QCM : Défis climatiques et biodiversité — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les conséquences chiffrées du changement climatique :

Les besoins d’adaptation des pays en développement atteindraient 310 à 365 milliards de dollars annuels d’ici 2035.
Les besoins d’adaptation des pays en développement atteindraient 250 à 310 milliards de dollars annuels d’ici 2035.
Les besoins d’adaptation des pays en développement atteindraient 365 à 420 milliards de dollars annuels d’ici 2030.
Le changement climatique pourrait ajouter jusqu’à 132 millions de personnes à l’extrême pauvreté d’ici 2030.
Le changement climatique pourrait ajouter jusqu’à 80 millions de personnes à l’extrême pauvreté d’ici 2050.

Les besoins d’adaptation des pays en développement atteindraient 310 à 365 milliards de dollars annuels d’ici 2035. · Le changement climatique pourrait ajouter jusqu’à 132 millions de personnes à l’extrême pauvreté d’ici 2030.

Explication

Les besoins annuels d’adaptation des pays en développement sont estimés entre 310 et 365 milliards de dollars d’ici 2035. Le changement climatique pourrait aussi ajouter jusqu’à 132 millions de personnes à l’extrême pauvreté d’ici 2030 ; les autres valeurs proposées déplacent les dates ou les montants.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les effets sanitaires et professionnels du changement climatique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le stress thermique pourrait représenter environ 250 millions d’emplois à temps plein d’ici 2030.
Le stress thermique pourrait réduire de 3,5 % les heures de travail mondiales annuelles d’ici 2030.
Le changement climatique pourrait provoquer environ 132 000 décès supplémentaires chaque année entre 2030 et 2050.
Le stress thermique pourrait réduire de 2,2 % les heures de travail mondiales annuelles d’ici 2030.
Le changement climatique pourrait provoquer environ 250 000 décès supplémentaires chaque année entre 2030 et 2050.

Le stress thermique pourrait réduire de 2,2 % les heures de travail mondiales annuelles d’ici 2030. · Le changement climatique pourrait provoquer environ 250 000 décès supplémentaires chaque année entre 2030 et 2050.

Explication

Le changement climatique pourrait provoquer environ 250 000 décès supplémentaires par an entre 2030 et 2050. Le stress thermique pourrait aussi faire perdre 2,2 % des heures de travail mondiales, soit environ 80 millions d’emplois à temps plein ; les autres chiffres modifient ces estimations.

3. Concernant le stress thermique et la vulnérabilité face aux catastrophes :

Le stress thermique pourrait représenter l’équivalent d’environ 250 millions d’emplois à temps plein d’ici 2030.
Le stress thermique pourrait représenter l’équivalent d’environ 80 millions d’emplois à temps plein d’ici 2030.
Le stress thermique pourrait représenter l’équivalent d’environ 132 millions d’emplois à temps plein d’ici 2030.
La mortalité liée aux catastrophes est deux fois plus élevée dans les régions très vulnérables.
La mortalité liée aux catastrophes est quinze fois plus élevée dans les régions très vulnérables.

Le stress thermique pourrait représenter l’équivalent d’environ 80 millions d’emplois à temps plein d’ici 2030. · La mortalité liée aux catastrophes est quinze fois plus élevée dans les régions très vulnérables.

Explication

La perte annoncée est de 2,2 % des heures de travail mondiales, équivalant à environ 80 millions d’emplois à temps plein. La mortalité liée aux catastrophes est quinze fois plus élevée dans les régions très vulnérables ; les valeurs alternatives ne correspondent pas aux estimations données.

4. Concernant la justice climatique et les inégalités de vulnérabilité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La justice climatique met en évidence l’écart entre contribution aux émissions et exposition aux impacts.
La justice climatique compare principalement les émissions entre régions ayant une vulnérabilité similaire.
La mortalité liée aux catastrophes est cinq fois plus élevée dans les régions très vulnérables.
La justice climatique décrit une répartition comparable des responsabilités et des impacts climatiques.
La mortalité liée aux catastrophes est quinze fois plus élevée dans les régions très vulnérables.

La justice climatique met en évidence l’écart entre contribution aux émissions et exposition aux impacts. · La mortalité liée aux catastrophes est quinze fois plus élevée dans les régions très vulnérables.

Explication

La justice climatique décrit l’inégalité entre les principaux contributeurs aux émissions et ceux qui subissent davantage les impacts. La mortalité liée aux catastrophes est quinze fois plus élevée dans les régions très vulnérables ; elle n’y est donc pas simplement équivalente.

5. À propos des dates et institutions environnementales :

Le GIEC est créé en 1972 pour synthétiser les connaissances scientifiques sur la biodiversité.
Rachel Carson publie Silent Spring en 1968, contribuant à la prise de conscience environnementale.
Le GIEC est créé en 1988 pour synthétiser les connaissances scientifiques sur le climat.
Rachel Carson publie Silent Spring en 1962, contribuant à la prise de conscience environnementale.
L’IPBES est créé en 1988 pour synthétiser les connaissances scientifiques sur le climat.

Le GIEC est créé en 1988 pour synthétiser les connaissances scientifiques sur le climat. · Rachel Carson publie Silent Spring en 1962, contribuant à la prise de conscience environnementale.

Explication

Le GIEC est créé en 1988 comme organisme de l’ONU chargé de synthétiser les connaissances scientifiques sur le climat. Silent Spring paraît en 1962 et contribue à la prise de conscience environnementale ; les autres dates ou institutions sont substituées.

6. Quelles sont les réponses exactes au sujet des repères historiques environnementaux ?

Le Club de Rome engage en 1968 une réflexion sur les limites de la croissance.
Le Club de Rome engage en 1972 une réflexion sur les limites de la croissance.
Le rapport du MIT Limits to Growth paraît en 1968 et alerte sur une crise à venir.
Rachel Carson publie Silent Spring en 1972 dans le cadre du Club de Rome.
Le rapport du MIT Limits to Growth paraît en 1972 et alerte sur une crise à venir.

Le Club de Rome engage en 1968 une réflexion sur les limites de la croissance. · Le rapport du MIT Limits to Growth paraît en 1972 et alerte sur une crise à venir.

Explication

Le Club de Rome engage en 1968 une réflexion sur les limites de la croissance. En 1972, le rapport du MIT Limits to Growth alerte sur une crise à venir ; les autres propositions associent incorrectement les dates ou les institutions.

7. Concernant les distinctions entre faits, explications, choix et interprétations :

L’attribution du réchauffement actuel à l’activité humaine relève d’une explication scientifique.
L’augmentation de la température moyenne constitue une prescription indiquant ce qu’il faudrait faire.
L’augmentation de la température moyenne constitue un fait ou une observation.
L’incompatibilité entre croissance économique et limites planétaires constitue un fait directement observé.
Arrêter de prendre l’avion constitue une interprétation scientifique des observations climatiques.

L’attribution du réchauffement actuel à l’activité humaine relève d’une explication scientifique. · L’augmentation de la température moyenne constitue un fait ou une observation.

Explication

Un fait décrit ce qui est observé, tandis qu’une explication scientifique attribue le réchauffement actuel à l’activité humaine. Un choix prescrit une action, alors qu’une interprétation propose une lecture discutable ; les autres associations inversent ces distinctions.

8. Parmi les propositions suivantes concernant les notions environnementales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’incompatibilité entre croissance économique et limites planétaires peut constituer une interprétation discutable.
Arrêter de prendre l’avion constitue une observation décrivant ce qui est.
L’Anthropocène met principalement l’accent sur le système capitaliste comme cause de la crise.
Arrêter de prendre l’avion peut constituer un choix ou une prescription.
L’incompatibilité entre croissance économique et limites planétaires constitue une mesure directement observée.

L’incompatibilité entre croissance économique et limites planétaires peut constituer une interprétation discutable. · Arrêter de prendre l’avion peut constituer un choix ou une prescription.

Explication

Un choix ou une prescription indique ce qu’il faudrait faire, tandis qu’une interprétation ou un débat propose une lecture discutable. L’Anthropocène met l’accent sur les activités humaines comme force majeure de transformation du système Terre ; les autres propositions confondent ces notions.

9. Concernant l’Anthropocène, le Capitalocène et les limites planétaires :

L’Anthropocène met davantage l’accent sur la recherche de profit et le système capitaliste.
Le Capitalocène décrit les activités humaines en général sans privilégier les structures économiques.
Le Capitalocène met davantage l’accent sur le système capitaliste et les structures économiques.
Les limites planétaires constituent un cadre examinant séparément les pressions exercées sur le système Terre.
L’Anthropocène considère les activités humaines comme une force majeure de transformation du système Terre.

Le Capitalocène met davantage l’accent sur le système capitaliste et les structures économiques. · L’Anthropocène considère les activités humaines comme une force majeure de transformation du système Terre.

Explication

L’Anthropocène considère les activités humaines comme une force majeure de transformation du système Terre. Le Capitalocène insiste davantage sur le système capitaliste, la recherche de profit et les structures économiques ; les limites planétaires forment quant à elles un cadre intégrant plusieurs pressions terrestres.

10. Les limites planétaires constituent :

Un cadre séparant l’analyse du climat de celle des autres pressions terrestres.
Un cadre consacré principalement aux émissions de gaz à effet de serre.
Un cadre incluant notamment le climat, la biodiversité, l’eau douce et les cycles biogéochimiques.
Un cadre intégrant simultanément plusieurs pressions exercées sur le système Terre.
Un cadre excluant les sols et les cycles de l’azote et du phosphore.

Un cadre intégrant simultanément plusieurs pressions exercées sur le système Terre.

Explication

Les limites planétaires permettent de considérer simultanément plusieurs pressions exercées sur le système Terre, notamment le climat, la biodiversité, l’eau douce, les sols et les cycles de l’azote et du phosphore. Elles ne se limitent donc pas à une seule dimension ni à une séparation stricte des pressions.

11. Concernant les blocages de la transition, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le déplacement de responsabilité consiste à attribuer l’action à quelqu’un d’autre.
Le carbon lock-in décrit principalement l’orientation rentable des capitaux disponibles.
Le carbon lock-in correspond à une succession constat, causes, système et acteurs.
Le carbon lock-in désigne l’enfermement dans des infrastructures carbonées existantes.
La dissonance cognitive oppose les valeurs personnelles aux comportements adoptés.

Le déplacement de responsabilité consiste à attribuer l’action à quelqu’un d’autre. · Le carbon lock-in désigne l’enfermement dans des infrastructures carbonées existantes. · La dissonance cognitive oppose les valeurs personnelles aux comportements adoptés.

Explication

Le carbon lock-in correspond au verrouillage produit par les infrastructures et investissements carbonés existants. La rentabilité du capital concerne l’orientation des capitaux, tandis que la dissonance cognitive oppose valeurs et comportements.

12. Parmi les acteurs suivants de la transition, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les scientifiques et les médias font partie des acteurs identifiés.
Les associations figurent parmi les acteurs de la transition écologique.
Les institutions internationales sont remplacées par les seuls acteurs locaux.
Les collectivités territoriales participent aux dynamiques de transition.
Les banques et les investisseurs sont exclus des acteurs de la transition.

Les scientifiques et les médias font partie des acteurs identifiés. · Les associations figurent parmi les acteurs de la transition écologique. · Les collectivités territoriales participent aux dynamiques de transition.

Explication

Les acteurs recensés comprennent notamment les individus, associations, entreprises, collectivités et institutions publiques. Les banques, investisseurs, scientifiques et médias font également partie de cet ensemble; les ménages ne remplacent pas les autres catégories.

13. Le raisonnement structurant l’analyse de la transition suit quelle(s) séquence(s) exacte(s) ?

Il commence par le constat avant d’examiner les causes.
Il situe les acteurs après l’identification des blocages.
Il place les blocages avant l’analyse du système.
Il commence par les modes d’action avant le constat.
Il termine la chaîne par les modes d’action envisageables.

Il commence par le constat avant d’examiner les causes. · Il situe les acteurs après l’identification des blocages. · Il termine la chaîne par les modes d’action envisageables.

Explication

La chaîne de raisonnement suit l’ordre constat, causes, système, blocages, acteurs, puis modes d’action. Les acteurs précèdent donc les modes d’action et ne constituent pas le point de départ de cette chaîne.

14. Concernant la définition de la biodiversité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La biodiversité exclut les milieux naturels dépourvus d’activités humaines.
La biodiversité englobe l’ensemble des formes du vivant.
La biodiversité intègre les interactions complexes entre ses composantes.
La biodiversité comprend les milieux naturels associés au vivant.
La biodiversité se réduit à la diversité génétique des espèces.

La biodiversité englobe l’ensemble des formes du vivant. · La biodiversité intègre les interactions complexes entre ses composantes. · La biodiversité comprend les milieux naturels associés au vivant.

Explication

La biodiversité comprend le vivant, les milieux naturels et les interactions qui les relient. Elle ne se limite donc ni aux espèces ni aux seuls écosystèmes terrestres; les interactions font partie de sa définition.

15. À propos des facteurs du déclin de la biodiversité, quelles sont les réponses exactes ?

La pollution représente 15 % des facteurs du déclin.
La conversion des milieux représente 30 % des facteurs identifiés.
Les espèces invasives figurent parmi les facteurs recensés.
La déforestation représente 25 % des facteurs du déclin.
La surexploitation représente 25 % des facteurs du déclin.

La pollution représente 15 % des facteurs du déclin. · La conversion des milieux représente 30 % des facteurs identifiés. · Les espèces invasives figurent parmi les facteurs recensés. · La surexploitation représente 25 % des facteurs du déclin.

Explication

Les cinq facteurs sont la conversion des milieux, la surexploitation, la pollution, le changement climatique et les espèces invasives. Les pourcentages associés indiquent notamment 30 % pour la conversion, 25 % pour la surexploitation et 15 % pour la pollution.

16. Selon l’attribution retenue en 2021, quelle(s) proposition(s) concernant la perte de biodiversité est(sont) exacte(s) ?

Le système alimentaire mondial en est le principal moteur identifié.
Les marchés financiers constituent le moteur principal selon cette attribution.
Le PNUE a formulé cette attribution en 2021.
Le changement climatique est présenté comme le principal moteur unique.
Les activités alimentaires mondiales contribuent fortement à cette perte.

Le système alimentaire mondial en est le principal moteur identifié. · Le PNUE a formulé cette attribution en 2021. · Les activités alimentaires mondiales contribuent fortement à cette perte.

Explication

Selon le PNUE en 2021, le système alimentaire mondial constitue le principal moteur de la perte de biodiversité. Cette attribution ne revient donc ni au seul changement climatique ni aux institutions financières.

17. Concernant le rôle des écosystèmes dans le cycle du carbone, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les écosystèmes libèrent du carbone sans possibilité de stockage.
La dégradation des écosystèmes peut réduire leur fonction de puits.
Un écosystème dégradé peut devenir une source de carbone.
La dégradation transforme les sources de carbone en puits efficaces.
Les écosystèmes peuvent stocker du carbone atmosphérique.

La dégradation des écosystèmes peut réduire leur fonction de puits. · Un écosystème dégradé peut devenir une source de carbone. · Les écosystèmes peuvent stocker du carbone atmosphérique.

Explication

Les écosystèmes peuvent stocker du carbone et agir comme des puits. Lorsqu’ils sont dégradés, ils peuvent toutefois devenir des sources de carbone; ils ne conservent donc pas nécessairement leur fonction de puits.

18. Concernant la distinction entre émission et empreinte carbone, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une empreinte carbone désigne un rejet ponctuel dans l’atmosphère.
Une empreinte carbone inclut des émissions directes et indirectes.
Une émission mesure l’ensemble des impacts climatiques du cycle de vie.
Une émission correspond à une quantité de gaz rejetée directement.
Une empreinte carbone couvre l’ensemble du cycle de vie considéré.

Une empreinte carbone inclut des émissions directes et indirectes. · Une émission correspond à une quantité de gaz rejetée directement. · Une empreinte carbone couvre l’ensemble du cycle de vie considéré.

Explication

Une émission désigne un rejet direct précis de gaz à effet de serre. L’empreinte carbone couvre plus largement le cycle de vie et inclut les émissions directes et indirectes; elle ne correspond donc pas à un seul rejet.

19. Quelle(s) proposition(s) concernant l’empreinte carbone annuelle d’un Français en 2024 est(sont) exacte(s) ?

La donnée concerne l’empreinte carbone d’un Français en 2024.
Cette valeur correspond à une moyenne annuelle individuelle.
Elle est estimée à 9,8 tonnes par personne et par an.
La valeur indiquée pour 2024 est de 12,5 tonnes par personne.
L’empreinte carbone française individuelle atteint 7,7 tonnes annuelles.

La donnée concerne l’empreinte carbone d’un Français en 2024. · Cette valeur correspond à une moyenne annuelle individuelle. · Elle est estimée à 9,8 tonnes par personne et par an.

Explication

L’empreinte carbone attribuée à un Français est évaluée à 9,8 tonnes par an en 2024. Les valeurs de 7,7 et 12,5 tonnes ne correspondent pas à la donnée fournie.

20. À propos du pouvoir réchauffant du méthane, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le méthane émet une quantité 28 fois supérieure à celle du CO₂.
La comparaison porte sur le pouvoir réchauffant des deux gaz.
Le méthane possède un pouvoir réchauffant 28 fois inférieur à celui du CO₂.
Le pouvoir réchauffant du méthane dépasse celui du dioxyde de carbone.
Le méthane a un pouvoir réchauffant 28 fois supérieur à celui du CO₂.

La comparaison porte sur le pouvoir réchauffant des deux gaz. · Le pouvoir réchauffant du méthane dépasse celui du dioxyde de carbone. · Le méthane a un pouvoir réchauffant 28 fois supérieur à celui du CO₂.

Explication

Le méthane possède un pouvoir réchauffant 28 fois supérieur à celui du CO₂. Cette donnée concerne l’intensité du réchauffement et non une quantité d’émissions 28 fois plus élevée.

21. Concernant les relations entre énergie, climat et biodiversité, quelles sont les réponses exactes ?

Les énergies fossiles représentent 70 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Le climat peut modifier les habitats et déplacer les espèces.
L’énergie représente environ 70 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
La biodiversité contribue au captage du carbone et à la régulation climatique.
Les énergies fossiles représentent 77 % du mix énergétique mondial.

Le climat peut modifier les habitats et déplacer les espèces. · L’énergie représente environ 70 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. · La biodiversité contribue au captage du carbone et à la régulation climatique. · Les énergies fossiles représentent 77 % du mix énergétique mondial.

Explication

L’énergie représente environ 70 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et les énergies fossiles constituent 77 % du mix énergétique mondial. Le climat influence les espèces par les habitats, les déplacements et les événements extrêmes, tandis que la biodiversité contribue au captage du carbone et à la régulation climatique.

22. Concernant la stratégie Net Zero Initiative, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle dissocie la réduction des émissions de l’entreprise de toute action climatique externe.
Elle repose principalement sur la compensation financière des émissions résiduelles.
Elle inclut la réduction des émissions directes de l’entreprise.
Elle comprend la réduction des émissions produites par d’autres acteurs.
Elle prévoit le retrait du CO₂ présent dans l’atmosphère.

Elle inclut la réduction des émissions directes de l’entreprise. · Elle comprend la réduction des émissions produites par d’autres acteurs. · Elle prévoit le retrait du CO₂ présent dans l’atmosphère.

Explication

La stratégie Net Zero Initiative articule bien ces trois leviers : réduire les émissions propres, celles d’autres acteurs et retirer du CO₂ atmosphérique. Elle ne se limite donc pas à la seule décarbonation interne.

23. Les actions permettant à une entreprise de réduire son impact environnemental comprennent :

La recherche d’une performance commerciale fondée sur une consommation accrue.
La réduction de sa vulnérabilité aux conséquences locales du changement climatique.
Le calcul de son empreinte environnementale.
La transformation de son modèle d’affaires pour limiter l’incitation à consommer.
La décarbonation de ses activités grâce notamment aux énergies renouvelables.

Le calcul de son empreinte environnementale. · La transformation de son modèle d’affaires pour limiter l’incitation à consommer. · La décarbonation de ses activités grâce notamment aux énergies renouvelables.

Explication

Le calcul de l’empreinte, la décarbonation par des moyens comme les énergies renouvelables et la transformation du modèle d’affaires font partie des actions possibles. L’adaptation climatique concerne quant à elle la réponse aux conséquences du changement climatique, et non le calcul de l’empreinte.

24. À propos de la distinction entre atténuation et adaptation :

L’adaptation vise principalement la réduction des causes du changement climatique.
L’adaptation consiste à composer avec les effets du changement climatique.
L’atténuation lutte contre le changement climatique à l’échelle mondiale.
La robustesse désigne l’action climatique menée à l’échelle mondiale.
L’atténuation s’inscrit dans une perspective de long terme.

L’adaptation consiste à composer avec les effets du changement climatique. · L’atténuation lutte contre le changement climatique à l’échelle mondiale. · L’atténuation s’inscrit dans une perspective de long terme.

Explication

L’atténuation agit sur les causes du changement climatique à l’échelle mondiale et sur le long terme. L’adaptation réduit plutôt la vulnérabilité aux conséquences, dans des contextes locaux et à court terme ; la robustesse renvoie à une autre notion.

25. Concernant le transfert d’impact environnemental, quelles sont les propositions exactes ?

Il consiste à réduire la pression environnementale à la source.
Il peut déplacer un impact vers un autre critère environnemental.
Il correspond à une disparition complète de l’impact environnemental initial.
Il justifie des politiques globales, cohérentes et intégrées.
Il peut déplacer un impact vers une autre étape du cycle de vie.

Il peut déplacer un impact vers un autre critère environnemental. · Il justifie des politiques globales, cohérentes et intégrées. · Il peut déplacer un impact vers une autre étape du cycle de vie.

Explication

Le transfert d’impact correspond au déplacement d’un impact d’une étape du cycle de vie à une autre, ou d’un critère d’impact à un autre. Une politique cohérente doit au contraire réduire la pression environnementale à la source.

26. Une comparaison entre smartphone reconditionné et smartphone neuf permet-elle de retenir les propositions suivantes ?

Un smartphone reconditionné génère environ 7 kg de CO₂.
Un smartphone neuf génère environ 84 kg de CO₂.
Le smartphone reconditionné génère environ 84 kg de CO₂.
Les données présentées attribuent l’étude à l’Agence européenne pour l’environnement.
L’écart atteint environ 77 kg de CO₂ évités.

Un smartphone reconditionné génère environ 7 kg de CO₂. · Un smartphone neuf génère environ 84 kg de CO₂. · L’écart atteint environ 77 kg de CO₂ évités.

Explication

L’étude présentée par Back Market et fondée sur des données de l’ADEME estime les émissions à environ 7 kg de CO₂ pour un smartphone reconditionné, contre 84 kg pour un neuf, soit près de 77 kg évités. Les valeurs inversées ou l’attribution à une autre institution ne correspondent pas aux données indiquées.

27. À propos des effets nuancés du reconditionnement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il supprime les transports internationaux liés aux appareils reconditionnés.
Il peut diminuer les déchets électroniques et les émissions de carbone.
Il peut encourager une augmentation de la surconsommation.
Il peut nécessiter l’utilisation de nouvelles pièces.
Il peut réduire l’extraction de matières premières.

Il peut diminuer les déchets électroniques et les émissions de carbone. · Il peut nécessiter l’utilisation de nouvelles pièces. · Il peut réduire l’extraction de matières premières.

Explication

Le reconditionnement peut diminuer les matières premières extraites, les déchets électroniques, les émissions de carbone et la consommation d’eau. Il peut cependant nécessiter de nouvelles pièces ; les transports internationaux et la surconsommation constituent également des effets possibles.

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Quels sont les besoins annuels estimés des pays en développement pour l’adaptation d’ici 2035 ?

Entre 310 et 365 milliards de dollars par an.

Combien de personnes supplémentaires pourraient tomber dans l’extrême pauvreté à cause du changement climatique d’ici 2030 ?

Jusqu’à 132 millions de personnes supplémentaires.

Combien de décès supplémentaires annuels le changement climatique pourrait-il provoquer entre 2030 et 2050 ?

Environ 250 000 décès supplémentaires par an.

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