QCM : Développement durable et environnement (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne l’environnement pour un individu ou une espèce ?

Les seules conditions physiques du milieu qui déterminent la survie des organismes vivants.
Les interactions entre les espèces vivantes, à l’exclusion des activités et des sociétés humaines.
L’ensemble des ressources naturelles utilisées par les humains et des conséquences économiques de leur exploitation.
L’ensemble des éléments biotiques ou abiotiques qui l’entourent et des conditions naturelles et culturelles susceptibles d’agir sur les organismes et les activités humaines.

L’ensemble des éléments biotiques ou abiotiques qui l’entourent et des conditions naturelles et culturelles susceptibles d’agir sur les organismes et les activités humaines.

Explication

L’environnement comprend les éléments vivants et non vivants autour d’un individu ou d’une espèce, ainsi que des conditions naturelles et culturelles qui peuvent agir sur les organismes et les activités humaines. Le milieu physique compte, mais la définition ne s’y limite pas.

2. Quelle idée définit le développement durable dans le rapport Brundtland de 1987 ?

Il répond aux besoins présents en donnant la priorité aux générations futures dans l’accès aux ressources.
Il répond aux besoins présents tout en préservant la capacité des générations futures à répondre aux leurs.
Il répond aux besoins présents en accélérant la croissance, même si les générations futures disposent de moins de ressources.
Il répond aux besoins présents en reportant la satisfaction des besoins des générations futures à une période ultérieure.

Il répond aux besoins présents tout en préservant la capacité des générations futures à répondre aux leurs.

Explication

La définition de Brundtland associe la satisfaction des besoins actuels à la préservation de la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Une croissance qui réduit cette capacité ne respecte pas cette définition.

3. Quels sont les trois piliers fondamentaux du développement durable ?

Le social, la mobilité et la préservation des ressources.
L’environnement, la technologie et la gouvernance.
L’environnement, l’économie et le social.
L’économie, la démographie et la santé publique.

L’environnement, l’économie et le social.

Explication

Le développement durable repose sur les dimensions environnementale, économique et sociale. La technologie peut contribuer à ces dimensions, mais elle ne remplace pas l’un des trois piliers.

4. Quelle prévision le rapport The Limits to Growth, publié en 1972, associait-il à la poursuite de la croissance ?

Une stabilisation de la population vers 2100, rendue possible par l’épuisement des ressources minérales et l’augmentation des récoltes.
Une hausse de la population vers 2100, malgré la pollution et la raréfaction des ressources énergétiques.
Une baisse progressive de la population avant 2050, causée principalement par l’urbanisation et la diminution des terres habitables.
Une chute brutale de la population vers 2100, sous l’effet de la pollution, de l’appauvrissement des sols cultivables et de la raréfaction des ressources énergétiques.

Une chute brutale de la population vers 2100, sous l’effet de la pollution, de l’appauvrissement des sols cultivables et de la raréfaction des ressources énergétiques.

Explication

Le rapport envisageait qu’une croissance poursuivie puisse provoquer vers 2100 une chute brutale de la population en raison de plusieurs pressions environnementales et de la raréfaction énergétique. Il ne prévoyait pas une simple stabilisation démographique.

5. Quel changement majeur la conférence de Stockholm de 1972 a-t-elle marqué à l’échelle internationale ?

Elle a réuni 173 chefs d’État et adopté une convention internationale accompagnée d’un plan pour le XXIe siècle.
Elle a placé pour la première fois les questions écologiques au rang des préoccupations internationales et a contribué à la création du PNUE.
Elle a fait apparaître le terme de développement durable et a lancé un programme d’action pour le XXIe siècle.
Elle a demandé aux établissements d’enseignement supérieur de concevoir des plans verts pour leurs campus.

Elle a placé pour la première fois les questions écologiques au rang des préoccupations internationales et a contribué à la création du PNUE.

Explication

La conférence de Stockholm a donné pour la première fois une place internationale majeure aux questions écologiques, adopté une déclaration et un plan d’action, et donné naissance au PNUE. Le programme d’action pour le XXIe siècle est associé à la conférence de Rio.

6. À quelle étape historique le terme de développement durable fait-il son apparition ?

Au Grenelle de l’environnement de 2007.
Au rapport Brundtland de 1987.
À la conférence de Rio de 1992.
À la conférence de Stockholm de 1972.

Au rapport Brundtland de 1987.

Explication

Le rapport Brundtland, publié en 1987, fait apparaître le terme de développement durable. Stockholm a constitué une étape importante de la coopération écologique internationale, mais n’est pas l’étape associée à l’apparition du terme.

7. Quel dispositif la conférence de Rio de 1992 a-t-elle mis en place comme programme d’action pour le XXIe siècle ?

Le PNUE, chargé de coordonner l’action environnementale des Nations unies.
Le Plan vert, destiné aux campus de l’enseignement supérieur.
L’Agenda 21, orienté vers le développement durable.
Le rapport Brundtland, consacré aux besoins des générations futures.

L’Agenda 21, orienté vers le développement durable.

Explication

La conférence de Rio a mis en place l’Agenda 21, un programme d’action pour le XXIe siècle orienté vers le développement durable. Le PNUE, en revanche, est né à la suite de la conférence de Stockholm.

8. Quel ensemble d’objectifs caractérise la politique environnementale française ?

Informer les collectivités, financer la recherche et organiser les plans de santé-environnement.
Développer les énergies propres, réduire les transports et soutenir la croissance des secteurs industriels.
Protéger la biodiversité, réduire les inégalités et renforcer la gouvernance à l’échelle internationale.
Diminuer les pollutions, préserver la santé et préparer les sociétés aux bouleversements environnementaux futurs.

Diminuer les pollutions, préserver la santé et préparer les sociétés aux bouleversements environnementaux futurs.

Explication

La politique environnementale française vise la diminution des pollutions, la préservation de la santé et la préparation aux bouleversements futurs liés à l’environnement. La recherche et l’information figurent parmi les axes du PNSE 4, mais ne résument pas ces objectifs généraux.

9. Une collectivité souhaite structurer une action conforme aux axes du PNSE 4. Quelle démarche correspond à l’un de ces axes ?

Concentrer la recherche sur les seules conséquences économiques des pollutions.
Remplacer l’action des collectivités par une gestion nationale des expositions.
Réduire les expositions environnementales et leurs impacts sur la santé.
Réserver l’information environnementale aux organismes de recherche spécialisés.

Réduire les expositions environnementales et leurs impacts sur la santé.

Explication

La réduction des expositions environnementales et de leurs impacts constitue l’un des quatre axes du PNSE 4. Le plan prévoit également d’impliquer davantage les collectivités, plutôt que de remplacer leur action par une gestion exclusivement nationale.

10. Une région réorganise ses services, déplace certaines installations et adopte de nouvelles techniques pour réduire les dommages liés aux sécheresses et tirer parti d’évolutions favorables du climat. Quelle démarche met-elle en œuvre ?

Une stratégie d’adaptation au changement climatique
Un plan d’évaluation des politiques énergétiques locales
Une stratégie d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre
Une politique de réduction de la consommation énergétique

Une stratégie d’adaptation au changement climatique

Explication

L’adaptation consiste à faire évoluer l’organisation, la localisation et les techniques afin de limiter les impacts négatifs du changement climatique et d’en maximiser les effets bénéfiques. L’atténuation, qui constitue le distracteur le plus proche, vise notamment la lutte contre le réchauffement et les émissions de gaz à effet de serre.

11. Quelle intercommunalité est concernée par l’obligation d’établir un PCAET, qui vise notamment la qualité de l’air, la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre ?

Une intercommunalité de 24 000 habitants
Une intercommunalité de 18 000 habitants
Une région de 18 000 habitants
Une commune de 24 000 habitants

Une intercommunalité de 24 000 habitants

Explication

Le PCAET est obligatoire pour les intercommunalités de plus de 20 000 habitants et poursuit notamment des objectifs liés à l’air, à l’énergie et aux émissions. Une intercommunalité de 18 000 habitants ne franchit pas le seuil indiqué.

12. Quel organisme créé par l’ONU en 1988 rassemble des travaux scientifiques mondiaux et étudie les risques climatiques ainsi que les stratégies pour y faire face ?

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat
L’Inspection générale de l’environnement et du développement durable
Le Conseil général du développement durable
L’Agence de la transition écologique

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat

Explication

Le GIEC, créé par l’ONU en 1988, examine les travaux scientifiques mondiaux sur les risques climatiques et les stratégies permettant de les éviter ou de s’y adapter. L’ADEME accompagne les acteurs de la transition écologique et énergétique, mais n’a pas ce rôle d’évaluation scientifique mondiale.

13. Une collectivité cherche une expertise, des conseils et un financement pour accompagner un projet de transition écologique et énergétique. Vers quel organisme peut-elle se tourner ?

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat
L’Agence de la transition écologique
Le Conseil général du développement durable
L’Inspection générale de l’environnement et du développement durable

L’Agence de la transition écologique

Explication

L’ADEME accompagne les acteurs de la transition écologique et énergétique grâce à son expertise, ses conseils et au financement de projets. Le GIEC, distracteur plausible, étudie les risques climatiques et les stratégies d’action à partir des travaux scientifiques mondiaux.

14. À quel événement et à quelle date la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques est-elle entrée en vigueur ?

À la COP de Copenhague, le 21 mars 2009
Au sommet de la Terre de Rio, le 21 mars 1994
À la COP de Paris, le 12 décembre 2015
Au sommet de la Terre de Rio, le 5 juin 1992

Au sommet de la Terre de Rio, le 21 mars 1994

Explication

La CCNUCC, adoptée au sommet de la Terre de Rio en 1992, est entrée en vigueur le 21 mars 1994. Le 5 juin 1992 renvoie à l’année de son adoption, et non à sa date d’entrée en vigueur.

15. Quels principes la CCNUCC reconnaît-elle comme fondements de l’action climatique ?

La réparation intégrale, l’égalité des contributions et la priorité à la croissance
La prévention des conflits, la responsabilité individuelle et la liberté commerciale
La précaution, les responsabilités communes mais différenciées et le droit au développement
La subsidiarité, l’uniformité des obligations et le droit à l’autonomie énergétique

La précaution, les responsabilités communes mais différenciées et le droit au développement

Explication

La CCNUCC reconnaît le principe de précaution, celui des responsabilités communes mais différenciées et le droit au développement. L’égalité des contributions, proposée comme distracteur, ne reprend pas la différenciation des responsabilités reconnue par la convention.

16. Quel résultat caractérise la COP21 tenue à Paris en 2015 ?

L’approbation, par 195 délégations, du premier accord universel sur le climat
L’adoption de la CCNUCC par 154 États et la Communauté européenne
La création du Fonds vert pour le climat afin d’aider les pays vulnérables
L’entrée en vigueur de la CCNUCC à la suite d’un accord entre délégations

L’approbation, par 195 délégations, du premier accord universel sur le climat

Explication

En 2015, la COP21 de Paris a approuvé, avec 195 délégations, le premier accord universel sur le climat. La création du Fonds vert pour le climat est associée à la COP15 de Copenhague en 2009.

17. Quel ensemble regroupe des problèmes environnementaux majeurs recensés ?

Le changement climatique, la pollution de l’eau, l’érosion des sols et la dégradation de la biodiversité
La croissance urbaine, la hausse des échanges commerciaux, le chômage et le vieillissement démographique
La baisse des précipitations, l’expansion agricole, la croissance démographique et la concentration des villes
La raréfaction des loisirs, l’augmentation des déplacements, la hausse des prix et la transformation des emplois

Le changement climatique, la pollution de l’eau, l’érosion des sols et la dégradation de la biodiversité

Explication

Ces phénomènes figurent parmi les problèmes environnementaux recensés, aux côtés notamment de la pollution de l’air et des déchets. La croissance urbaine peut contribuer à certaines pressions, mais elle ne constitue pas, en elle-même, l’ensemble de problèmes demandé.

18. Pour analyser un problème environnemental, quels éléments faut-il examiner ?

Son évolution récente, les espèces concernées, les moyens de communication et les investissements possibles
Sa définition, ses causes, son historique, son état actuel, ses conséquences et ses solutions
Son origine géographique, les technologies disponibles, les règles juridiques et les préférences des habitants
Sa localisation, sa fréquence, son coût financier, ses acteurs économiques et ses effets sur l’emploi

Sa définition, ses causes, son historique, son état actuel, ses conséquences et ses solutions

Explication

L’analyse comprend la définition du problème, ses causes et son historique, puis son état actuel, ses conséquences et les solutions envisageables. L’examen des coûts et des effets sur l’emploi peut être utile dans certains contextes, mais il ne remplace pas ces éléments.

19. Quelle consommation maximale la RT 2012 fixe-t-elle pour définir un bâtiment basse consommation ?

25 kWhEP/m2/an25\ \text{kWhEP}/\text{m}^2/\text{an}, avec une valeur ajustée selon le nombre d’occupants
50 kWhEP/m2/an50\ \text{kWhEP}/\text{m}^2/\text{an}, avec une valeur identique quelle que soit la région
100 kWhEP/m2/an100\ \text{kWhEP}/\text{m}^2/\text{an}, avec une valeur variable selon le type de logement
50 kWhEP/m2/an50\ \text{kWhEP}/\text{m}^2/\text{an}, avec une valeur variable selon l’altitude et le climat

$$50\ \text{kWhEP}/\text{m}^2/\text{an}$$, avec une valeur variable selon l’altitude et le climat

Explication

La RT 2012 définit le bâtiment basse consommation à partir d’un plafond de 50 kWhEP/m2/an50\ \text{kWhEP}/\text{m}^2/\text{an}, modulé selon l’altitude et le climat. Une valeur uniforme ne tiendrait pas compte de ces deux facteurs de variation.

20. Quelle exigence distingue la RE 2020 de la RT 2012 pour les bâtiments concernés ?

La RE 2020 vise des bâtiments neufs qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment
La RE 2020 fixe un plafond de consommation de 50 kWhEP/m²/an, comme critère du bâtiment basse consommation
La RE 2020 impose l’isolation thermique et la régulation du chauffage dans les logements neufs
La RE 2020 étend aux bâtiments d’habitation une réglementation généralisée depuis 2013

La RE 2020 vise des bâtiments neufs qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment

Explication

La RE 2020 vise des bâtiments neufs à énergie positive, dont la production énergétique dépasse la consommation. Le plafond de 50 kWhEP/m²/an correspond à la RT 2012, et non à l’objectif distinct de la RE 2020.

21. Quelle séquence respecte la hiérarchie de gestion des déchets présentée ?

Prévention, réemploi, recyclage, valorisation, élimination
Prévention, recyclage, réemploi, élimination, valorisation
Recyclage, valorisation, prévention, réemploi, élimination
Réemploi, prévention, valorisation, recyclage, élimination

Prévention, réemploi, recyclage, valorisation, élimination

Explication

La hiérarchie place la prévention en premier, suivie du réemploi, du recyclage, de la valorisation et enfin de l’élimination. Le recyclage traite un déchet déjà produit, tandis que la prévention vise à éviter sa production.

22. Une entreprise veut réduire l’impact de ses déplacements de marchandises et de ses trajets domicile-travail. Quelle combinaison réunit des solutions de transport durable citées ?

Le ferroutage pour les trajets domicile-travail et les véhicules hybrides pour le transport fluvial
Le ferroutage pour les marchandises et les transports en commun pour les trajets domicile-travail
Le transport routier individuel pour les marchandises et l’avion pour les trajets domicile-travail
Les véhicules à essence pour les marchandises et la voiture individuelle pour les trajets domicile-travail

Le ferroutage pour les marchandises et les transports en commun pour les trajets domicile-travail

Explication

Le ferroutage et les transports en commun font partie des solutions de transport durable citées. L’avion et les déplacements en voiture individuelle ne figurent pas dans cet ensemble de solutions.

23. Face à l’évolution des normes et des technologies dans son domaine, quelle démarche professionnelle le conseiller ESF doit-il adopter ?

Suivre les innovations et les changements de normes grâce à une veille technologique régulière.
Privilégier les changements de normes et laisser de côté les évolutions technologiques.
S’appuyer sur ses connaissances initiales et consulter les normes lorsqu’un problème survient.
Confier le suivi des innovations aux fabricants et se concentrer sur les pratiques déjà établies.

Suivre les innovations et les changements de normes grâce à une veille technologique régulière.

Explication

Une veille technologique permet au conseiller ESF de suivre à la fois les innovations et les changements de normes. Se limiter à consulter les normes après un problème ne répond pas à cette exigence de suivi continu.

24. Quel droit la Charte de l’environnement, intégrée à la Constitution, reconnaît-elle à chacun ?

Le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.
Le droit de bénéficier d’une surveillance sanitaire individuelle face aux risques environnementaux.
Le droit d’obtenir des autorités la suppression de toute nuisance environnementale.
Le droit de décider des normes applicables aux activités ayant un impact sur l’environnement.

Le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.

Explication

La Charte reconnaît à chacun le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé. La suppression de toute nuisance constitue une revendication plus large que le droit formulé par la Charte.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Développement durable et environnement.

Quels éléments composent l’environnement autour d’un individu ou d’une espèce ?

Les éléments biotiques ou abiotiques qui l’entourent.

Quelles conditions peuvent agir sur les organismes vivants et les activités humaines ?

Les conditions naturelles et culturelles.

Quel auteur et quel rapport définissent le développement durable en 1987 ?

Gro Harlem Brundtland, dans son rapport de 1987.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Développement durable et environnement.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM