QCM : Développement psychique de l’enfant — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition et les objets de la psychologie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La psychologie étudie les faits psychiques sans examiner les manifestations observables.
La psychiatrie étudie les comportements normaux par des méthodes expérimentales.
La psychologie est une science issue de la philosophie qui étudie les comportements.
La psychologie analyse scientifiquement les processus mentaux de l’être humain.
La psychologie se limite à l’étude médicale des maladies mentales.

La psychologie est une science issue de la philosophie qui étudie les comportements. · La psychologie analyse scientifiquement les processus mentaux de l’être humain.

Explication

La psychologie dérive de la philosophie et étudie scientifiquement les comportements ainsi que les processus mentaux. La psychiatrie est une spécialité médicale des maladies mentales, tandis que la psychologie ne se limite ni à la médecine ni aux seuls faits psychiques.

2. Un comportement et un processus mental se distinguent notamment par leur observabilité :

Le rêve constitue une manifestation directement observable du comportement.
Un processus mental désigne un phénomène cérébral non directement observable.
La mémorisation relève d’un comportement visible de manière immédiate.
Un processus mental correspond à une réaction observable de l’organisme.
Un comportement correspond à une manifestation observable de l’organisme.

Un processus mental désigne un phénomène cérébral non directement observable. · Un comportement correspond à une manifestation observable de l’organisme.

Explication

Un comportement est observable, alors qu’un processus mental est un phénomène cérébral qui ne l’est pas directement. Le rêve et la mémorisation sont des exemples de processus mentaux, et non des manifestations comportementales immédiatement visibles.

3. À propos de la méthode expérimentale, quelles sont les propositions exactes ?

Elle recherche des lois générales du comportement humain.
La méthode expérimentale contrôle la subjectivité du chercheur.
Elle étudie rigoureusement les comportements et processus mentaux.
Elle vise des résultats reproductibles par d’autres chercheurs.
Elle privilégie l’analyse approfondie d’une singularité individuelle.

Elle recherche des lois générales du comportement humain. · La méthode expérimentale contrôle la subjectivité du chercheur. · Elle étudie rigoureusement les comportements et processus mentaux. · Elle vise des résultats reproductibles par d’autres chercheurs.

Explication

La méthode expérimentale contrôle la subjectivité, étudie rigoureusement son objet et recherche des résultats reproductibles. Elle vise également des lois générales, tandis que l’étude approfondie d’une singularité relève de la méthode clinique.

4. Les caractéristiques de la méthode expérimentale comprennent :

Elle utilise principalement l’entretien non directif pour recueillir les informations.
Elle se déroule dans les conditions normales de vie pour étudier une singularité.
Elle se déroule en situation naturelle plutôt que dans un laboratoire contrôlé.
Elle se déroule en laboratoire pour rechercher des lois générales.
Elle tient compte des différences individuelles dans la formulation des lois générales.

Elle se déroule en laboratoire pour rechercher des lois générales.

Explication

La méthode expérimentale s’effectue en laboratoire et recherche les lois générales du comportement humain. Les conditions normales de vie, l’entretien non directif et l’analyse de la singularité caractérisent plutôt la méthode clinique, tandis que les différences individuelles ne sont pas prises en compte dans cette recherche de lois générales.

5. Concernant la méthode clinique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle étudie les comportements sans considérer la personnalité individuelle.
Elle analyse une personne en supprimant les conditions normales de vie.
Elle constitue une investigation approfondie de la personnalité comme singularité.
Elle se réalise en laboratoire dans des conditions fortement contrôlées.
Elle recherche principalement des lois générales applicables à toute population.

Elle constitue une investigation approfondie de la personnalité comme singularité.

Explication

La méthode clinique étudie de manière approfondie une personnalité considérée comme singulière. Elle est réalisée dans les conditions normales de vie, contrairement à la recherche de lois générales en laboratoire.

6. Parmi les outils de la méthode clinique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La méthode clinique recueille ses données par des questionnaires directifs standardisés.
L’observation de la conduite en situation appartient à cette méthode.
Les tests psychotechniques peuvent évaluer les aptitudes ou la personnalité.
L’expérimentation en laboratoire constitue son principal outil d’investigation.
L’entretien non directif permet de recueillir des informations sur la personne.

L’observation de la conduite en situation appartient à cette méthode. · Les tests psychotechniques peuvent évaluer les aptitudes ou la personnalité. · L’entretien non directif permet de recueillir des informations sur la personne.

Explication

La méthode clinique utilise l’entretien non directif, l’observation de la conduite en situation et les tests psychotechniques. L’expérimentation en laboratoire et les questionnaires directifs standardisés ne sont pas les outils indiqués pour cette méthode.

7. Concernant la psychopathologie et la psychologie sociale, quelles sont les propositions exactes ?

La psychopathologie étudie le diagnostic des perturbations affectives.
La psychopathologie analyse les rapports entre l’individu et le groupe.
La psychologie sociale porte sur les maladies mentales et leur traitement médical.
La psychologie sociale étudie principalement les processus mentaux individuels isolés.
Elle s’intéresse au traitement des troubles du comportement.

La psychopathologie étudie le diagnostic des perturbations affectives. · Elle s’intéresse au traitement des troubles du comportement.

Explication

La psychopathologie étudie le diagnostic et le traitement des perturbations affectives ainsi que des troubles du comportement. Les rapports entre l’individu et le groupe relèvent de la psychologie sociale, et non de la psychopathologie.

8. La psychologie de l’enfant étudie notamment :

Le développement de l’adulte sans distinction avec celui de l’enfant.
Le développement affectif de l’enfant en tant que période spécifique.
Le développement psychomoteur de l’enfant distinct de celui de l’adolescent.
Le développement intellectuel de l’enfant par comparaison avec l’adulte.
Les troubles du comportement indépendamment des étapes du développement.

Le développement affectif de l’enfant en tant que période spécifique. · Le développement psychomoteur de l’enfant distinct de celui de l’adolescent. · Le développement intellectuel de l’enfant par comparaison avec l’adulte.

Explication

La psychologie de l’enfant considère l’enfant comme différent de l’adolescent et de l’adulte. Elle étudie son développement affectif, intellectuel et psychomoteur, et ne porte donc pas indistinctement sur l’adulte ni sur des troubles séparés des étapes développementales.

9. Concernant les différences entre psychiatre et psychologue :

Le psychologue prescrit des médicaments dans le traitement des troubles mentaux.
Le psychologue a étudié la psychologie dans sa formation professionnelle.
Le psychologue recourt notamment aux entretiens et aux psychothérapies.
Le psychiatre et le psychologue n’exercent pas exactement les mêmes fonctions.
Le psychiatre est un médecin spécialiste pouvant prescrire des médicaments.

Le psychologue a étudié la psychologie dans sa formation professionnelle. · Le psychologue recourt notamment aux entretiens et aux psychothérapies. · Le psychiatre et le psychologue n’exercent pas exactement les mêmes fonctions. · Le psychiatre est un médecin spécialiste pouvant prescrire des médicaments.

Explication

Le psychiatre est un médecin spécialiste habilité à prescrire des médicaments. Le psychologue étudie la psychologie et utilise notamment les entretiens et les psychothérapies, sans prescrire de médicaments ; ses fonctions diffèrent donc de celles du psychiatre.

10. Parmi les propositions suivantes concernant les domaines d’étude du psychiatre et du psychologue, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le psychiatre étudie principalement les maladies mentales.
Le psychologue étudie les faits psychiques chez les individus normaux.
Le psychologue peut aussi étudier les personnes souffrant d’une pathologie mentale.
Le psychiatre étudie les faits psychiques des individus sans pathologie mentale.
Le psychologue concentre son étude sur les seules maladies mentales.

Le psychiatre étudie principalement les maladies mentales. · Le psychologue étudie les faits psychiques chez les individus normaux. · Le psychologue peut aussi étudier les personnes souffrant d’une pathologie mentale.

Explication

Le psychiatre se centre sur les maladies mentales. Le psychologue étudie les faits psychiques chez les individus normaux comme chez ceux qui présentent une pathologie ; il ne se limite donc pas aux maladies mentales.

11. Les caractéristiques de la psychanalyse comprennent :

Une exploration des souvenirs inconscients de la personne.
Une démarche associée aux travaux de Sigmund Freud.
Une attention portée aux désirs inconscients.
Une technique psychothérapique obéissant à des règles définies.
Une méthode d’investigation des images inconscientes.

Une exploration des souvenirs inconscients de la personne. · Une démarche associée aux travaux de Sigmund Freud. · Une attention portée aux désirs inconscients. · Une technique psychothérapique obéissant à des règles définies. · Une méthode d’investigation des images inconscientes.

Explication

La psychanalyse explore les images, souvenirs et désirs inconscients. Elle constitue aussi une technique psychothérapique fondée sur des règles définies et elle est associée aux travaux de Sigmund Freud.

12. À propos de la conception freudienne du comportement humain, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Sigmund Freud accorde une place importante aux processus inconscients.
La compréhension du comportement humain ne se limite pas aux processus conscients.
Les processus inconscients participent à l’origine de nombreux comportements.
Le comportement humain peut être influencé par des processus non conscients.
Une grande partie du comportement humain prend sa source dans l’inconscient.

Sigmund Freud accorde une place importante aux processus inconscients. · La compréhension du comportement humain ne se limite pas aux processus conscients. · Les processus inconscients participent à l’origine de nombreux comportements. · Le comportement humain peut être influencé par des processus non conscients. · Une grande partie du comportement humain prend sa source dans l’inconscient.

Explication

Selon Sigmund Freud, une grande partie du comportement humain trouve son origine dans des processus inconscients. Cette conception accorde donc une place importante aux influences non conscientes et ne réduit pas le comportement aux seuls processus conscients.

13. Concernant la conception de l’enfant défendue par J.-J. Rousseau :

Au XVIIIe siècle, Rousseau décrit l’enfant comme un adulte en miniature.
Au XVIIIe siècle, Rousseau soutient que l’enfant reproduit le développement adulte.
Au XVIIIe siècle, Freud présente l’enfant comme autre chose qu’un adulte en miniature.
Au XVIIIe siècle, Rousseau affirme que l’enfant est autre chose qu’un adulte en miniature.
Au XIXe siècle, Rousseau affirme que l’enfant possède une nature distincte.

Au XVIIIe siècle, Rousseau affirme que l’enfant est autre chose qu’un adulte en miniature.

Explication

Au XVIIIe siècle, J.-J. Rousseau affirme que l’enfant n’est pas un adulte en miniature. Les autres propositions modifient soit le siècle, soit l’auteur, soit le contenu de cette affirmation.

14. Quelles sont les réponses exactes au sujet des différences entre l’enfant et l’adulte ?

L’enfant diffère de l’adulte par ses conduites.
L’enfant possède une manière spécifique de penser.
L’organisation des connaissances de l’enfant diffère de celle de l’adulte.
La perception du monde varie entre l’enfant et l’adulte.
L’enfant entre en contact avec le monde comme un adulte expérimenté.

L’enfant diffère de l’adulte par ses conduites. · L’enfant possède une manière spécifique de penser. · L’organisation des connaissances de l’enfant diffère de celle de l’adulte. · La perception du monde varie entre l’enfant et l’adulte.

Explication

L’enfant se distingue de l’adulte par ses conduites, ses pensées et l’organisation de ses connaissances. Sa manière de percevoir le monde et d’entrer en contact avec lui est également différente ; la dernière proposition lui attribue à tort une expérience adulte.

15. Concernant l’importance des premières années de la vie :

Les premières années sont capitales pour le développement de l’enfant.
Les premières années concernent surtout la maturation physique.
L’affectivité se construit principalement après l’enfance.
Les relations sociales évoluent peu durant les premières années.
L’intelligence se développe lentement durant les premières années.

Les premières années sont capitales pour le développement de l’enfant.

Explication

Les premières années sont capitales, car l’intelligence, l’affectivité et les relations sociales s’y développent très rapidement. Les autres propositions minimisent ou déplacent à tort ces développements.

16. Parmi les propositions suivantes concernant l’intérêt de la psychologie de l’enfant pour le professionnel, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle remplace l’observation des conduites par des règles générales.
Elle permet de comprendre les réactions de l’enfant.
Elle aide à observer les comportements de l’enfant.
Elle conduit à interpréter les comportements sans observation.
Elle contribue à éviter des erreurs éducatives.

Elle permet de comprendre les réactions de l’enfant. · Elle aide à observer les comportements de l’enfant. · Elle contribue à éviter des erreurs éducatives.

Explication

Comprendre la psychologie de l’enfant aide le professionnel à observer ses comportements et à comprendre ses réactions. Cette compréhension contribue également à éviter des erreurs éducatives ; elle ne dispense ni d’observer ni d’analyser les conduites.

17. Concernant l’unicité de chaque enfant, quelles sont les propositions exactes ?

L’environnement familial explique à lui seul les particularités du développement individuel.
Chaque enfant possède une histoire personnelle qui participe à son développement.
Les facteurs sociaux, économiques et culturels contribuent à différencier les parcours.
Le développement résulte de l’influence conjointe de facteurs biologiques et familiaux.
Les différences entre enfants dépendent principalement de leur âge chronologique.

Chaque enfant possède une histoire personnelle qui participe à son développement. · Les facteurs sociaux, économiques et culturels contribuent à différencier les parcours. · Le développement résulte de l’influence conjointe de facteurs biologiques et familiaux.

Explication

L’histoire personnelle et l’influence conjointe des facteurs biologiques, familiaux, sociaux, économiques et culturels contribuent à l’unicité de chaque enfant. L’âge chronologique ou l’environnement familial pris isolément ne suffisent pas à expliquer cette singularité.

18. À propos de l’hérédité et de l’environnement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hérédité peut transmettre des caractères physiques ou des facultés particulières.
L’hérédité peut transmettre certaines maladies héréditaires à l’enfant.
L’environnement détermine directement toutes les capacités futures de l’enfant.
Les stimulations environnementales modulent le développement des capacités.
Les potentialités héritées peuvent se développer différemment selon l’environnement.

L’hérédité peut transmettre des caractères physiques ou des facultés particulières. · L’hérédité peut transmettre certaines maladies héréditaires à l’enfant. · Les stimulations environnementales modulent le développement des capacités. · Les potentialités héritées peuvent se développer différemment selon l’environnement.

Explication

L’hérédité transmet notamment des caractères physiques, des facultés particulières et certaines maladies héréditaires. L’environnement et ses stimulations modulent le développement effectif des capacités, sans déterminer à eux seuls toutes les capacités futures.

19. Les attitudes professionnelles adaptées aux particularités de chaque enfant comprennent :

Maintenir une procédure fixe lorsque les besoins de l’enfant évoluent.
Adapter l’accompagnement aux besoins propres de chaque enfant.
Faire preuve d’écoute face aux forces et aux faiblesses de l’enfant.
Appliquer des règles identiques malgré les rythmes individuels.
Privilégier la rapidité d’exécution aux observations du professionnel.

Adapter l’accompagnement aux besoins propres de chaque enfant. · Faire preuve d’écoute face aux forces et aux faiblesses de l’enfant.

Explication

Le professionnel doit faire preuve de souplesse et d’écoute, en tenant compte des besoins, rythmes, forces et faiblesses propres à chaque enfant. Des règles rigides, une procédure fixe ou la priorité donnée à la rapidité ne correspondent pas à cette attitude.

20. Concernant le refus de manger chez l’enfant, quelles sont les propositions exactes ?

Le refus de manger traduit une maladie.
Un besoin d’attention peut se manifester par un refus de manger.
Une poussée dentaire peut contribuer au refus de manger.
La fatigue peut expliquer le refus de certains repas.
Des problèmes familiaux peuvent être associés à ce comportement.

Un besoin d’attention peut se manifester par un refus de manger. · Une poussée dentaire peut contribuer au refus de manger. · La fatigue peut expliquer le refus de certains repas. · Des problèmes familiaux peuvent être associés à ce comportement.

Explication

Le refus de manger peut être lié à une poussée dentaire, à la fatigue, à des problèmes familiaux ou à un besoin d’attention. Il peut aussi signaler une maladie, mais ce comportement ne permet pas de conclure à une maladie dans tous les cas.

21. Lors de la séparation entre l’enfant et ses parents, le professionnel doit :

Éviter de prendre en compte les émotions de l’enfant durant le départ.
Prolonger l’échange jusqu’à l’apaisement complet de chaque parent.
Accompagner l’enfant avec bienveillance pendant le départ.
Rassurer les parents au moment de la séparation.
Organiser la séparation autour d’explications longues et détaillées.

Accompagner l’enfant avec bienveillance pendant le départ. · Rassurer les parents au moment de la séparation.

Explication

Le professionnel rassure les parents et accompagne l’enfant avec bienveillance. Il veille aussi à ce que la séparation ne s’éternise pas ; des échanges prolongés ou des explications excessivement longues ne sont donc pas recherchés.

22. Parmi les pratiques favorisant une communication adaptée avec les parents figurent :

Réserver aux professionnels les informations concernant une difficulté.
Rechercher une solution sans associer les parents aux décisions.
Associer les parents aux échanges, mais différer la recherche de solution.
Informer les parents du déroulement de la journée de l’enfant.
Ne rien cacher aux parents lorsqu’une difficulté survient.

Informer les parents du déroulement de la journée de l’enfant. · Ne rien cacher aux parents lorsqu’une difficulté survient.

Explication

Le professionnel informe les parents de la journée de l’enfant et adopte une communication transparente. En cas de difficulté, il ne la dissimule pas et recherche avec eux une solution, plutôt que de les exclure ou de différer cet échange.

23. Au sujet des dimensions du développement de l’enfant, quelles sont les propositions exactes ?

Les dimensions affective et intellectuelle restent en interaction constante.
Le développement social et psychomoteur peut influencer les autres dimensions.
Les dimensions psychiques évoluent indépendamment les unes des autres.
L’étude séparée des dimensions facilite la compréhension du développement.
La séparation des domaines d’étude signifie que leurs effets sont distincts.

Les dimensions affective et intellectuelle restent en interaction constante. · Le développement social et psychomoteur peut influencer les autres dimensions. · L’étude séparée des dimensions facilite la compréhension du développement.

Explication

Les dimensions affective, intellectuelle, sociale et psychomotrice sont étudiées séparément pour simplifier la compréhension, mais elles restent en interaction constante. Elles n’évoluent donc pas indépendamment, et leur séparation méthodologique ne supprime pas leurs influences réciproques.

24. Vers l’âge d’un an, l’acquisition de la marche peut :

Modifier le fonctionnement intellectuel de l’enfant.
Diminuer les possibilités d’exploration de l’environnement proche.
Augmenter le champ d’action et la curiosité de l’enfant.
Réduire l’autonomie en limitant les déplacements spontanés.
Favoriser l’assurance et l’autonomie de l’enfant.

Modifier le fonctionnement intellectuel de l’enfant. · Augmenter le champ d’action et la curiosité de l’enfant. · Favoriser l’assurance et l’autonomie de l’enfant.

Explication

Vers un an, l’acquisition de la marche élargit le champ d’action et la curiosité, modifie le fonctionnement intellectuel et favorise l’assurance ainsi que l’autonomie. Elle n’entraîne donc ni une réduction de l’autonomie ni une diminution des possibilités d’exploration.

25. Concernant les termes utilisés selon le stade de la vie utérine :

Le terme « embryon » désigne les deux premiers mois suivant la fécondation.
Le terme « embryon » s’emploie pendant le premier mois de vie utérine.
Le terme « fœtus » s’emploie dès la fécondation.
Le terme « fœtus » s’emploie à partir du troisième mois de vie utérine.
Le terme « embryon » désigne les trois premiers mois suivant la fécondation.

Le terme « embryon » désigne les deux premiers mois suivant la fécondation. · Le terme « fœtus » s’emploie à partir du troisième mois de vie utérine.

Explication

Le terme « embryon » désigne les deux premiers mois suivant la fécondation, tandis que le terme « fœtus » s’emploie à partir du troisième mois de vie utérine. Le premier mois ne constitue donc pas toute la période embryonnaire, et les trois premiers mois ne correspondent pas à la période fœtale.

26. Au sujet du développement observé au premier mois de vie utérine, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’embryon pèse environ 11 g durant le premier mois.
Le cœur de l’embryon s’ébauche et commence à battre durant le premier mois.
L’embryon mesure environ 3 cm et pèse 11 g durant le premier mois.
L’embryon mesure entre 5 et 7 mm durant le premier mois.
Le cerveau commence principalement son évolution durant le premier mois.

Le cœur de l’embryon s’ébauche et commence à battre durant le premier mois. · L’embryon mesure entre 5 et 7 mm durant le premier mois.

Explication

Au premier mois, le cœur s’ébauche et commence à battre, tandis que l’embryon mesure 5 à 7 mm. La mesure de 3 cm, le poids de 11 g et le début d’évolution de plusieurs organes correspondent au deuxième mois.

27. Les caractéristiques du deuxième mois de développement intra-utérin comprennent :

L’appareil respiratoire commence son évolution durant le deuxième mois.
L’embryon mesure entre 5 et 7 mm durant le deuxième mois.
Le cerveau commence son évolution durant le deuxième mois.
L’embryon pèse environ 5 g durant le deuxième mois.
L’appareil digestif commence son évolution durant le deuxième mois.

L’appareil respiratoire commence son évolution durant le deuxième mois. · Le cerveau commence son évolution durant le deuxième mois. · L’appareil digestif commence son évolution durant le deuxième mois.

Explication

Au deuxième mois, le cerveau, l’appareil digestif et l’appareil respiratoire commencent leur évolution. Les valeurs de 5 à 7 mm et d’environ 5 g caractérisent le premier mois, et non le deuxième.

28. Concernant le fœtus au neuvième mois, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le fœtus peut peser environ 3 300 g à terme.
Le fœtus est prêt à naître au neuvième mois.
Le fœtus pèse environ 11 g au neuvième mois.
Le fœtus mesure entre 5 et 7 mm à terme.
Le fœtus mesure environ 40 cm à terme.

Le fœtus peut peser environ 3 300 g à terme. · Le fœtus est prêt à naître au neuvième mois.

Explication

Au neuvième mois, le fœtus est prêt à naître et peut atteindre environ 3 300 g à terme. La taille de référence est 50 cm, tandis que 40 cm, 11 g et 5 à 7 mm ne correspondent pas aux données du neuvième mois.

29. À propos de la symbiose entre la mère et l’enfant durant la vie intra-utérine :

La symbiose correspond à une moindre dépendance de l’enfant envers sa mère.
La symbiose décrit une autonomie complète de l’enfant avant la naissance.
La symbiose apparaît principalement après la naissance de l’enfant.
La symbiose présente un caractère fusionnel durant la vie intra-utérine.
La symbiose correspond à une union étroite entre la mère et l’enfant.

La symbiose présente un caractère fusionnel durant la vie intra-utérine. · La symbiose correspond à une union étroite entre la mère et l’enfant.

Explication

La symbiose désigne une union étroite et fusionnelle entre la mère et l’enfant pendant la vie intra-utérine. La moindre dépendance et l’autonomie renvoient à la notion opposée, et non à la symbiose prénatale.

30. Parmi les propositions suivantes concernant les repères prénataux reconnus après la naissance, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le goût du lait peut faire partie des repères préparés durant la vie intra-utérine.
Le fœtus peut reconnaître après la naissance des bruits familiers de sa mère.
La sensibilité prénatale implique une communication verbale maîtrisée avant la naissance.
La voix maternelle peut constituer un repère reconnu après la naissance.
Le fœtus reconnaît après la naissance les sons inconnus comme repères familiers.

Le goût du lait peut faire partie des repères préparés durant la vie intra-utérine. · Le fœtus peut reconnaître après la naissance des bruits familiers de sa mère. · La voix maternelle peut constituer un repère reconnu après la naissance.

Explication

La vie intra-utérine prépare la reconnaissance de bruits familiers, de la voix maternelle et du goût du lait après la naissance. Elle ne signifie ni communication verbale maîtrisée ni familiarité particulière avec les sons inconnus.

31. Les éléments susceptibles d’influencer la grossesse et le fœtus comprennent :

La grossesse est indépendante de l’histoire personnelle des parents.
La représentation de la grossesse par le futur père joue un rôle dans son déroulement.
Les facteurs matériels peuvent influencer le déroulement de la grossesse.
L’histoire personnelle des parents peut influencer la grossesse et le fœtus.
La relation entre le père et la mère peut exercer une influence sur la grossesse.

Les facteurs matériels peuvent influencer le déroulement de la grossesse. · L’histoire personnelle des parents peut influencer la grossesse et le fœtus. · La relation entre le père et la mère peut exercer une influence sur la grossesse.

Explication

Les facteurs matériels, la relation entre le père et la mère et l’histoire personnelle des parents peuvent influencer la grossesse et le fœtus. La représentation de la grossesse par la future mère constitue également un facteur susceptible d’influencer son déroulement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Développement psychique de l’enfant.

Qu'est-ce que la psychologie ?

La psychologie est la science qui étudie scientifiquement les comportements et processus mentaux.

De quelle discipline dérive la psychologie ?

La psychologie dérive de la philosophie.

Qu'est-ce qu'un comportement en psychologie ?

Un comportement est une manifestation observable de l’organisme.

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