★ À maîtriser
Les cellules somatiques humaines possèdent 46 chromosomes organisés en 23 paires homologues et sont diploïdes.
Les gamètes humains possèdent 23 chromosomes et sont haploïdes.
📌 Deux chromosomes homologues ont la même taille, la même forme et les mêmes gènes, mais peuvent porter des allèles différents.
Compléments
★ À maîtriser
La mitose conserve le nombre de chromosomes et produit deux cellules filles génétiquement identiques à la cellule initiale.
La mitose se déroule en prophase, métaphase, anaphase et télophase.
Compléments
En prophase, les chromosomes se condensent, chaque chromosome possède deux chromatides sœurs et l’enveloppe nucléaire disparaît.
En métaphase, les chromosomes s’alignent dans le plan équatorial de la cellule et le fuseau mitotique se met en place.
En anaphase, les chromatides sœurs se séparent et migrent vers les pôles opposés de la cellule.
En télophase, deux enveloppes nucléaires se reforment autour des lots de chromosomes et le cytoplasme se divise.
Prophase → métaphase → anaphase → télophase
★ À maîtriser
La méiose transforme une cellule diploïde en quatre cellules haploïdes, chacune possédant la moitié des chromosomes de la cellule initiale.
Lors de l’anaphase I, les chromosomes homologues se séparent sans division des centromères, et chaque chromosome reste double.
La deuxième division méiotique aboutit à quatre cellules haploïdes génétiquement différentes, prêtes à devenir des gamètes.
Compléments
Lors de la prophase I, les chromosomes homologues s’apparient en bivalents tandis que l’ADN se condense et que le fuseau méiotique se met en place.
À la fin de la première division méiotique, le cytoplasme se divise en deux cellules haploïdes contenant des chromosomes doubles.
Lors de l’anaphase II, les centromères se divisent et les chromatides sœurs migrent vers des pôles opposés.
Méiose I sépare les homologues ; méiose II sépare les chromatides sœurs
★ À maîtriser
📌 La chromatine peu condensée rend l’ADN plus accessible à la lecture, tandis que sa forme très condensée constitue des chromosomes visibles au microscope.
Pendant la phase S, les deux brins d’ADN se séparent et servent chacun de matrice à la synthèse d’un brin complémentaire par l’ADN polymérase.
Lors de la réplication, l’adénine s’apparie avec la thymine et la cytosine avec la guanine.
Compléments
Au cours du cycle cellulaire, les chromosomes eucaryotes alternent entre condensation pendant la mitose et décondensation pendant l’interphase.
Un chromosome simple contient une molécule d’ADN, tandis qu’un chromosome double en contient deux.
La PCR utilise le mécanisme de réplication pour produire rapidement une grande quantité d’ADN à partir d’une quantité infime d’ADN.
★ À maîtriser
📌 Une mutation somatique est transmise aux cellules issues de la cellule mutée, tandis qu’une mutation germinale peut être héréditaire.
Compléments
📌 Les hétérozygotes G1-A/G1-B ont des écailles vertes normales, tandis que les hétérozygotes
G1-A/G1-C ont des écailles vertes légèrement plus fragiles.
Le génotype : associe des allèles
Le phénotype : désigne les caractères observables
Génome : Ensemble des gènes présents dans une cellule.
Chaque individu possède une combinaison unique d’allèles, sauf les vrais jumeaux, et cette diversité provient des mutations et de la recombinaison génétique.
La comparaison de la diversité allélique des génomes humains permet d’identifier des individus et de reconstituer leurs relations de parenté.
L’ADN mitochondrial transmis lors de la fécondation provient uniquement de l’ovule et renseigne sur la lignée maternelle.
Plus les génomes se ressemblent, plus les individus sont proches parents
★ À maîtriser
📌 Plus deux génomes comparés se ressemblent, plus les individus sont proches parents.
Compléments
De l’ADN peut être extrait de fossiles tels que des os, des dents et des sédiments.
Les séquences d’ADN mitochondrial comparées présentent 98,75 % d’identité entre Homo sapiens et Néandertal, et 97,59 % entre Homo sapiens et Denisova.
Les humains actuels partagent environ 99,7 % de leur ADN avec Néandertal et une partie de leur ADN avec Denisova.
📌 Les humains anatomiquement modernes, les Néandertaliens et les Denisoviens sont présentés comme appartenant à une même espèce, bien que des incompatibilités aient pu apparaître entre leurs populations séparées.
★ À maîtriser
La persistance de la lactase est due à une mutation dans une région de contrôle située en amont du gène de la lactase, qui maintient son activité à l’âge adulte.
La consommation de lait au Néolithique a créé un avantage sélectif pour les adultes capables de digérer le lactose et a favorisé la diffusion de la mutation correspondante.
Compléments
La fréquence de la persistance de la lactase atteint environ 90 % en Europe du Nord et est d’environ 10 % en Asie de l’Est et en Afrique du Sud.
La mutation associée à la persistance de la lactase est apparue il y a 5 000 à 10 000 ans et s’est rapidement répandue dans certaines populations européennes.
Consommation de lait → avantage des adultes digérant le lactose → diffusion de la mutation
★ À maîtriser
À haute altitude, le manque de dioxygène peut augmenter la production de globules rouges et d’hémoglobine, ce qui accroît la viscosité du sang et peut provoquer le mal chronique des montagnes.
La sélection naturelle favorise les individus dont les allèles leur donnent un avantage dans leur environnement, car ils ont davantage de chances de survies.
Compléments
Les Tibétains vivent en permanence à une altitude de 3 000 à 4 500 mètres.
À 4 000 mètres, les hommes tibétains présentent une concentration d’hémoglobine d’environ 15 à 16 g/100 ml, contre environ 18 à 19 g/100 ml chez les Chinois Hans (humain vivants en altitude avec l'absence du gene en question)
La séquence EPAS1 du Tibétain de génotype A1/A1 présente zéro différence avec celle du Denisovien, cinq avec celle du Tibétain A2/A2 et deux avec celle du Néandertalien.
La ressemblance entre la séquence EPAS1 A1 tibétaine et celle du Denisovien soutient l’hypothèse d’une origine de cet allèle par métissage avec les Denisoviens.
Allèle A1 → hémoglobine moins élevée → adaptation à l’altitude
| Caractéristique | Mitose | Méiose |
|---|---|---|
| Cellules produites | Deux cellules filles | Quatre cellules haploïdes |
| Nombre de chromosomes | Conservé | Réduit de moitié |
| Information génétique | Cellules identiques | Cellules génétiquement différentes |
| Séparation | Chromatides sœurs | Homologues puis chromatides sœurs |
| Génotype | Phénotype | Conséquence |
|---|---|---|
| HbA/HbA | Globules rouges normaux | Pas de maladie |
| HbA/HbS | Forme atténuée | Peu de symptômes |
| HbS/HbS | Globules rouges déformés | Drépanocytose sévère et anémie |
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Combien de chromosomes les cellules somatiques humaines possèdent-elles ?
46 chromosomes.
Combien de paires homologues les cellules somatiques humaines possèdent-elles ?
23 paires homologues.
Quel est le nombre de chromosomes des gamètes humains ?
23 chromosomes.
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