QCM : Développement de la personnalité et attachement — 29 questions
Questions et réponses du QCM
1. Quelle instance de la première topique contient des éléments refoulés et n’est pas directement accessible à la conscience ?
Le conscient
L’inconscient
La perception immédiate
Le préconscient
L’inconscient
Explication
L’inconscient regroupe notamment les contenus refoulés qui ne sont pas directement accessibles à la conscience. Le préconscient, en revanche, peut devenir conscient, ce qui permet de distinguer les deux instances.
2. Quelle instance de la deuxième topique cherche principalement la satisfaction immédiate des pulsions ?
La réalité extérieure
Le ça
Le moi
Le surmoi
Le ça
Explication
Le ça est le siège des pulsions et tend vers une satisfaction immédiate. Le moi joue plutôt un rôle de médiation entre les pulsions, les interdits du surmoi et les exigences de la réalité.
3. Comment Freud définit-il le conflit psychique ?
Une opposition entre apprentissages scolaires et expressions spontanées des pulsions
Une tension entre désirs inconscients, interdits moraux et exigences de la réalité
Une incompatibilité entre perceptions conscientes et souvenirs accessibles
Une alternance entre dépendance affective et affirmation progressive de l’autonomie
Une tension entre désirs inconscients, interdits moraux et exigences de la réalité
Explication
Le conflit psychique désigne la tension entre les désirs inconscients, les interdits moraux et les contraintes de la réalité. Cette tension peut influencer les pensées, les émotions et les comportements.
4. Quel élément caractérise principalement le stade oral de Freud ?
Le contrôle progressif des sphincters et l’affirmation de l’autonomie
La curiosité corporelle et l’identification au parent du même sexe
La sublimation des pulsions dans les activités scolaires et sociales
Le plaisir centré sur la bouche et la succion
Le plaisir centré sur la bouche et la succion
Explication
Le stade oral se caractérise par un plaisir centré sur la bouche et la succion, dans un contexte de dépendance envers le caregiver. Le contrôle des sphincters appartient au stade anal, et non au stade oral.
5. Quelle dynamique est associée au stade anal, situé approximativement entre 18 mois et 3 ans ?
La réactivation des pulsions et la recherche de relations réciproques
La mise en retrait des pulsions au profit des apprentissages scolaires
La dépendance complète envers le caregiver pour satisfaire les besoins
L’apprentissage du contrôle des sphincters et l’affirmation de l’autonomie
L’apprentissage du contrôle des sphincters et l’affirmation de l’autonomie
Explication
Le stade anal concerne l’apprentissage du contrôle des sphincters, ainsi que la tension entre rétention, expulsion et affirmation de l’autonomie. La dépendance liée à la succion correspond plutôt au stade oral.
6. Quel phénomène est principalement associé au stade phallique, entre 3 et 6 ans ?
La recherche d’une satisfaction par la bouche dans une dépendance totale
La sublimation des pulsions dans les apprentissages et les activités sociales
La curiosité corporelle et l’identification progressive au parent du même sexe
L’intégration des acquis antérieurs dans des relations réciproques à la puberté
La curiosité corporelle et l’identification progressive au parent du même sexe
Explication
Le stade phallique implique une curiosité corporelle, une rivalité envers le parent du même sexe et une identification progressive à celui-ci. La sublimation caractérise davantage la période de latence, tandis que les relations réciproques relèvent du stade génital.
7. Quelle distinction oppose correctement la fixation et la régression ?
La fixation concerne les symptômes corporels, tandis que la régression concerne les interdits moraux
La fixation est un retour temporaire, tandis que la régression correspond à un arrêt durable
La fixation apparaît sous stress, tandis que la régression résulte d’une identification parentale
La fixation correspond à un arrêt durable, tandis que la régression est un retour temporaire
La fixation correspond à un arrêt durable, tandis que la régression est un retour temporaire
Explication
La fixation désigne un arrêt du développement à un stade antérieur, alors que la régression correspond à un retour temporaire vers un stade déjà dépassé. Le stress ou l’anxiété peuvent déclencher une régression, mais ils ne définissent pas la fixation.
8. Quelle attitude est recommandée à l’infirmier face à une difficulté psychique observée chez un patient ?
Attribuer directement le symptôme à un stade psychosexuel précis
Explorer les souvenirs infantiles afin d’établir une explication thérapeutique
Pratiquer l’observation sans jugement, l’écoute active et la reformulation prudente
Proposer une interprétation psychanalytique détaillée des conflits inconscients
Pratiquer l’observation sans jugement, l’écoute active et la reformulation prudente
Explication
En soins infirmiers, l’observation sans jugement, l’écoute active et la reformulation prudente sont privilégiées, car l’infirmier n’est pas thérapeute. Une interprétation psychanalytique intrusive dépasserait ce cadre professionnel.
9. Comment Erikson définit-il une crise psychosociale ?
Une période de régression causée par un conflit psychique inconscient
Une tension entre deux tendances opposées liée à une tâche développementale
Une rupture durable provoquée par l’échec d’une étape précédente
Une transition biologique indépendante des relations et du contexte social
Une tension entre deux tendances opposées liée à une tâche développementale
Explication
Chez Erikson, la crise désigne une tension entre deux pôles opposés, inscrite dans une tâche développementale et influencée par le contexte social. Elle constitue une possibilité de croissance plutôt qu’un échec obligatoire.
10. Quel enchaînement présente correctement les huit stades psychosociaux d’Erikson ?
Erikson ordonne les stades de la confiance initiale jusqu’à l’intégrité du moi, en passant par l’autonomie, l’initiative, le travail, l’identité, l’intimité et la générativité. L’ordre proposé dans les autres réponses permute au moins deux stades.
11. Que caractérise le moratoire psychosocial à l’adolescence ?
Une identité choisie après une exploration approfondie et un engagement ferme
Une absence d’exploration et d’engagement dans les domaines identitaires
Un engagement identitaire stable adopté sans exploration personnelle
Une exploration des valeurs et des rôles avant un engagement identitaire
Une exploration des valeurs et des rôles avant un engagement identitaire
Explication
Le moratoire correspond à une période normale d’exploration des valeurs, des rôles et des appartenances avant la stabilisation d’un engagement. L’identité accomplie associe, elle, exploration et engagement choisi.
12. Quelle situation correspond à la forclusion selon les statuts identitaires de Marcia ?
Une personne n’explore pas les options et ne prend pas d’engagement
Une personne choisit une orientation après exploration et engagement personnel
Une personne explore plusieurs orientations sans prendre d’engagement stable
Une personne s’engage dans une orientation sans avoir exploré d’autres possibilités
Une personne s’engage dans une orientation sans avoir exploré d’autres possibilités
Explication
La forclusion associe un engagement identitaire à l’absence d’exploration préalable. L’exploration sans engagement décrit le moratoire, tandis que l’exploration suivie d’un engagement choisi décrit l’identité accomplie.
13. Quelle pratique infirmière réduit le risque de renforcer le pôle négatif d’une crise développementale ?
Décider à la place du patient afin de réduire rapidement son incertitude
Appliquer une conduite identique à tous pour maintenir un cadre uniforme
Écarter le patient des décisions lorsqu’il manifeste une hésitation
Proposer des choix adaptés et associer le patient aux décisions selon ses capacités
Proposer des choix adaptés et associer le patient aux décisions selon ses capacités
Explication
Les soins infirmiers doivent offrir des choix et inclure le patient dans les décisions en tenant compte de ses capacités développementales. Décider à sa place peut limiter son autonomie et renforcer le versant négatif de sa crise.
14. Quel objet d’étude définit principalement le behaviorisme ?
Les représentations mentales utilisées pour interpréter les situations vécues
Les comportements observables et leur modification durable par l’expérience
Les variations biologiques qui déterminent directement les conduites humaines
Les conflits inconscients qui organisent la vie psychique du sujet
Les comportements observables et leur modification durable par l’expérience
Explication
Le behaviorisme étudie les comportements observables et considère l’apprentissage comme un changement durable résultant de l’expérience. L’étude prioritaire des conflits inconscients relève d’une approche psychodynamique plutôt que behavioriste.
15. Dans une analyse ABC, quelle séquence décrit correctement la relation entre les éléments ?
La conséquence précède le comportement, puis l’antécédent modifie sa fréquence future
L’antécédent et la conséquence surviennent ensemble avant le comportement étudié
L’antécédent précède le comportement, puis la conséquence influence sa probabilité future
Le comportement précède l’antécédent, puis la conséquence décrit sa forme observable
L’antécédent précède le comportement, puis la conséquence influence sa probabilité future
Explication
L’analyse ABC distingue l’antécédent, qui précède le comportement, du comportement observable et de la conséquence, qui le suit et influence sa probabilité future. Inverser l’antécédent et la conséquence brouille la fonction temporelle de chaque élément.
16. Selon la loi de l’effet de Thorndike, que devient généralement un comportement suivi d’une conséquence satisfaisante ?
Sa probabilité de réapparaître tend à augmenter
Sa probabilité de réapparaître tend à diminuer
Sa forme devient nécessairement une réponse réflexe
Son apparition cesse d’être influencée par l’expérience
Sa probabilité de réapparaître tend à augmenter
Explication
La loi de l’effet indique qu’une conséquence satisfaisante renforce la tendance à reproduire le comportement. Une conséquence désagréable tend plutôt à l’affaiblir, sans transformer automatiquement le comportement en réponse réflexe.
17. Quelle distinction oppose correctement le conditionnement classique et le conditionnement opérant ?
Le classique associe des stimuli et produit une réponse réflexe, tandis que l’opérant dépend des conséquences du comportement
Le classique renforce un comportement par ses conséquences, tandis que l’opérant associe deux stimuli pour produire une réponse réflexe
Le classique modifie un comportement volontaire, tandis que l’opérant déclenche une réponse réflexe indépendante des conséquences
Le classique repose sur l’exploration consciente, tandis que l’opérant explique les conflits psychiques inconscients
Le classique associe des stimuli et produit une réponse réflexe, tandis que l’opérant dépend des conséquences du comportement
Explication
Le conditionnement classique repose sur l’association de stimuli et conduit à une réponse réflexe, alors que le conditionnement opérant agit sur la probabilité d’un comportement par ses conséquences. La réponse qui attribue le renforcement par conséquences au classique inverse donc les deux mécanismes.
18. Quel enchaînement associe correctement les stades cognitifs de Piaget à leurs périodes approximatives ?
Sensorimoteur de 0 à 2 ans, opérations concrètes de 2 à 7 ans, préopératoire de 7 à 11 ou 12 ans, opérations formelles dès 11 ou 12 ans
Sensorimoteur de 0 à 2 ans, préopératoire de 2 à 7 ans, opérations formelles de 7 à 11 ou 12 ans, opérations concrètes dès 11 ou 12 ans
Préopératoire de 0 à 2 ans, sensorimoteur de 2 à 7 ans, opérations formelles de 7 à 11 ou 12 ans, opérations concrètes dès 11 ou 12 ans
Sensorimoteur de 0 à 2 ans, préopératoire de 2 à 7 ans, opérations concrètes de 7 à 11 ou 12 ans, opérations formelles dès 11 ou 12 ans
Sensorimoteur de 0 à 2 ans, préopératoire de 2 à 7 ans, opérations concrètes de 7 à 11 ou 12 ans, opérations formelles dès 11 ou 12 ans
Explication
Piaget distingue le stade sensorimoteur, le stade préopératoire, les opérations concrètes, puis les opérations formelles selon cette progression d’âge. Les opérations concrètes précèdent donc les opérations formelles, et non l’inverse.
19. Un nourrisson apprend progressivement à coordonner le fait de voir un objet et le fait de tendre la main vers lui. Quelle caractéristique du stade sensorimoteur cette situation illustre-t-elle ?
L’utilisation du langage et du jeu symbolique pour représenter des objets absents
La coordination progressive entre perception et action, avec l’émergence de la représentation mentale
La compréhension de la conservation grâce à des raisonnements portant sur des objets manipulables
Le développement du raisonnement hypothétique détaché des situations directement observables
La coordination progressive entre perception et action, avec l’émergence de la représentation mentale
Explication
Le stade sensorimoteur repose sur la coordination progressive de la perception et de l’action, tout en permettant l’émergence de représentations mentales. Le jeu symbolique et le langage caractérisent plutôt le stade préopératoire.
20. Quelle situation correspond le mieux au stade des opérations concrètes plutôt qu’au stade préopératoire ?
L’enfant se concentre sur l’apparence immédiate d’un objet sans coordonner plusieurs dimensions
L’enfant attribue une intention humaine à un jouet simplement parce qu’il le voit bouger
L’enfant comprend qu’une quantité reste la même malgré un changement de forme du récipient
L’enfant utilise un dessin pour représenter une personne absente dans son environnement
L’enfant comprend qu’une quantité reste la même malgré un changement de forme du récipient
Explication
Les opérations concrètes permettent de comprendre la conservation et de coordonner plusieurs dimensions sur des supports manipulables. Le fait de rester centré sur l’apparence immédiate correspond davantage aux limites du stade préopératoire.
21. Que désigne la zone proximale de développement chez Vygotsky ?
La période durant laquelle un apprenant reçoit des consignes avant de pouvoir les appliquer
La différence entre le langage social partagé et la pensée silencieuse devenue intérieure
L’ensemble des compétences que l’apprenant maîtrise seul après un entraînement suffisamment répété
L’écart entre ce que l’apprenant réussit seul et ce qu’il réussit avec l’aide d’autrui
L’écart entre ce que l’apprenant réussit seul et ce qu’il réussit avec l’aide d’autrui
Explication
La zone proximale de développement correspond aux capacités accessibles avec l’aide d’un pair ou d’un expert, mais pas encore réalisables seul. Une compétence déjà maîtrisée sans assistance relève plutôt des acquis consolidés.
22. Selon Vygotsky, quelle progression décrit le développement du langage lié à l’autorégulation ?
Langage social, puis langage égocentrique, puis langage intérieur
Langage égocentrique, puis langage intérieur, puis langage social
Langage social, puis langage intérieur, puis langage égocentrique
Langage intérieur, puis langage égocentrique, puis langage social
Langage social, puis langage égocentrique, puis langage intérieur
Explication
Vygotsky décrit un passage du langage social partagé avec autrui vers le langage égocentrique, puis vers le langage intérieur qui soutient l’autorégulation. Le langage intérieur n’est donc pas le point de départ de cette progression.
23. Un enseignant aide un élève à résoudre un problème, adapte progressivement ses indications, puis les réduit lorsque l’élève devient autonome. Quel processus cette intervention illustre-t-elle ?
Une évaluation des acquis consolidés, centrée sur ce que l’élève réussit déjà sans aide
Une transmission fixe des procédures, conservée jusqu’à la réalisation complète de la tâche
Un étayage temporaire ajusté, retiré progressivement lorsque la compétence se développe
Une mémorisation individuelle des consignes, menée sans interaction avec une personne compétente
Un étayage temporaire ajusté, retiré progressivement lorsque la compétence se développe
Explication
L’étayage fournit un soutien adapté à une tâche encore inaccessible seul, puis ce soutien diminue à mesure que la compétence apparaît. Une aide maintenue sans ajustement ne correspond pas à ce retrait progressif.
24. Quelle fonction principale remplit le système d’attachement lorsqu’un enfant perçoit une menace ?
Rechercher une figure familière afin de retrouver du réconfort et un sentiment de sécurité
Favoriser l’exploration de l’environnement avant que l’enfant ne retrouve un état de calme
Maintenir l’enfant près de la figure familière afin d’empêcher toute reprise de l’exploration
Développer progressivement les compétences cognitives grâce à des expériences répétées avec autrui
Rechercher une figure familière afin de retrouver du réconfort et un sentiment de sécurité
Explication
L’attachement a une fonction protectrice : lorsque l’alarme s’active, l’enfant recherche une figure familière pour obtenir réconfort et sécurité. L’exploration redevient possible lorsque l’alarme diminue, et non lorsqu’elle augmente.
25. Quelle séquence décrit correctement le fonctionnement du système d’attachement face à une menace ?
La menace réduit l’alarme, l’enfant s’éloigne de la figure disponible, puis retrouve sa sécurité grâce à l’exploration
La menace active l’alarme, l’enfant reçoit une réponse, puis recherche une figure disponible avant de reprendre l’exploration
La menace active l’alarme, l’enfant recherche une figure disponible, reçoit une réponse, puis reprend progressivement l’exploration
La menace active l’alarme, l’enfant poursuit l’exploration, puis recherche une figure après avoir épuisé ses stratégies individuelles
La menace active l’alarme, l’enfant recherche une figure disponible, reçoit une réponse, puis reprend progressivement l’exploration
Explication
Le processus commence par l’activation de l’alarme et la recherche d’une figure disponible, puis la réponse reçue permet un retour à une sécurité suffisante et la reprise de l’exploration. L’augmentation de l’alarme diminue temporairement l’exploration au lieu de la favoriser.
26. Quelle distinction décrit correctement l’attachement sécure et l’attachement évitant chez l’enfant ?
L’enfant sécure évite l’exploration avec l’adulte, tandis que l’enfant évitant utilise la figure d’attachement comme base de sécurité.
L’enfant sécure manifeste une peur désorganisée, tandis que l’enfant évitant alterne entre figement et recherche de proximité.
L’enfant sécure résiste au contact malgré sa détresse, tandis que l’enfant évitant recherche activement une protection auprès de l’adulte.
L’enfant sécure utilise la proximité comme base pour explorer, tandis que l’enfant évitant recherche peu le contact lors des retrouvailles.
L’enfant sécure utilise la proximité comme base pour explorer, tandis que l’enfant évitant recherche peu le contact lors des retrouvailles.
Explication
L’attachement sécure permet à l’enfant de s’appuyer sur sa figure d’attachement pour explorer, alors que l’attachement évitant se traduit par une faible recherche apparente de proximité. L’impression d’autonomie de l’enfant évitant ne signifie donc pas qu’il utilise la proximité comme base de sécurité.
27. Une infirmière observe un enfant très bouleversé qui cherche sa mère tout en repoussant ses tentatives de contact et qui peine à reprendre son jeu. Quel style d’attachement ce comportement évoque-t-il le mieux ?
Un attachement évitant, marqué par une faible recherche de proximité lors des retrouvailles.
Un attachement désorganisé, marqué par l’absence d’une stratégie relationnelle cohérente.
Un attachement ambivalent, marqué par une recherche et une résistance simultanées au contact.
Un attachement sécure, marqué par une utilisation efficace de l’adulte pour reprendre l’exploration.
Un attachement ambivalent, marqué par une recherche et une résistance simultanées au contact.
Explication
La détresse intense, la recherche de contact accompagnée de résistance et la difficulté à reprendre l’exploration caractérisent l’attachement ambivalent. L’attachement désorganisé se distingue plutôt par des comportements dépourvus de stratégie cohérente, comme le figement ou des réactions de peur.
28. Quelle intervention correspond le mieux à un caregiving infirmier sécurisant avant la réalisation d’un soin ?
Confier l’organisation du soin aux proches afin de préserver la disponibilité de l’infirmière pendant le geste.
Attendre que la personne formule une demande précise avant de présenter le soin ou d’aborder ses émotions.
Commencer rapidement le soin pour limiter l’anticipation anxieuse, puis répondre aux réactions observées.
Se présenter, expliquer le geste, écouter la personne et lui proposer des choix réels avant d’agir.
Se présenter, expliquer le geste, écouter la personne et lui proposer des choix réels avant d’agir.
Explication
Un caregiving sécurisant associe la présentation, l’information préalable, l’écoute active, la co-régulation et l’implication de la personne dans des choix réels. Commencer le soin sans préparation réduit au contraire la prévisibilité et ne respecte pas les principes d’un cadre relationnel sécurisant.
29. Comment les théories de l’attachement doivent-elles être utilisées dans la pratique infirmière ?
Comme des outils diagnostiques permettant d’identifier un trouble psychiatrique à partir d’un comportement relationnel observé.
Comme des critères cliniques réservés à l’évaluation des enfants présentant une détresse persistante auprès des soignants.
Comme des cadres de compréhension qui orientent l’observation, sans transformer un style insécurisé en diagnostic psychiatrique.
Comme des classifications fixes permettant de prévoir les réactions d’une personne dans toutes ses relations futures.
Comme des cadres de compréhension qui orientent l’observation, sans transformer un style insécurisé en diagnostic psychiatrique.
Explication
La théorie de l’attachement et les théories du développement servent à comprendre les comportements et les besoins relationnels, mais elles ne constituent pas des diagnostics. Un attachement insécurisé n’est pas, à lui seul, un trouble psychiatrique.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur Développement de la personnalité et attachement.
Quelles sont les trois instances de la première topique selon Freud ?
Le conscient, le préconscient et l'inconscient.
Que contient le conscient dans la première topique ?