QCM : Dynamique interne de la Terre (41 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels sont les deux niveaux principaux mis en évidence par la courbe de distribution des altitudes ?

Environ +4 500 m pour les plaines sous-marines et −700 m pour les plaines émergées
Environ +4 500 m pour les plaines émergées et −700 m pour les plaines sous-marines
Environ +700 m pour les plaines émergées et −4 500 m pour les plaines sous-marines
Environ +700 m pour les plaines sous-marines et −4 500 m pour les plaines émergées

Environ +700 m pour les plaines émergées et −4 500 m pour les plaines sous-marines

Explication

La courbe présente un niveau moyen d’environ +700 m pour les plaines émergées et d’environ −4 500 m pour les plaines sous-marines. L’inversion des signes et des milieux ne respecte pas ces deux niveaux.

2. Une région riche en silicium et en aluminium appartient à quel ensemble terrestre ?

Aux zones océaniques désignées par le SIAL
Aux zones océaniques désignées par le SIAM
Aux zones continentales désignées par le SIAM
Aux zones continentales désignées par le SIAL

Aux zones continentales désignées par le SIAL

Explication

Le SIAL désigne les zones continentales riches en silicium et en aluminium. Le SIAM concerne les zones océaniques et est associé au silicium et au magnésium.

3. Quelle composition et quelle localisation caractérisent le SIAM ?

Silicium et magnésium dans les zones continentales
Silicium et magnésium dans les zones océaniques
Silicium et aluminium dans les zones continentales
Silicium et aluminium dans les zones océaniques

Silicium et magnésium dans les zones océaniques

Explication

Le SIAM désigne les zones océaniques riches en silicium et en magnésium. L’association du SIAM aux zones continentales confond ce terme avec le SIAL.

4. Quelle roche caractérise principalement la croûte continentale, et quelle est sa nature ?

Le granite, une roche magmatique plutonique de la famille des granitoïdes
Le gabbro, une roche sédimentaire de la famille des granitoïdes
Le granite, une roche magmatique volcanique formée en surface
Le basalte, une roche magmatique volcanique de la famille des granitoïdes

Le granite, une roche magmatique plutonique de la famille des granitoïdes

Explication

La croûte continentale est caractérisée par le granite et les roches granitoïdes, de nature magmatique plutonique. Le basalte est une roche volcanique, et non le représentant plutonique caractéristique de cette croûte.

5. Une roche granitique présente de gros cristaux visibles : quel refroidissement explique cette structure ?

Un refroidissement rapide en surface, qui forme une structure grenue
Un refroidissement rapide en profondeur, qui forme une structure microlithique
Un refroidissement lent en profondeur, qui forme une structure grenue
Un refroidissement lent en surface, qui forme une structure microlithique

Un refroidissement lent en profondeur, qui forme une structure grenue

Explication

Le granite refroidit lentement en profondeur, ce qui permet la formation de gros cristaux et d’une structure grenue. Un refroidissement rapide en surface est associé au basalte et à une structure microlithique.

6. Le basalte et le gabbro proviennent d’un même magma basaltique ; quelle différence explique leurs lieux de formation ?

Le basalte se forme en profondeur et le gabbro en surface, avec des compositions chimiques différentes
Le basalte se forme en surface et le gabbro en profondeur, avec des compositions chimiques différentes
Le basalte se forme en surface et le gabbro en profondeur, malgré leur composition chimique commune
Le basalte se forme en profondeur et le gabbro en surface, malgré leur composition chimique commune

Le basalte se forme en surface et le gabbro en profondeur, malgré leur composition chimique commune

Explication

Le basalte et le gabbro ont la même composition chimique, mais se forment dans des milieux différents : le basalte en surface et le gabbro en profondeur. L’inversion de leurs lieux de formation constitue la confusion la plus plausible.

7. Lors d’un séisme, que se passe-t-il au foyer avant que les vibrations soient enregistrées en surface ?

Une rupture à l’épicentre libère de l’énergie qui se propage sous forme d’ondes sismiques
Une rupture en surface libère de l’énergie qui se propage depuis l’épicentre vers le foyer
Une rupture en profondeur produit des ondes qui restent dans les roches sans atteindre la surface
Une rupture en profondeur libère de l’énergie qui se propage sous forme d’ondes sismiques

Une rupture en profondeur libère de l’énergie qui se propage sous forme d’ondes sismiques

Explication

La rupture se produit en profondeur au foyer et libère une énergie qui se propage sous forme d’ondes sismiques, enregistrables en surface par des appareils. L’épicentre est la projection du foyer en surface, et non le lieu de la rupture profonde.

8. Sur une carte des dégâts d’un séisme, quel point correspond à la projection en surface du foyer et tend à concentrer les dégâts les plus importants ?

La zone de propagation des ondes P, située à la verticale du foyer
L’épicentre, situé à la verticale du foyer
Le foyer, situé à la verticale de l’épicentre en surface
La limite entre deux couches rocheuses, située à la verticale de l’épicentre

L’épicentre, situé à la verticale du foyer

Explication

L’épicentre est le point de la surface situé à la verticale du foyer, où les dégâts sont les plus importants. Le foyer désigne la rupture en profondeur, et non sa projection en surface.

9. Quelle description permet d’identifier les ondes P parmi les ondes sismiques ?

Les plus rapides, elles compriment et décompriment le milieu dans leur direction de propagation et traversent solides et liquides
Les plus rapides, elles déplacent le milieu perpendiculairement à leur propagation et traversent solides et liquides
Elles arrivent après les ondes S, compriment le milieu dans leur direction et traversent les solides
Les moins rapides, elles compriment le milieu dans leur direction et traversent les liquides

Les plus rapides, elles compriment et décompriment le milieu dans leur direction de propagation et traversent solides et liquides

Explication

Les ondes P sont les plus rapides, produisent des compressions et des décompressions dans leur direction de propagation et se déplacent dans les solides comme dans les liquides. Le déplacement perpendiculaire décrit les ondes S, qui ne traversent que les solides.

10. Une onde sismique arrive après les ondes P et ne traverse pas un milieu liquide : quel type d’onde correspond à ces caractéristiques ?

Une onde P, qui déplace les matériaux perpendiculairement à sa propagation et se propage dans les solides
Une onde L, qui déplace les matériaux perpendiculairement à sa propagation et traverse les solides
Une onde S, qui déplace les matériaux dans sa direction de propagation et traverse les liquides
Une onde S, qui déplace les matériaux perpendiculairement à sa propagation et se propage dans les solides

Une onde S, qui déplace les matériaux perpendiculairement à sa propagation et se propage dans les solides

Explication

Les ondes S arrivent après les ondes P, déplacent les matériaux perpendiculairement à leur propagation et ne se déplacent que dans les solides. Les ondes P, contrairement aux S, peuvent aussi se propager dans les liquides.

11. Que décrit le modèle sismique PREM de la structure interne terrestre ?

La répartition des reliefs terrestres selon leur distance aux frontières des plaques
La composition chimique des roches en fonction de leur âge et de leur origine
La variation de la structure interne avec la profondeur, déduite de la propagation des ondes sismiques
La distribution des températures internes selon les mécanismes de transfert thermique

La variation de la structure interne avec la profondeur, déduite de la propagation des ondes sismiques

Explication

Le PREM est un modèle radial qui décrit l’intérieur de la Terre en fonction de la profondeur à partir de la propagation des ondes sismiques. Un modèle fondé sur les reliefs et les frontières des plaques ne correspond pas à cette méthode.

12. Quelle observation caractérise la zone d’ombre sismique située entre 98° et 145° du foyer ?

Elle enregistre des ondes P directes, mais aucune onde S, et révèle la présence du noyau interne vers 5 100 km
Elle n’enregistre aucune onde P directe et révèle la présence du noyau externe vers 2 900 km de profondeur
Elle n’enregistre aucune onde S directe et révèle la présence du manteau inférieur vers 2 900 km de profondeur
Elle enregistre les ondes P et S avec retard et révèle une discontinuité située près de la surface terrestre

Elle n’enregistre aucune onde P directe et révèle la présence du noyau externe vers 2 900 km de profondeur

Explication

La zone comprise entre 98° et 145° ne reçoit aucune onde P directe, ce qui met en évidence le noyau externe à environ 2 900 km de profondeur. La zone d’ombre considérée concerne les ondes P, et non l’absence d’ondes S indiquée par un distracteur.

13. Quelle proportion approximative du volume du globe correspond au manteau terrestre ?

Environ 83 %
Environ 1 %
Environ 50 %
Environ 16 %

Environ 83 %

Explication

Le manteau représente environ 83 % du volume terrestre, contre 16 % pour le noyau et 1 % pour la croûte. La valeur de 16 % correspond donc au noyau plutôt qu’au manteau.

14. Quelle limite géologique le Moho découvert par Mohorovicic en 1909 délimite-t-il ?

La limite entre le manteau inférieur et le noyau externe
La limite entre la croûte terrestre et le manteau
La limite entre la lithosphère cassante et la zone de faible vitesse
La limite entre le noyau externe et le noyau interne

La limite entre la croûte terrestre et le manteau

Explication

Le Moho est la discontinuité qui sépare la croûte du manteau et fut découvert par Mohorovicic en 1909. La séparation entre le manteau inférieur et le noyau externe est associée à la discontinuité de Gutenberg.

15. Que désigne la géothermie ?

L’étude des phénomènes thermiques internes de la Terre et des techniques d’exploitation de cette énergie
L’étude des variations climatiques de surface et des techniques de production d’énergie solaire
L’étude des mouvements des plaques lithosphériques et des techniques de prévision des séismes
L’étude de la composition des roches profondes et des techniques de prospection des minerais

L’étude des phénomènes thermiques internes de la Terre et des techniques d’exploitation de cette énergie

Explication

La géothermie étudie les phénomènes thermiques internes de la Terre ainsi que les techniques permettant d’exploiter cette source d’énergie. L’étude du mouvement des plaques et la prévision des séismes relèvent d’autres domaines.

16. Dans la croûte, quelle augmentation de température correspond au gradient géothermique pour un kilomètre de profondeur supplémentaire ?

Environ 10 °C
Environ 70 °C
Environ 30 °C
Environ 1 °C

Environ 30 °C

Explication

Le gradient géothermique est d’environ 30 °C par kilomètre dans la croûte, tandis qu’il est d’environ 1 °C par kilomètre dans le manteau. La valeur de 1 °C par kilomètre correspond donc au manteau, et non à la croûte.

17. Quelle combinaison contribue à l’énergie interne de la Terre ?

La friction des vents atmosphériques, la cristallisation des silicates en surface et la désintégration radioactive dans le noyau interne
La chaleur initiale de l’accrétion, la cristallisation du fer dans le noyau externe et la désintégration radioactive dans la croûte et le manteau
La chaleur des marées océaniques, le déplacement des plaques et la fusion des roches de la croûte
La chaleur solaire absorbée par les océans, la fusion du fer dans le noyau interne et l’érosion des continents

La chaleur initiale de l’accrétion, la cristallisation du fer dans le noyau externe et la désintégration radioactive dans la croûte et le manteau

Explication

L’énergie interne provient notamment de la chaleur initiale de l’accrétion, de la cristallisation du fer dans le noyau externe et de la désintégration d’éléments radioactifs dans la croûte et le manteau. La chaleur solaire absorbée par les océans ne fait pas partie des origines internes décrites.

18. Quelle différence distingue la conduction de la convection dans le transfert thermique terrestre ?

La conduction transmet la chaleur par déplacement vertical de matière, tandis que la convection la transmet entre atomes proches
La conduction concerne les roches solides en mouvement, tandis que la convection concerne les roches solides immobiles
La conduction transfère la chaleur par rayonnement, tandis que la convection la transfère par agitation des atomes proches
La conduction transmet la chaleur entre atomes proches sans déplacement de matière, tandis que la convection implique un déplacement vertical de matière

La conduction transmet la chaleur entre atomes proches sans déplacement de matière, tandis que la convection implique un déplacement vertical de matière

Explication

La conduction transfère la chaleur par agitation d’atomes proches sans transporter de matière, alors que la convection déplace verticalement de la matière. Le distracteur qui attribue le déplacement de matière à la conduction inverse les deux mécanismes.

19. Quelle contribution Xavier Le Pichon apporte-t-il à l’étude de la tectonique des plaques en 1968 ?

Il divise le globe en six plaques lithosphériques et calcule leurs mouvements relatifs
Il explique la formation des fosses océaniques par la convection du manteau supérieur
Il identifie les premières anomalies magnétiques et détermine l’âge des fonds océaniques
Il divise le globe en sept plaques lithosphériques et mesure leurs épaisseurs respectives

Il divise le globe en six plaques lithosphériques et calcule leurs mouvements relatifs

Explication

En 1968, Xavier Le Pichon divise le globe en six plaques lithosphériques et calcule leurs mouvements relatifs. L’identification des anomalies magnétiques et la datation des fonds océaniques ne constituent pas cette contribution précise.

20. Quel type de mouvement caractérise les plaques au niveau d’une faille transformante ?

Elles convergent en entrant en collision continentale
Elles convergent en entrant en subduction
Elles divergent en s’éloignant l’une de l’autre
Elles coulissent l’une par rapport à l’autre

Elles coulissent l’une par rapport à l’autre

Explication

Aux failles transformantes, les plaques coulissent l’une par rapport à l’autre, contrairement aux dorsales où elles divergent. La subduction et la collision sont des formes de convergence.

21. Comment varie le flux thermique océanique lorsqu’on s’éloigne d’une dorsale ?

Il augmente, après avoir été environ trois fois plus faible à l’aplomb de la dorsale que dans les plaines
Il reste comparable, car la dorsale et les plaines présentent des valeurs de flux thermique similaires
Il diminue à l’aplomb de la dorsale, puis augmente progressivement dans les plaines océaniques
Il diminue, après avoir été environ trois fois plus élevé à l’aplomb de la dorsale que dans les plaines

Il diminue, après avoir été environ trois fois plus élevé à l’aplomb de la dorsale que dans les plaines

Explication

Le flux thermique mesuré à l’aplomb des dorsales est trois fois plus élevé que celui des plaines, puis diminue en s’en éloignant. Le distracteur qui affirme que le flux est plus faible à la dorsale inverse cette comparaison.

22. Où trouve-t-on les sédiments océaniques les plus récents et les plus anciens ?

Les plus anciens près des dorsales et les plus récents près des marges passives
Les plus récents près des dorsales et les plus anciens près des marges passives
Les plus anciens au centre des bassins et les plus récents près des failles transformantes
Les plus récents près des marges passives et les plus anciens au centre des dorsales

Les plus récents près des dorsales et les plus anciens près des marges passives

Explication

Les sédiments les plus récents se trouvent près des dorsales, tandis que les plus anciens sont près des marges passives, leurs âges étant déterminés grâce aux microfossiles. L’option qui place les sédiments les plus anciens aux dorsales inverse cette distribution.

23. Où se situent les dorsales océaniques et quelle caractéristique topographique les décrit ?

À la frontière de plaques coulissantes, elles forment de larges reliefs dont les crêtes culminent vers 1 000 m.
À la frontière de plaques divergentes, elles forment des fosses dont les fonds atteignent environ 2 500 m.
À la frontière de plaques divergentes, elles forment de larges reliefs dont les crêtes culminent vers 2 500 m.
À la frontière de plaques convergentes, elles forment de larges reliefs dont les crêtes culminent vers 2 500 m.

À la frontière de plaques divergentes, elles forment de larges reliefs dont les crêtes culminent vers 2 500 m.

Explication

Les dorsales sont de larges reliefs situés aux limites divergentes, et leurs crêtes culminent à environ 2 500 m. Les limites convergentes sont associées à la subduction, et non à la formation des dorsales.

24. Quelle interprétation des failles observées à l’axe d’une dorsale est correcte ?

Les failles normales et les failles transformantes indiquent toutes deux une compression de la lithosphère océanique.
Les failles normales indiquent la compression, tandis que les failles transformantes provoquent l’écartement vertical des plaques.
Les failles normales permettent un coulissement horizontal, tandis que les failles transformantes indiquent l’extension de l’axe.
Les failles normales et les fissures indiquent l’extension, tandis que les failles transformantes permettent un coulissement horizontal.

Les failles normales et les fissures indiquent l’extension, tandis que les failles transformantes permettent un coulissement horizontal.

Explication

Les failles normales et les fissures de l’axe témoignent de l’extension, alors que les failles transformantes accommodent un déplacement horizontal. Confondre ces rôles revient à attribuer aux failles normales le mouvement de coulissement propre aux failles transformantes.

25. Comment l’accrétion à l’axe d’une dorsale contribue-t-elle à l’expansion océanique ?

La lithosphère se forme uniquement sur un côté de l’axe et déplace l’autre côté vers le centre.
La lithosphère ancienne se forme à l’axe et repousse de chaque côté la lithosphère nouvelle.
La lithosphère nouvelle se forme dans les fosses et repousse la lithosphère ancienne vers les dorsales.
La lithosphère nouvelle se forme à l’axe et repousse de chaque côté la lithosphère plus ancienne.

La lithosphère nouvelle se forme à l’axe et repousse de chaque côté la lithosphère plus ancienne.

Explication

L’accrétion produit de la lithosphère océanique à l’axe, qui repousse ensuite les terrains plus anciens des deux côtés. La lithosphère ancienne n’est donc pas celle qui se forme à l’axe.

26. Une dorsale s’étend à 3 cm/an et présente une activité magmatique relativement faible ; à quel type correspond-elle ?

À une dorsale rapide, dont la vitesse d’expansion se situe entre 1 et 4 cm/an.
À une dorsale rapide, dont la vitesse d’expansion se situe entre 5 et 12 cm/an.
À une dorsale lente, dont la vitesse d’expansion se situe entre 5 et 12 cm/an.
À une dorsale lente, dont la vitesse d’expansion se situe entre 1 et 4 cm/an.

À une dorsale lente, dont la vitesse d’expansion se situe entre 1 et 4 cm/an.

Explication

Une vitesse de 3 cm/an appartient à l’intervalle des dorsales lentes, qui ont aussi une activité magmatique plus faible. Les dorsales rapides s’étendent entre 5 et 12 cm/an.

27. Que se produit-il lorsque les péridotites asthénosphériques remontent sous une dorsale divergente ?

Elles subissent une décompression adiabatique à température relativement constante, ce qui favorise leur fusion partielle.
Elles se refroidissent à pression constante, ce qui déclenche leur fusion complète sous la dorsale.
Elles se réchauffent par décompression, ce qui empêche leur fusion partielle sous la dorsale.
Elles subissent une compression à température relativement constante, ce qui favorise leur cristallisation complète.

Elles subissent une décompression adiabatique à température relativement constante, ce qui favorise leur fusion partielle.

Explication

La remontée diminue la pression sans refroidissement notable, provoquant une décompression adiabatique qui permet la fusion partielle des péridotites. L’explication par refroidissement confond la décompression avec une baisse de température.

28. Quelle proportion de péridotite fond partiellement sous une dorsale, et où s’accumule le liquide formé ?

Environ 25 à 35 % fond, et le liquide s’accumule dans la croûte supérieure.
Environ 5 à 15 % fond, et le liquide s’accumule dans une chambre magmatique.
Environ 5 à 15 % fond, et le liquide s’accumule dans le manteau lithosphérique.
Environ 15 à 25 % fond, et le liquide s’accumule dans une chambre magmatique.

Environ 5 à 15 % fond, et le liquide s’accumule dans une chambre magmatique.

Explication

La fusion ne concerne qu’une fraction de 5 à 15 % de la péridotite, et le liquide produit rejoint une chambre magmatique. Le manteau lithosphérique n’est pas le lieu d’accumulation indiqué pour ce liquide.

29. Deux portions d’un même magma refroidissent à des endroits différents : l’une en surface et l’autre en profondeur dans la chambre magmatique. Quelles roches se forment ?

Du basalte en surface et du gabbro en profondeur.
Du schiste vert en surface et du gabbro en profondeur.
Du basalte en surface et de la péridotite en profondeur.
Du gabbro en surface et du basalte en profondeur.

Du basalte en surface et du gabbro en profondeur.

Explication

Le refroidissement du magma en surface forme du basalte, tandis que son refroidissement en profondeur forme du gabbro. Inverser ces produits revient à confondre les lieux de refroidissement associés aux deux roches.

30. À mesure qu’elle s’éloigne d’une dorsale, comment évolue la lithosphère océanique ?

Elle se refroidit, se déshydrate et s’épaissit par accroissement de la croûte, tandis que le manteau garde une épaisseur constante.
Elle se refroidit, s’hydrate et s’épaissit par accroissement du manteau lithosphérique, tandis que la croûte garde une épaisseur constante.
Elle se refroidit et s’épaissit par accroissement simultané de la croûte et du manteau lithosphérique.
Elle se réchauffe, s’hydrate et s’amincit par diminution du manteau lithosphérique, tandis que la croûte garde une épaisseur constante.

Elle se refroidit, s’hydrate et s’épaissit par accroissement du manteau lithosphérique, tandis que la croûte garde une épaisseur constante.

Explication

En s’éloignant de la dorsale, la lithosphère se refroidit et s’hydrate, et son manteau lithosphérique s’épaissit alors que la croûte conserve son épaisseur. L’épaississement ne provient donc pas d’une augmentation de la croûte.

31. Que révèle le plan de Wadati-Benioff dans une zone de subduction ?

La répartition des foyers sismiques dessine un plan qui indique le plongement d’une lithosphère océanique sous une autre lithosphère.
La répartition des séismes dessine un plan qui indique l’enfoncement d’une lithosphère continentale sous une lithosphère océanique.
La répartition des volcans dessine un plan qui indique le déplacement horizontal de deux lithosphères océaniques.
La répartition des foyers sismiques dessine un plan qui indique la remontée d’une lithosphère océanique vers une dorsale.

La répartition des foyers sismiques dessine un plan qui indique le plongement d’une lithosphère océanique sous une autre lithosphère.

Explication

Le plan de Wadati-Benioff est défini par la distribution des foyers sismiques et met en évidence le plongement de la lithosphère océanique sous une autre lithosphère. Une distribution volcanique ne constitue pas la définition de ce plan.

32. Quel changement affecte les minéraux des roches océaniques au cours de la subduction ?

Ils fondent progressivement et libèrent toute leur eau dès le début de la subduction.
Ils échappent au métamorphisme et conservent leur teneur initiale en eau.
Ils subissent un métamorphisme et incorporent progressivement davantage d’eau.
Ils subissent un métamorphisme et perdent progressivement leur eau.

Ils subissent un métamorphisme et perdent progressivement leur eau.

Explication

Pendant la subduction, les minéraux des roches de la lithosphère océanique se transforment par métamorphisme et perdent progressivement de l’eau. La transformation n’ajoute donc pas progressivement de l’eau aux minéraux.

33. Lors de l’évolution métamorphique d’un métagabbro en subduction, quelle association minérale caractérise les schistes verts puis les schistes bleus ?

Le grenat caractérise les schistes verts, puis la jadéite caractérise les schistes bleus.
La jadéite caractérise les schistes verts, puis le grenat caractérise les schistes bleus.
La chlorite caractérise les schistes verts, puis le glaucophane caractérise les schistes bleus.
Le glaucophane caractérise les schistes verts, puis la chlorite caractérise les schistes bleus.

La chlorite caractérise les schistes verts, puis le glaucophane caractérise les schistes bleus.

Explication

Les métagabbros évoluent vers des schistes verts associés à la chlorite, puis vers des schistes bleus associés au glaucophane. Le glaucophane et la chlorite ne sont donc pas associés aux faciès dans l’ordre inverse.

34. À la fin de la subduction, quelles roches métamorphiques et quels minéraux sont favorisés par les conditions de pression et de température ?

Des schistes bleus constitués de jadéite et de grenat, deux minéraux hydratés.
Des éclogites constituées de jadéite et de grenat, deux minéraux anhydres.
Des schistes verts constitués de chlorite et de grenat, deux minéraux anhydres.
Des éclogites constituées de chlorite et de glaucophane, deux minéraux anhydres.

Des éclogites constituées de jadéite et de grenat, deux minéraux anhydres.

Explication

Les conditions de fin de subduction conduisent à des éclogites contenant de la jadéite et du grenat, qui sont anhydres. La chlorite et le glaucophane sont associés aux faciès métamorphiques antérieurs, et non à cette assemblage d’éclogite.

35. Quel effet l’eau libérée par les roches subductées exerce-t-elle sur les péridotites du manteau lithosphérique de la plaque chevauchante ?

Elle les transforme en roches plutoniques avant leur fusion.
Elle les refroidit et empêche toute fusion partielle du manteau.
Elle les hydrate et abaisse leur solidus, facilitant leur fusion.
Elle les déshydrate et élève leur solidus, retardant leur fusion.

Elle les hydrate et abaisse leur solidus, facilitant leur fusion.

Explication

L’eau libérée par la plaque subductée hydrate les péridotites chevauchantes et abaisse leur solidus, ce qui favorise leur fusion. La déshydratation proposée comme distracteur va à l’encontre de ce mécanisme.

36. À quelle profondeur et dans quelle proportion la péridotite hydratée fond-elle partiellement dans une zone de subduction ?

Entre 150 et 200 km de profondeur, avec une fusion de 5 à 15 %.
Entre 50 et 100 km de profondeur, avec une fusion de 15 à 25 %.
Entre 100 et 150 km de profondeur, avec une fusion de 25 à 35 %.
Entre 100 et 150 km de profondeur, avec une fusion de 5 à 15 %.

Entre 100 et 150 km de profondeur, avec une fusion de 5 à 15 %.

Explication

La péridotite hydratée entre en fusion partielle entre 100 et 150 km de profondeur, et la proportion fondue est de 5 à 15 %. Le distracteur qui conserve la profondeur mais indique une proportion supérieure ne correspond pas à la valeur attendue.

37. Quel type d’activité volcanique caractérise les zones de subduction et quels produits lui sont associés ?

Une activité explosive, avec des laves souvent visqueuses riches en silice et en gaz, des nuées ardentes et des écoulements pyroclastiques.
Une activité effusive, avec des laves visqueuses riches en silice et en gaz, des écoulements pyroclastiques et des dômes.
Une activité explosive, avec des laves fluides pauvres en silice et en gaz, des nuées ardentes et des coulées basaltiques.
Une activité effusive, avec des laves fluides pauvres en silice et en gaz, des coulées longues et des fontaines de lave.

Une activité explosive, avec des laves souvent visqueuses riches en silice et en gaz, des nuées ardentes et des écoulements pyroclastiques.

Explication

Le volcanisme de subduction est explosif et peut produire des laves visqueuses riches en silice et en gaz, ainsi que des nuées ardentes et des écoulements pyroclastiques. L’association de l’explosivité à des laves fluides pauvres en silice confond ce volcanisme avec un autre style éruptif.

38. Lors de la remontée du magma de subduction dans la plaque chevauchante, quelle répartition des roches se forme ?

La fraction qui atteint la surface forme des roches volcaniques, tandis que la majorité restée en profondeur forme des roches plutoniques.
La fraction qui atteint la surface forme des roches plutoniques, tandis que la majorité restée en profondeur forme des roches volcaniques.
La fraction qui atteint la surface forme des roches sédimentaires, tandis que la majorité restée en profondeur forme des roches plutoniques.
La fraction qui atteint la surface forme des roches volcaniques, tandis que la majorité restée en profondeur retourne dans le manteau sans cristalliser.

La fraction qui atteint la surface forme des roches volcaniques, tandis que la majorité restée en profondeur forme des roches plutoniques.

Explication

Une partie du magma remonte jusqu’à la surface et forme des roches volcaniques, alors que la majorité cristallise en profondeur sous forme de roches plutoniques. Le distracteur qui inverse les lieux de formation confond les deux catégories de roches.

39. Quelle modification de la croûte résulte de la collision continentale dans les chaînes de montagnes ?

La croûte s’amincit et peut atteindre une épaisseur de 10 à 20 km.
La croûte s’épaissit et peut atteindre une épaisseur de 30 à 70 km.
La croûte s’épaissit et peut atteindre une épaisseur de 70 à 100 km.
La croûte conserve son épaisseur et se maintient autour de 30 à 70 km.

La croûte s’épaissit et peut atteindre une épaisseur de 30 à 70 km.

Explication

La collision continentale entraîne un épaississement crustal, et l’épaisseur de la croûte des chaînes de montagnes atteint 30 à 70 km. Le distracteur qui conserve cette fourchette tout en niant l’épaississement confond une épaisseur observée avec son évolution.

40. Que désigne une ophiolite conservée dans une chaîne de montagnes ?

Un ensemble de roches volcaniques de subduction, notamment des andésites, des rhyolites et des granites.
Une association de sédiments marins, notamment des calcaires, des argiles et des grès.
Une association de roches continentales, notamment des granites, des gneiss et des schistes.
Une association de roches de lithosphère océanique, notamment des basaltes, des gabbros et des péridotites.

Une association de roches de lithosphère océanique, notamment des basaltes, des gabbros et des péridotites.

Explication

Les ophiolites sont des associations de roches issues de la lithosphère océanique, comme les basaltes, les gabbros et les péridotites, préservées dans les chaînes de montagnes. Les roches continentales du distracteur sont liées aux marges entrées en collision et ne définissent pas les ophiolites.

41. Pendant la convergence continentale, quel rôle les chevauchements peuvent-ils jouer dans la déformation des roches ?

Ils plissent les roches sans produire de déplacement le long de structures tectoniques.
Ils déplacent des ensembles rocheux sur plusieurs kilomètres au-dessus d’autres roches.
Ils étirent des ensembles rocheux sur plusieurs kilomètres sans les superposer.
Ils fracturent les roches sans déplacer d’ensembles rocheux les uns au-dessus des autres.

Ils déplacent des ensembles rocheux sur plusieurs kilomètres au-dessus d’autres roches.

Explication

La convergence peut produire des chevauchements qui déplacent des ensembles rocheux sur plusieurs kilomètres au-dessus d’autres roches. La fracturation sans déplacement décrit plutôt une déformation par faille qui ne rend pas compte de cette superposition à grande échelle.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 83 flashcards sur Dynamique interne de la Terre.

À quelle altitude moyenne se situent les plaines émergées sur la courbe des altitudes ?

Environ +700 m.

À quelle altitude moyenne se situent les plaines sous-marines sur la courbe des altitudes ?

Environ −4 500 m.

Que désigne le SIAL ?

Les zones continentales riches en silicium et en aluminium.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Dynamique interne de la Terre.

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