QCM : Développement intellectuel et affectif — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objet d’étude de la psychologie du développement ?

Les transformations biologiques liées à la croissance physique entre la naissance et l’âge adulte
Les changements de la personne et les facteurs qui interagissent dans son évolution, de la conception à la mort
Les troubles psychologiques apparaissant après l’adolescence et leurs traitements cliniques
Les performances scolaires de l’enfant observées durant les premières années de sa scolarité

Les changements de la personne et les facteurs qui interagissent dans son évolution, de la conception à la mort

Explication

La psychologie du développement analyse les changements développementaux ainsi que les multiples facteurs qui interagissent dans l’évolution de la personne tout au long de la vie. L’étude des seules transformations biologiques ne rend pas compte des dimensions psychologiques, sociales et environnementales concernées.

2. Pourquoi la connaissance des étapes habituelles du développement est-elle utile malgré le rythme propre à chaque enfant ?

Elle sert à comparer les enfants afin de déterminer lequel possède le développement le plus avancé
Elle permet de repérer une problématique et de proposer rapidement une aide adaptée
Elle permet de prévoir avec certitude l’âge auquel chaque enfant maîtrisera une compétence
Elle conduit à appliquer un programme identique lorsque les enfants présentent des écarts

Elle permet de repérer une problématique et de proposer rapidement une aide adaptée

Explication

Les étapes habituelles fournissent des repères pour identifier une difficulté éventuelle et orienter rapidement l’enfant vers une aide comme l’orthophonie ou la psychomotricité. Elles ne suppriment pas les différences de rythme individuel et ne permettent donc pas de prédire précisément chaque acquisition.

3. Quelle définition de l’intelligence correspond à la conception de Wechsler ?

Une faculté spécialisée qui mesure la rapidité de résolution des problèmes logiques dans des situations abstraites
Un ensemble de compétences sociales permettant de comprendre les émotions et d’éviter les conflits relationnels
Une capacité globale et complexe à agir dans un but, penser rationnellement et interagir utilement avec le milieu
Une aptitude principalement scolaire à mémoriser des connaissances et à restituer rapidement des informations

Une capacité globale et complexe à agir dans un but, penser rationnellement et interagir utilement avec le milieu

Explication

Pour Wechsler, l’intelligence est une capacité globale et complexe qui inclut l’action orientée vers un but, la pensée rationnelle et les rapports utiles avec le milieu. La réduire à la mémoire scolaire ou à la logique abstraite néglige son caractère général et fonctionnel.

4. Quels facteurs participent à la détermination de l’intelligence ?

Le milieu familial, les apprentissages scolaires, la personnalité et les capacités motrices
Le patrimoine génétique, le milieu familial, le milieu social non familial et le hasard
Le patrimoine génétique, la maturation cérébrale, le niveau scolaire et les habitudes de sommeil
Le milieu social, la motivation, la mémoire de travail et les expériences émotionnelles

Le patrimoine génétique, le milieu familial, le milieu social non familial et le hasard

Explication

L’intelligence dépend de quatre catégories de facteurs : le patrimoine génétique, l’environnement familial, l’environnement social non familial, ainsi que le hasard et d’autres facteurs. Les autres propositions regroupent certaines influences possibles, mais elles ne reprennent pas cette classification complète.

5. Quel ensemble décrit le mieux la cognition ?

Les réactions affectives qui permettent d’exprimer les émotions et de créer des liens avec autrui
Les fonctions intellectuelles qui permettent de traiter, mémoriser, organiser, communiquer et utiliser l’information
Les aptitudes motrices qui permettent de coordonner les mouvements et de maintenir l’équilibre corporel
Les connaissances scolaires acquises par l’enfant grâce aux exercices et aux enseignements reçus

Les fonctions intellectuelles qui permettent de traiter, mémoriser, organiser, communiquer et utiliser l’information

Explication

La cognition regroupe les fonctions intellectuelles impliquées dans l’acquisition, le traitement, le classement, l’intégration, la mémorisation, l’organisation, la communication et l’utilisation de l’information. Les aptitudes motrices et les réactions affectives relèvent d’autres dimensions du développement.

6. Quelle acquisition appartient notamment au développement de l’enfant entre 0 et 3 ans ?

La compréhension complète des conventions sociales, avec la pensée critique et le jugement moral élaboré
La maîtrise de raisonnements formels, avec l’autonomie financière et la planification professionnelle
La marche et la motricité volontaire, avec la coordination, l’équilibre et le contrôle sphinctérien
La lecture courante, avec la rédaction de textes argumentatifs et la résolution d’équations complexes

La marche et la motricité volontaire, avec la coordination, l’équilibre et le contrôle sphinctérien

Explication

Entre 0 et 3 ans, l’enfant acquiert notamment la marche, la motricité volontaire, la coordination, l’équilibre et le contrôle sphinctérien, ainsi que plusieurs compétences langagières et corporelles. La pensée formelle, la rédaction argumentée et l’autonomie professionnelle appartiennent à des périodes ultérieures.

7. De quoi résulte le développement psychomoteur ?

De l’apprentissage moteur structuré par des exercices physiques, sans influence notable des émotions ou de la cognition
D’une maturation biologique qui progresse selon un calendrier indépendant des relations et des expériences de l’enfant
De la maturation neurophysiologique en interaction avec le vécu affectif, la cognition et les stimulations de l’entourage
De la croissance corporelle accompagnée par le développement du langage, mais dissociée des stimulations sociales

De la maturation neurophysiologique en interaction avec le vécu affectif, la cognition et les stimulations de l’entourage

Explication

Le développement psychomoteur résulte de l’interaction entre la maturation neurophysiologique, le vécu affectif, le développement cognitif et les stimulations de l’entourage affectif et social. Le réduire à une maturation biologique ou à des exercices moteurs ignore précisément cette interaction entre plusieurs dimensions.

8. Quelle distinction décrit correctement le rôle de l’attention, de la mémoire et des fonctions exécutives ?

L’attention sélectionne les informations, la mémoire les stocke et les fonctions exécutives les coordonnent.
L’attention stocke les informations, la mémoire les sélectionne et les fonctions exécutives les perçoivent.
L’attention coordonne les opérations, la mémoire les interprète et les fonctions exécutives les enregistrent.
L’attention produit les réponses, la mémoire contrôle les interférences et les fonctions exécutives filtrent les sons.

L’attention sélectionne les informations, la mémoire les stocke et les fonctions exécutives les coordonnent.

Explication

L’attention filtre et focalise les informations, tandis que la mémoire les conserve et que les fonctions exécutives organisent les opérations cognitives. Confondre l’attention avec le stockage des informations revient à attribuer à la mémoire le rôle de sélection.

9. Quelles activités mobilisent conjointement l’attention, la mémoire et les fonctions exécutives ?

Le langage oral, le langage écrit, les praxies et le calcul.
La croissance corporelle, la digestion, la vision périphérique et le sommeil.
La perception des couleurs, l’équilibre postural, l’audition et la respiration.
La reconnaissance des visages, la motricité réflexe, la température et la douleur.

Le langage oral, le langage écrit, les praxies et le calcul.

Explication

Ces trois systèmes cognitifs interviennent dans le langage oral et écrit, les praxies ainsi que le calcul. Les autres propositions associent des fonctions principalement sensorielles, physiologiques ou réflexes.

10. Lorsqu’un enfant résout un problème, quelle démarche cognitive correspond le mieux aux fonctions exécutives impliquées ?

Il lit la consigne, effectue les calculs dans l’ordre, donne une réponse rapide et ne revient pas sur son raisonnement.
Il mémorise l’énoncé, choisit une réponse immédiate, ignore les erreurs et poursuit son activité.
Il observe les détails, répète une procédure connue, abandonne les informations anciennes et évite toute modification.
Il repère les informations utiles, planifie une stratégie, maintient les données pertinentes et vérifie sa solution.

Il repère les informations utiles, planifie une stratégie, maintient les données pertinentes et vérifie sa solution.

Explication

La résolution exige notamment de sélectionner les informations pertinentes, de planifier, de maintenir les données en mémoire de travail, de contrôler les interférences et de vérifier le résultat. Une démarche qui néglige la vérification ou la possibilité de revenir en arrière ne mobilise pas l’ensemble de ces processus.

11. Qui a été le premier à vouloir évaluer l’intelligence des enfants en 1901, dans le contexte de la scolarisation massive ?

Wechsler et Terman
Piaget et Inhelder
Binet et Simon
Vygotski et Bruner

Binet et Simon

Explication

Binet et Simon ont entrepris cette évaluation en 1901, notamment face à l’hétérogénéité des milieux scolaires. Piaget et Inhelder sont associés au développement cognitif, tandis que Wechsler a développé des échelles d’intelligence ultérieures.

12. Quelle échelle de Wechsler convient à un enfant âgé de 8 ans ?

L’échelle de Binet-Simon
La WAIS
La WISC
La WPPSI

La WISC

Explication

La WISC s’adresse aux enfants de 6 à 16 ans, ce qui inclut un enfant de 8 ans. La WPPSI concerne les enfants de 2 à 6 ans, tandis que la WAIS est destinée aux personnes à partir de 16 ans.

13. Quelle distinction caractérise correctement les troubles cognitifs globaux et spécifiques ?

Un trouble global concerne les gestes, tandis qu’un trouble spécifique correspond à une déficience intellectuelle générale.
Un trouble global apparaît après une difficulté scolaire, tandis qu’un trouble spécifique dépend principalement de l’âge.
Un trouble global concerne le langage, tandis qu’un trouble spécifique affecte simultanément toutes les fonctions cognitives.
Un trouble global affecte largement le fonctionnement cognitif, tandis qu’un trouble spécifique touche une fonction particulière.

Un trouble global affecte largement le fonctionnement cognitif, tandis qu’un trouble spécifique touche une fonction particulière.

Explication

La déficience intellectuelle illustre un trouble cognitif global, alors que des difficultés du langage, de l’attention, du geste ou du calcul peuvent être spécifiques. La proposition la plus plausible inverse ces deux catégories en présentant un trouble du langage comme global.

14. Lequel de ces ensembles correspond aux six principaux troubles spécifiques du langage et des apprentissages ?

Langage oral, langage écrit, geste, graphisme, calcul et attention avec ou sans hyperactivité.
Graphisme, audition, sommeil, calcul, compréhension sociale et régulation émotionnelle.
Mémoire, perception visuelle, raisonnement, coordination, orientation spatiale et lecture rapide.
Langage oral, intelligence générale, mémoire, personnalité, motricité globale et attention auditive.

Langage oral, langage écrit, geste, graphisme, calcul et attention avec ou sans hyperactivité.

Explication

Les six domaines concernés sont le langage oral, le langage écrit, le geste, le graphisme, le calcul et l’attention avec ou sans hyperactivité. Les autres ensembles mélangent des fonctions cognitives, des caractéristiques générales ou des domaines qui ne font pas partie de cette liste.

15. Selon Piaget, quels facteurs participent au développement intellectuel, et quel rôle joue l’affectif ?

La maturation nerveuse explique le développement, tandis que les expériences et les interactions jouent un rôle secondaire sans lien avec l’affectif.
Les interactions sociales déterminent le développement, tandis que la maturation nerveuse et l’affectif interviennent après les apprentissages.
La maturation nerveuse, les expériences et les interactions y participent, tandis que l’affectif en constitue le moteur.
Les expériences scolaires organisent le développement, tandis que l’affectif accompagne les acquisitions sans les mettre en mouvement.

La maturation nerveuse, les expériences et les interactions y participent, tandis que l’affectif en constitue le moteur.

Explication

Piaget relie le développement intellectuel à la maturation du système nerveux, aux expériences et aux interactions, en considérant l’affectif comme son moteur. Réduire le développement à la maturation ou aux apprentissages scolaires néglige les autres facteurs mentionnés.

16. Quel comportement caractérise principalement le stade sensori-moteur de Piaget, situé entre 0 et 2 ans ?

Construire la permanence de l’objet grâce à la perception, à l’action et à la manipulation.
Utiliser des symboles et le langage pour représenter mentalement des situations absentes.
Employer une pensée abstraite pour formuler des hypothèses et les déduire logiquement.
Organiser des classifications réversibles en s’appuyant sur une logique appliquée à des objets concrets.

Construire la permanence de l’objet grâce à la perception, à l’action et à la manipulation.

Explication

Le stade sensori-moteur repose sur la perception et l’action, la manipulation, les premiers liens de causalité et la construction de la permanence de l’objet. La pensée symbolique appartient surtout au stade préopératoire, ce qui constitue la confusion la plus probable.

17. Quelle acquisition correspond au stade préopératoire, situé approximativement entre 2 et 6-7 ans ?

La maîtrise de classifications réversibles fondées sur une logique organisée et concrète.
La construction de la permanence de l’objet par l’action et la manipulation.
La mise en place d’une pensée hypothético-déductive appliquée à des possibilités abstraites.
Le développement du langage, de l’imitation, du dessin et de la fonction symbolique.

Le développement du langage, de l’imitation, du dessin et de la fonction symbolique.

Explication

Le stade préopératoire se caractérise notamment par le langage, l’imitation, le dessin et la fonction symbolique. La pensée logique réversible avec support concret correspond plutôt au stade des opérations concrètes.

18. Quelle capacité devient caractéristique du stade des opérations concrètes, entre 7 et 11-12 ans ?

Formuler des hypothèses abstraites et les examiner par un raisonnement hypothético-déductif.
Construire la permanence de l’objet par la manipulation et les premières actions coordonnées.
Employer des symboles dans le langage, le dessin et l’imitation sans logique organisée.
Raisonner logiquement et réversiblement en s’appuyant encore sur des situations concrètes.

Raisonner logiquement et réversiblement en s’appuyant encore sur des situations concrètes.

Explication

Ce stade permet une pensée logique, la réversibilité et des classifications plus précises, mais elle reste liée à un support concret. Le raisonnement hypothético-déductif et abstrait apparaît au stade des opérations formelles.

19. Quelle capacité décrit le mieux la plasticité cérébrale ?

La capacité du cerveau à conserver ses circuits dès la naissance
La capacité du cerveau à reproduire les comportements observés
La capacité du cerveau à se remodeler selon les expériences
La capacité du cerveau à fonctionner sans stimulation extérieure

La capacité du cerveau à se remodeler selon les expériences

Explication

La plasticité cérébrale désigne le remodelage du cerveau en fonction des expériences vécues. La conservation des circuits dès la naissance ne rend pas compte de cette adaptation liée à l’expérience.

20. Quel rôle le sommeil joue-t-il dans l’apprentissage selon Stanislas Dehaene ?

Il remplace les activités d’attention et de compréhension en classe
Il réduit l’activité cérébrale afin d’interrompre les apprentissages
Il contribue de manière essentielle à la consolidation des apprentissages
Il intervient principalement avant toute acquisition de connaissances

Il contribue de manière essentielle à la consolidation des apprentissages

Explication

Le sommeil joue un rôle capital dans l’apprentissage et ne constitue pas une interruption inutile du processus. Il ne remplace toutefois pas l’attention, la compréhension ou les autres dimensions de l’apprentissage.

21. Quel comportement illustre le mieux l’apprentissage social de l’enfant ?

L’enfant imite un proche, est stimulé, puis valorisé après sa réussite
L’enfant développe une compétence en restant à l’écart des interactions sociales
L’enfant apprend une action en évitant les encouragements après l’avoir réalisée
L’enfant mémorise une consigne sans observer ni solliciter son entourage

L’enfant imite un proche, est stimulé, puis valorisé après sa réussite

Explication

L’apprentissage social repose notamment sur l’imitation, la sollicitation, la stimulation et la valorisation de la réussite. Une mémorisation réalisée sans interaction ne correspond pas à l’ensemble de ce mécanisme social.

22. Quelle combinaison rassemble des dimensions essentielles de l’apprentissage mises en évidence par les neurosciences ?

La répétition, la passivité, l’isolement, l’oubli et la rigidité des circuits cérébraux
La perception, la compétition, la distraction, l’automatisation et la stabilité neurologique
La motivation, le repos, l’imitation, la récompense et l’absence de transformation cérébrale
La mémorisation, la compréhension, l’attention, l’engagement actif et la plasticité cérébrale

La mémorisation, la compréhension, l’attention, l’engagement actif et la plasticité cérébrale

Explication

Les neurosciences associent l’apprentissage à la mémorisation, à la compréhension, à l’attention, à l’implication dans des pédagogies actives et à la plasticité cérébrale. Les autres combinaisons remplacent certaines de ces dimensions par des éléments non établis ou contradictoires.

23. Que désigne l’affectivité ?

La faculté de réguler les circuits cérébraux responsables des réactions émotionnelles
La capacité à mémoriser des informations et à résoudre des problèmes abstraits
Le besoin de protection qui conduit un bébé à rechercher une personne familière
L’ensemble des phénomènes liés aux humeurs, émotions, sentiments, motivations et passions

L’ensemble des phénomènes liés aux humeurs, émotions, sentiments, motivations et passions

Explication

L’affectivité regroupe notamment les humeurs, les émotions, les sentiments, les motivations et les passions. Le besoin de protection relève plutôt de la construction de l’attachement.

24. Quel mécanisme correspond à la définition de l’attachement ?

Une réaction émotionnelle brève provoquée par l’évaluation d’une stimulation interne ou externe
Une compétence cognitive fondée sur l’exploration autonome des objets et des situations nouvelles
Une habitude sociale acquise par l’observation des comportements valorisés par l’entourage
Une construction affective fondée sur la recherche de sécurité auprès des personnes qui prennent soin du bébé

Une construction affective fondée sur la recherche de sécurité auprès des personnes qui prennent soin du bébé

Explication

L’attachement est une construction affective liée au besoin de sécurité et de protection, qui oriente le bébé vers les personnes qui le soignent. Une réaction brève à une stimulation correspond plutôt à une émotion.

25. Dans quelle situation un trouble de l’attachement peut-il apparaître ?

Lorsqu’un bébé manifeste des émotions en réponse à des stimulations de son environnement
Lorsqu’un enfant développe progressivement son autonomie au sein de relations sécurisantes
Lorsqu’un enfant reçoit des encouragements réguliers après ses apprentissages réussis
Lorsqu’une figure d’attachement principale manque de disponibilité et de sensibilité au début de la vie

Lorsqu’une figure d’attachement principale manque de disponibilité et de sensibilité au début de la vie

Explication

L’absence précoce d’une figure d’attachement principale disponible et sensible peut contribuer à des troubles de l’attachement. Les autres situations décrivent des apprentissages, une autonomie ou des réactions émotionnelles sans établir cette cause.

26. Quel effet l’attachement peut-il favoriser chez l’enfant ?

Une disparition des émotions difficiles grâce à une dépendance durable envers la figure protectrice
Une mémorisation plus rapide des informations sans lien avec les relations ou la sécurité affective
Une diminution des interactions sociales afin de préserver l’enfant des peurs et des inquiétudes
Une meilleure gestion du stress et des frustrations, ainsi que le développement progressif de l’autonomie

Une meilleure gestion du stress et des frustrations, ainsi que le développement progressif de l’autonomie

Explication

L’attachement favorise la gestion du stress, des frustrations, des peurs et des inquiétudes, ainsi que les relations, la pensée logique et l’autonomie. Il ne supprime pas les émotions difficiles et ne repose pas sur une dépendance durable.

27. Que désigne l’intelligence émotionnelle ?

La capacité à mémoriser les expressions émotionnelles observées chez les autres
La capacité à obtenir un quotient intellectuel élevé dans les épreuves de raisonnement
La capacité à ressentir des émotions intenses sans chercher à les interpréter
La capacité à comprendre et à utiliser ses propres émotions ainsi que celles des autres

La capacité à comprendre et à utiliser ses propres émotions ainsi que celles des autres

Explication

L’intelligence émotionnelle concerne la compréhension et l’utilisation des émotions personnelles et de celles d’autrui. Le quotient intellectuel ne mesure pas directement ces capacités émotionnelles.

28. Quelle distinction entre compréhension et gestion des émotions est correcte ?

Percevoir une émotion suffit à comprendre les sentiments et les motivations qui l’accompagnent
Comprendre une émotion et la réguler sont deux capacités distinctes mais complémentaires
Comprendre une émotion entraîne automatiquement sa régulation dans toutes les situations
Gérer une émotion consiste à l’identifier chez autrui sans examiner son origine

Comprendre une émotion et la réguler sont deux capacités distinctes mais complémentaires

Explication

L’intelligence émotionnelle comprend la perception, la compréhension et la gestion des émotions, qui constituent des capacités distinctes. Identifier ou comprendre une émotion ne garantit donc pas automatiquement sa régulation.

29. Comment peut-on définir une émotion ?

Une réaction volontaire produite après une analyse consciente et prolongée d’une situation
Un apprentissage social construit par l’imitation et la valorisation des comportements
Une disposition stable de la personnalité indépendante des changements de l’environnement
Une réponse de l’organisme à l’évaluation d’une stimulation interne ou externe

Une réponse de l’organisme à l’évaluation d’une stimulation interne ou externe

Explication

Une émotion est une réponse de l’organisme à l’évaluation d’une stimulation interne ou externe. Elle ne correspond pas nécessairement à une réaction volontaire ni à une disposition stable de la personnalité.

30. Pourquoi les épisodes émotionnels peuvent-ils être particulièrement intenses et fréquents chez l’enfant ?

Parce que l’attachement empêche les jeunes enfants d’identifier les stimulations émotionnelles
Parce que la compréhension des émotions apparaît après la disparition des réactions physiologiques
Parce que les enfants possèdent déjà des circuits émotionnels pleinement matures dès la naissance
Parce que les circuits cérébraux régulant l’activité émotionnelle commencent à maturer vers cinq ans

Parce que les circuits cérébraux régulant l’activité émotionnelle commencent à maturer vers cinq ans

Explication

La maturation des circuits cérébraux qui régulent l’activité émotionnelle commence vers cinq ans, ce qui contribue à expliquer l’intensité et la fréquence de certains épisodes émotionnels chez l’enfant. Des circuits pleinement matures dès la naissance conduiraient à une explication opposée.

31. Que peut généralement faire un enfant vers 3 ans lorsqu’il interprète une situation sociale ?

Attribuer des désirs et des intentions à autrui tout en privilégiant son propre point de vue
Se représenter les croyances d’autrui comme distinctes de la réalité et des siennes
Comprendre l’état mental d’autrui dans les situations de compétition entre pairs
Comprendre que chaque personne possède une représentation différente du même événement

Attribuer des désirs et des intentions à autrui tout en privilégiant son propre point de vue

Explication

Vers 3 ans, l’enfant peut attribuer des désirs et des intentions aux autres et reconnaître leurs émotions, mais il interprète encore les situations depuis son propre point de vue. La compréhension de représentations différentes apparaît plutôt vers 4 ans.

32. À quel moment l’enfant commence-t-il à comprendre que deux personnes peuvent avoir des représentations différentes d’une même réalité ?

Vers 3 ans, lorsque l’enfant identifie les émotions d’autrui
Vers 4 ans, lorsque l’enfant distingue les représentations des personnes
Entre 1 et 2 ans, avec l’acquisition de la permanence de l’objet
Entre 4 et 5 ans, lorsque l’enfant stabilise son identification sexuée

Vers 4 ans, lorsque l’enfant distingue les représentations des personnes

Explication

Vers 4 ans, l’enfant devient capable de comprendre que des personnes peuvent représenter différemment une même réalité. À 3 ans, il reste davantage centré sur son propre point de vue, même s’il peut déjà attribuer des intentions et des émotions.

33. Quelle définition correspond à la théorie de l’esprit ?

La capacité à reconnaître son image dans un miroir et à associer des objets à leurs représentations
La capacité à participer à des jeux de compétition et à stabiliser son identification comme garçon ou fille
La capacité à représenter autrui comme un être pensant dont les croyances et intentions peuvent différer de la réalité
La capacité à identifier les émotions d’autrui tout en interprétant les situations depuis son propre point de vue

La capacité à représenter autrui comme un être pensant dont les croyances et intentions peuvent différer de la réalité

Explication

La théorie de l’esprit désigne la capacité à se représenter les autres comme des êtres pensants, avec des intentions et des croyances qui peuvent différer de la réalité et de ses propres croyances. La reconnaissance du miroir relève d’acquisitions plus précoces, tandis que l’interprétation égocentrée ne constitue pas la définition complète de cette capacité.

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Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Développement intellectuel et affectif.

Qu'étudie la psychologie du développement selon Clément et Demont ?

Les changements développementaux et leurs facteurs d'interaction de la conception à la mort.

Quel rythme suit le développement de chaque enfant ?

Un rythme propre à chaque enfant.

Pourquoi connaître les étapes habituelles du développement ?

Pour repérer une problématique et proposer une aide rapide.

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