QCM : Diversité et organisation des microorganismes (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. La microbiologie se définit comme l’étude :

Des micro-organismes généralement trop petits pour être observés à l’œil nu.
Des micro-organismes, souvent trop petits pour être distingués sans grossissement.
Des organismes visibles à l’œil nu, même lorsqu’ils ne sont pas microscopiques.
Des êtres microscopiques, dont l’observation exige généralement un instrument adapté.
Des organismes vivants cellulaires, à l’exclusion des formes acellulaires.

Des micro-organismes généralement trop petits pour être observés à l’œil nu. · Des micro-organismes, souvent trop petits pour être distingués sans grossissement. · Des êtres microscopiques, dont l’observation exige généralement un instrument adapté.

Explication

La microbiologie étudie les micro-organismes, généralement trop petits pour être vus à l’œil nu. La discipline ne se limite pas aux organismes visibles sans instrument ni aux seules formes cellulaires.

2. À propos des liens de parenté entre domaines du vivant :

L’ancêtre commun des archées et des eucaryotes exclut les bactéries.
Les trois domaines partagent un ancêtre commun propre aux archées et aux eucaryotes.
Les bactéries et les eucaryotes partagent un ancêtre commun exclusif aux deux groupes.
Les bactéries divergent à un autre niveau de l’arbre que les archées et les eucaryotes.
Les archées et les eucaryotes partagent un ancêtre commun distinct des bactéries.

L’ancêtre commun des archées et des eucaryotes exclut les bactéries. · Les bactéries divergent à un autre niveau de l’arbre que les archées et les eucaryotes. · Les archées et les eucaryotes partagent un ancêtre commun distinct des bactéries.

Explication

Les archées et les eucaryotes partagent un ancêtre commun, tandis que les bactéries divergent à un autre niveau de l’arbre. Les bactéries ne forment donc pas avec les eucaryotes un groupe ayant cet ancêtre exclusif.

3. Parmi les distinctions entre organismes cellulaires et acellulaires, lesquelles sont exactes ?

Les virus et les viroïdes font partie des formes acellulaires étudiées en microbiologie.
La microbiologie porte sur des organismes cellulaires et des formes acellulaires.
Les champignons et les protistes appartiennent aux organismes cellulaires étudiés en microbiologie.
Les bactéries et les archées sont des organismes cellulaires étudiés en microbiologie.
Les satellites et les prions figurent parmi les formes acellulaires étudiées en microbiologie.

Les virus et les viroïdes font partie des formes acellulaires étudiées en microbiologie. · La microbiologie porte sur des organismes cellulaires et des formes acellulaires. · Les champignons et les protistes appartiennent aux organismes cellulaires étudiés en microbiologie. · Les bactéries et les archées sont des organismes cellulaires étudiés en microbiologie. · Les satellites et les prions figurent parmi les formes acellulaires étudiées en microbiologie.

Explication

La microbiologie étudie des organismes cellulaires, dont les bactéries, les archées, les champignons et les protistes, ainsi que des formes acellulaires comme les virus, les viroïdes, les satellites et les prions. Elle couvre donc les deux catégories.

4. Concernant les premières représentations de micro-organismes :

Le premier dessin publié par Hooke représente un micro-organisme.
Micrographia est l’ouvrage dans lequel Hooke publie ce premier dessin.
L’année 1665 correspond à la publication de Micrographia par Hooke.
La première représentation publiée par Hooke est associée à Micrographia.
Robert Hooke publie le premier dessin d’un micro-organisme en 1665.

Le premier dessin publié par Hooke représente un micro-organisme. · Micrographia est l’ouvrage dans lequel Hooke publie ce premier dessin. · L’année 1665 correspond à la publication de Micrographia par Hooke. · La première représentation publiée par Hooke est associée à Micrographia. · Robert Hooke publie le premier dessin d’un micro-organisme en 1665.

Explication

En 1665, Robert Hooke publie dans Micrographia le premier dessin d’un micro-organisme. Les propositions reprennent les éléments d’auteur, d’ouvrage, de date et de nature de cette publication.

5. Quelle(s) proposition(s) décrit (décrivent) la génération spontanée ?

Cette idée fait apparaître des organismes vivants à partir d’organismes préexistants.
La reproduction d’organismes préexistants constitue la définition de cette idée.
Cette idée fait apparaître des organismes vivants à partir de matière non vivante.
La matière non vivante est présentée comme l’origine possible d’organismes vivants.
La génération spontanée propose l’apparition de la vie depuis une matière inerte.

Cette idée fait apparaître des organismes vivants à partir de matière non vivante. · La matière non vivante est présentée comme l’origine possible d’organismes vivants. · La génération spontanée propose l’apparition de la vie depuis une matière inerte.

Explication

La génération spontanée désigne l’idée que des êtres vivants peuvent apparaître à partir de matière non vivante. L’apparition à partir d’organismes préexistants relève d’une explication différente.

6. Les postulats de Koch permettent d’établir un lien entre un micro-organisme et une maladie en vérifiant :

La formation d’une culture pure suffit à établir le lien avec la maladie.
La reproduction de la maladie après inoculation du micro-organisme cultivé.
La culture pure du micro-organisme associé à la maladie étudiée.
La reproduction de la maladie après inoculation d’un micro-organisme différent.
La présence du micro-organisme chez les malades et son absence chez les sujets sains.

La reproduction de la maladie après inoculation du micro-organisme cultivé. · La culture pure du micro-organisme associé à la maladie étudiée. · La présence du micro-organisme chez les malades et son absence chez les sujets sains.

Explication

Les postulats comprennent la présence du micro-organisme chez les malades et son absence chez les sujets sains, ainsi que la culture pure. Ils vérifient aussi la reproduction de la maladie après inoculation du micro-organisme cultivé et l’identité du micro-organisme réisolé.

7. En 1928, quelle(s) observation(s) Alexander Fleming associe-t-il à la pénicilline ?

Fleming observe que la pénicilline produite par Penicillium notatum stimule les bactéries.
La pénicilline observée par Fleming est produite par une bactérie.
Fleming observe que la pénicilline produite par Penicillium notatum inhibe les bactéries.
Penicillium notatum est associé à la production de la pénicilline observée.
L’observation concerne une inhibition de la croissance bactérienne par la pénicilline.

Fleming observe que la pénicilline produite par Penicillium notatum inhibe les bactéries. · Penicillium notatum est associé à la production de la pénicilline observée. · L’observation concerne une inhibition de la croissance bactérienne par la pénicilline.

Explication

En 1928, Fleming observe que la pénicilline produite par Penicillium notatum inhibe la croissance bactérienne. Elle ne stimule donc pas cette croissance et le producteur indiqué est un champignon, non une bactérie.

8. Dans les écosystèmes, la décomposition de la matière organique :

Est assurée notamment par les bactéries et les champignons.
La décomposition de la matière organique mobilise notamment les protistes dans les cycles biogéochimiques.
Les archées et les champignons assurent notamment la décomposition de la matière organique.
Participe principalement à l’interruption des cycles biogéochimiques.
Participe au fonctionnement des cycles biogéochimiques.

Est assurée notamment par les bactéries et les champignons. · Participe au fonctionnement des cycles biogéochimiques.

Explication

Les bactéries et les champignons assurent notamment la décomposition de la matière organique. Cette décomposition participe au fonctionnement des cycles biogéochimiques.

9. Dans le cycle du carbone, quelles transformations sont associées aux végétaux et aux microorganismes ?

La photosynthèse transforme le CO₂ atmosphérique en matière organique végétale.
La photosynthèse transforme le CO₂ atmosphérique en matière minérale végétale.
La respiration microbienne retire le CO₂ de l’atmosphère pour former du glucose.
La décomposition microbienne transforme la matière organique en oxygène atmosphérique.
Les bactéries et les champignons décomposent la matière organique végétale.

La photosynthèse transforme le CO₂ atmosphérique en matière organique végétale. · Les bactéries et les champignons décomposent la matière organique végétale.

Explication

La photosynthèse convertit le CO₂ atmosphérique en matière organique végétale, que les bactéries et les champignons décomposent. La respiration microbienne libère du CO₂ dans l’atmosphère, plutôt que de le retirer pour former du glucose.

10. Un microbiote correspond à l’ensemble :

Des micro-organismes non pathogènes vivant dans un écosystème spécifique.
Des virus et des parasites non pathogènes vivant dans un écosystème déterminé.
Des micro-organismes pathogènes présents dans un écosystème déterminé.
Des micro-organismes non pathogènes présents dans tous les écosystèmes.
Des bactéries et des champignons commensaux présents dans un écosystème particulier.

Des micro-organismes non pathogènes vivant dans un écosystème spécifique. · Des virus et des parasites non pathogènes vivant dans un écosystème déterminé. · Des bactéries et des champignons commensaux présents dans un écosystème particulier.

Explication

Un microbiote rassemble des micro-organismes non pathogènes vivant dans un écosystème spécifique, notamment des virus et des parasites, ainsi que des bactéries et des champignons commensaux. Les micro-organismes pathogènes ne correspondent pas à cette définition.

11. La phylogénie des bactéries permet d’étudier :

Les transformations génétiques des organismes et leurs relations de parenté au fil du temps.
L’attribution d’une souche bactérienne à un taxon défini par les spécialistes.
Le classement des organismes en taxons fondé sur leurs seuls caractères observables.
L’histoire évolutive des organismes et les liens génétiques qui les rapprochent.
Les liens de parenté entre organismes à partir de leur évolution génétique au cours du temps.

Les transformations génétiques des organismes et leurs relations de parenté au fil du temps. · L’histoire évolutive des organismes et les liens génétiques qui les rapprochent. · Les liens de parenté entre organismes à partir de leur évolution génétique au cours du temps.

Explication

La phylogénie étudie l’évolution génétique dans le temps et les liens de parenté. Le classement en taxons relève de la classification, tandis que l’attribution d’une souche à un taxon relève de l’identification.

12. Concernant l’écriture des noms bactériens selon la nomenclature binominale, quelles propositions sont exactes ?

Le nom binominal associe le genre et la famille, le second terme venant après le premier.
Les deux éléments du nom binominal commencent par une majuscule dans les usages scientifiques.
Le nom du genre commence par une majuscule et celui de l’espèce par une minuscule.
Le nom de l’espèce est placé avant le genre, comme dans coli Escherichia.
Le nom binominal associe le genre et l’espèce, comme dans Escherichia coli.

Le nom du genre commence par une majuscule et celui de l’espèce par une minuscule. · Le nom binominal associe le genre et l’espèce, comme dans Escherichia coli.

Explication

Le genre s’écrit avec une majuscule et précède l’épithète spécifique, qui s’écrit en minuscule, comme dans Escherichia coli. Les deux éléments du nom ne commencent donc pas par une majuscule. Le nom binominal associe le genre à l’espèce, et non à la famille. L’exemple coli Escherichia place les termes dans l’ordre inverse.

13. Une souche bactérienne survit en présence d’un antibiotique : quelle distinction entre génotype et phénotype s’applique ?

La présence d’un caractère observable définit le génotype plutôt que le phénotype.
La survie sous antibiotique décrit directement l’information génétique portée par l’ADN.
Le phénotype correspond à l’ensemble des séquences d’ADN de la souche étudiée.
Le génotype désigne l’information génétique portée par l’ADN de la bactérie.
La survie observée en présence de l’antibiotique constitue un caractère phénotypique.

Le génotype désigne l’information génétique portée par l’ADN de la bactérie. · La survie observée en présence de l’antibiotique constitue un caractère phénotypique.

Explication

La survie sous antibiotique est un caractère observable et relève donc du phénotype. Le génotype correspond à l’information génétique portée par l’ADN, et non à l’observation elle-même.

14. En microbiologie, quelle démarche correspond à la taxonomie ?

Étudier les changements génétiques des organismes et leurs relations de parenté au cours du temps.
Nommer une espèce bactérienne en associant un genre et une épithète spécifique.
Attribuer une souche inconnue à un taxon déjà établi à partir de ses caractères analysés.
Regrouper les organismes en taxons en tenant compte de leur similitude et de leur parenté évolutive.
Décrire les caractères observables d’une bactérie sans la rattacher à un groupe biologique.

Regrouper les organismes en taxons en tenant compte de leur similitude et de leur parenté évolutive.

Explication

La taxonomie est la science de la classification biologique : elle regroupe les organismes en taxons selon leur similitude et leur parenté évolutive. L’attribution d’une souche à un taxon est l’identification, l’évolution génétique relève de la phylogénie, et la combinaison genre-espèce relève de la nomenclature.

15. Depuis le début des années 1990, les archées sont aussi observées dans :

Des milieux ordinaires, mais sans observation dans les lacs ou les océans.
Des milieux ordinaires tels que les mers, les océans et la peau humaine.
Des environnements caractérisés par une température supérieure à 100 °C.
Des environnements extrêmes, sans présence rapportée dans les habitats ordinaires.
Des habitats comme le rumen bovin, la rhizosphère, les tourbières et les rizières.

Des milieux ordinaires tels que les mers, les océans et la peau humaine. · Des habitats comme le rumen bovin, la rhizosphère, les tourbières et les rizières.

Explication

Depuis le début des années 1990, les archées sont observées dans des habitats ordinaires, notamment les mers, les océans, la peau humaine, le rumen, la rhizosphère, les tourbières, les lacs et les rizières. Leur présence ne se limite donc pas aux milieux extrêmes.

16. Quelle propriété distingue notamment un virus d’une cellule bactérienne ?

Un virus infecte les plantes, les animaux, les bactéries et les champignons.
Un virus est acellulaire et ne se reproduit pas indépendamment d’une cellule vivante.
Un virus est une cellule capable de se multiplier sans l’intervention d’une cellule hôte.
Un virus contient de l’ADN ou de l’ARN et mesure environ 10 à 400 nm de diamètre.
Un virus se reproduit de façon autonome dès que son matériel génétique est présent.

Un virus est acellulaire et ne se reproduit pas indépendamment d’une cellule vivante. · Un virus contient de l’ADN ou de l’ARN et mesure environ 10 à 400 nm de diamètre.

Explication

Un virus infecte notamment les plantes, les animaux, les bactéries et les archées ; les champignons ne figurent pas parmi les hôtes énumérés ici. Un virus est acellulaire et dépend d’une cellule vivante pour se reproduire : il n’est donc pas une cellule autonome. Son génome contient de l’ADN ou de l’ARN, et son diamètre est d’environ 10 à 400 nm. La présence de son matériel génétique ne suffit pas à permettre une reproduction autonome.

17. Quels organismes peuvent être infectés par des virus ?

Les plantes et les animaux figurent parmi les organismes susceptibles d’être infectés.
Les bactéries peuvent être infectées par des virus, notamment par des bactériophages.
Les plantes et les champignons constituent les hôtes viraux mentionnés pour les organismes eucaryotes.
Les archées peuvent également être infectées par des virus.
Les bactéries et les eucaryotes sont les seuls groupes concernés par les infections virales.

Les plantes et les animaux figurent parmi les organismes susceptibles d’être infectés. · Les bactéries peuvent être infectées par des virus, notamment par des bactériophages. · Les archées peuvent également être infectées par des virus.

Explication

Les virus peuvent infecter les plantes, les animaux, les bactéries et les archées. Les champignons ne figurent pas dans les groupes indiqués ici, et les infections virales ne sont pas limitées aux bactéries et aux eucaryotes.

18. Dans l’infection d’une bactérie par le bactériophage T4, quelles étapes caractérisent le cycle décrit ?

L’ADN du phage est copié au cours de l’infection bactérienne.
Les bactériophages sont reconstitués à l’intérieur de la bactérie.
Le bactériophage injecte son ADN dans la bactérie infectée.
La bactérie infectée fabrique les composants du bactériophage T4.
La libération des phages provoque la mort de la bactérie infectée.

L’ADN du phage est copié au cours de l’infection bactérienne. · Les bactériophages sont reconstitués à l’intérieur de la bactérie. · Le bactériophage injecte son ADN dans la bactérie infectée. · La bactérie infectée fabrique les composants du bactériophage T4. · La libération des phages provoque la mort de la bactérie infectée.

Explication

Le cycle décrit comprend l’injection de l’ADN, sa copie et la fabrication des composants du phage. Les bactériophages sont ensuite reconstitués dans la bactérie, puis libérés en provoquant sa mort.

19. Une comparaison des constituants cellulaires permet d’affirmer que :

Une cellule procaryote possède des organites membranés dans son cytoplasme.
Une cellule eucaryote possède notamment un noyau contenant des chromosomes linéaires.
Une cellule procaryote mesure environ 20 à 400 nm.
Une cellule procaryote possède un chromosome circulaire, des ribosomes, une membrane et un cytoplasme.
Une cellule eucaryote est dépourvue d’organites membranés et de noyau.

Une cellule eucaryote possède notamment un noyau contenant des chromosomes linéaires. · Une cellule procaryote possède un chromosome circulaire, des ribosomes, une membrane et un cytoplasme.

Explication

Les cellules eucaryotes possèdent un noyau avec des chromosomes linéaires, tandis que les procaryotes possèdent notamment un chromosome circulaire, des ribosomes, une membrane et un cytoplasme. Les procaryotes mesurent environ 500 nm à 15–20 μm, et non 20 à 400 nm. Les organites membranés et le noyau caractérisent les eucaryotes, non les procaryotes.

20. Concernant les caractéristiques propres aux cellules procaryotes :

Elles ne possèdent ni noyau, ni organites membranés, ni mitose.
Elles réalisent la mitose sans posséder d’organites membranés.
Elles possèdent un noyau, mais ne réalisent pas de mitose.
Elles possèdent des ribosomes et se divisent par mitose.
Elles se divisent par mitose et possèdent un noyau organisé.

Elles ne possèdent ni noyau, ni organites membranés, ni mitose.

Explication

Les cellules procaryotes ne possèdent ni noyau ni organites membranés et ne réalisent pas de mitose. Elles possèdent des ribosomes, mais se divisent par scissiparité plutôt que par mitose. La mitose est associée aux cellules eucaryotes.

21. Lors de la multiplication d’une cellule procaryote par scissiparité, quelles propositions sont exactes ?

La fission binaire est une autre appellation de la scissiparité.
La scissiparité produit trois cellules filles génétiquement différentes.
La division procaryote correspond à une mitose donnant deux cellules filles.
La scissiparité produit deux cellules filles génétiquement identiques.
La fission binaire produit deux cellules filles génétiquement différentes.

La fission binaire est une autre appellation de la scissiparité. · La scissiparité produit deux cellules filles génétiquement identiques.

Explication

La scissiparité, également appelée fission binaire, produit deux cellules filles génétiquement identiques. La mitose concerne les cellules eucaryotes, et la division décrite ne produit pas trois cellules ni des cellules filles différentes.

22. Une population cellulaire provient du développement d’un individu d’une souche pure ; elle constitue :

Une colonie bactérienne formée par une population de souches différentes.
Une culture pure issue du développement d’individus appartenant à plusieurs souches.
Une population définie par la croissance d’une cellule isolée sur gélose.
Une colonie issue de plusieurs individus appartenant à des souches différentes.
Une culture pure issue du développement d’un individu appartenant à une souche pure.

Une culture pure issue du développement d’un individu appartenant à une souche pure.

Explication

Une culture pure est une population de cellules issue du développement d’un individu appartenant à une souche pure. La croissance sur milieu solide à partir d’une cellule isolée définit la formation d’une colonie, et non la définition de la culture pure.

23. Après plusieurs divisions bactériennes, quelle observation peut être faite à l’œil nu ?

Une population bactérienne reste invisible après des divisions successives.
Une cellule isolée et la population qui en dérive sont visibles d’emblée.
La population bactérienne issue de divisions successives peut devenir visible.
Une cellule procaryote isolée est visible, mais sa population reste invisible.
Une cellule procaryote isolée devient visible avant toute division.

La population bactérienne issue de divisions successives peut devenir visible.

Explication

Une cellule procaryote isolée est invisible à l’œil nu, tandis que la population issue de divisions successives peut devenir visible. La visibilité concerne donc la population développée, et non la cellule isolée.

24. Pour caractériser l’aspect d’une colonie bactérienne, on décrit notamment :

La taille, la couleur, la forme et le relief de la colonie.
La taille et le relief de l’ensemble de la colonie bactérienne.
La forme et la couleur d’une cellule individuelle de la colonie.
La taille, la forme et le relief des cellules procaryotes isolées.
La taille, la couleur, la forme et le relief d’une cellule isolée.

La taille, la couleur, la forme et le relief de la colonie. · La taille et le relief de l’ensemble de la colonie bactérienne.

Explication

La description macroscopique d’une colonie porte notamment sur sa taille, sa couleur, sa forme et son relief. La morphologie cellulaire concerne les cellules individuelles et ne correspond pas à l’aspect de l’ensemble de la colonie.

25. Dans une co-culture bactérienne réalisée sur un même milieu, quelles observations sont possibles ?

Deux espèces forment des colonies différentes après une division.
Une espèce bactérienne forme des colonies différentes selon chaque cellule isolée.
La présence de deux espèces peut s’accompagner de colonies d’aspects différents.
Des espèces différentes peuvent présenter des aspects coloniaux distincts en co-culture.
Deux espèces peuvent former des colonies différentes sur le même milieu.

La présence de deux espèces peut s’accompagner de colonies d’aspects différents. · Des espèces différentes peuvent présenter des aspects coloniaux distincts en co-culture. · Deux espèces peuvent former des colonies différentes sur le même milieu.

Explication

En co-culture, deux espèces peuvent former des colonies d’aspects différents sur un même milieu. Une division ne suffit pas à former une colonie visible : celle-ci provient de la multiplication d’une cellule isolée. Les différences de colonies observables en co-culture concernent des espèces différentes.

26. Concernant l’organisation des coques bactériens :

Les coques peuvent être observés regroupés par deux.
Un coque est une cellule bactérienne allongée en forme de bâtonnet.
Des coques peuvent aussi être observés en grappe ou par quatre.
Un regroupement de coques peut prendre une disposition en chaînette.
Un coque correspond à une cellule bactérienne de morphologie sphérique.

Les coques peuvent être observés regroupés par deux. · Des coques peuvent aussi être observés en grappe ou par quatre. · Un regroupement de coques peut prendre une disposition en chaînette. · Un coque correspond à une cellule bactérienne de morphologie sphérique.

Explication

Le coque est sphérique et peut se présenter en grappe, par deux, par quatre ou en chaînette. La forme en bâtonnet caractérise le bacille.

27. Une cellule bactérienne allongée, droite ou en forme de virgule peut être décrite comme :

Un bacille, pouvant présenter une forme en virgule.
Un bacille, dont la forme en bâtonnet peut être droite.
Un coque, dont la silhouette est généralement celle d’un bâtonnet droit.
Un coque, dont la forme peut prendre l’aspect d’une massue.
Un coque, dont la forme en bâtonnet peut apparaître en chaînette.

Un bacille, pouvant présenter une forme en virgule. · Un bacille, dont la forme en bâtonnet peut être droite.

Explication

Le bacille est une cellule en forme de bâtonnet, qui peut être droite ou en virgule. Le coque est sphérique ; les formes en bâtonnet et en massue sont attribuées au bacille.

28. Dans le fonctionnement des écosystèmes, la décomposition de la matière organique :

Elle est assurée principalement par les végétaux grâce à leur respiration.
Les bactéries et les champignons y contribuent par leur activité de décomposition.
Elle intervient dans les cycles biologiques sans impliquer les bactéries.
Elle transforme la matière organique en matière végétale par photosynthèse.
Elle participe aux cycles biogéochimiques de la matière.

Les bactéries et les champignons y contribuent par leur activité de décomposition. · Elle participe aux cycles biogéochimiques de la matière.

Explication

Les bactéries et les champignons décomposent la matière organique, contribuant ainsi aux cycles biogéochimiques. La photosynthèse produit de la matière organique végétale, tandis que la décomposition implique bien les bactéries.

29. Vers 1970, quelles caractéristiques décrivaient les archées alors connues ?

Les espèces connues étaient principalement des organismes vivant dans des conditions extrêmes.
De fortes radiations ou pressions hydrostatiques caractérisaient certains de leurs milieux.
Certaines espèces vivaient à des températures inférieures à zéro degré Celsius.
Des milieux très acides ou très alcalins comptaient parmi leurs habitats.
Des archées étaient observées à des températures dépassant cent degrés Celsius.

Les espèces connues étaient principalement des organismes vivant dans des conditions extrêmes. · De fortes radiations ou pressions hydrostatiques caractérisaient certains de leurs milieux. · Certaines espèces vivaient à des températures inférieures à zéro degré Celsius. · Des milieux très acides ou très alcalins comptaient parmi leurs habitats. · Des archées étaient observées à des températures dépassant cent degrés Celsius.

Explication

Vers 1970, les archées connues étaient principalement extrêmophiles : certaines occupaient des milieux très froids ou très chauds, d’autres des environnements à pH extrême, fortement irradiés ou soumis à de fortes pressions hydrostatiques.

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Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Diversité et organisation des microorganismes.

Qu'est-ce que la microbiologie étudie ?

Les micro-organismes trop petits pour être vus à l’œil nu.

Quels types d'organismes la microbiologie étudie-t-elle ?

Des organismes cellulaires et acellulaires.

Quels sont les exemples d'organismes cellulaires en microbiologie ?

Les bactéries, archées, champignons et protistes.

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