QCM : Introduction à la neuropsychomotricité — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement un signe clinique et un symptôme ?

Le signe clinique est observé par le praticien, tandis que le symptôme est ressenti par le malade.
Le signe clinique est ressenti par le malade, tandis que le symptôme est observé par le praticien.
Le signe clinique regroupe plusieurs maladies, tandis que le symptôme correspond à une affection précise.
Le signe clinique désigne une cause médicale, tandis que le symptôme désigne une conséquence anatomique.

Le signe clinique est observé par le praticien, tandis que le symptôme est ressenti par le malade.

Explication

Un signe clinique est une manifestation objective constatée par le praticien, alors qu’un symptôme est une manifestation subjective perçue par le patient. La distinction ne repose donc pas sur la cause ou la gravité de l’affection.

2. Quelle proposition distingue correctement un syndrome d’une maladie ?

Un syndrome associe plusieurs manifestations pouvant avoir des causes différentes, tandis qu’une maladie résulte d’une cause identifiable.
Un syndrome désigne une cellule nerveuse, tandis qu’une maladie désigne une région cérébrale atteinte.
Un syndrome décrit un examen médical, tandis qu’une maladie décrit la réponse subjective du patient.
Un syndrome correspond à une cause unique, tandis qu’une maladie regroupe des manifestations d’origines variées.

Un syndrome associe plusieurs manifestations pouvant avoir des causes différentes, tandis qu’une maladie résulte d’une cause identifiable.

Explication

Un syndrome rassemble des symptômes, des signes cliniques et des modifications pathologiques susceptibles d’avoir différentes causes. Une maladie constitue une entité précise liée à une même cause identifiable, contrairement à l’interprétation proposée par le deuxième choix.

3. Quelle démarche vise principalement à déterminer l’affection d’un patient en recherchant ses causes et ses effets ?

La restitution neuropsychologique
Le diagnostic
Le diagnostic différentiel
L’entretien d’anamnèse

Le diagnostic

Explication

Le diagnostic détermine l’affection du patient en examinant notamment ses symptômes, ses signes cliniques, ses causes et ses effets. Le diagnostic différentiel cherche plutôt à écarter des pathologies qui présentent des ressemblances.

4. Quelle fonction caractérise le mieux le neurone ?

Produire principalement les muscles, les os et les cellules sanguines.
Relier différentes régions nerveuses grâce à des faisceaux de fibres.
Recouvrir les hémisphères cérébraux avec une couche de tissu spécialisé.
Recevoir, analyser et transmettre des informations sous forme de signaux.

Recevoir, analyser et transmettre des informations sous forme de signaux.

Explication

Le neurone est la cellule fondamentale du tissu nerveux et peut recevoir, analyser, reproduire et transmettre des informations électriques ou chimiques. La liaison entre régions par des fibres correspond davantage au rôle de la substance blanche.

5. Quel enchaînement correspond au déroulement général d’une évaluation neuropsychologique ?

Observation scolaire, prescription médicamenteuse, restitution orale, puis classement administratif du patient.
Tests standardisés, traitement médical, imagerie cérébrale, puis suppression des difficultés observées.
Anamnèse, diagnostic définitif, hospitalisation, puis entraînement cognitif obligatoire.
Anamnèse, tests standardisés, restitution écrite, puis orientation ou examens complémentaires éventuels.

Anamnèse, tests standardisés, restitution écrite, puis orientation ou examens complémentaires éventuels.

Explication

L’évaluation comprend l’entretien d’anamnèse, la passation de tests standardisés et la restitution écrite des résultats, avec une orientation ou des examens supplémentaires si nécessaire. Elle ne se réduit pas à une prescription ou à une hospitalisation.

6. Que cherche principalement à explorer l’entretien d’anamnèse ?

Les modalités administratives, les traitements prescrits et les résultats scolaires antérieurs.
L’histoire du patient, ses symptômes, leur impact quotidien et les souffrances ressenties.
La vitesse de traitement, la mémoire de travail et les performances à plusieurs tests standardisés.
La structure du cerveau, la circulation sanguine et les anomalies visibles en imagerie.

L’histoire du patient, ses symptômes, leur impact quotidien et les souffrances ressenties.

Explication

L’anamnèse examine l’histoire et le mode de vie du patient, l’histoire de la maladie et des symptômes, ainsi que leurs conséquences quotidiennes et les souffrances perçues. Les performances cognitives standardisées relèvent principalement de la passation des tests.

7. Dans quelle situation l’évaluation neuropsychologique apporte-t-elle une aide particulièrement pertinente ?

Elle mesure les capacités cognitives sans tenir compte des difficultés vécues dans la vie quotidienne.
Elle conduit directement à une aide administrative sans analyse des résultats ni réflexion thérapeutique.
Elle remplace les autres professionnels et établit à elle seule une cause médicale définitive.
Elle objectivise les troubles, limite l’errance diagnostique et aide à préciser les soutiens et les axes thérapeutiques.

Elle objectivise les troubles, limite l’errance diagnostique et aide à préciser les soutiens et les axes thérapeutiques.

Explication

L’évaluation permet d’objectiver les troubles, d’éviter l’errance diagnostique et de déterminer des aides ou des orientations thérapeutiques adaptées. Elle ne remplace pas les autres professionnels et ne fournit pas à elle seule une cause médicale définitive.

8. Quel ordre présente correctement les principales étapes du développement embryonnaire avant la formation du tube neural ?

Neurula, gastrula, blastula, morula, puis neurulation.
Blastula, morula, neurula, gastrula, puis neurulation.
Morula, blastula, gastrula, neurula, puis neurulation.
Gastrula, morula, blastula, neurulation, puis neurula.

Morula, blastula, gastrula, neurula, puis neurulation.

Explication

Le développement embryonnaire suit la succession morula, blastula, gastrula et neurula, puis la neurulation forme le tube neural à partir de l’ectoderme. Les autres ordres inversent ou déplacent plusieurs étapes du processus.

9. Quel feuillet embryonnaire donnera notamment le système nerveux et la peau ?

L’ectoderme
L’endoderme
Le mésoderme
La plaque neurale

L’ectoderme

Explication

L’ectoderme est à l’origine notamment de la peau et du système nerveux. L’endoderme contribue principalement au système digestif, tandis que le mésoderme donne notamment les muscles, les os et le sang.

10. Comment la neurulation aboutit-elle à la formation du tube neural ?

Le mésoderme se creuse directement et se transforme en tube neural sans rapprochement de ses bords.
L’ectoderme s’épaissit en plaque neurale, forme un sillon, puis ses deux bords fusionnent.
La plaque neurale se sépare en cellules sanguines, qui s’organisent ensuite autour du système nerveux.
L’endoderme s’épaissit en plaque digestive, puis produit le tube neural par divisions successives.

L’ectoderme s’épaissit en plaque neurale, forme un sillon, puis ses deux bords fusionnent.

Explication

La neurulation commence par l’épaississement de l’ectoderme en plaque neurale, suivi de la formation du sillon neural et de la fusion des deux bords. Le tube neural ne provient donc ni de l’endoderme ni d’un processus sanguin.

11. Quelle association entre processus du développement cérébral et fonction est correcte ?

La neurogenèse spécialise les neurones, la différenciation produit les neurones et la maturation forme le tube neural.
La neurogenèse produit les neurones, la différenciation les spécialise et la maturation rend les circuits fonctionnels.
La neurogenèse forme les os, la différenciation produit les muscles et la maturation organise le système digestif.
La neurogenèse rend les circuits fonctionnels, la différenciation déplace les axones et la maturation produit les neurones.

La neurogenèse produit les neurones, la différenciation les spécialise et la maturation rend les circuits fonctionnels.

Explication

La neurogenèse produit les neurones, la différenciation leur attribue des caractéristiques spécialisées et la maturation rend les circuits fonctionnels. Ces fonctions ne doivent pas être confondues avec la formation du tube neural ou le développement des tissus non nerveux.

12. Quelle organisation anatomique générale caractérise le cerveau humain ?

Il comprend trois lobes externes, trois lobes internes et 46 aires de Brodmann par subdivision classique des hémisphères
Il comprend deux lobes externes, quatre lobes internes et 52 aires de Brodmann par subdivision classique des hémisphères
Il comprend quatre lobes externes, deux lobes internes et 52 aires de Brodmann par subdivision classique des hémisphères
Il comprend quatre lobes externes, deux lobes internes et 31 aires de Brodmann par subdivision classique des hémisphères

Il comprend quatre lobes externes, deux lobes internes et 52 aires de Brodmann par subdivision classique des hémisphères

Explication

Le cerveau est décrit comme comprenant quatre lobes externes, deux lobes internes et 52 aires de Brodmann dans la subdivision classique des hémisphères. Les autres propositions modifient le nombre de lobes ou d’aires indiqué.

13. Quelle fonction est principalement associée au lobe frontal ?

L’audition, la mémoire et la compréhension des messages linguistiques
La planification du comportement, la motricité et la production du langage
La coordination du transfert d’informations entre les deux hémisphères
Le traitement des sensations somatiques, de l’arithmétique et de la perception spatiale

La planification du comportement, la motricité et la production du langage

Explication

Le lobe frontal participe aux fonctions cognitives supérieures, à la motricité, au comportement et à la production du langage par l’aire de Broca. Les sensations somatiques et l’arithmétique relèvent notamment du lobe pariétal, tandis que les autres fonctions citées renvoient à d’autres structures.

14. Une personne entend correctement une phrase, mais ne parvient pas à en comprendre le sens en raison d’une atteinte cérébrale ; quelle aire est principalement concernée ?

L’aire de Wernicke, associée à la compréhension du langage
Le lobe pariétal, associé aux sensations somatiques
Le corps calleux, associé à la transmission entre les hémisphères
L’aire de Broca, associée à la production du langage

L’aire de Wernicke, associée à la compréhension du langage

Explication

L’aire de Wernicke intervient dans la compréhension du langage, ce qui correspond à la difficulté décrite. L’aire de Broca concerne plutôt la production du langage, tandis que le corps calleux et le lobe pariétal ont d’autres fonctions.

15. Quel rôle remplit principalement le corps calleux ?

Transformer les vibrations sonores en signaux transmis vers le cortex auditif
Produire les mouvements intentionnels appris grâce à des circuits moteurs
Relier des régions voisines appartenant au même hémisphère cérébral
Relier les deux hémisphères afin de coordonner le transfert d’informations

Relier les deux hémisphères afin de coordonner le transfert d’informations

Explication

Le corps calleux est la principale commissure cérébrale et relie les deux hémisphères par des fibres commissurales myélinisées. Les connexions entre régions d’un même hémisphère correspondent plutôt aux voies intra-hémisphériques.

16. Quelle situation illustre le mieux l’attention partagée ?

Passer d’un exercice de calcul à une consigne verbale différente
Maintenir sa vigilance pendant une tâche répétitive de longue durée
Ignorer une conversation voisine pour se concentrer sur une lecture
Répartir ses ressources mentales entre écouter une consigne et prendre des notes

Répartir ses ressources mentales entre écouter une consigne et prendre des notes

Explication

L’attention partagée répartit les ressources entre plusieurs tâches réalisées simultanément, comme écouter et prendre des notes. Ignorer les distractions relève de l’attention sélective, maintenir une activité de l’attention soutenue et changer de tâche de l’attention alternée.

17. Quelle forme d’attention consiste à maintenir une activité pendant une durée prolongée ?

L’attention soutenue
L’attention partagée
L’attention alternée
L’attention sélective

L’attention soutenue

Explication

L’attention soutenue maintient l’activité et la concentration dans le temps. L’attention sélective filtre les stimuli concurrents, l’attention alternée permet de changer d’activité et l’attention partagée distribue les ressources entre plusieurs tâches.

18. Un étudiant doit prévoir les étapes d’un projet, résister aux distractions et modifier sa stratégie lorsqu’un obstacle survient ; quelles fonctions sont principalement mobilisées ?

La mémoire épisodique
Les praxies
Les fonctions exécutives
La compréhension auditive

Les fonctions exécutives

Explication

Les fonctions exécutives permettent de planifier, d’inhiber des réponses inadaptées et de faire preuve de flexibilité face à une situation inhabituelle. Les autres fonctions concernent respectivement les gestes appris, les événements personnels et le traitement des sons du langage.

19. Quelle séquence décrit correctement la compréhension auditive d’un mot ?

Vibrations de l’air, cortex moteur, nerf optique, phonèmes puis système sémantique
Vibrations de l’air, signaux mécaniques puis électriques, nerf auditif, aire auditive primaire et accès au lexique
Signaux électriques, aire auditive primaire, vibrations de l’air, nerf auditif et accès au lexique
Signaux mécaniques, système sémantique, cochlée, aire visuelle primaire puis reconnaissance du mot

Vibrations de l’air, signaux mécaniques puis électriques, nerf auditif, aire auditive primaire et accès au lexique

Explication

La compréhension auditive commence par les vibrations de l’air, transformées en signaux mécaniques puis électriques dans la cochlée, avant leur transmission par le nerf auditif et leur traitement cortical. Les autres séquences inversent les étapes ou attribuent le traitement à des systèmes sensoriels inadéquats.

20. Quelle difficulté définit le syndrome frontal, aussi appelé syndrome dysexécutif ?

La sensation douloureuse persistante d’un membre après son amputation
L’incapacité à reconnaître un objet malgré une vision sensorielle préservée
L’incapacité partielle ou totale à planifier un comportement orienté vers un but
La perte de souvenirs formés avant le début d’une atteinte cérébrale

L’incapacité partielle ou totale à planifier un comportement orienté vers un but

Explication

Le syndrome frontal correspond à une atteinte des fonctions exécutives et cognitives du lobe frontal qui perturbe la planification d’un comportement dirigé vers un but. Les autres descriptions renvoient respectivement à une agnosie, une amnésie rétrograde et un membre fantôme douloureux.

21. Une personne reconnaît une consigne et possède une force musculaire normale, mais ne peut pas exécuter un geste appris sur demande ; quel trouble évoque cette situation ?

Une agnosie
Une paralysie
Une aphasie
Une apraxie

Une apraxie

Explication

L’apraxie empêche la réalisation d’un mouvement intentionnel appris malgré une volonté présente et des capacités motrices préservées. La paralysie altère directement la capacité motrice, tandis que l’aphasie concerne le langage et l’agnosie la reconnaissance des stimuli.

22. Quelle distinction caractérise l’amnésie rétrograde par rapport à l’amnésie antérograde ?

Elle empêche de se rappeler les événements antérieurs au début de l’amnésie
Elle empêche de produire des gestes appris malgré une motricité conservée
Elle empêche de reconnaître des stimuli malgré l’absence de déficit sensoriel
Elle empêche de former de nouveaux souvenirs après le début de l’amnésie

Elle empêche de se rappeler les événements antérieurs au début de l’amnésie

Explication

L’amnésie rétrograde concerne les événements survenus avant le début de l’amnésie. L’amnésie antérograde affecte plutôt la formation de nouveaux souvenirs après son apparition, tandis que les deux autres propositions décrivent une agnosie et une apraxie.

23. Qu’est-ce qu’un membre fantôme après une amputation ?

La sensation qu’un membre amputé ou manquant est encore présent, parfois avec une douleur
Une incapacité à reconnaître un membre intact malgré une sensibilité corporelle normale
Une perte des souvenirs liés aux mouvements effectués avant l’amputation
Une paralysie du membre opposé causée par une atteinte des voies motrices

La sensation qu’un membre amputé ou manquant est encore présent, parfois avec une douleur

Explication

Le membre fantôme est une sensation de présence d’un membre amputé ou manquant, qui peut être ressentie comme une présence ou comme une douleur. Les autres propositions décrivent des troubles de reconnaissance, de mémoire ou de motricité qui ne définissent pas ce phénomène.

24. Quel déficit peut résulter d’une lésion du corps calleux ?

Une anomie tactile de la main gauche
Une prosopagnosie bilatérale progressive
Une aphasie motrice de l’hémisphère droit
Une amnésie épisodique limitée aux sons

Une anomie tactile de la main gauche

Explication

Une lésion du corps calleux peut entraîner une anomie tactile gauche parmi plusieurs signes de déconnexion interhémisphérique. La prosopagnosie concerne la reconnaissance des visages et ne constitue pas le déficit caractéristique décrit ici.

25. Une personne reconnaît et manipule correctement un objet avec la main gauche, mais ne parvient pas à le nommer ; quel trouble présente-t-elle ?

Une anomie tactile gauche
Une hémialexie gauche
Une agnosie tactile gauche
Une apraxie idéomotrice gauche

Une anomie tactile gauche

Explication

L’anomie tactile gauche correspond à l’incapacité de nommer un objet pourtant reconnu par la main gauche, lorsque les informations somesthésiques n’atteignent pas les aires du langage gauches. Une agnosie tactile impliquerait une altération de la reconnaissance de l’objet lui-même.

26. Que révèle principalement une activation synchrone de plusieurs régions cérébrales observée en IRM fonctionnelle ?

Une lésion de la substance blanche environnante
Une spécialisation anatomique définitive de ces régions
Une connectivité fonctionnelle entre ces régions
La nécessité d’une région pour la fonction étudiée

Une connectivité fonctionnelle entre ces régions

Explication

La synchronisation de l’activité entre différentes régions constitue un indice de connectivité fonctionnelle. Elle ne suffit pas à démontrer qu’une région est indispensable à la fonction, car elle décrit une relation d’activité plutôt qu’un lien causal.

27. Pourquoi une fonction cognitive peut-elle parfois être préservée après la lésion d’une aire cérébrale ?

Parce que la substance grise remplace directement les fibres sectionnées
Parce que les réseaux reliant plusieurs aires peuvent contribuer à la compensation
Parce que chaque fonction cognitive dépend d’une aire isolée intacte
Parce que les lésions corticales n’affectent pas les fonctions cognitives

Parce que les réseaux reliant plusieurs aires peuvent contribuer à la compensation

Explication

Les fonctions cognitives reposent sur des réseaux distribués, organisés notamment par la substance blanche, ce qui peut permettre à d’autres composantes du réseau de compenser une aire lésée. L’idée d’une dépendance à une aire isolée contredit cette organisation en réseau.

28. Dans quelle situation le réseau du mode par défaut est-il particulièrement susceptible de présenter une activité synchrone ?

Lors de la détection rapide d’un stimulus saillant
Lors d’une tâche attentionnelle focalisée et prolongée
Lors d’un mouvement volontaire guidé par une consigne
Lors d’une introspection sans tâche consciente imposée

Lors d’une introspection sans tâche consciente imposée

Explication

Le réseau du mode par défaut s’active au repos mental, notamment pendant l’introspection, la mémoire et les émotions, grâce aux connexions de substance blanche. Les tâches attentionnelles focalisées mobilisent plutôt les réseaux attentionnels.

29. Quelle association entre un réseau attentionnel et sa fonction est correcte ?

Réseau ventral : détection de stimuli saillants ; réseau dorsal : attention focalisée et prolongée
Réseau ventral : attention focalisée et prolongée ; réseau dorsal : détection des stimuli saillants
Réseau ventral : mémoire autobiographique ; réseau dorsal : reconnaissance tactile des objets
Réseau ventral : production du langage ; réseau dorsal : régulation des émotions

Réseau ventral : détection de stimuli saillants ; réseau dorsal : attention focalisée et prolongée

Explication

Le réseau attentionnel ventral détecte les stimuli particulièrement saillants dans l’environnement, tandis que le réseau dorsal soutient une attention focalisée et maintenue. Inverser ces rôles constitue la confusion la plus courante entre ces deux réseaux.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 49 flashcards sur Introduction à la neuropsychomotricité.

Quelle est la différence entre un signe clinique et un symptôme ?

Un signe clinique est objectif et constaté par le praticien, un symptôme est subjectif et perçu par le malade.

Qu'est-ce qui distingue un syndrome d'une maladie ?

Un syndrome regroupe plusieurs symptômes et signes avec causes diverses, une maladie a une cause unique identifiable.

Qu'est-ce que le diagnostic en médecine ?

La démarche pour déterminer l'affection d'un patient en recherchant causes et effets.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Introduction à la neuropsychomotricité.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM