QCM : Transmission et évolution du génome (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel caryotype décrit les cellules somatiques humaines ?

23 chromosomes répartis en 23 paires homologues, soit 46 au total
23 chromosomes répartis en 23 paires homologues
46 chromosomes répartis en 46 paires homologues
46 chromosomes répartis en 23 paires homologues

46 chromosomes répartis en 23 paires homologues

Explication

Les cellules somatiques humaines sont diploïdes et possèdent 46 chromosomes, organisés en 23 paires homologues. Le nombre 23 correspond aux chromosomes des gamètes, tandis que 46 paires ou 23 chromosomes au total confondent le nombre de chromosomes et celui des paires.

2. Combien de chromosomes possède un gamète humain et quel est son état de ploïdie ?

12 chromosomes, haploïde
23 paires de chromosomes, diploïde
46 chromosomes, diploïde
23 chromosomes, haploïde

23 chromosomes, haploïde

Explication

Un gamète humain est haploïde et contient 23 chromosomes. Les 46 chromosomes caractérisent les cellules somatiques, tandis que 23 paires correspondraient à un état diploïde.

3. En comparant deux chromosomes homologues, quelle combinaison de caractéristiques peut-on observer ?

Même taille et même forme, mais gènes différents à des loci distincts
Même taille et mêmes gènes, mais forme différente et loci décalés
Même taille, même forme et mêmes gènes aux mêmes loci, avec des allèles pouvant différer
Même forme et mêmes allèles, mais taille différente et mêmes loci

Même taille, même forme et mêmes gènes aux mêmes loci, avec des allèles pouvant différer

Explication

Les chromosomes homologues ont la même taille, la même forme et les mêmes gènes aux mêmes loci, mais leurs allèles peuvent différer. Des allèles nécessairement identiques confondent gènes communs et variantes, tandis que les autres propositions modifient la taille, la forme ou les loci.

4. Une cellule somatique possède 46 chromosomes avant une mitose complète. Quel résultat est attendu dans chacune des deux cellules filles ?

46 chromosomes et une information génétique identique
23 chromosomes et une information génétique identique
92 chromosomes et une information génétique identique
23 chromosomes et une information génétique différente

46 chromosomes et une information génétique identique

Explication

La mitose conserve le nombre de chromosomes et produit deux cellules filles génétiquement identiques à la cellule initiale. Les 23 chromosomes évoquent la réduction de la méiose, alors que 92 confond la duplication préalable de l’ADN avec le nombre final par cellule.

5. Dans quel ordre se succèdent les phases de la mitose ?

Métaphase, prophase, anaphase, télophase
Prophase, métaphase, anaphase, télophase
Prophase, anaphase, métaphase, télophase
Prophase, métaphase, télophase, anaphase

Prophase, métaphase, anaphase, télophase

Explication

La mitose se déroule dans l’ordre prophase, métaphase, anaphase puis télophase. L’anaphase vient après la métaphase, et la télophase suit la séparation des chromatides.

6. Une cellule diploïde dont les chromosomes sont déjà répliqués achève la méiose. Quel bilan chromosomique caractérise les cellules obtenues ?

Quatre cellules diploïdes conservant le nombre de chromosomes initial
Quatre cellules haploïdes ayant chacune la moitié des chromosomes initiaux
Deux cellules diploïdes conservant le nombre de chromosomes initial
Deux cellules haploïdes ayant chacune la moitié des chromosomes initiaux

Quatre cellules haploïdes ayant chacune la moitié des chromosomes initiaux

Explication

La méiose transforme une cellule diploïde en quatre cellules haploïdes, chacune ayant la moitié des chromosomes de la cellule initiale. Deux cellules diploïdes correspondent au bilan de la mitose, tandis que les autres choix donnent un nombre incorrect de cellules ou une ploïdie incorrecte.

7. Lors de l’anaphase I d’une cellule, les chromosomes homologues d’une paire migrent vers des pôles opposés. Que devient alors chaque chromosome ?

Il devient simple, car ses chromatides se séparent
Il devient simple, car les chromosomes homologues fusionnent
Il reste double, car les homologues migrent ensemble
Il reste double, car son centromère ne se divise pas

Il reste double, car son centromère ne se divise pas

Explication

À l’anaphase I, les homologues se séparent, mais les centromères ne se divisent pas : chaque chromosome reste formé de deux chromatides. La séparation des chromatides sœurs et la division du centromère caractérisent l’anaphase II.

8. Après la deuxième division méiotique, quel résultat décrit les cellules issues d’une cellule initiale ?

Quatre cellules diploïdes génétiquement différentes, prêtes à devenir des gamètes
Quatre cellules haploïdes génétiquement différentes, prêtes à devenir des gamètes
Deux cellules haploïdes génétiquement différentes, prêtes à devenir des gamètes
Quatre cellules haploïdes génétiquement identiques, prêtes à devenir des gamètes

Quatre cellules haploïdes génétiquement différentes, prêtes à devenir des gamètes

Explication

La deuxième division méiotique aboutit à quatre cellules haploïdes génétiquement différentes, qui sont prêtes à devenir des gamètes. Deux cellules évoquent le bilan de la mitose, tandis qu’une ploïdie diploïde ou une identité génétique entre les cellules ne correspond pas à ce résultat.

9. Dans une cellule, l’ADN est organisé en s’enroulant autour de protéines. Comment appelle-t-on la structure ainsi formée ?

Le chromosome condensé
La molécule répliquée
La chromatine
Les histones

La chromatine

Explication

La chromatine est la structure formée par l’enroulement de l’ADN autour des histones. Les histones sont les protéines concernées, tandis qu’un chromosome visible correspond à une forme très condensée du matériel génétique.

10. Une cellule doit lire et utiliser une région de son ADN. Quel état de la chromatine favorise cette accessibilité ?

Une chromatine peu condensée
Des chromosomes fortement condensés
Une chromatine très condensée
Des chromosomes visibles en mitose

Une chromatine peu condensée

Explication

La chromatine peu condensée rend l’ADN plus accessible à la lecture, alors qu’une forte condensation forme des chromosomes visibles au microscope et réduit cette accessibilité. Les choix qui évoquent des chromosomes très condensés inversent cette relation.

11. Après une réplication semi-conservative, que contient chacune des deux molécules d’ADN obtenues ?

Deux brins nouvellement synthétisés
Des segments parentaux et nouveaux mélangés dans chacun des brins
Deux brins parentaux associés dans une molécule et deux brins neufs dans l’autre
Un brin parental et un brin nouvellement synthétisé

Un brin parental et un brin nouvellement synthétisé

Explication

Dans le modèle semi-conservatif, chaque molécule d’ADN formée contient un brin parental et un brin nouvellement synthétisé. Le modèle conservatif maintiendrait ensemble les deux brins parentaux, tandis que le modèle dispersif répartirait des segments anciens et nouveaux.

12. Pendant la phase S, les deux brins d’une molécule d’ADN se séparent. Quel rôle chacun joue-t-il dans la réplication ?

Chacun est synthétisé de nouveau par l’hélicase sans servir de matrice
Chacun sert de matrice à la synthèse d’un brin complémentaire par l’ADN polymérase
Chacun sert de produit final, tandis que l’ADN polymérase sépare les brins
Un seul sert de matrice à la synthèse des deux brins par l’ADN polymérase

Chacun sert de matrice à la synthèse d’un brin complémentaire par l’ADN polymérase

Explication

Pendant la phase S, chacun des deux brins séparés sert de matrice à l’ADN polymérase, qui synthétise un brin complémentaire. L’hélicase participe à l’ouverture de l’ADN, mais n’assure pas la synthèse des nouveaux brins.

13. Après avoir repéré une lésion dans un brin d’ADN, quelle suite d’étapes permet de réparer cette lésion ?

Reconnaissance, excision, synthèse, ligature
Synthèse, excision, reconnaissance, ligature
Excision, reconnaissance, ligature, synthèse
Reconnaissance, ligature, excision, synthèse

Reconnaissance, excision, synthèse, ligature

Explication

La réparation suit l’ordre reconnaissance de l’anomalie, excision du fragment lésé, synthèse de son remplacement, puis ligature. Les réponses qui commencent par l’excision inversent les deux premières étapes, celles qui placent la ligature avant la synthèse ferment trop tôt la molécule, et celles qui commencent par la synthèse omettent l’identification préalable de la lésion.

14. Une lésion a été reconnue sur un brin d’ADN et le fragment atteint a été excisé. Quel rôle revient ensuite à l’ADN polymérase et à l’ADN ligase ?

Les endonucléases synthétisent le remplacement et la polymérase referme la molécule
Les endonucléases coupent le brin sain et la ligase synthétise le remplacement
La polymérase synthétise le remplacement et la ligase referme la molécule
La ligase synthétise le remplacement et la polymérase referme la molécule

La polymérase synthétise le remplacement et la ligase referme la molécule

Explication

Après l’excision, l’ADN polymérase synthétise le fragment de remplacement et l’ADN ligase rétablit la continuité de la molécule. La ligase ne synthétise pas le fragment, le brin sain sert de matrice plutôt que d’être coupé, et les endonucléases réalisent la coupure plutôt que la synthèse.

15. Qu’est-ce qu’une mutation de l’ADN ?

Une modification de la forme de la double hélice
Une modification de l’organisation des chromosomes
Une variation de la quantité d’ADN dans la cellule
Une modification de la séquence nucléotidique

Une modification de la séquence nucléotidique

Explication

Une mutation correspond à une modification de la séquence nucléotidique de l’ADN. La forme de la double hélice, la quantité d’ADN et l’organisation des chromosomes sont des notions distinctes, pas la définition d’une mutation.

16. Lors d’une analyse, on observe un nucléotide remplacé dans un cas, ajouté dans un autre et supprimé dans un troisième. Quelles sont les catégories correspondant à ces changements, dans cet ordre ?

Insertion, substitution, délétion
Substitution, insertion, délétion
Délétion, insertion, substitution
Substitution, délétion, insertion

Substitution, insertion, délétion

Explication

Le remplacement d’un nucléotide est une substitution, son ajout une insertion et son retrait une délétion. Les autres séquences échangent les définitions de ces types de mutation.

17. Une mutation apparaît dans une cellule somatique et une autre dans une cellule germinale. Quelle conséquence distingue correctement les deux cas ?

La mutation somatique passe aux cellules issues de cette cellule, tandis que la germinale ne peut pas être héréditaire
Les deux mutations passent aux cellules issues de la cellule mutée et peuvent être héréditaires
La mutation germinale passe aux cellules issues de cette cellule, tandis que la somatique peut être héréditaire
La mutation somatique passe aux cellules issues de cette cellule, tandis que la germinale peut être héréditaire

La mutation somatique passe aux cellules issues de cette cellule, tandis que la germinale peut être héréditaire

Explication

Une mutation somatique est transmise aux cellules issues de la cellule mutée, alors qu’une mutation germinale peut être héréditaire. Attribuer l’hérédité à la mutation somatique confond les deux catégories; limiter la mutation germinale aux cellules descendantes néglige l’hérédité possible, et nier cette possibilité l’exclut à tort.

18. Deux versions d’un même gène se distinguent par leur séquence nucléotidique. Comment appelle-t-on chacune de ces versions ?

Un allèle
Un chromosome
Un phénotype
Un génotype

Un allèle

Explication

Un allèle est une forme d’un gène qui se distingue par sa séquence nucléotidique. Un génotype désigne une combinaison d’allèles, un phénotype un caractère observable et un chromosome porte des gènes.

19. Dans une population, un même gène est représenté par quatre allèles différents. Quel terme désigne cette situation ?

La diversité phénotypique
L’hétérozygotie
Le polyallélisme
La polygénie

Le polyallélisme

Explication

Le polyallélisme correspond à l’existence de plus de deux allèles d’un même gène dans une population. La polygénie implique plusieurs gènes, tandis que l’hétérozygotie décrit les allèles d’un individu.

20. Lorsqu’on désigne l’ensemble des gènes présents dans une cellule, de quoi parle-t-on ?

Du génome
Du caryotype
Du génotype
Du phénotype

Du génome

Explication

Le génome est l’ensemble des gènes présents dans une cellule. Le génotype correspond à une combinaison d’allèles, le phénotype aux caractères observables et le caryotype à la représentation des chromosomes.

21. Deux personnes non jumelles présentent des combinaisons d’allèles différentes. Quelle origine explique cette diversité individuelle ?

Les mutations sans recombinaison génétique
Les mutations et la recombinaison génétique
Les caractères observables et leur adaptation
La transmission de l’ADN mitochondrial

Les mutations et la recombinaison génétique

Explication

La diversité des combinaisons d’allèles provient des mutations et de la recombinaison génétique; les vrais jumeaux constituent l’exception mentionnée. Se limiter aux mutations omet la recombinaison, tandis que les caractères observables et l’ADN mitochondrial ne résument pas ces deux mécanismes.

22. Des chercheurs comparent les profils alléliques de plusieurs personnes. Quelle conclusion cette comparaison peut-elle soutenir ?

Reconstituer la seule lignée maternelle à partir des génomes entiers
Déterminer les caractères visibles sans comparer les profils
Identifier des individus et reconstituer leurs liens de parenté
Déterminer le nombre de gènes sans établir de liens entre personnes

Identifier des individus et reconstituer leurs liens de parenté

Explication

La comparaison de la diversité allélique des génomes humains permet d’identifier des individus et de reconstituer leurs relations de parenté. Les caractères visibles, la seule lignée maternelle et le nombre de gènes ne décrivent pas cette portée de la comparaison.

23. Une équipe compare deux génomes anciens à celui d’un individu actuel. Le génome A présente davantage de ressemblances avec celui-ci que le génome B. Quelle conclusion la règle de comparaison permet-elle de tirer ?

La comparaison ne permet pas d’estimer leurs liens de parenté.
L’individu associé au génome A est plus proche parent de l’individu actuel.
L’individu associé au génome B est plus proche parent de l’individu actuel.
Les deux individus sont également proches parents de l’individu actuel.

L’individu associé au génome A est plus proche parent de l’individu actuel.

Explication

Selon la règle de comparaison, plus deux génomes se ressemblent, plus les individus sont proches parents. Choisir B inverse le lien entre ressemblance et parenté ; conclure à une égalité néglige la différence observée ; déclarer la comparaison inutile écarte la règle.

24. Que montrent les comparaisons génomiques entre Homo sapiens, Néandertal et Denisova ?

Ils n’ont pas d’ancêtre commun, bien que leurs populations se soient métissées.
Ils ont partagé un ancêtre commun et leurs populations se sont métissées.
Ils descendent directement de Néandertal et leurs populations se sont métissées.
Ils ont partagé un ancêtre commun, mais leurs populations sont restées séparées.

Ils ont partagé un ancêtre commun et leurs populations se sont métissées.

Explication

Les comparaisons indiquent à la fois un ancêtre commun et des métissages entre ces populations. L’origine directe chez Néandertal confond parenté commune et filiation ; l’absence d’échanges contredit les métissages ; nier l’ancêtre commun écarte l’autre résultat génomique.

25. Une étude estime l’héritage génétique archaïque d’un groupe d’Eurasiatiques et de Papous de Nouvelle-Guinée. Quelle paire de résultats correspond aux proportions observées ?

Environ 3 % d’origine néandertalienne chez les Eurasiatiques et 3 % d’origine denisovienne chez les Papous.
Environ 5 % d’origine néandertalienne chez les Eurasiatiques et 2 % d’origine denisovienne chez les Papous.
Environ 5 % d’origine denisovienne chez les Eurasiatiques et 2 % d’origine néandertalienne chez les Papous.
Environ 2 % d’origine néandertalienne chez les Eurasiatiques et 5 % d’origine denisovienne chez les Papous.

Environ 2 % d’origine néandertalienne chez les Eurasiatiques et 5 % d’origine denisovienne chez les Papous.

Explication

Les Eurasiatiques possèdent environ 2 % de génome néandertalien, tandis que les Papous de Nouvelle-Guinée ont environ 5 % de génome denisovien. La paire 5 %/2 % inverse les proportions ; les résultats croisés inversent aussi les populations concernées ; deux valeurs de 3 % ne correspondent pas aux données.

26. Lors d’une reconstitution des migrations d’Homo sapiens en Eurasie, où situe-t-on les métissages avec les Néandertaliens et les Denisoviens ?

Avec les Denisoviens en Europe et notamment avec les Néandertaliens en Asie.
Avec les Néandertaliens en Europe et notamment avec les Denisoviens en Asie.
Avec les Denisoviens en Asie et notamment avec les Néandertaliens en Asie.
Avec les Néandertaliens en Europe et notamment avec les Denisoviens en Europe.

Avec les Néandertaliens en Europe et notamment avec les Denisoviens en Asie.

Explication

Les métissages avec les Néandertaliens sont situés en Europe, et ceux avec les Denisoviens notamment en Asie, pendant les migrations d’Homo sapiens. L’inversion échange les régions ; placer les Denisoviens en Europe ou les Néandertaliens en Asie attribue à l’un d’eux la région de l’autre.

27. Chez une personne qui continue à digérer le lactose à l’âge adulte, que désigne la persistance de la lactase ?

L’arrêt de la production de lactase après le sevrage
Le maintien de la production de lactase à l’âge adulte
La digestion du lactose sans production de lactase
La production de lactose à l’âge adulte

Le maintien de la production de lactase à l’âge adulte

Explication

La persistance de la lactase correspond au maintien de sa production à l’âge adulte, ce qui permet de digérer le lactose. L’arrêt après le sevrage décrit la situation courante chez les mammifères, tandis que le lactose est le sucre digéré par l’enzyme.

28. Chez une personne dont la production de lactase se maintient à l’âge adulte, où se situe la mutation qui contribue à ce maintien ?

Dans la région codante du gène de la lactase
Dans une région de contrôle en amont du gène de la lactase
Dans un autre gène, sans région de contrôle impliquée
Dans une région située en aval du gène de la lactase

Dans une région de contrôle en amont du gène de la lactase

Explication

La mutation se trouve dans une région de contrôle en amont du gène de la lactase et permet le maintien de son activité à l’âge adulte. La placer dans la région codante ou en aval confond la localisation de la mutation avec d’autres parties du gène.

29. Au Néolithique, une population adopte la consommation de lait; les adultes porteurs d’une mutation leur permettant de digérer le lactose en tirent un avantage. Quel effet évolutif cette situation peut-elle avoir ?

Diffuser la mutation sans avantage pour ses porteurs
Favoriser la diffusion de la mutation dans la population
Réduire la fréquence de la mutation chez les consommateurs de lait
Faire apparaître la mutation chez tous les adultes consommateurs

Favoriser la diffusion de la mutation dans la population

Explication

La consommation de lait a procuré un avantage sélectif aux adultes capables de digérer le lactose, ce qui a favorisé la diffusion de la mutation correspondante. L’usage du lait ne crée pas directement la mutation, et l’avantage sélectif ne prédit pas une baisse de sa fréquence.

30. Une personne séjourne longtemps en haute altitude et son organisme augmente sa production de globules rouges et d’hémoglobine. Quel risque cette réponse peut-elle entraîner ?

Une baisse de la viscosité du sang qui protège des troubles vasculaires
Une hausse de la viscosité du sang pouvant contribuer au mal chronique des montagnes
Une hausse de la viscosité du sang qui prévient le mal chronique des montagnes
Une baisse de la viscosité du sang pouvant contribuer au mal chronique des montagnes

Une hausse de la viscosité du sang pouvant contribuer au mal chronique des montagnes

Explication

La hausse des globules rouges et de l’hémoglobine peut augmenter la viscosité du sang et provoquer le mal chronique des montagnes. Une baisse de viscosité inverse le mécanisme, tandis qu’une hausse ne garantit pas une protection contre ces troubles.

31. Dans une population vivant en haute altitude, certains individus porteurs d’un allèle avantageux ont davantage de descendants. Que prévoit la sélection naturelle au fil des générations ?

Tous les allèles seront transmis à une fréquence semblable
L’environnement fera apparaître le même allèle chez chaque individu
L’allèle avantageux sera transmis plus souvent aux générations suivantes
L’allèle avantageux sera transmis moins souvent aux générations suivantes

L’allèle avantageux sera transmis plus souvent aux générations suivantes

Explication

La sélection naturelle favorise les individus dont les allèles procurent un avantage dans leur environnement : ayant davantage de descendants, ils transmettent plus souvent ces allèles. Une transmission uniforme néglige les différences de reproduction, et l’environnement ne fait pas apparaître directement le même allèle chez chacun.

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Combien de chromosomes les cellules somatiques humaines possèdent-elles ?

46 chromosomes.

Combien de paires homologues les cellules somatiques humaines possèdent-elles ?

23 paires homologues.

Quel est le nombre de chromosomes des gamètes humains ?

23 chromosomes.

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