QCM : Dallages et fondations en génie civil (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Sur un chantier, les travaux préalables sont achevés et les gaines techniques sont posées. Quelle séquence respecte ensuite les étapes d’exécution du dallage ?

Mise en forme compactée, film étanche, isolant ou sable, armatures, bétonnage
Mise en forme compactée, isolant ou sable, film étanche, armatures, bétonnage
Mise en forme compactée, isolant ou sable, film étanche, bétonnage, armatures
Armatures, mise en forme compactée, isolant ou sable, film étanche, bétonnage

Mise en forme compactée, isolant ou sable, film étanche, armatures, bétonnage

Explication

Après les travaux préalables et les gaines, la forme est compactée, puis l’isolant ou le sable, le film étanche et les armatures sont mis en place avant le bétonnage. Les distracteurs inversent l’ordre du film et de l’isolant, placent les armatures trop tôt ou les font suivre le bétonnage.

2. Près d’un mur de fondation, une équipe doit réaliser un compactage léger de la forme. Quel appareil convient à cette situation ?

La pilonneuse
La plaque vibrante
La règle vibrante surfaçeuse
Le rouleau vibrant

La plaque vibrante

Explication

La plaque vibrante est adaptée au compactage léger près des murs de fondation. Le rouleau vibrant et la pilonneuse sont d’autres appareils de compactage, tandis que la règle vibrante sert au dressage de la dalle.

3. Dans un projet, une dalle repose sur le terrain et la forme en tout-venant, sans prendre appui sur les murs d’infrastructure. De quel type de dalle s’agit-il ?

D’une dalle portée sur les murs d’infrastructure
D’une dalle appuyée sur le terrain et les murs
D’une dalle portée par son armature seule
D’une dalle indépendante des murs

D’une dalle indépendante des murs

Explication

Une dalle indépendante des murs a pour seuls porteurs le terrain et la forme en tout-venant; une dalle portée prend aussi appui sur les murs d’infrastructure. L’appui sur les murs caractérise donc la dalle portée, et l’armature n’est pas présentée comme un porteur autonome.

4. Pour protéger un dallage contre l’humidité, quelle feuille doit être prévue si l’épaisseur minimale requise est respectée ?

Une feuille de polyéthylène d’au moins 200 µm
Une feuille de polyéthylène d’au moins 100 µm
Un isolant thermique d’au moins 200 µm
Une feuille de PVC d’au moins 200 µm

Une feuille de polyéthylène d’au moins 200 µm

Explication

La protection contre l’humidité est assurée par une feuille de polyéthylène d’épaisseur minimale de 200 µm. Une épaisseur de 100 µm est insuffisante, un isolant thermique répond à une autre fonction et le matériau spécifié est le polyéthylène.

5. Un dallage sera couvert au moment de son exécution. Quelle limite de diagonale les panneaux délimités par les joints de retrait et de construction doivent-ils respecter ?

Une diagonale supérieure à 8,50 m
Une diagonale inférieure à 7 m
Une diagonale inférieure à 8,50 m
Une diagonale inférieure à 12 m

Une diagonale inférieure à 8,50 m

Explication

Pour un dallage couvert lors de son exécution, la diagonale des panneaux doit être inférieure à 8,50 m; la limite est inférieure à 7 m pour un dallage non couvert. La valeur de 7 m correspond donc à l’autre situation, tandis que les limites supérieures ne respectent pas la règle.

6. Quelle description correspond à un dallage ?

Une dalle reposant sur des murs porteurs
Une couche mince appliquée sur un revêtement existant
Un élément profond ancré dans un sol résistant
Un revêtement homogène épais posé sur le sol

Un revêtement homogène épais posé sur le sol

Explication

Un dallage est un revêtement homogène épais réalisé avec un matériau posé sur le sol. La dalle portée repose sur des murs, la couche mince relève d’une finition, et l’élément ancré dans le sol correspond à une fondation profonde.

7. Dans un bâtiment, le dallage reçoit le poids des cloisons et les charges liées à l’occupation des pièces. Quelle fonction remplit-il ici ?

Empêcher les remontées capillaires venant du sol
Garantir la régularité géométrique de la surface
Supporter les charges et les surcharges de l’ouvrage
Freiner les pertes de chaleur vers l’extérieur

Supporter les charges et les surcharges de l’ouvrage

Explication

Le dallage supporte les charges et les surcharges de l’ouvrage. La protection contre l’humidité est assurée par le film étanche, l’isolation thermique par l’isolant, et la planéité concerne l’aspect de surface.

8. Dans une maison construite sur un sol humide, quel rôle le film étanche placé dans le dallage doit-il remplir ?

Freiner les déperditions de chaleur vers l’extérieur
Empêcher les remontées capillaires d’humidité
Supporter les charges transmises par le bâtiment
Protéger le dallage contre les termites

Empêcher les remontées capillaires d’humidité

Explication

Le film étanche empêche les remontées capillaires d’humidité. Le support des charges relève du dallage, la réduction des pertes thermiques de l’isolant, et la protection contre les termites d’un traitement insecticide éventuel.

9. Pour vérifier une coupe de dallage, une équipe propose une dalle en béton armé de 14 cm, un treillis soudé, un film étanche de 200 µm, une forme de sable de 5 cm, une forme en tout-venant de 16 cm et le terrain naturel. Quel diagnostic convient ?

La constitution est incorrecte, car le tout-venant doit être sous le terrain naturel
La constitution est incorrecte, car le sable doit mesurer au moins 15 cm
La constitution est incorrecte, car le treillis soudé ne fait pas partie des couches
La constitution respecte les épaisseurs indicatives données

La constitution respecte les épaisseurs indicatives données

Explication

La proposition respecte les épaisseurs indicatives : béton armé de 12 à 15 cm, sable de 4 à 6 cm, tout-venant d’au moins 15 cm, avec treillis, film étanche et terrain naturel. Le terrain naturel est le support inférieur, le sable n’a pas une épaisseur minimale de 15 cm et le treillis est bien inclus.

10. Quelle configuration définit un cuvelage destiné à s’opposer à l’entrée des eaux du sous-sol ?

Un radier horizontal sans murs périphériques
Un réseau de drains laissant l’eau circuler vers l’intérieur
Un radier surmonté de murs périphériques formant un caisson étanche
Des murs périphériques reposant sur un sol sans radier

Un radier surmonté de murs périphériques formant un caisson étanche

Explication

Le cuvelage est formé d’un radier et de murs périphériques constituant un caisson étanche qui s’oppose au passage des eaux vers l’intérieur. Un radier seul ou une enceinte dépourvue de radier ne correspond pas à cette définition, et un drainage ouvert ne forme pas un caisson étanche.

11. Dans un sous-sol, un léger passage d’eau est accepté et peut être récupéré, sans revêtement de cuvelage. De quel type de cuvelage s’agit-il ?

Un cuvelage à revêtement d’imperméabilisation
Un cuvelage par écran intérieur adhérant au support
Un cuvelage à structure relativement étanche
Un cuvelage à revêtement d’étanchéité

Un cuvelage à structure relativement étanche

Explication

La structure relativement étanche ne comporte pas de revêtement de cuvelage et admet un léger passage d’eau, éventuellement récupéré. L’imperméabilisation utilise un écran intérieur adhérent, tandis que le revêtement d’étanchéité est appliqué à l’extérieur de la structure.

12. Après excavation, l’ingénieur constate que le sol sous le dernier niveau excavé a une contrainte admissible trop faible pour les charges et présente un risque de tassement nuisible. Quelle solution de fondation est indiquée ?

Remplacer la fondation par un revêtement d’imperméabilisation
Retenir une fondation superficielle sur le sol en place
Mettre en œuvre un cuvelage à structure relativement étanche
Envisager une fondation profonde

Envisager une fondation profonde

Explication

Une fondation profonde est envisagée lorsque le sol sous le dernier niveau excavé présente une contrainte admissible trop faible ou un risque de tassement nuisible. Une fondation superficielle ne répond pas à ces insuffisances, tandis que le cuvelage et l’imperméabilisation concernent la protection contre l’eau.

13. Un ouvrage muni d’un cuvelage a un poids de 1 080 kN, radier compris, et déplace un volume d’eau dont le poids est de 1 000 kN. La condition de prévention de la flottabilité est-elle satisfaite ?

Non, car le rapport vaut 1,00 et n’atteint pas le seuil
Non, car le rapport vaut 1,08 et reste inférieur à 1,05
Oui, car le rapport vaut 0,93 et dépasse 1,05
Oui, car le rapport vaut 1,08 et dépasse 1,05

Oui, car le rapport vaut 1,08 et dépasse 1,05

Explication

Le rapport est 1080/1000=1,081080/1000 = 1,08, supérieur au seuil requis de 1,05 ; la condition est donc satisfaite. Un seuil de 1,00 est trop faible, le radier est bien inclus dans le poids donné et inverser les termes du rapport donnerait environ 0,93.

14. Quel dispositif de fondation superficielle offre une surface d’appui continue sous un ouvrage ?

Un radier
Une semelle filante
Une semelle isolée
Un plancher porté

Un radier

Explication

Le radier est une fondation superficielle dont la surface d’appui est continue sous l’ouvrage. Une semelle isolée ou filante offre un appui localisé ou linéaire, tandis qu’un plancher porté n’est pas cette fondation.

15. Un bâtiment comporte des locaux en sous-sol situés sous la nappe phréatique. Quelle disposition de fondation faut-il prévoir dans cette situation ?

Des semelles renforcées
Un radier étanche
Un radier ordinaire
Un radier très rigide

Un radier étanche

Explication

Lorsque les niveaux en sous-sol se trouvent sous la nappe phréatique, un radier étanche est obligatoire. La limitation des tassements et l’insuffisance de portance sont d’autres conditions d’emploi du radier, mais ne remplacent pas cette exigence d’étanchéité.

16. Une charge verticale de 240 kN240\,\text{kN} est excentrée de 0,25 m0{,}25\,\text{m} par rapport au centre de la semelle. Quel moment résulte de cet excentrement ?

240,25 kN⋅m240{,}25\,\text{kN}\cdot\text{m}
60 kN⋅m60\,\text{kN}\cdot\text{m}
0,00104 kN⋅m0{,}00104\,\text{kN}\cdot\text{m}
960 kN⋅m960\,\text{kN}\cdot\text{m}

$$60\,\text{kN}\cdot\text{m}$$

Explication

Le moment d’excentrement se calcule par M=P1×e0M=P_1\times e_0 ; ici, 240×0,25=60 kN⋅m240\times0{,}25=60\,\text{kN}\cdot\text{m}. L’addition confond les grandeurs, la division par l’excentricité inverse l’opération, et l’excentricité divisée par la charge inverse le rapport.

17. Une semelle reçoit une charge verticale excentrée et un moment associé. Quelle condition permet de conclure qu’elle est en équilibre ?

Le sol reprend l’effort vertical et le moment appliqués
La semelle est rigide, quelle que soit la réaction du sol
Le sol reprend le moment, sans vérifier l’effort vertical
Le sol reprend l’effort vertical, sans vérifier le moment

Le sol reprend l’effort vertical et le moment appliqués

Explication

L’équilibre exige que le sol puisse reprendre à la fois l’effort vertical et le moment appliqués. Vérifier seulement l’effort vertical ou seulement le moment laisse une action non équilibrée, et la rigidité de la semelle ne suffit pas à elle seule.

18. Lors de la réalisation d’une semelle filante, quelle succession d’opérations correspond aux étapes prévues ?

Coffrage éventuel, terrassement, ferraillage, béton de propreté, bétonnage
Terrassement, coffrage éventuel, bétonnage, béton de propreté, ferraillage
Terrassement, coffrage éventuel, béton de propreté, ferraillage, bétonnage
Terrassement, ferraillage, béton de propreté, coffrage éventuel, bétonnage

Terrassement, coffrage éventuel, béton de propreté, ferraillage, bétonnage

Explication

La réalisation comprend le terrassement, le coffrage éventuel, le béton de propreté, le ferraillage puis le bétonnage. Poser le ferraillage avant le béton de propreté inverse deux étapes, tandis que bétonner avant les opérations préparatoires ne respecte pas l’ordre de réalisation.

19. Quel type de charge une semelle isolée placée sous un poteau est-elle destinée à supporter ?

Une charge linéaire transmise par une semelle filante
Une réaction répartie sur un radier
Une charge répartie le long d’un mur
Une charge concentrée

Une charge concentrée

Explication

Une semelle isolée sous poteau reprend une charge concentrée et peut avoir une forme carrée, rectangulaire ou circulaire. La charge répartie sous un mur et la charge linéaire relèvent plutôt d’une semelle filante, tandis que le radier répartit les efforts sur une grande surface.

20. Sur un terrain en pente, quelle disposition permet à une semelle de conserver une assise horizontale ?

La disposer perpendiculairement à la pente
La maintenir à un niveau continu sans gradins
La réaliser en suivant l’inclinaison du terrain
La réaliser en redans

La réaliser en redans

Explication

Les redans permettent à la semelle de rester horizontale malgré la pente du terrain. Une semelle inclinée suit le terrain, tandis qu’une disposition perpendiculaire à la pente ne correspond pas à cette règle.

21. Quelle description caractérise une fondation superficielle ?

Une fondation de faible hauteur relative, généralement profonde de 2 à 3 m au plus
Une fondation de faible largeur relative, généralement profonde de 2 à 3 m au plus
Une fondation de faible hauteur relative, dont la hauteur atteint généralement 2 à 3 m
Une fondation de grande hauteur relative, généralement profonde de 2 à 3 m au plus

Une fondation de faible hauteur relative, généralement profonde de 2 à 3 m au plus

Explication

Une fondation superficielle a une hauteur faible par rapport à ses autres dimensions et sa profondeur n’excède généralement pas 2 à 3 m. La largeur et la hauteur ne remplacent pas la profondeur dans cette définition.

22. Un projet prévoit une fondation continue sous un mur et une fondation ponctuelle sous un poteau. Quelle association de semelles convient ?

Semelle filante sous le mur et semelle isolée sous le poteau
Semelle isolée sous le mur et semelle filante sous le poteau
Semelle filante sous le mur et semelle isolée sous le mur
Semelle isolée sous le mur et radier sous le poteau

Semelle filante sous le mur et semelle isolée sous le poteau

Explication

La semelle filante est disposée sous un mur, tandis que la semelle isolée est disposée sous un poteau. Inverser ces emplacements confond les deux types de semelles, et un radier n’est pas la fondation ponctuelle décrite ici.

23. Avant de couler une fondation sur un terrain contenant de la terre végétale et des remblais récents susceptibles de tasser, quelle préparation faut-il effectuer ?

Décaper ces couches pour atteindre un sol homogène
Compacter la surface des remblais et y installer la fondation
Abaisser l’assise pour se protéger du gel sans retirer ces couches
Conserver ces couches et les recouvrir de béton de propreté

Décaper ces couches pour atteindre un sol homogène

Explication

Les terres végétales et les remblais récents susceptibles de tasser doivent être décapés afin que la fondation repose sur un sol homogène. La protection contre le gel répond à un autre risque et ne remplace pas cette préparation.

24. Une semelle doit reprendre une charge pondérée de 1,2 MN1{,}2\,\text{MN} sur un sol dont la contrainte admissible de calcul est 0,3 MPa0{,}3\,\text{MPa}. Quelle surface minimale satisfait la règle de dimensionnement ?

0,25 m20{,}25\,\text{m}^2
3 m23\,\text{m}^2
4 m24\,\text{m}^2
0,36 m20{,}36\,\text{m}^2

$$4\,\text{m}^2$$

Explication

La règle impose S≥FqdS \geq \frac{F}{q_d}; ici, 1,2/0,3=41{,}2 / 0{,}3 = 4, donc la surface minimale est 4 m24\,\text{m}^2. Inverser le rapport donne 0,250{,}25, multiplier donne 0,360{,}36, et la valeur 33 ne respecte pas le calcul.

25. Dans un ouvrage, quelle fonction caractérise une fondation ?

Empêcher les infiltrations dans l’ouvrage, tout en assurant l’équilibre statique
Transmettre au sol naturel le poids de l’ouvrage, sans contribuer à l’équilibre statique
Transmettre les charges aux éléments porteurs supérieurs, tout en assurant l’équilibre statique
Transmettre au sol naturel le poids et les charges de l’ouvrage, tout en assurant l’équilibre statique

Transmettre au sol naturel le poids et les charges de l’ouvrage, tout en assurant l’équilibre statique

Explication

La fondation transmet au sol naturel le poids de l’ouvrage, ses charges et surcharges, et participe à l’équilibre statique. La transmission aux éléments supérieurs inverse le rôle, l’étanchéité relève d’une autre fonction et l’absence d’équilibre statique omet une fonction essentielle.

26. Pour un projet de bâtiment, quelle démarche constitue le début de l’étude géotechnique ?

Examiner les plans du bâtiment, puis compléter par une enquête sur les ouvrages voisins
Mener une enquête sur place, puis compléter par des essais de mécanique des sols
Réaliser des essais de mécanique des sols, puis compléter par une enquête sur place
Mener une enquête sur place, puis arrêter l’étude sans essais de mécanique des sols

Mener une enquête sur place, puis compléter par des essais de mécanique des sols

Explication

L’étude géotechnique commence par une enquête sur place et se complète par des essais de mécanique des sols. Les essais placés en premier inversent la démarche, l’examen des plans ne remplace pas l’enquête et l’absence d’essais laisse l’étude incomplète.

27. Après reconnaissance, le sol d’un terrain est jugé non satisfaisant pour un bâtiment. Quelle orientation de fondation est cohérente avec ce diagnostic ?

Retenir des semelles superficielles ordinaires sans autre adaptation au terrain
Retenir un radier comme solution imposée, sans envisager d’autres réponses
Remplacer le mauvais sol par des pieux, sans envisager son traitement
Envisager un radier, des fondations profondes, le remplacement du mauvais sol ou son traitement

Envisager un radier, des fondations profondes, le remplacement du mauvais sol ou son traitement

Explication

Un sol non satisfaisant peut conduire à un radier, à des fondations profondes, au remplacement du mauvais sol ou à son traitement. Les semelles ordinaires correspondent à la branche d’un sol satisfaisant, le radier n’est pas l’unique option et le remplacement du sol ne se confond pas avec la mise en place de pieux.

28. Sur un chantier, une entreprise prend en charge la stabilité de la construction. À quelle catégorie appartient-elle ?

Aux travaux publics
À la maîtrise d’œuvre
Au gros œuvre
Au second œuvre

Au gros œuvre

Explication

Les entreprises de gros œuvre assurent la stabilité de la construction. L’étanchéité, l’équipement technique et l’aménagement intérieur relèvent du second œuvre ; les travaux publics concernent notamment les grands aménagements du territoire, tandis que la maîtrise d’œuvre n’est pas la catégorie décrite.

29. Un constructeur cherche les documents officiels qui rassemblent les règles de l’art. Quel ensemble doit-il consulter ?

Les DTU, les plans d’exécution et les comptes rendus de chantier
Les textes législatifs, les permis de construire et les contrats d’entreprise
Les avis techniques, les DTU, les règles de calcul comme les Eurocodes et les textes législatifs
Les avis techniques et les documents commerciaux des fabricants

Les avis techniques, les DTU, les règles de calcul comme les Eurocodes et les textes législatifs

Explication

Les règles de l’art sont rassemblées dans des documents officiels comprenant notamment les avis techniques, les DTU, les règles de calcul et les textes législatifs. Les DTU seuls réduisent cet ensemble, les permis et contrats ne sont pas les catégories citées, et les documents commerciaux ne remplacent pas les références officielles.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 73 flashcards sur Dallages et fondations en génie civil.

Quelles sont les étapes d’exécution d’un dallage sur terre-plein ?

Travaux de chantier, gaines techniques, mise en forme compactée, isolant ou sable, film étanche, armatures et bétonnage.

Quels éléments portent une dalle indépendante des murs ?

Le terrain et la forme en tout-venant.

Sur quels éléments une dalle portée prend-elle aussi appui ?

Sur les murs d’infrastructure.

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