QCM : Dynamiques institutionnelles et partenariats — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel élément caractérise une politique sociale engagée par l’État ?

Elle fixe des objectifs économiques généraux sans identifier les publics concernés
Elle désigne des pilotes, prévoit des financements et s’appuie sur des textes applicables
Elle organise les élections locales en répartissant les sièges entre collectivités
Elle transfère les compétences publiques aux associations sans préciser de financement

Elle désigne des pilotes, prévoit des financements et s’appuie sur des textes applicables

Explication

Une politique sociale constitue un engagement de l’État envers des publics spécifiques et précise les pilotes, les opérateurs, les financements et les textes à appliquer. La répartition électorale ne correspond pas à cette définition.

2. Quelle loi marque l’Acte I de la décentralisation en France ?

La loi constitutionnelle du 28 mars 2003
La loi DEFFERRE du 2 mars 1982
La loi du 7 janvier 1983
La loi 3DS du 21 février 2022

La loi DEFFERRE du 2 mars 1982

Explication

La loi DEFFERRE du 2 mars 1982 est considérée comme l’Acte I de la décentralisation. La loi du 7 janvier 1983 concerne notamment la répartition des compétences, mais elle ne marque pas cet acte inaugural.

3. Quel ensemble d’objectifs est associé à la loi 3DS du 21 février 2022 ?

La scolarisation, l’inclusion des adultes, le soutien familial et l’intervention précoce
La compensation, l’accessibilité, la citoyenneté et la participation des personnes handicapées
La protection, l’autonomie, l’information et le respect des liens familiaux
La différenciation, la décentralisation, la déconcentration et la simplification de l’action publique locale

La différenciation, la décentralisation, la déconcentration et la simplification de l’action publique locale

Explication

La loi 3DS constitue l’Acte III de la décentralisation et poursuit les objectifs de différenciation, décentralisation, déconcentration et simplification. Les autres ensembles renvoient respectivement à la loi de 2005, au quatrième plan autisme et à des droits de la loi 2002-2.

4. Quelle contribution est associée à la loi du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales ?

Elle structure l’offre médico-sociale, établit un cadre légal et reconnaît les droits des personnes accompagnées
Elle place la personne accompagnée au centre et crée sept outils réglementaires
Elle crée les MDPH et instaure la prestation de compensation du handicap
Elle reconnaît l’autisme comme un handicap dans le Code de l’action sociale et des familles

Elle structure l’offre médico-sociale, établit un cadre légal et reconnaît les droits des personnes accompagnées

Explication

La loi du 30 juin 1975 structure l’offre médico-sociale, définit son cadre légal et reconnaît les droits des personnes accompagnées. La création des MDPH et de la PCH relève de la loi du 11 février 2005.

5. Quelle loi reconnaît l’autisme comme un handicap dans l’article L246-1 du Code de l’action sociale et des familles ?

La loi du 30 juin 1975
La loi 2002-2 du 2 janvier 2002
La loi du 11 février 2005
La loi CHOSSY du 11 décembre 1996

La loi CHOSSY du 11 décembre 1996

Explication

La loi CHOSSY du 11 décembre 1996 reconnaît l’autisme comme un handicap dans l’article L246-1 du CASF. La loi de 2005 porte principalement sur l’égalité des droits, l’accessibilité et la compensation.

6. Quelle mesure relève de la loi 2002-2 relative aux droits des personnes accompagnées ?

La mise en place de sept outils, dont le livret d’accueil et le conseil de la vie sociale
L’instauration du droit à compensation avec la prestation de compensation du handicap
La reconnaissance de l’autisme comme un handicap dans le Code de l’action sociale
La création des maisons départementales des personnes handicapées

La mise en place de sept outils, dont le livret d’accueil et le conseil de la vie sociale

Explication

La loi 2002-2 place la personne accompagnée au centre du dispositif et crée sept outils, notamment le livret d’accueil, le contrat de séjour et le CVS. Les MDPH et la PCH relèvent de la loi du 11 février 2005.

7. Quel droit fait partie des droits reconnus par la loi 2002-2 ?

Le droit à l’information
Le droit automatique à une prestation de compensation
Le droit à une scolarisation en milieu ordinaire
Le droit à une maison départementale dédiée

Le droit à l’information

Explication

La loi 2002-2 reconnaît notamment le droit à l’information, ainsi que la renonciation, l’autonomie et la citoyenneté. La prestation de compensation et les MDPH relèvent de la loi de 2005, tandis que la scolarisation en milieu ordinaire y est également affirmée.

8. Quelle institution la loi HPST du 21 juillet 2009 a-t-elle créée ?

Les maisons départementales des personnes handicapées
Les pôles de compétences et de prestations externalisées
Les centres ressources autisme
Les agences régionales de santé

Les agences régionales de santé

Explication

La loi HPST du 21 juillet 2009 crée les agences régionales de santé, qui pilotent notamment l’offre sanitaire et médico-sociale régionale. Les maisons départementales, les centres ressources autisme et les PCPE relèvent d’autres dispositifs ou périodes.

9. Quel dispositif est fondé par le rapport PIVETEAU « Zéro sans solution » publié le 10 juin 2014 ?

Le réseau des agences régionales de santé
Le dispositif Réponse accompagnée pour tous
Le conseil de la vie sociale des établissements
Le quatrième plan national consacré à l’autisme

Le dispositif Réponse accompagnée pour tous

Explication

Le rapport PIVETEAU « Zéro sans solution » fonde le dispositif Réponse accompagnée pour tous. Les agences régionales de santé ont été créées par la loi HPST, tandis que le CVS appartient aux outils de la loi 2002-2.

10. Quelle évolution de l’offre médico-sociale est favorisée par la loi du 26 janvier 2016 ?

Le retour à une organisation centrée sur des établissements séparés
La création des centres ressources autisme dans chaque département
La transformation vers des dispositifs intégrés et le développement des PAG, GOS, PCPE et PPC
La limitation des interventions précoces aux enfants scolarisés

La transformation vers des dispositifs intégrés et le développement des PAG, GOS, PCPE et PPC

Explication

La loi du 26 janvier 2016 favorise la transformation de l’offre médico-sociale vers des dispositifs intégrés et développe les PAG, GOS, PCPE et PPC. Les autres propositions ne décrivent pas les mesures associées à cette loi.

11. Quel ensemble correspond aux six engagements de la stratégie nationale pour les troubles du neurodéveloppement de 2023 à 2027 ?

L’information, la renonciation, la protection, l’autonomie, la religion et la médiation
La scolarisation des enfants, l’inclusion des adultes, le soutien familial et l’intervention précoce
La décentralisation, la déconcentration, la différenciation, la simplification, l’accessibilité et la citoyenneté
La recherche, une solution d’accompagnement, les interventions précoces, la scolarité, l’autonomie et l’emploi, et la connaissance des troubles

La recherche, une solution d’accompagnement, les interventions précoces, la scolarité, l’autonomie et l’emploi, et la connaissance des troubles

Explication

La stratégie nationale 2023-2027 comprend six engagements portant sur la recherche, l’accompagnement, les interventions précoces, la scolarité, l’autonomie et l’emploi, ainsi que la connaissance des troubles. Le deuxième ensemble correspond aux quatre orientations du quatrième plan autisme, de 2018 à 2022.

12. Quelle est la mission centrale d’un SESSAD auprès des jeunes en situation de handicap ?

Héberger les jeunes en établissement et organiser leur prise en charge résidentielle
Accompagner les jeunes, soutenir leurs familles et favoriser leur inclusion ainsi que leur autonomie
Évaluer les adultes et coordonner exclusivement leurs démarches administratives
Assurer principalement la surveillance médicale des jeunes hospitalisés

Accompagner les jeunes, soutenir leurs familles et favoriser leur inclusion ainsi que leur autonomie

Explication

Le SESSAD accompagne les enfants et adolescents présentant certaines déficiences, soutient leurs familles et favorise leur inclusion scolaire ainsi que leur autonomie. La prise en charge ne repose pas sur un hébergement résidentiel ni sur une activité hospitalière.

13. Dans quels lieux un SESSAD peut-il intervenir auprès d’un jeune accompagné ?

Dans les locaux de la MDPH, au tribunal et au domicile familial
Au domicile, à la crèche, à l’école et dans les locaux du service
Dans une entreprise, une résidence autonomie et un établissement hospitalier
Dans un internat médico-éducatif, un hôpital et un centre de rééducation

Au domicile, à la crèche, à l’école et dans les locaux du service

Explication

Le SESSAD intervient dans les différents lieux de vie du jeune, notamment au domicile, à la crèche, à l’école et dans ses propres locaux. Les autres réponses remplacent ces lieux par des institutions qui ne correspondent pas au cadre d’intervention indiqué.

14. Quel public relève de l’accompagnement d’un SESSAD ?

Des adultes en perte d’autonomie âgés de plus de 60 ans
Des enfants scolarisés sans situation de handicap particulière
Des jeunes en situation de handicap âgés de moins de 20 ans
Des personnes hospitalisées nécessitant des soins médicaux continus

Des jeunes en situation de handicap âgés de moins de 20 ans

Explication

Le public du SESSAD est constitué de jeunes en situation de handicap âgés de moins de 20 ans. Les autres catégories correspondent à des publics différents ou ne reprennent pas le critère du handicap.

15. Quelle autorité autorise, finance et contrôle généralement un SESSAD ?

Le Conseil départemental, grâce au schéma départemental de l’autonomie
L’Éducation nationale, grâce au projet régional de santé
La MDPH, grâce aux contributions directes des familles
L’Agence régionale de santé, grâce à des crédits de la CNSA

L’Agence régionale de santé, grâce à des crédits de la CNSA

Explication

L’ARS autorise, finance et contrôle le SESSAD, notamment grâce aux crédits de la CNSA alimentés par des ressources publiques. Le Conseil départemental planifie l’offre sociale départementale, tandis que la MDPH intervient dans l’orientation et l’évaluation des droits.

16. Comment l’État contribue-t-il à l’organisation de l’offre médico-sociale régionale ?

Il décide des orientations individuelles et attribue les prestations relevant de la MDPH
Il organise l’offre sociale départementale à travers le schéma de l’autonomie
Il élabore les textes, participe au financement et planifie l’offre via le projet régional de santé
Il assure les accompagnements quotidiens et coordonne directement chaque projet personnalisé

Il élabore les textes, participe au financement et planifie l’offre via le projet régional de santé

Explication

L’État élabore les textes, participe au financement et contribue à la planification régionale par le projet régional de santé de l’ARS. Les accompagnements quotidiens relèvent des équipes, tandis que les orientations individuelles relèvent des compétences de la MDPH.

17. Quel document permet au Conseil départemental de planifier l’offre sociale de son territoire ?

Le projet régional de santé
Le plan individuel de scolarisation
Le projet personnalisé d’accompagnement
Le schéma départemental de l’autonomie

Le schéma départemental de l’autonomie

Explication

Le Conseil départemental planifie l’offre sociale du Département à travers le schéma départemental de l’autonomie. Le projet régional de santé relève de la planification régionale portée par l’ARS.

18. Quelle action correspond aux missions précoces d’un SESSAD auprès d’un jeune enfant ?

Remplacer l’école dans les apprentissages et assurer la formation professionnelle
Prononcer l’orientation administrative et attribuer les dispositifs de compensation
Conseiller la famille, soutenir le développement psychomoteur et préparer les orientations
Organiser un hébergement permanent et assurer une surveillance médicale continue

Conseiller la famille, soutenir le développement psychomoteur et préparer les orientations

Explication

Les missions précoces comprennent l’accompagnement de la naissance à 6 ans, le conseil aux familles, l’approfondissement du diagnostic, le soutien au développement psychomoteur et la préparation des orientations. Le SESSAD ne prononce pas lui-même les décisions d’orientation et ne se substitue pas à l’école.

19. Quels professionnels composent notamment l’équipe pluridisciplinaire d’un SESSAD ?

Des travailleurs sociaux, des avocats et des médecins hospitaliers
Des personnels de direction, des bénévoles et des représentants des familles
Des enseignants, des magistrats et des agents administratifs départementaux
Des éducateurs spécialisés, un psychologue et des professionnels de santé

Des éducateurs spécialisés, un psychologue et des professionnels de santé

Explication

L’équipe pluridisciplinaire comprend notamment des éducateurs spécialisés, un psychologue et des professionnels de santé. Le chef de service et le directeur pilotent les services, mais ils ne constituent pas à eux seuls l’équipe d’accompagnement.

20. Quel rôle l’éducateur spécialisé exerce-t-il dans le parcours d’un jeune accompagné par un SESSAD ?

Il assure la direction du service et contrôle le fonctionnement institutionnel
Il prononce l’orientation, attribue les dispositifs et statue sur les droits du jeune
Il réalise les diagnostics médicaux et prescrit les traitements nécessaires
Il est référent de la situation, coordonne le parcours et suit le projet personnalisé

Il est référent de la situation, coordonne le parcours et suit le projet personnalisé

Explication

L’éducateur spécialisé est référent de la situation, coordinateur du parcours et référent du projet personnalisé. La MDPH prend les décisions d’orientation relevant de ses compétences, tandis que la direction et les professionnels de santé ont d’autres responsabilités.

21. Quelle activité illustre le rôle quotidien de l’éducateur spécialisé au SESSAD ?

Décider des orientations administratives, attribuer les aides et notifier les dispositifs
Gérer le budget institutionnel, recruter l’équipe et diriger les services
Visiter régulièrement le jeune, l’aider dans ses démarches et participer aux réunions partenariales
Établir les diagnostics médicaux, prescrire les soins et valider les traitements

Visiter régulièrement le jeune, l’aider dans ses démarches et participer aux réunions partenariales

Explication

L’éducateur spécialisé visite régulièrement la personne, l’accompagne dans ses soins, ses rendez-vous et sa scolarité ou sa formation, puis participe aux réunions et aux synthèses. Les diagnostics, les décisions d’orientation et la gestion institutionnelle relèvent d’autres acteurs.

22. Quel est le rôle principal du plan d’accompagnement global dans le parcours d’une personne en situation de handicap ?

Organiser les engagements des acteurs et la coordination du parcours
Définir les traitements thérapeutiques prescrits par les professionnels
Remplacer les responsables légaux dans les choix d’accompagnement
Prononcer les décisions administratives concernant les droits de la personne

Organiser les engagements des acteurs et la coordination du parcours

Explication

Le plan d’accompagnement global formalise les engagements, identifie les structures concernées et désigne un coordinateur de parcours avec l’accord de la personne ou de ses parents. La MDPH conserve toutefois la fonction décisionnaire, ce qui distingue son rôle de celui du PAG.

23. Quel ensemble correspond au réseau partenarial mobilisable autour d’un enfant accompagné ?

Les parents, l’hôpital, les associations sportives et les services de protection
L’enfant, ses parents, l’Éducation nationale, les structures de soin et la MDPH
L’enfant, ses enseignants, les services municipaux et les professionnels libéraux
La MDPH, les autorités de tutelle, les entreprises et les organismes de formation

L’enfant, ses parents, l’Éducation nationale, les structures de soin et la MDPH

Explication

Le réseau comprend l’enfant et ses parents, l’Éducation nationale, le collège, l’hôpital de jour, l’IME ou le DAME ainsi que la MDPH. Les autres ensembles citent certains partenaires possibles, mais ne reprennent pas la composition décrite.

24. Quelle fonction la MDPH exerce-t-elle dans le cadre du plan d’accompagnement global ?

Elle fournit directement les prestations de soutien scolaire et extrascolaire
Elle assure les activités thérapeutiques et les réunions cliniques avec le CMP
Elle coordonne les apprentissages scolaires et adapte les temps de présence au collège
Elle constitue le guichet unique et peut solliciter les opérateurs et autorités concernés

Elle constitue le guichet unique et peut solliciter les opérateurs et autorités concernés

Explication

La MDPH est le guichet unique des personnes en situation de handicap et peut mobiliser les opérateurs de terrain ainsi que les autorités de tutelle. Les activités thérapeutiques relèvent notamment de l’hôpital de jour, tandis que le soutien peut être recherché auprès d’autres partenaires.

25. Lorsqu’une situation devient difficile dans le cadre scolaire, quelle orientation doit guider prioritairement la réponse ?

Privilégier l’inclusion et l’externalisation en évitant une rupture de parcours
Maintenir l’organisation scolaire existante jusqu’à une décision administrative
Reporter les adaptations jusqu’à ce que les symptômes deviennent plus sévères
Proposer rapidement une institution spécialisée afin de stabiliser la situation

Privilégier l’inclusion et l’externalisation en évitant une rupture de parcours

Explication

La réponse doit favoriser l’inclusion et l’externalisation tout en préservant la continuité du parcours. L’orientation vers un établissement spécialisé peut être envisagée, mais elle intervient en dernier recours plutôt qu’en première intention.

26. Quelle succession d’étapes correspond à une démarche structurée de réponse à une situation complexe ?

Repérer le risque, rechercher des étayages, mobiliser les partenaires, planifier puis évaluer
Évaluer la situation, orienter en établissement, informer les partenaires puis interrompre le suivi
Mobiliser les partenaires, modifier les soins, attendre les résultats puis rechercher une solution
Planifier une orientation, réduire les temps scolaires, consulter la famille puis mesurer les symptômes

Repérer le risque, rechercher des étayages, mobiliser les partenaires, planifier puis évaluer

Explication

La démarche commence par le repérage d’un risque de fin de scolarité ordinaire, puis comprend la recherche de solutions d’étayage, la mobilisation des partenaires, la planification et l’évaluation de l’évolution. Une orientation institutionnelle immédiate ne correspond pas à cette logique progressive.

27. Quel partenaire est principalement associé aux évaluations et aux conseils spécialisés dans cette démarche ?

Le PCPE
L’hôpital de jour
Le CRA
L’Éducation nationale

Le CRA

Explication

Le CRA apporte des évaluations et des conseils spécialisés, notamment dans le champ de l’autisme. Le PCPE recherche plutôt une prestation de soutien scolaire ou extrascolaire, ce qui constitue la confusion la plus probable.

28. Quelle organisation favorise une réponse cohérente et continue aux besoins de la personne accompagnée ?

Maintenir les horaires habituels afin de préserver le cadre malgré les difficultés observées
Concentrer les décisions sur une intervention scolaire et différer les soins complémentaires
Multiplier les orientations possibles sans hiérarchiser les besoins ni les échéances
Planifier les actions, anticiper les échéances et adapter les temps scolaires et thérapeutiques

Planifier les actions, anticiper les échéances et adapter les temps scolaires et thérapeutiques

Explication

L’organisation repose sur une temporalité, une planification et une anticipation, avec une priorisation du soin, une adaptation des temps scolaires et thérapeutiques et une recherche de solutions avec les responsables légaux. Une réponse cohérente ne consiste donc pas à dissocier les interventions ni à laisser les échéances indéterminées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Dynamiques institutionnelles et partenariats.

Qu'est-ce qu'une politique sociale ?

Un engagement de l’État à répondre à une problématique sociale avec pilotes, opérateurs, financements et lois.

Quelle loi marque l’Acte I de la décentralisation ?

La loi DEFFERRE du 2 mars 1982.

Quelle loi répartit les compétences entre collectivités territoriales ?

La loi du 7 janvier 1983.

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Consultez la fiche de révision complète sur Dynamiques institutionnelles et partenariats.

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