s’écrit PG=PJ+PuP_G=P_J+P_u ; de manière analogue, l’énergie utile vaut 12070=50J120-70=50\,J. L’énergie dissipée représente une perte thermique et ne constitue pas l’énergie utile.

35. Dans l’approximation des régimes quasi-stationnaires, pourquoi les lois des régimes stationnaires peuvent-elles être appliquées à chaque instant ?

Parce que la propagation des modifications est très rapide devant l’évolution du régime
Parce que les grandeurs électriques restent constantes pendant toute l’expérience
Parce que les composants réactifs sont remplacés par des résistances équivalentes
Parce que les signaux électriques se propagent instantanément dans le circuit

Parce que la propagation des modifications est très rapide devant l’évolution du régime

Explication

L’approximation suppose que la durée de propagation d’une modification est négligeable devant la durée caractéristique du régime variable. Les grandeurs ne sont donc pas constantes, mais les lois des régimes stationnaires restent valables instant après instant.

36. Quelle relation relie la charge qq d’un condensateur à sa tension uu et à sa capacité CC ?

q=C+uq=C+u
q=Cuq=\frac{C}{u}
q=uCq=\frac{u}{C}
q=Cuq=Cu

$$q=Cu$$

Explication

Un condensateur vérifie la relation q=Cuq=Cu, où CC est sa capacité exprimée en farads. Les autres expressions ne correspondent pas à la loi caractéristique du condensateur.

37. Deux condensateurs de capacités C1C_1 et C2C_2 sont branchés en parallèle. Quelle est leur capacité équivalente ?

1Ceq=1C1+1C2\frac{1}{C_{eq}}=\frac{1}{C_1}+\frac{1}{C_2}
Ceq=C1+C2C_{eq}=C_1+C_2
Ceq=C1C2C_{eq}=C_1-C_2
Ceq=C1C2C1+C2C_{eq}=\frac{C_1C_2}{C_1+C_2}

$$C_{eq}=C_1+C_2$$

Explication

En parallèle, les capacités s’additionnent, ce qui donne Ceq=C1+C2C_{eq}=C_1+C_2. La somme des inverses concerne le montage en série, et non le montage en parallèle.

38. Dans un montage de condensateurs en série, quelle propriété est commune à tous les condensateurs ?

Ils dissipent tous la même puissance électrique
Ils portent la même charge électrique
Ils possèdent tous la même tension électrique
Ils ont nécessairement la même capacité

Ils portent la même charge électrique

Explication

Dans un montage en série, tous les condensateurs portent la même charge et leurs capacités vérifient une somme d’inverses. La tension se répartit entre eux et leurs capacités peuvent être différentes.

39. Quelle grandeur caractérise l’opposition d’une bobine aux variations du courant ?

L’inductance, exprimée en henrys
La fréquence, exprimée en hertz
La capacité, exprimée en farads
La résistance, exprimée en ohms

L’inductance, exprimée en henrys

Explication

L’auto-induction d’une bobine est caractérisée par son inductance LL, exprimée en henrys, et elle s’oppose aux variations du courant. La capacité caractérise plutôt un condensateur et son opposition aux variations de tension.

40. En convention récepteur, quelle expression donne la tension aux bornes d’une bobine idéale ?

uL=iLu_L=\frac{i}{L}
uL=Ldtdiu_L=L\frac{dt}{di}
uL=Ldidtu_L=-L\frac{di}{dt}
uL=Ldidtu_L=L\frac{di}{dt}

$$u_L=L\frac{di}{dt}$$

Explication

En convention récepteur, la tension de la bobine est uL=Ldidtu_L=L\frac{di}{dt}. Le signe négatif apparaît pour la f.é.m. en convention générateur, ce qui explique la confusion fréquente entre les deux conventions.

41. Un circuit RL est soumis à une tension constante EE. Quelle est la constante de temps du circuit ?

τ=LR\tau=LR
τ=RL\tau=\frac{R}{L}
τ=ELR\tau=E\frac{L}{R}
τ=LR\tau=\frac{L}{R}

$$\tau=\frac{L}{R}$$

Explication

Pour un circuit RL, la constante de temps vaut τ=LR\tau=\frac{L}{R} et détermine la rapidité d’établissement du courant. Le produit LRLR et le rapport inverse ne possèdent pas la relation requise pour ce circuit.

42. Comment se comporte une bobine idéale en régime permanent continu ?

Elle impose un courant constant égal à R/ER/E
Elle se comporte comme un circuit ouvert et le courant tend vers zéro
Elle se comporte comme un court-circuit et le courant tend vers E/RE/R
Elle conserve une tension constante égale à EE

Elle se comporte comme un court-circuit et le courant tend vers $$E/R$$

Explication

En régime permanent continu, di/dt=0di/dt=0, donc la tension aux bornes de la bobine idéale est nulle : elle équivaut à un court-circuit. Le courant final est alors E/RE/R, conformément à la loi d’Ohm appliquée à la résistance.

43. Une grandeur sinusoïdale s’écrit u(t)=U^cos(ωt+φ)u(t)=\hat U\cos(\omega t+\varphi). Quelle relation relie sa pulsation ω\omega à sa fréquence ff ?

ω=f2π\omega=\frac{f}{2\pi}
ω=12πf\omega=\frac{1}{2\pi f}
ω=2πT\omega=2\pi T
ω=2πf\omega=2\pi f

$$\omega=2\pi f$$

Explication

La pulsation d’une grandeur sinusoïdale est liée à sa fréquence par ω=2πf\omega=2\pi f, tandis que sa période vérifie T=1/fT=1/f. La période n’est donc pas proportionnelle à la pulsation.

44. Deux grandeurs sinusoïdales présentent un décalage temporel Δt\Delta t sur une période TT. Comment calculer leur déphasage ?

Δφ=Δt2πT\Delta\varphi=\frac{\Delta t}{2\pi T}
Δφ=2πΔtT\Delta\varphi=\frac{2\pi\Delta t}{T}
Δφ=T2πΔt\Delta\varphi=\frac{T}{2\pi\Delta t}
Δφ=2πTΔt\Delta\varphi=2\pi T\Delta t

$$\Delta\varphi=\frac{2\pi\Delta t}{T}$$

Explication

Le déphasage associé au décalage temporel est Δφ=2πΔtT\Delta\varphi=\frac{2\pi\Delta t}{T}. Son signe indique le sens du décalage : il est positif pour une avance et négatif pour un retard.

45. Pour un signal sinusoïdal d’amplitude U^\hat U, quelles sont sa valeur moyenne et sa valeur efficace ?

Valeur moyenne nulle et valeur efficace U^2\frac{\hat U}{\sqrt{2}}
Valeur moyenne U^2\frac{\hat U}{\sqrt{2}} et valeur efficace nulle
Valeur moyenne U^\hat U et valeur efficace U^\hat U
Valeur moyenne nulle et valeur efficace U^2\hat U\sqrt{2}

Valeur moyenne nulle et valeur efficace $$\frac{\hat U}{\sqrt{2}}$$

Explication

Sur une période complète, les contributions positives et négatives du signal se compensent, donc sa valeur moyenne est nulle, tandis que sa valeur efficace vaut Ueff=U^2U_{eff}=\frac{\hat U}{\sqrt{2}}. La valeur efficace est notamment celle mesurée par les voltmètres et les ampèremètres adaptés.

46. Quel déphasage la tension présente-t-elle par rapport au courant dans une bobine idéale en régime sinusoïdal ?

Elle avance le courant de π2\frac{\pi}{2}
Elle retarde le courant de π2\frac{\pi}{2}
Elle avance le courant de π\pi
Elle reste en phase avec le courant

Elle avance le courant de $$\frac{\pi}{2}$$

Explication

Dans une bobine idéale, la tension avance le courant de π2\frac{\pi}{2}. La confusion fréquente consiste à attribuer au condensateur ce comportement, alors que le condensateur retarde la tension par rapport au courant.

47. Quelle relation exprime la loi d’Ohm généralisée en représentation complexe ?

I^=ZU^\hat I=Z\hat U
U^=ZI^\hat U=Z\hat I
u(t)=Ri(t)u(t)=R\,i(t)
U^=RI^\hat U=R\hat I

$$\hat U=Z\hat I$$

Explication

En régime sinusoïdal, la tension et le courant complexes sont reliés par U^=ZI^\hat U=Z\hat I, où ZZ est l’impédance complexe. La relation avec RR seul décrit le cas résistif, tandis que l’écriture temporelle ne représente pas la loi complexe générale.

48. Quelle expression représente l’impédance complexe d’un condensateur idéal ?

ZC=1jωCZ_C=\frac{1}{j\omega C}
ZC=1jωLZ_C=\frac{1}{j\omega L}
ZC=jωCZ_C=j\omega C
ZC=R+jωCZ_C=R+j\omega C

$$Z_C=\frac{1}{j\omega C}$$

Explication

L’impédance d’un condensateur idéal est ZC=1jωCZ_C=\frac{1}{j\omega C}. L’expression jωCj\omega C correspond à l’admittance capacitive, et les autres formules ne décrivent pas l’impédance d’un condensateur idéal.

49. Deux impédances sont-elles combinées en série selon quelle relation ?

Zeq=Z1+Z2Z1Z2Z_{eq}=\frac{Z_1+Z_2}{Z_1Z_2}
Zeq=Z1Z2Z1+Z2Z_{eq}=\frac{Z_1Z_2}{Z_1+Z_2}
1Zeq=1Z1+1Z2\frac{1}{Z_{eq}}=\frac{1}{Z_1}+\frac{1}{Z_2}
Zeq=Z1+Z2Z_{eq}=Z_1+Z_2

$$Z_{eq}=Z_1+Z_2$$

Explication

Les impédances placées en série s’additionnent directement, d’où Zeq=Z1+Z2Z_{eq}=Z_1+Z_2. La somme des inverses concerne le montage en parallèle, tandis que les deux autres expressions sont des transformations particulières qui ne constituent pas la règle générale de la série.

50. Un dipôle est alimenté par une tension et un courant sinusoïdaux d’amplitudes efficaces UU et II, avec un déphasage φ\varphi. Quelle expression donne sa puissance active moyenne ?

P=U^I^2cos(2φ)P=\frac{\hat U\hat I}{2}\cos(2\varphi)
P=UIsin(φ)P=UI\sin(\varphi)
P=UIcos(φ)P=UI\cos(\varphi)
P=U+Icos(φ)P=U+I\cos(\varphi)

$$P=UI\cos(\varphi)$$

Explication

La puissance active moyenne en valeurs efficaces vaut P=UIcos(φ)P=UI\cos(\varphi). Le terme en sinus décrit la puissance réactive, tandis que les autres expressions ne correspondent pas à la moyenne de la puissance instantanée.

51. À quelle pulsation la puissance instantanée oscillante varie-t-elle lorsqu’une tension et un courant sinusoïdaux varient à la pulsation ω\omega ?

À la pulsation 2ω2\omega
À la pulsation ω/2\omega/2
À la pulsation ω+φ\omega+\varphi
À une pulsation nulle

À la pulsation $$2\omega$$

Explication

Le produit de deux grandeurs sinusoïdales fait apparaître un terme oscillant à 2ω2\omega dans la puissance instantanée. La tension et le courant oscillent à ω\omega, mais leur produit possède cette composante de fréquence double.

52. Pour une impédance Z=R+jXZ=R+jX traversée par un courant efficace II, quelle expression donne la puissance dissipée par effet Joule ?

P=R2IP=R^2I
P=(R+X)I2P=(R+X)I^2
P=XI2P=XI^2
P=RI2P=RI^2

$$P=RI^2$$

Explication

La puissance active dissipée par effet Joule est P=RI2P=RI^2 en valeurs efficaces. La réactance XX intervient dans la puissance réactive, et les deux autres expressions ne suivent pas la loi de dissipation résistive.

53. Quelle grandeur sans dimension caractérise le facteur de puissance d’un dipôle ?

cos(φ)=ZR\cos(\varphi)=\frac{|Z|}{R}
tan(φ)=ZR\tan(\varphi)=\frac{|Z|}{R}
cos(φ)=RZ\cos(\varphi)=\frac{R}{|Z|}
sin(φ)=XZ\sin(\varphi)=\frac{X}{|Z|}

$$\cos(\varphi)=\frac{R}{|Z|}$$

Explication

Le facteur de puissance est le nombre sans dimension cos(φ)=RZ\cos(\varphi)=\frac{R}{|Z|}, égal à la partie résistive normalisée de l’impédance. Le sinus est associé à la composante réactive, tandis que les autres rapports sont inversés ou mal définis.

54. Dans la puissance complexe P=P+jQ\underline{P}=P+jQ, que représentent les parties réelle et imaginaire ?

PP est résistive et QQ est capacitive
PP est apparente et QQ est active
PP est réactive et QQ est active
PP est active et QQ est réactive

$$P$$ est active et $$Q$$ est réactive

Explication

La partie réelle PP représente la puissance active, tandis que la partie imaginaire QQ représente la puissance réactive. Intervertir ces rôles conduit à une interprétation incorrecte de la puissance complexe.

55. Pour une impédance Z=R+jXZ=R+jX parcourue par un courant efficace II, quelles sont les composantes de la puissance complexe ?

P=XI2P=XI^2 et Q=RI2Q=RI^2
P=R2IP=R^2I et Q=X2IQ=X^2I
P=RI2P=RI^2 et Q=XI2Q=XI^2
P=RIP=RI et Q=XIQ=XI

$$P=RI^2$$ et $$Q=XI^2$$

Explication

Les composantes s’écrivent P=RI2P=RI^2 et Q=XI2Q=XI^2 en valeurs efficaces : la résistance détermine la puissance active et la réactance la puissance réactive. Les autres formules confondent ces rôles ou utilisent une dépendance incorrecte au courant.

56. Comment le module de la puissance complexe est-il relié aux puissances active et réactive ?

S=P=P2+Q2S=|\underline{P}|=\sqrt{P^2+Q^2}
S=P=PQS=|\underline{P}|=P-Q
S=P=P+QS=|\underline{P}|=P+Q
S=P=P2Q2S=|\underline{P}|=\sqrt{P^2-Q^2}

$$S=|\underline{P}|=\sqrt{P^2+Q^2}$$

Explication

Le module de la puissance complexe est la puissance apparente et vérifie S=P=P2+Q2S=|\underline{P}|=\sqrt{P^2+Q^2}. La relation forme un triangle rectangle entre les puissances active, réactive et apparente, ce qui exclut une simple somme ou une différence algébrique.

57. Quelle expression représente l’impédance complexe d’un circuit RLC série ?

Z=jR+(ωL1ωC)Z=jR+\left(\omega L-\frac{1}{\omega C}\right)
Z=R+j(ωL+1ωC)Z=R+j\left(\omega L+\frac{1}{\omega C}\right)
Z=R+(ωL1jωC)Z=R+\left(\omega L-\frac{1}{j\omega C}\right)
Z=R+j(ωL1ωC)Z=R+j\left(\omega L-\frac{1}{\omega C}\right)

$$Z=R+j\left(\omega L-\frac{1}{\omega C}\right)$$

Explication

Dans un circuit RLC série, la résistance constitue la partie réelle, tandis que la différence entre les réactances inductive et capacitive constitue la partie imaginaire. L’expression comportant une somme des réactances ne respecte pas le signe opposé entre la bobine et le condensateur.

58. À quelle pulsation la résonance d’un circuit RLC série est-elle atteinte ?

ω0=1LC\omega_0=\frac{1}{\sqrt{LC}}
ω0=LC\omega_0=\sqrt{LC}
ω0=1LC\omega_0=\frac{1}{LC}
ω0=1L+C\omega_0=\frac{1}{\sqrt{L+C}}

$$\omega_0=\frac{1}{\sqrt{LC}}$$

Explication

La résonance apparaît lorsque les contributions réactive inductive et capacitive se compensent, ce qui conduit à ω0=1LC\omega_0=\frac{1}{\sqrt{LC}}. L’expression 1LC\frac{1}{LC} ne possède pas la dépendance correcte en racine carrée.

59. À la résonance d’un circuit RLC série, quelle situation est observée ?

Le courant atteint son amplitude maximale et le déphasage devient nul.
Le courant atteint son amplitude maximale et le déphasage vaut π2\frac{\pi}{2}.
Le courant conserve son amplitude tandis que la résistance disparaît.
Le courant atteint son amplitude minimale et le déphasage devient nul.

Le courant atteint son amplitude maximale et le déphasage devient nul.

Explication

À la résonance, la partie réactive s’annule, l’impédance se réduit à la résistance et l’amplitude du courant est maximale avec un déphasage nul. La résistance reste présente, donc elle ne disparaît pas du circuit.

60. Comment calcule-t-on l’amplitude du courant dans un circuit RLC série alimenté par une tension d’amplitude UU ?

I=UR+ωL1ωCI=\frac{U}{R+\omega L-\frac{1}{\omega C}}
I=UR2+(ωL1ωC)2I=U\sqrt{R^2+\left(\omega L-\frac{1}{\omega C}\right)^2}
I=RUR2+(ωL1ωC)2I=\frac{R}{U\sqrt{R^2+\left(\omega L-\frac{1}{\omega C}\right)^2}}
I=UR2+(ωL1ωC)2I=\frac{U}{\sqrt{R^2+\left(\omega L-\frac{1}{\omega C}\right)^2}}

$$I=\frac{U}{\sqrt{R^2+\left(\omega L-\frac{1}{\omega C}\right)^2}}$$

Explication

L’amplitude du courant est la tension divisée par le module de l’impédance, lequel vaut R2+(ωL1ωC)2\sqrt{R^2+\left(\omega L-\frac{1}{\omega C}\right)^2}. Une multiplication par ce module ou une addition directe des termes ne donne pas le rapport tension-impédance correct.

61. Quelle propriété caractérise une résistance pure en régime sinusoïdal ?

Son impédance vaut RR, le déphasage est nul et elle dissipe une puissance active.
Son impédance vaut RR, le déphasage vaut π2\frac{\pi}{2} et la puissance active est nulle.
Son impédance vaut jωLj\omega L, le déphasage vaut +π2+\frac{\pi}{2} et la puissance active est nulle.
Son impédance vaut 1jωC\frac{1}{j\omega C}, le déphasage vaut π2-\frac{\pi}{2} et la puissance active est nulle.

Son impédance vaut $$R$$, le déphasage est nul et elle dissipe une puissance active.

Explication

Une résistance pure ne déphase pas la tension et le courant, et elle transforme une partie de l’énergie électrique en chaleur par effet Joule. Le déphasage de +π2+\frac{\pi}{2} avec une puissance active nulle caractérise plutôt une bobine idéale.

62. Une bobine idéale est traversée par un courant sinusoïdal. Quelle combinaison décrit correctement ses propriétés ?

ZL=RZ_L=R, son module vaut RR et sa puissance active est dissipée par effet Joule.
ZL=jωLZ_L=j\omega L, son module vaut ωL\omega L et sa puissance active est nulle.
ZL=1jωCZ_L=\frac{1}{j\omega C}, son module vaut 1ωC\frac{1}{\omega C} et son déphasage vaut π2-\frac{\pi}{2}.
ZL=jωLZ_L=j\omega L, son module vaut ωL\omega L et son déphasage vaut π2-\frac{\pi}{2}.

$$Z_L=j\omega L$$, son module vaut $$\omega L$$ et sa puissance active est nulle.

Explication

La bobine idéale possède une impédance jωLj\omega L, un module ωL\omega L et ne consomme aucune puissance active moyenne. Le déphasage négatif et l’impédance capacitive correspondent au condensateur idéal, pas à la bobine.

63. Quelle expression et quel déphasage caractérisent un condensateur idéal ?

ZC=1jωCZ_C=\frac{1}{j\omega C} et le déphasage tension-courant vaut π2-\frac{\pi}{2}.
ZC=jωLZ_C=j\omega L et le déphasage tension-courant vaut +π2+\frac{\pi}{2}.
ZC=1ωCZ_C=\frac{1}{\omega C} et le déphasage tension-courant vaut +π2+\frac{\pi}{2}.
ZC=RZ_C=R et le déphasage tension-courant vaut zéro.

$$Z_C=\frac{1}{j\omega C}$$ et le déphasage tension-courant vaut $$-\frac{\pi}{2}$$.

Explication

Pour un condensateur idéal, l’impédance est 1jωC\frac{1}{j\omega C} et la tension est en retard de π2\frac{\pi}{2} sur le courant, ce qui correspond au déphasage indiqué. L’impédance jωLj\omega L et le déphasage positif sont ceux d’une bobine idéale.

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L’ambre jaune frotté peut déplacer des objets légers.

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