QCM : Démarche scientifique et statistiques biologiques — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal de la démarche scientifique ?

Décrire des phénomènes sans formuler d’hypothèses ni réaliser d’expériences
Remplacer les observations concrètes par un raisonnement fondé sur des principes abstraits
Établir des opinions générales à partir d’une intuition personnelle cohérente
Accroître les connaissances en confrontant des hypothèses aux observations et aux expériences

Accroître les connaissances en confrontant des hypothèses aux observations et aux expériences

Explication

La démarche scientifique vise à développer les connaissances en confrontant des hypothèses à des observations et à des expérimentations. Une simple description ou une intuition ne suffit pas à constituer cette démarche.

2. Dans une expérimentation, quelle relation décrit correctement la variable explicative et la variable mesurée ?

Les deux variables sont contrôlées par l’expérimentateur afin de produire le résultat attendu
La variable mesurée détermine la valeur de la variable explicative pendant l’expérimentation
L’expérimentateur contrôle la variable explicative, tandis que la variable mesurée indique le résultat obtenu
L’expérimentateur observe la variable explicative, tandis que la variable mesurée est fixée avant l’expérience

L’expérimentateur contrôle la variable explicative, tandis que la variable mesurée indique le résultat obtenu

Explication

La variable explicative est celle que l’expérimentateur contrôle, alors que la variable mesurée dépend de sa valeur et constitue le résultat observé. Confondre ces fonctions revient à inverser le facteur étudié et son effet.

3. Une association observée entre la consommation d’un aliment et un effet sur la santé permet-elle à elle seule d’établir une causalité ?

Oui, la causalité est établie dès que les deux variables évoluent dans la même direction
Non, une causalité ne peut être étudiée qu’en supprimant toute mesure quantitative
Oui, toute association observée entre deux variables prouve que l’une produit l’autre
Non, elle doit être confrontée à une expérimentation contrôlée pour soutenir un lien causal

Non, elle doit être confrontée à une expérimentation contrôlée pour soutenir un lien causal

Explication

Une relation entre deux variables peut conduire à formuler une hypothèse de causalité, mais elle doit être testée par une expérimentation contrôlée. Une évolution conjointe ne permet pas à elle seule d’écarter les autres explications.

4. Quelle contribution Francis Bacon a-t-il apportée à la démarche scientifique au XVIe siècle ?

Il a formulé le critère de falsifiabilité applicable aux hypothèses scientifiques
Il a imposé un raisonnement déductif partant d’une loi pour rechercher sa réfutation
Il a défendu une approche empirique et inductive fondée sur l’observation d’objets réels
Il a démontré expérimentalement le rôle glycogénique du foie chez les animaux

Il a défendu une approche empirique et inductive fondée sur l’observation d’objets réels

Explication

Francis Bacon a défendu l’observation empirique et l’induction, qui généralise plusieurs faits particuliers en loi. Le raisonnement déductif est associé à Descartes, tandis que la falsifiabilité est liée à Popper.

5. Quelle caractéristique correspond au raisonnement déductif associé à René Descartes au XVIIe siècle ?

Formuler une hypothèse impossible à soumettre à une expérience contradictoire
Partir d’une loi proposée et rechercher une observation susceptible de la contredire
Décrire les phénomènes observés sans proposer de loi préalable à confronter
Généraliser une loi à partir d’une série d’observations de faits particuliers

Partir d’une loi proposée et rechercher une observation susceptible de la contredire

Explication

Le raisonnement déductif consiste ici à proposer une loi, puis à rechercher une observation qui pourrait la mettre en défaut. La généralisation de faits particuliers correspond plutôt au raisonnement inductif.

6. Quel résultat est associé aux travaux expérimentaux de Claude Bernard à partir de 1885 ?

Le critère de falsifiabilité a rendu les hypothèses scientifiques réfutables
Le raisonnement logique a remplacé l’observation expérimentale dans l’étude du vivant
L’observation d’objets réels a fondé une approche inductive des lois naturelles
L’expérience du foie lavé a mis en évidence le rôle glycogénique du foie

L’expérience du foie lavé a mis en évidence le rôle glycogénique du foie

Explication

Claude Bernard a progressivement formalisé une démarche scientifique fondamentale et l’expérience du foie lavé a montré le rôle glycogénique du foie. La falsifiabilité relève de Popper, tandis que l’induction empirique est associée à Bacon.

7. Que signifie le critère de falsifiabilité introduit par Karl Popper au XXe siècle ?

Une hypothèse scientifique doit être confirmée par un grand nombre d’observations concordantes
Une hypothèse scientifique doit expliquer les phénomènes sans être confrontée à des résultats contraires
Une hypothèse scientifique doit pouvoir être testée et éventuellement réfutée par l’expérience
Une hypothèse scientifique doit provenir d’une loi générale avant toute observation particulière

Une hypothèse scientifique doit pouvoir être testée et éventuellement réfutée par l’expérience

Explication

Pour Karl Popper, une hypothèse scientifique doit être testable et susceptible d’être réfutée ou modifiée par l’expérimentation. Une accumulation d’observations concordantes ne définit pas à elle seule la falsifiabilité.

8. Quelle exigence découle du postulat d’objectivité dans une expérience scientifique ?

L’expérimentateur reste neutre et s’appuie sur des objets tangibles, matériels et mesurables
L’expérience porte sur des phénomènes abstraits qui ne nécessitent pas de mesure concrète
L’expérimentateur choisit les résultats compatibles avec son intuition avant d’examiner les autres
L’expérimentateur interprète les résultats selon ses attentes afin de donner un sens aux données

L’expérimentateur reste neutre et s’appuie sur des objets tangibles, matériels et mesurables

Explication

Le postulat d’objectivité exige une position neutre de l’expérimentateur et une expérience fondée sur des objets tangibles, matériels et mesurables. Une interprétation guidée par les attentes introduit au contraire une subjectivité.

9. Que prescrit le postulat d’antériorité dans l’étude d’une relation causale ?

La cause et l’effet doivent apparaître simultanément pour établir leur relation
La cause doit se produire avant l’effet qu’elle est supposée provoquer
L’effet doit être observé avant que la cause puisse être identifiée expérimentalement
La cause doit être mesurée après l’effet afin de vérifier sa stabilité dans le temps

La cause doit se produire avant l’effet qu’elle est supposée provoquer

Explication

Le postulat d’antériorité impose que la cause précède l’effet dans une relation causale. Une simultanéité ou un ordre inversé ne satisfait pas cette exigence temporelle.

10. Dans le cadre du postulat de réfutabilité, quelle propriété doit posséder une hypothèse scientifique ?

Elle doit être formulée de manière à échapper à toute comparaison avec les résultats expérimentaux
Elle doit être acceptée lorsqu’elle correspond à une interprétation subjective des observations
Elle doit pouvoir être confrontée à une expérience susceptible de la réfuter
Elle doit rester inchangée même si une expérience produit un résultat contradictoire

Elle doit pouvoir être confrontée à une expérience susceptible de la réfuter

Explication

Une hypothèse réfutable doit pouvoir être testée par une expérience dont le résultat pourrait la contredire. Une hypothèse qui échappe à toute confrontation expérimentale est invérifiable plutôt que scientifiquement réfutable.

11. Quel est l’ordre correct des étapes de la démarche OHERIC ?

Hypothèse, Observation, Résultats, Expérimentation, Conclusion, Interprétation
Hypothèse, Interprétation, Observation, Expérimentation, Conclusion, Résultats
Observation, Hypothèse, Expérimentation, Résultats, Interprétation, Conclusion
Observation, Expérimentation, Hypothèse, Interprétation, Résultats, Conclusion

Observation, Hypothèse, Expérimentation, Résultats, Interprétation, Conclusion

Explication

L’acronyme OHERIC correspond à Observation, Hypothèse, Expérimentation, Résultats, Interprétation et Conclusion. Les autres séquences déplacent notamment l’hypothèse ou l’interprétation par rapport à l’ordre du protocole.

12. Quelle distinction décrit correctement le rapport entre une hypothèse et une théorie ?

Une hypothèse est une théorie réfutée, tandis qu’une théorie est une affirmation encore dépourvue de preuves.
Une hypothèse est une conclusion expérimentale, tandis qu’une théorie est une prédiction formulée avant l’expérience.
Une hypothèse est une idée non prouvée, tandis qu’une théorie est une hypothèse qui n’a pas été réfutée.
Une hypothèse est une observation mesurée, tandis qu’une théorie est une variable expérimentale contrôlée.

Une hypothèse est une idée non prouvée, tandis qu’une théorie est une hypothèse qui n’a pas été réfutée.

Explication

Une hypothèse correspond à une idée ou une affirmation encore non prouvée, alors qu’une théorie désigne une hypothèse qui n’a pas été réfutée. Une théorie n’est donc pas une simple prédiction formulée avant l’expérience.

13. Quel résultat l’expérience de Reznick et Endler sur les guppys a-t-elle mis en évidence ?

Les gros guppys étaient associés à de gros prédateurs en amont, tandis que les petits guppys étaient associés à de petits prédateurs en aval.
Les petits guppys étaient plus fréquents en amont, tandis que les gros guppys étaient plus fréquents en aval.
Les gros guppys étaient associés à de petits prédateurs en amont, tandis que les petits guppys étaient associés à de gros prédateurs en aval.
La taille des guppys restait similaire en amont et en aval, malgré des différences entre les prédateurs.

Les gros guppys étaient associés à de petits prédateurs en amont, tandis que les petits guppys étaient associés à de gros prédateurs en aval.

Explication

L’expérience a montré une association entre la pression de prédation et la taille des guppys : les gros individus se trouvaient en amont avec de petits prédateurs, et les petits individus en aval avec de gros prédateurs. L’association inverse entre taille et localisation constitue la confusion la plus plausible.

14. Pourquoi deux individus d’une même espèce peuvent-ils présenter des mesures biologiques différentes ?

Parce que leurs mesures peuvent subir l’influence combinée de facteurs génétiques et environnementaux.
Parce que leurs mesures dépendent uniquement de leur appartenance à une espèce donnée.
Parce que leurs mesures sont fixées par l’unité choisie pour effectuer l’observation.
Parce que leurs mesures deviennent variables lorsque la population contient plusieurs espèces.

Parce que leurs mesures peuvent subir l’influence combinée de facteurs génétiques et environnementaux.

Explication

Les mesures biologiques peuvent varier entre individus d’une même espèce sous l’effet de causes génétiques et environnementales. L’appartenance à la même espèce n’impose donc pas des valeurs biologiques identiques.

15. Quelle définition correspond à une variable aléatoire en biologie ?

Une variable dont les valeurs sont difficilement prévisibles et qui possède un nom, une unité et un type de valeur.
Une variable dont la valeur est déterminée à l’avance par le protocole expérimental utilisé.
Une variable qui conserve une valeur fixe lorsqu’elle est mesurée sur plusieurs individus comparables.
Une variable qui décrit une catégorie sans valeur numérique ni unité de mesure associée.

Une variable dont les valeurs sont difficilement prévisibles et qui possède un nom, une unité et un type de valeur.

Explication

Une variable aléatoire est définie par des valeurs difficilement prédictibles, ainsi que par un nom, une unité de mesure et un type de valeur. Une mesure constante ne correspond pas à cette définition, puisqu’elle ne présente pas cette variabilité.

16. Quelle propriété caractérise une variable quantitative ?

Elle regroupe des modalités dépourvues de relation mathématique, comme des noms ou des couleurs.
Elle prend des valeurs numériques représentant une quantité ou un ordre de grandeur, ce qui permet notamment de calculer une moyenne.
Elle décrit des attributs non numériques, dont les codes chiffrés ne représentent pas une quantité mesurée.
Elle prend des valeurs correspondant à des catégories, même lorsque ces catégories sont présentées dans un ordre naturel.

Elle prend des valeurs numériques représentant une quantité ou un ordre de grandeur, ce qui permet notamment de calculer une moyenne.

Explication

Une variable quantitative exprime numériquement une quantité ou un ordre de grandeur, ce qui autorise notamment le calcul d’une moyenne ou d’un écart type. Une variable qualitative décrit plutôt des catégories, même si celles-ci peuvent recevoir des codes numériques.

17. Comment distinguer une variable quantitative continue d’une variable quantitative discrète ?

Une variable continue prend des valeurs entières issues d’un dénombrement, tandis qu’une variable discrète varie librement dans un intervalle.
Une variable continue peut prendre une infinité de valeurs dans un intervalle, tandis qu’une variable discrète prend des valeurs dénombrables, souvent entières.
Une variable continue décrit des catégories ordonnées, tandis qu’une variable discrète décrit des catégories sans ordre naturel.
Une variable continue possède quelques valeurs séparées, tandis qu’une variable discrète peut prendre toute valeur d’un intervalle.

Une variable continue peut prendre une infinité de valeurs dans un intervalle, tandis qu’une variable discrète prend des valeurs dénombrables, souvent entières.

Explication

Une variable continue peut prendre une infinité de valeurs dans un intervalle, alors qu’une variable discrète possède un ensemble fini de valeurs généralement entières obtenues par dénombrement. Le dénombrement caractérise donc plutôt la variable discrète.

18. Quelle caractéristique définit une variable qualitative ?

Elle prend des valeurs non numériques correspondant à des attributs ou à des catégories, même si ces catégories sont codées par des nombres.
Elle permet de calculer directement une moyenne parce que ses modalités sont toujours exprimées par des nombres.
Elle prend des valeurs numériques représentant une quantité mesurable, comme une masse ou une longueur.
Elle possède des valeurs continues pouvant remplir tout un intervalle entre deux mesures observées.

Elle prend des valeurs non numériques correspondant à des attributs ou à des catégories, même si ces catégories sont codées par des nombres.

Explication

Une variable qualitative décrit des attributs ou des catégories non numériques. Un codage par nombres ne la transforme pas en variable quantitative, car ces nombres servent alors d’étiquettes plutôt que de mesures.

19. Quelle différence sépare une variable qualitative nominale d’une variable qualitative ordinale ?

Les modalités nominales sont obtenues par dénombrement, tandis que les modalités ordinales résultent d’une mesure dans un intervalle.
Les modalités nominales possèdent plusieurs valeurs possibles, tandis que les modalités ordinales correspondent à une valeur constante.
Les modalités nominales n’ont pas d’ordre naturel, tandis que les modalités ordinales peuvent être classées selon un ordre naturel.
Les modalités nominales sont toujours numériques, tandis que les modalités ordinales sont exprimées par des mesures continues.

Les modalités nominales n’ont pas d’ordre naturel, tandis que les modalités ordinales peuvent être classées selon un ordre naturel.

Explication

Une variable nominale regroupe des modalités sans classement naturel, tandis qu’une variable ordinale comporte des modalités que l’on peut ordonner. Le caractère ordonné, et non le fait d’être numérique ou non, constitue la distinction essentielle.

20. Dans une enquête portant sur les habitudes de lecture des étudiants d’une université, que désigne la population étudiée ?

Les étudiants appartenant à la bibliothèque universitaire
Les réponses recueillies auprès des étudiants interrogés
L’ensemble des étudiants concernés par la question de recherche
Les étudiants sélectionnés pour répondre au questionnaire

L’ensemble des étudiants concernés par la question de recherche

Explication

La population regroupe tous les individus concernés par la question de recherche, ici l’ensemble des étudiants étudiés. Les étudiants interrogés constituent plutôt un échantillon, qui n’est qu’une partie de cette population.

21. Pour estimer la proportion de foyers possédant un véhicule dans une région, qu’est-ce qu’un échantillon ?

La proportion de véhicules observée dans la région
L’ensemble des foyers vivant dans la région
La liste des caractéristiques de chaque foyer régional
Un sous-ensemble de foyers prélevé dans la région

Un sous-ensemble de foyers prélevé dans la région

Explication

Un échantillon est une partie plus restreinte de la population, sélectionnée afin d’en estimer certains paramètres. L’ensemble des foyers de la région correspond à la population, et non à l’échantillon.

22. Quelle procédure favorise l’obtention d’un échantillon représentatif d’une population ?

Interroger les personnes les plus disponibles dans chaque quartier
Sélectionner les participants selon l’intérêt qu’ils manifestent pour l’étude
Réunir un effectif suffisant, tirer au hasard et stratifier si nécessaire
Réduire l’effectif afin de privilégier les réponses les plus détaillées

Réunir un effectif suffisant, tirer au hasard et stratifier si nécessaire

Explication

La représentativité est favorisée par un effectif suffisamment grand, un tirage aléatoire et une stratification lorsque certaines catégories sont peu représentées. Interroger les personnes les plus accessibles peut au contraire créer un biais de sélection.

23. Quelle situation constitue un biais d’échantillonnage potentiel ?

Les personnes les plus motivées répondent davantage à une enquête volontaire
Les participants sont tirés au hasard dans chaque catégorie définie
L’échantillon comprend un effectif suffisant pour l’analyse
Les catégories peu représentées sont renforcées par une stratification

Les personnes les plus motivées répondent davantage à une enquête volontaire

Explication

Le volontariat peut attirer des personnes ayant des caractéristiques particulières et rendre l’échantillon moins représentatif. Le tirage aléatoire, un effectif suffisant et la stratification sont au contraire des moyens de limiter certains biais.

24. Quelles mesures peut-on calculer pour une variable quantitative comme l’âge ?

L’ordre naturel des modalités et leur fréquence cumulée
Le mode et les fréquences des différentes modalités
Les secteurs d’un camembert selon des catégories nominales
La moyenne, la médiane, l’écart type et la variance

La moyenne, la médiane, l’écart type et la variance

Explication

Une variable quantitative permet de calculer des mesures de tendance centrale et de dispersion, notamment la moyenne, la médiane, l’écart type et la variance. Le mode et les fréquences peuvent aussi être utilisés, mais la réponse proposée regroupe les mesures caractéristiques attendues ici.

25. Pour une variable qualitative telle que la couleur préférée, quelle mesure identifie la modalité la plus fréquente ?

La moyenne arithmétique
Le mode statistique
La variance
L’écart type

Le mode statistique

Explication

Pour une variable qualitative, le mode statistique est la modalité qui apparaît le plus souvent, et les fréquences décrivent la répartition des modalités. La moyenne, l’écart type et la variance s’appliquent à des valeurs quantitatives.

26. Dans un diagramme en bâtons représentant un niveau de satisfaction ordinal, comment les modalités doivent-elles être disposées ?

Dans leur ordre naturel, avec des barres séparées indiquant les fréquences
Selon leur fréquence décroissante, avec des barres nécessairement contiguës
À la même hauteur, avec des couleurs indiquant les variables comparées
Dans un ordre arbitraire, avec des secteurs proportionnels aux fréquences

Dans leur ordre naturel, avec des barres séparées indiquant les fréquences

Explication

Un diagramme en bâtons place les modalités sur un axe et leurs fréquences sur l’autre, avec des barres séparées ; pour une variable ordinale, l’ordre naturel doit être conservé. Les secteurs relèvent du camembert, tandis que des barres de même hauteur correspondent à une autre représentation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 46 flashcards sur Démarche scientifique et statistiques biologiques.

Qu'est-ce que la démarche scientifique ?

Un ensemble de méthodes pour augmenter les connaissances par hypothèses, observations et expérimentations.

Quelle variable contrôle l’expérimentateur dans une expérimentation ?

La variable explicative.

Quelle variable dépend de la variable explicative dans une expérimentation ?

La variable mesurée.

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