QCM : Diversité génétique et méiose — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel effet un crossing-over inégal peut-il produire sur l’expression d’un gène ?

Il peut dupliquer le gène et entraîner une surexpression de sa protéine.
Il peut supprimer le gène et empêcher la production de sa protéine.
Il peut déplacer le gène et réduire la traduction de sa protéine.
Il peut inverser le gène et modifier la structure de sa protéine.

Il peut dupliquer le gène et entraîner une surexpression de sa protéine.

Explication

Un crossing-over inégal peut créer une duplication d’un gène, ce qui augmente la quantité de protéine correspondante. Une suppression du gène constitue une conséquence différente et n’exprime pas le mécanisme décrit ici.

2. Quelle distinction décrit correctement les anomalies pouvant conduire à une trisomie ou à une monosomie ?

La disjonction concerne les homologues en anaphase II, tandis que la migration concerne les chromatides en anaphase I.
La disjonction concerne les chromatides en anaphase II, tandis que la migration concerne les homologues en anaphase I.
La disjonction concerne les homologues en anaphase I, tandis que la migration concerne les chromatides en anaphase II.
La disjonction concerne les chromatides en anaphase I, tandis que la migration concerne les homologues en anaphase II.

La disjonction concerne les homologues en anaphase I, tandis que la migration concerne les chromatides en anaphase II.

Explication

L’anomalie de disjonction touche les chromosomes homologues pendant l’anaphase I, alors que l’anomalie de migration touche les chromatides pendant l’anaphase II. Les autres propositions inversent les étapes ou les types de chromosomes concernés.

3. Que permet principalement l’étude d’un arbre généalogique en génétique humaine ?

Elle permet d’associer automatiquement une mutation à un phénotype précis.
Elle permet d’inférer le mode de transmission d’un caractère dans une famille.
Elle permet de compter les chromosomes présents dans chaque gamète.
Elle permet de mesurer directement la séquence d’ADN de chaque membre.

Elle permet d’inférer le mode de transmission d’un caractère dans une famille.

Explication

L’analyse des transmissions familiales permet de déterminer si un caractère est autosomique ou gonosomique, dominant ou récessif. La séquence d’ADN est obtenue directement par séquençage, et non par l’arbre généalogique.

4. Quelle information le séquençage de l’ADN permet-il d’obtenir directement chez un individu ?

Son phénotype à partir de ses symptômes.
Son mode de transmission à partir de sa famille.
Son génotype à partir de sa séquence d’ADN.
Son arbre généalogique à partir de ses apparentés.

Son génotype à partir de sa séquence d’ADN.

Explication

Les progrès du séquençage donnent un accès direct au génotype de l’individu. Un arbre généalogique permet plutôt d’inférer un mode de transmission en étudiant les relations familiales.

5. Quel mécanisme explique que la méiose produise des gamètes portant des associations différentes de chromosomes ?

La séparation aléatoire des chromosomes lors de la méiose.
La rencontre aléatoire des gamètes lors de la fécondation.
La duplication de certains gènes pendant un crossing-over inégal.
Les échanges de segments entre chromosomes homologues.

La séparation aléatoire des chromosomes lors de la méiose.

Explication

Le brassage interchromosomique résulte de la séparation aléatoire de chromosomes différents pendant la méiose. La rencontre aléatoire des gamètes intervient ensuite lors de la fécondation et constitue un autre mécanisme de diversification.

6. Comment la fécondation aléatoire accroît-elle la diversité génétique des enfants ?

Elle produit par méiose plusieurs chromosomes homologues identiques.
Elle combine au hasard deux gamètes génétiquement différents.
Elle échange des segments entre les chromatides de deux gamètes.
Elle duplique certains gènes avant la formation des gamètes.

Elle combine au hasard deux gamètes génétiquement différents.

Explication

Lors de la fécondation, des gamètes différents se rencontrent au hasard, ce qui multiplie les combinaisons génétiques possibles chez les enfants. La production de gamètes diversifiés relève de la méiose, tandis que les échanges de segments relèvent du brassage intrachromosomique.

7. Quelle conséquence générale la reproduction sexuée a-t-elle sur la ressemblance génétique entre enfants et parents ?

Les enfants présentent un génotype déterminé par la fécondation d’un seul type de gamète.
Les enfants reçoivent une copie génétique complète d’un seul parent.
Les enfants ne sont pas génétiquement identiques à leurs parents.
Les enfants possèdent nécessairement les mêmes combinaisons chromosomiques que leurs parents.

Les enfants ne sont pas génétiquement identiques à leurs parents.

Explication

La reproduction sexuée associe les effets de la méiose et de la fécondation, produisant une diversité génétique qui rend les enfants différents de leurs parents. Les autres propositions ne tiennent pas compte du renouvellement des combinaisons génétiques.

8. Comment une analyse génétique prédictive peut-elle inférer les allèles d’un individu sans accéder directement à son génotype ?

En séparant les chromosomes lors de la disjonction
En exploitant les informations d’un arbre généalogique
En mesurant la fréquence des crossing-over familiaux
En observant directement les caractères du phénotype

En exploitant les informations d’un arbre généalogique

Explication

L’arbre généalogique permet de déduire les allèles probables à partir de la transmission familiale des caractères. L’observation du phénotype renseigne sur le caractère exprimé, mais n’identifie pas directement les allèles présents.

9. Pour étudier la transmission familiale de la mucoviscidose, quelle information génétique est particulièrement pertinente ?

L’observation du nombre de gamètes produits par chaque parent
L’identification des allèles associés à la maladie
La description des caractères visibles chez chaque individu
La mesure de la distance entre deux chromosomes homologues

L’identification des allèles associés à la maladie

Explication

L’identification des allèles permet d’analyser la transmission familiale d’un caractère comme la mucoviscidose. La description du caractère relève du phénotype et ne suffit pas à déterminer précisément le génotype.

10. Que désigne précisément un crossing-over au cours de la méiose ?

Une séparation des chromatides sœurs lors d’une division
Un échange de portions entre chromosomes homologues
Une séparation des chromosomes homologues vers deux cellules
Une association de deux génomes lors de la fécondation

Un échange de portions entre chromosomes homologues

Explication

Le crossing-over correspond à un échange de portions entre chromosomes homologues. La séparation des chromosomes ou des chromatides relève de la disjonction, tandis que l’association de deux génomes se produit lors de la fécondation.

11. Entre deux couples de gènes situés sur un même chromosome, lequel présente la probabilité de crossing-over la plus élevée ?

Celui dont les deux gènes sont portés par des chromosomes différents
Celui dont les deux gènes sont les plus éloignés
Celui dont les deux gènes sont les plus proches
Celui dont les deux gènes possèdent des allèles identiques

Celui dont les deux gènes sont les plus éloignés

Explication

La probabilité d’un crossing-over entre deux gènes augmente avec la distance qui les sépare sur le chromosome. La proximité entre les gènes réduit cette probabilité, tandis que les deux autres critères ne définissent pas cette relation.

12. Quelle notation représente le génotype d’une cellule diploïde ?

[A//a]
(Aa)
[A a]
(A//a)

(A//a)

Explication

Le génotype diploïde s’écrit entre parenthèses, avec les allèles séparés par deux barres obliques représentant les chromosomes homologues. Les crochets servent à noter le phénotype, et une écriture sans barres ne représente pas correctement les deux chromosomes.

13. Comment note-t-on généralement un allèle dominant et un allèle récessif ?

Le dominant entre crochets et le récessif entre parenthèses
Le dominant en minuscule et le récessif en majuscule
Le dominant en majuscule et le récessif en minuscule
Les deux allèles en majuscules avec des signes différents

Le dominant en majuscule et le récessif en minuscule

Explication

Un allèle dominant se note généralement en majuscule, ou avec un signe plus en exposant, tandis qu’un allèle récessif se note en minuscule. Les crochets et les parenthèses indiquent plutôt la notation du phénotype ou du génotype.

14. Pourquoi deux parents peuvent-ils produire des gamètes portant des allèles différents pour une même paire ?

Parce que chaque gamète reçoit un allèle choisi selon le phénotype
Parce que chaque gamète reçoit les deux allèles de la paire
Parce que les deux allèles fusionnent avant la formation des gamètes
Parce que chaque gamète reçoit un seul allèle de la paire

Parce que chaque gamète reçoit un seul allèle de la paire

Explication

En fin de méiose, chaque gamète reçoit un seul des deux allèles de chaque paire, avec une probabilité équivalente. Un gamète haploïde ne conserve donc pas les deux allèles d’une même paire.

15. En l’absence d’échanges génétiques avec d’autres populations cellulaires, comment la diversité génétique apparaît-elle au sein d’un clone ?

Par l’accumulation successive de mutations dans les cellules
Par la recombinaison des chromosomes lors de la méiose
Par la fusion régulière de cellules provenant de clones différents
Par le brassage génétique associé à la fécondation

Par l’accumulation successive de mutations dans les cellules

Explication

Dans un clone dépourvu d’échanges génétiques, les mutations qui s’accumulent au fil des divisions créent la diversité observée. Le brassage génétique et la fécondation caractérisent plutôt la reproduction sexuée, tandis que la fusion ou la méiose ne sont pas nécessaires à cette diversification clonale.

16. Que devient une mutation génétique irréversible qui ne tue pas la cellule dans laquelle elle apparaît ?

Elle reste limitée à la cellule initiale sans modifier les cellules descendantes
Elle est corrigée progressivement par les divisions successives de la lignée
Elle disparaît lors de la division, car les cellules-filles redeviennent identiques
Elle est transmise aux cellules-filles et se maintient dans leur lignée

Elle est transmise aux cellules-filles et se maintient dans leur lignée

Explication

Une mutation irréversible compatible avec la survie cellulaire est copiée lors des divisions et devient durable dans la lignée issue de la cellule mutante. L’idée qu’elle disparaît ou qu’elle reste confinée à la cellule initiale contredit sa transmission aux cellules-filles.

17. Quelle conséquence peut avoir une mutation qui touche la lignée germinale ?

Elle peut être transmise aux générations suivantes
Elle peut produire une mosaïque limitée aux tissus somatiques
Elle peut modifier les cellules voisines sans atteindre la descendance
Elle peut rester confinée à l’organisme porteur sans transmission héréditaire

Elle peut être transmise aux générations suivantes

Explication

Une mutation de la lignée germinale peut atteindre les cellules à l’origine des gamètes et être ainsi transmise aux générations suivantes. Une mosaïque dans les tissus somatiques concerne plutôt une mutation somatique, tandis que les autres réponses écartent à tort la possibilité d’une transmission héréditaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 32 flashcards sur Diversité génétique et méiose.

Qu'entraîne un crossing-over inégal lors de la méiose ?

La duplication d'un gène.

Quelle conséquence a la duplication d'un gène sur la protéine correspondante ?

Elle provoque une surexpression de la protéine.

Quelle anomalie peut causer une trisomie ou une monosomie en méiose ?

Une anomalie de disjonction ou de migration des chromatides.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Diversité génétique et méiose.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM