QCM : Développement psychomoteur de l’enfant — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les fondements du développement psychomoteur :

La motricité fine désigne principalement les mouvements corporels amples de l’enfant.
Les encouragements et la sécurité affective favorisent le développement psychomoteur.
La motricité fine concerne les petits mouvements précis des différentes parties du corps.
La motricité large correspond à des mouvements corporels amples.
Le développement psychomoteur associe la motricité au développement de l’affectivité.

Les encouragements et la sécurité affective favorisent le développement psychomoteur. · La motricité fine concerne les petits mouvements précis des différentes parties du corps. · La motricité large correspond à des mouvements corporels amples. · Le développement psychomoteur associe la motricité au développement de l’affectivité.

Explication

Le développement psychomoteur associe motricité et affectivité, notamment grâce à la sécurité affective et aux encouragements. La motricité fine concerne les petits mouvements, tandis que la motricité large implique des mouvements corporels amples.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les déterminants du développement psychomoteur, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les stimulations environnementales participent à la modulation du développement psychomoteur.
L’alimentation peut moduler le déroulement du développement psychomoteur.
Les carences affectives peuvent influencer le développement psychomoteur de l’enfant.
Le développement psychomoteur est génétiquement programmé pour chaque espèce.
Le développement psychomoteur dépend exclusivement de la programmation génétique de l’espèce.

Les stimulations environnementales participent à la modulation du développement psychomoteur. · L’alimentation peut moduler le déroulement du développement psychomoteur. · Les carences affectives peuvent influencer le développement psychomoteur de l’enfant. · Le développement psychomoteur est génétiquement programmé pour chaque espèce.

Explication

Le développement psychomoteur possède une programmation génétique propre à chaque espèce, mais son déroulement reste modulé par l’environnement. L’alimentation, les carences affectives et les stimulations sont notamment citées comme facteurs environnementaux.

3. Concernant la loi de différenciation du développement psychomoteur, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La motricité volontaire est contrôlée intentionnellement par l’enfant.
Les réflexes archaïques de succion et d’agrippement correspondent à une motricité volontaire.
Elle décrit le passage d’une mobilité involontaire à une motricité volontaire.
Les réflexes archaïques de succion et d’agrippement relèvent d’une mobilité involontaire.
La loi de différenciation décrit le passage de mouvements volontaires vers des réflexes archaïques.

La motricité volontaire est contrôlée intentionnellement par l’enfant. · Elle décrit le passage d’une mobilité involontaire à une motricité volontaire. · Les réflexes archaïques de succion et d’agrippement relèvent d’une mobilité involontaire.

Explication

La loi de différenciation décrit le passage des réflexes archaïques involontaires, comme la succion et l’agrippement, vers une motricité volontaire. La mobilité réflexe n’est donc pas contrôlée intentionnellement, contrairement à la motricité volontaire.

4. Les caractéristiques de la loi de variabilité comprennent :

Une évolution psychomotrice qui progresse de manière régulière sans interruption.
Une progression psychomotrice pouvant comporter des phases de stagnation.
Une évolution psychomotrice décrite comme continue et uniforme.
Une progression globale pouvant inclure des phases d’arrêt.
La possibilité de phases de régression au cours du développement.

Une progression psychomotrice pouvant comporter des phases de stagnation. · Une progression globale pouvant inclure des phases d’arrêt. · La possibilité de phases de régression au cours du développement.

Explication

La loi de variabilité indique une progression non continue et non uniforme. Le développement peut comporter des phases de progression, de stagnation, de régression ou d’arrêt, et ne suit donc pas une progression régulière.

5. Concernant les lois céphalo-caudale et proximo-distale, quelles sont les propositions exactes ?

La loi céphalo-caudale correspond au contrôle progressif allant du centre du corps vers les extrémités.
La loi céphalo-caudale décrit un contrôle musculaire allant de la tête vers les pieds.
La loi céphalo-caudale décrit un contrôle allant des pieds vers la tête.
La loi proximo-distale décrit un contrôle allant du centre du corps vers la périphérie.
La loi proximo-distale concerne notamment le passage du contrôle des bras vers celui des doigts.

La loi céphalo-caudale décrit un contrôle musculaire allant de la tête vers les pieds. · La loi proximo-distale décrit un contrôle allant du centre du corps vers la périphérie. · La loi proximo-distale concerne notamment le passage du contrôle des bras vers celui des doigts.

Explication

La loi céphalo-caudale décrit le contrôle allant de la tête vers les pieds. La loi proximo-distale décrit le contrôle allant du centre du corps vers la périphérie, notamment des bras vers les doigts.

6. Concernant la plasticité cérébrale, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La plasticité cérébrale dépend principalement d’une maturation génétique indépendante des expériences.
L’éducation peut modifier l’évolution des connexions synaptiques.
La plasticité cérébrale correspond à une évolution constante des connexions synaptiques.
Les activités et l’apprentissage participent à la plasticité cérébrale.
Les stimulations influencent l’évolution des connexions synaptiques.

L’éducation peut modifier l’évolution des connexions synaptiques. · La plasticité cérébrale correspond à une évolution constante des connexions synaptiques. · Les activités et l’apprentissage participent à la plasticité cérébrale. · Les stimulations influencent l’évolution des connexions synaptiques.

Explication

La plasticité cérébrale correspond à l’évolution constante des connexions synaptiques. Cette évolution est influencée par les stimulations, les activités, l’apprentissage et l’éducation, plutôt que par la seule maturation génétique.

7. À propos des facteurs participant à l’évolution des connexions synaptiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les connexions synaptiques évoluent exclusivement sous l’effet des apprentissages scolaires.
Les maladies peuvent influencer l’évolution des connexions synaptiques.
Le vieillissement peut contribuer à l’évolution permanente des connexions synaptiques.
L’environnement social et familial participe à l’évolution des connexions synaptiques.
Les accidents peuvent participer aux modifications des connexions synaptiques.

Les maladies peuvent influencer l’évolution des connexions synaptiques. · Le vieillissement peut contribuer à l’évolution permanente des connexions synaptiques. · L’environnement social et familial participe à l’évolution des connexions synaptiques. · Les accidents peuvent participer aux modifications des connexions synaptiques.

Explication

L’évolution permanente des connexions synaptiques est aussi influencée par l’environnement social et familial, le vieillissement, les accidents et les maladies. Elle ne se limite donc pas aux apprentissages scolaires ou aux stimulations éducatives.

8. Concernant la posture et les premières étapes du développement postural :

La locomotion désigne le déplacement du corps dans l’espace.
Le développement postural commence par la station assise avant le contrôle de la tête.
La posture ajuste le corps par rapport à la gravité et soutient les mouvements.
La posture correspond principalement au déplacement du corps d’un endroit à l’autre.
La succession posturale principale va de la station debout au maintien de la tête.

La locomotion désigne le déplacement du corps dans l’espace. · La posture ajuste le corps par rapport à la gravité et soutient les mouvements.

Explication

La posture désigne les ajustements corporels nécessaires par rapport à la gravité et constitue la base du mouvement. La locomotion correspond au déplacement du corps, tandis que le développement postural progresse de la tête à la station assise puis debout.

9. À propos de l’évolution du maintien de la tête chez le jeune enfant :

Vers 4 à 5 mois, l’enfant soulève la tête et les épaules.
Vers 4 à 5 mois, le développement concerne principalement la station debout.
Le redressement et l’alignement de la tête apparaissent vers 6 à 7 mois.
Vers 2 à 3 mois, la tête se redresse dans le prolongement du cou.
Vers 2 à 3 mois, l’enfant soulève déjà simultanément la tête et les épaules.

Vers 4 à 5 mois, l’enfant soulève la tête et les épaules. · Vers 2 à 3 mois, la tête se redresse dans le prolongement du cou.

Explication

Vers 2 à 3 mois, l’enfant redresse et aligne la tête dans le prolongement du cou. Vers 4 à 5 mois, il soulève la tête et les épaules ; les autres âges proposés ne correspondent pas à ces acquisitions.

10. Concernant la station assise et la station debout au cours des deux premières années :

La station debout est évaluée à 6 mois dans la grille TND.
La station assise est évaluée à 6 mois dans la grille TND.
La station debout avec appui peut apparaître à partir de 9 mois.
La station assise sans support apparaît généralement après 12 mois.
La station assise sans support est possible entre 5 et 8 mois.

La station assise est évaluée à 6 mois dans la grille TND. · La station debout avec appui peut apparaître à partir de 9 mois. · La station assise sans support est possible entre 5 et 8 mois.

Explication

L’enfant peut s’asseoir sans support entre 5 et 8 mois, et la station assise est évaluée à 6 mois dans la grille TND. La station debout avec appui apparaît à partir de 9 mois et son évaluation TND intervient à 12 mois.

11. L’évolution des formes de préhension suit quelle progression ?

La préhension radio-digitale apparaît avant la préhension digito-palmaire.
La pince constitue la dernière forme de la progression décrite.
La préhension cubito-palmaire précède la préhension digito-palmaire.
La préhension digito-palmaire précède la préhension cubito-palmaire.
La préhension radio-digitale apparaît après la préhension digito-palmaire.

La pince constitue la dernière forme de la progression décrite. · La préhension cubito-palmaire précède la préhension digito-palmaire. · La préhension radio-digitale apparaît après la préhension digito-palmaire.

Explication

La progression décrite va de la préhension cubito-palmaire à la digito-palmaire, puis à la radio-digitale et enfin à la pince. La pince est donc l’aboutissement de cette séquence, et non son point de départ.

12. À propos de la pince et des préhensions de l’enfant :

La pince apparaît vers 9 mois au cours du développement de la préhension.
La pince apparaît habituellement vers 5 à 6 mois avant les prises palmaires.
La pince saisit principalement les objets entre la paume et les trois derniers doigts.
La pince saisit les petits objets entre le pouce et l’index.
La pince peut contribuer à l’utilisation d’une cuillère.

La pince apparaît vers 9 mois au cours du développement de la préhension. · La pince saisit les petits objets entre le pouce et l’index. · La pince peut contribuer à l’utilisation d’une cuillère.

Explication

La pince apparaît vers 9 mois et permet de saisir de petits objets entre le pouce et l’index, notamment pour utiliser une cuillère. Les préhensions antérieures mobilisent davantage la paume et ne correspondent pas à cette prise fine.

13. Concernant le développement moteur entre 2 et 5 ans :

La coordination continue de se développer entre 2 et 5 ans.
Les changements psychomoteurs deviennent moins visibles au cours de cette période.
La motricité fine poursuit également son évolution durant cette période.
Après 2 ans, les progrès concernent principalement la croissance corporelle.
Une évolution moins visible traduit une absence de développement moteur.

La coordination continue de se développer entre 2 et 5 ans. · Les changements psychomoteurs deviennent moins visibles au cours de cette période. · La motricité fine poursuit également son évolution durant cette période.

Explication

Entre 2 et 5 ans, les changements psychomoteurs deviennent moins visibles mais se poursuivent dans la coordination et la motricité fine. Une évolution moins apparente ne signifie donc pas l’absence de développement moteur.

14. Un enfant de trois à quatre ans présente les acquisitions suivantes :

La coordination statique commence à être maîtrisée vers 4 ans.
La locomotion devient sûre vers 3 ans grâce à la coordination dynamique.
La locomotion devient sûre vers 4 ans grâce à la coordination statique.
La coordination dynamique concerne principalement le maintien d’une position.
La coordination statique correspond principalement à la locomotion.

La coordination statique commence à être maîtrisée vers 4 ans. · La locomotion devient sûre vers 3 ans grâce à la coordination dynamique.

Explication

La locomotion devient sûre vers 3 ans grâce à la coordination dynamique. La maîtrise de la coordination statique commence vers 4 ans ; cette coordination concerne le maintien d’une position et non le déplacement.

15. Selon la classification de Gallahue publiée en 1982, le développement moteur comprend :

Une motricité sportive débutant à partir de 5 ans.
Une motricité rudimentaire de 1 à 2 ans.
Une motricité réflexe de 0 à 1 an.
Une motricité fondamentale débutant à partir de 6 ans.
Une motricité fondamentale de 2 à 6 ans.

Une motricité rudimentaire de 1 à 2 ans. · Une motricité réflexe de 0 à 1 an. · Une motricité fondamentale de 2 à 6 ans.

Explication

Selon Gallahue en 1982, les périodes sont réflexe de 0 à 1 an, rudimentaire de 1 à 2 ans, fondamentale de 2 à 6 ans et sportive à partir de 7 ans. La motricité fondamentale ne commence donc pas à 6 ans et la motricité sportive ne débute pas à 5 ans.

16. Concernant l’évaluation motrice et la latéralité :

La latéralité d’usage se teste par des situations motrices standardisées.
La détente musculaire volontaire apprécie la capacité à se relâcher sur demande.
La détente musculaire volontaire mesure l’angle entre deux segments corporels.
L’extensibilité mesure l’angle formé entre deux segments corporels.
La statique concerne le maintien immobile ou l’équilibre pendant les mouvements.

La détente musculaire volontaire apprécie la capacité à se relâcher sur demande. · L’extensibilité mesure l’angle formé entre deux segments corporels. · La statique concerne le maintien immobile ou l’équilibre pendant les mouvements.

Explication

L’extensibilité correspond à la mesure d’un angle entre deux segments, tandis que la détente musculaire volontaire évalue la capacité à relâcher totalement les muscles sur demande. La statique concerne le maintien immobile ou l’équilibre pendant les mouvements. La latéralité d’usage s’observe dans une activité habituelle, alors que la latéralité fonctionnelle repose sur des épreuves standardisées.

17. Concernant l’évaluation de la latéralité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Regarder par un petit trou peut participer à l’évaluation de la latéralité fonctionnelle.
La latéralité fonctionnelle peut être évaluée séparément pour l’œil, le pied et la main.
La main utilisée spontanément pour écrire renseigne sur la latéralité d’usage.
La latéralité fonctionnelle s’observe dans les activités manuelles habituelles spontanées.
La latéralité d’usage s’évalue principalement en regardant par un petit trou.

Regarder par un petit trou peut participer à l’évaluation de la latéralité fonctionnelle. · La latéralité fonctionnelle peut être évaluée séparément pour l’œil, le pied et la main. · La main utilisée spontanément pour écrire renseigne sur la latéralité d’usage.

Explication

La latéralité d’usage se détermine en observant le membre utilisé spontanément dans les activités manuelles habituelles, comme écrire. La latéralité fonctionnelle est évaluée séparément pour l’œil, le pied et la main au moyen d’épreuves standardisées. L’écriture relève donc de la latéralité d’usage, et non d’une épreuve fonctionnelle standardisée.

18. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la latéralité fonctionnelle et de l’habileté motrice ?

La latéralité fonctionnelle de la main se recherche principalement par l’écriture spontanée.
Regarder par un petit trou constitue une épreuve de latéralité fonctionnelle de l’œil.
Distribuer des cartes ou utiliser des marionnettes peut évaluer la latéralité fonctionnelle de la main.
Un mouvement adroit est précis, rapide et correctement dosé en force.
Shooter dans un ballon ou jouer à la marelle explore la latéralité fonctionnelle du pied.

Regarder par un petit trou constitue une épreuve de latéralité fonctionnelle de l’œil. · Distribuer des cartes ou utiliser des marionnettes peut évaluer la latéralité fonctionnelle de la main. · Un mouvement adroit est précis, rapide et correctement dosé en force. · Shooter dans un ballon ou jouer à la marelle explore la latéralité fonctionnelle du pied.

Explication

La latéralité fonctionnelle utilise des épreuves distinctes pour l’œil, le pied et la main. Regarder par un petit trou explore l’œil, shooter dans un ballon ou jouer à la marelle explore le pied, et distribuer des cartes ou utiliser des marionnettes explore la main. Un mouvement adroit associe précision, rapidité et dosage correct de la force.

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Qu'associe le développement psychomoteur ?

Le développement de la motricité fine et large à celui de l’affectivité.

De quoi dépend la modulation du développement psychomoteur ?

De facteurs environnementaux comme l’alimentation, les carences affectives et les stimulations.

Comment est programmé le développement psychomoteur pour chaque espèce ?

Il est génétiquement programmé.

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