QCM : Éducation physique à la maternelle — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la mission principale de l’école maternelle ?

Transmettre rapidement les connaissances fondamentales de chaque discipline
Développer principalement l’autonomie de l’enfant dans les activités quotidiennes
Préparer prioritairement les enfants aux évaluations de l’école élémentaire
Donner envie d’aller à l’école pour apprendre et s’épanouir

Donner envie d’aller à l’école pour apprendre et s’épanouir

Explication

L’école maternelle doit donner à l’enfant le désir d’apprendre, de construire sa personnalité et d’explorer le monde. La préparation aux évaluations de l’école élémentaire ne constitue pas sa mission principale.

2. Comment l’école maternelle doit-elle organiser l’accueil des enfants et de leurs parents ?

En appliquant un rythme identique pour tous les enfants accueillis
En adaptant l’accueil aux besoins et aux rythmes de développement
En séparant les besoins des enfants des échanges avec leurs parents
En privilégiant les attentes scolaires au détriment des transitions

En adaptant l’accueil aux besoins et aux rythmes de développement

Explication

L’accueil doit respecter les besoins, les rythmes de développement, les parents et les différentes transitions vécues par l’enfant. Un rythme identique pour tous ne tient pas compte de la diversité des développements.

3. Quelle situation correspond à une modalité spécifique d’apprentissage de l’école maternelle ?

Résoudre un problème concret en réfléchissant avec ses pairs
Réaliser des exercices répétitifs sans objectif de compréhension
Mémoriser des notions abstraites sans les mettre en pratique
Écouter une présentation magistrale avant toute activité de recherche

Résoudre un problème concret en réfléchissant avec ses pairs

Explication

La maternelle favorise notamment l’apprentissage par la réflexion et la résolution de problèmes concrets, ainsi que par le jeu, l’exercice et la mémorisation. Une présentation magistrale ne correspond pas à la modalité privilégiée décrite ici.

4. Quels aspects du développement des enfants l’éducation physique contribue-t-elle à développer à l’école maternelle ?

Les dimensions motrice et sportive, avec une priorité donnée à la performance
Les dimensions affective et physique, sans lien avec les apprentissages cognitifs
Les dimensions motrice, sensorielle, affective, intellectuelle et relationnelle
Les dimensions intellectuelle et langagière, en écartant les relations sociales

Les dimensions motrice, sensorielle, affective, intellectuelle et relationnelle

Explication

L’éducation physique participe à un développement global qui associe les dimensions motrice, sensorielle, affective, intellectuelle et relationnelle. Elle ne se réduit donc pas à l’entraînement sportif ou à la recherche de performance.

5. Quel apprentissage les activités physiques et artistiques permettent-elles notamment de construire ?

Mieux se situer dans l’espace et le temps en explorant ses possibilités
Comparer les performances individuelles pour établir une hiérarchie
Se spécialiser rapidement dans une activité selon ses aptitudes physiques
Développer la connaissance des règles sportives avant l’expression corporelle

Mieux se situer dans l’espace et le temps en explorant ses possibilités

Explication

Ces activités aident les élèves à explorer leurs possibilités, à développer leurs habiletés et leur équilibre, et à se repérer dans l’espace et le temps. La spécialisation et la comparaison hiérarchique des performances ne sont pas leur objectif central en maternelle.

6. Comment la participation de tous les élèves aux activités physiques contribue-t-elle à l’égalité entre les filles et les garçons ?

Elle privilégie la coopération entre élèves du même sexe pour faciliter leur participation
Elle permet de lutter contre les stéréotypes en donnant à chacun une place active
Elle organise des activités différentes afin de respecter les aptitudes supposées de chaque sexe
Elle réserve les situations les plus exigeantes aux élèves considérés comme les plus sportifs

Elle permet de lutter contre les stéréotypes en donnant à chacun une place active

Explication

La participation de tous aide à remettre en cause les stéréotypes et favorise une construction concrète de l’égalité entre les filles et les garçons. Proposer des activités selon des aptitudes supposées par sexe risquerait au contraire de renforcer ces stéréotypes.

7. Comment les six domaines d’apprentissage du cycle 1 doivent-ils être envisagés ?

Comme des domaines séparés permettant de planifier chaque compétence sans articulation
Comme des domaines complémentaires qui ne doivent pas être considérés indépendamment
Comme une progression unique où un domaine remplace progressivement les autres
Comme des catégories réservées à des périodes distinctes de la scolarité maternelle

Comme des domaines complémentaires qui ne doivent pas être considérés indépendamment

Explication

Les six domaines du cycle 1 sont conçus pour être articulés et complémentaires dans les apprentissages. Les traiter comme des catégories indépendantes empêcherait de prendre en compte leurs liens.

8. Quel intitulé correspond au domaine 2 du cycle 1 ?

Agir, s’exprimer, comprendre à travers les activités physiques
Construire les premiers outils pour structurer sa pensée
Explorer le monde par l’observation et la manipulation
Mobiliser le langage dans toutes ses dimensions

Agir, s’exprimer, comprendre à travers les activités physiques

Explication

Le domaine 2 s’intitule « Agir, s’exprimer, comprendre à travers les activités physiques ». Le développement et la structuration du langage relèvent du domaine 1, ce qui constitue une confusion fréquente.

9. Lequel de ces ensembles regroupe les quatre sous-domaines moteurs de l’éducation physique en maternelle ?

Se déplacer, construire des équilibres, s’exprimer avec son corps, coopérer ou s’opposer
Se repérer, compter, classer, coopérer et résoudre des problèmes spatiaux
Courir, lancer, sauter, mesurer les performances et respecter les règles
Observer, décrire, mémoriser, verbaliser et représenter les actions motrices

Se déplacer, construire des équilibres, s’exprimer avec son corps, coopérer ou s’opposer

Explication

Les quatre sous-domaines sont se déplacer, construire des équilibres, s’exprimer avec son corps, et coopérer ou s’opposer. Le dernier concerne les relations avec les autres, tandis que se déplacer renvoie à l’action dans l’espace, la durée et sur les objets.

10. Que vise principalement l’action d’agir dans l’espace, dans la durée et sur les objets ?

Comparer ses performances à celles des autres élèves
Mémoriser des consignes sans transformer ses actions motrices
Répéter des mouvements identiques dans un espace délimité
Développer son pouvoir d’agir en mobilisant des efforts avec plaisir

Développer son pouvoir d’agir en mobilisant des efforts avec plaisir

Explication

Cette action engage des efforts et procure du plaisir afin de développer le pouvoir d’agir dans l’espace, le temps et sur les objets. La mémorisation des consignes peut aider l’activité, mais elle n’en constitue pas l’objectif principal.

11. Quelles actions sont mobilisées dans le sous-domaine « se déplacer » ?

Manipuler, courir, sauter, lancer et s’orienter
Lire, écrire, classer, comparer et mémoriser
Ramper, respirer, écouter, mesurer et construire
Observer, chanter, dessiner, compter et réciter

Manipuler, courir, sauter, lancer et s’orienter

Explication

Le sous-domaine « se déplacer » mobilise notamment la manipulation, la course, le saut, le lancer et l’orientation. Les autres propositions regroupent des activités qui ne définissent pas ce sous-domaine.

12. Quelle évolution caractérise la progression des apprentissages liés au déplacement ?

Elle commence par l’évaluation des résultats avant toute expérimentation
Elle consiste à répéter une même action avant de changer d’environnement
Elle va d’actions planifiées vers une exploration globale sans intention
Elle va de l’exploration variée vers des actions choisies, planifiées et évaluées

Elle va de l’exploration variée vers des actions choisies, planifiées et évaluées

Explication

La progression part de l’exploration globale et de la variété, puis conduit au choix, à l’adaptation, à l’intention, à l’expérimentation, à la planification et à l’évaluation. La planification et l’évaluation correspondent donc à une étape plus intentionnelle que l’exploration initiale.

13. Quelle caractéristique motrice correspond généralement à un enfant âgé de moins de 4 ans ?

Il organise une course continue, varie ses sauts et oriente précisément ses lancers
Il enchaîne marche et course sans rupture et diversifie ses formes de lancer
Il commence à marcher plus équilibré, saute pieds joints et lance de façon désordonnée
Il maîtrise ses mouvements, court longtemps et réceptionne ses sauts avec stabilité

Il commence à marcher plus équilibré, saute pieds joints et lance de façon désordonnée

Explication

Avant 4 ans, l’enfant maîtrise encore mal ses mouvements, progresse dans l’équilibre de la marche, réalise ses premiers sauts pieds joints et lance de manière désordonnée. L’enchaînement fluide de la marche et de la course apparaît plus tard.

14. Entre 3 et 4 ans, quelle évolution motrice observe-t-on chez l’enfant ?

Il enchaîne marche et course sans rupture et diversifie largement ses formes de lancer
Il développe son équilibre, organise sa course et diversifie ses sauts, mais reste peu précis
Il maîtrise des déplacements amples, précis et coordonnés dans toutes ses activités motrices
Il commence à marcher et réalise ses tout premiers sauts pieds joints de façon hésitante

Il développe son équilibre, organise sa course et diversifie ses sauts, mais reste peu précis

Explication

Entre 3 et 4 ans, l’enfant progresse dans l’équilibre, la continuité de la course, la variété des sauts et l’orientation des lancers, tout en restant imprécis et peu ample. L’enchaînement de la marche et de la course sans rupture caractérise plutôt l’étape de 4 à 6 ans.

15. Quelle situation illustre le mieux une capacité motrice attendue entre 4 et 6 ans ?

L’enfant organise une course continue mais reste très imprécis dans toutes ses actions
L’enfant lance de manière désordonnée et commence à marcher avec plus d’équilibre
L’enfant passe de la marche à la course sans rupture et diversifie ses lancers
L’enfant réalise ses premiers sauts pieds joints sans encore coordonner ses mouvements

L’enfant passe de la marche à la course sans rupture et diversifie ses lancers

Explication

Entre 4 et 6 ans, l’enfant améliore sa locomotion, son équilibre et sa coordination, notamment en enchaînant marche et course sans rupture et en diversifiant ses lancers. Les autres situations renvoient à des acquisitions plus précoces ou ne correspondent pas au progrès attendu à cet âge.

16. Dans une activité de course, quelle différence distingue courir vite de courir longtemps ?

Courir vite consiste à franchir des obstacles, tandis que courir longtemps consiste à lancer un projectile
Courir vite exige une gestion prolongée de l’allure, tandis que courir longtemps vise un déplacement très bref
Courir vite privilégie un déplacement rapide, tandis que courir longtemps exige de gérer la durée et l’allure
Courir vite se pratique à plusieurs, tandis que courir longtemps se pratique généralement seul

Courir vite privilégie un déplacement rapide, tandis que courir longtemps exige de gérer la durée et l’allure

Explication

Courir vite correspond à une durée courte ou à un déplacement rapide, alors que courir longtemps suppose de gérer la durée et son allure. Le nombre de participants ou la présence d’obstacles ne définit pas cette distinction.

17. Quel ensemble d’actions relève principalement des activités de saut ?

Courir vers un repère, rattraper quelqu’un et modifier son allure
Attraper un objet, le guider, le conduire et le frapper avec précision
Donner une trajectoire à un projectile, le faire rouler et viser une cible
Franchir un obstacle, enchaîner des sauts, lier une course à un saut et se réceptionner

Franchir un obstacle, enchaîner des sauts, lier une course à un saut et se réceptionner

Explication

Les sauts permettent notamment d’enjamber ou de franchir des obstacles, de sauter haut ou loin, d’enchaîner plusieurs sauts, de combiner course et saut et de se réceptionner. Les autres propositions décrivent respectivement les lancers, les manipulations d’objets et certaines intentions de course.

18. Pourquoi lancer loin et lancer avec précision correspondent-ils à deux intentions différentes ?

Lancer loin se réalise en roulant, tandis que lancer avec précision se réalise en rebondissant
Lancer loin suppose un projectile lourd, tandis que lancer avec précision suppose un projectile léger
Lancer loin vise une cible, tandis que lancer avec précision cherche principalement la hauteur
Lancer loin vise la distance, tandis que lancer avec précision vise l’atteinte d’une cible

Lancer loin vise la distance, tandis que lancer avec précision vise l’atteinte d’une cible

Explication

Les lancers peuvent viser une grande distance ou l’atteinte précise d’une cible, qui sont deux objectifs distincts. La taille, la forme ou le poids du projectile peuvent varier, mais ne suffisent pas à définir cette opposition.

19. Pour construire un saut, quelles composantes l’élève apprend-il à différencier progressivement ?

La zone d’élan, la zone d’impulsion, la trajectoire et la zone de réception
La hauteur du départ, la largeur du parcours, la durée du saut et la force d’appui
La position des bras, la flexion des jambes, le regard et l’équilibre à l’arrivée
La vitesse de course, la hauteur de cible, la distance parcourue et le nombre d’essais

La zone d’élan, la zone d’impulsion, la trajectoire et la zone de réception

Explication

La construction du saut repose sur la distinction progressive entre l’élan, l’impulsion, la trajectoire et la réception. La zone d’impulsion correspond au décollage, tandis que la zone de réception correspond à l’endroit où l’élève retombe.

20. Dans la situation « Sauter loin, OUAP », que représentent les zones de 80 cm, 1 m et 1,20 m ?

Des pistes d’élan proposant plusieurs vitesses de course
Des rivières matérialisant des distances croissantes à franchir
Des zones de réception indiquant différentes hauteurs de chute
Des cibles placées à des hauteurs croissantes à atteindre

Des rivières matérialisant des distances croissantes à franchir

Explication

Ces zones matérialisent des rivières dont la largeur augmente, ce qui oblige l’élève à franchir des distances croissantes. La hauteur d’une cible concerne plutôt un saut vertical, et non la distance à parcourir horizontalement.

21. Dans une activité de course d’orientation, comment les cartes simples interviennent-elles dans le repérage ?

Elles aident l’élève à construire une représentation plus abstraite de l’espace
Elles servent principalement à mesurer la vitesse et la distance parcourue
Elles remplacent les indices observés dans l’environnement par des consignes verbales
Elles indiquent directement le geste moteur attendu à chaque étape du parcours

Elles aident l’élève à construire une représentation plus abstraite de l’espace

Explication

Les cartes simples permettent de construire une représentation plus abstraite de l’espace après l’observation d’indices. Les photos et les objets repères servent plutôt à aider l’élève à se situer concrètement dans son environnement.

22. Quelle progression décrit le mieux l’évolution du repérage spatial chez l’enfant ?

Un milieu moins connu, puis un espace proche connu, puis un espace élargi connu
Un espace proche connu, puis un espace élargi connu, puis un milieu moins connu
Un espace élargi connu, puis un milieu moins connu, puis un espace proche connu
Un espace proche connu, puis un milieu moins connu, puis un espace élargi connu

Un espace proche connu, puis un espace élargi connu, puis un milieu moins connu

Explication

La progression va d’un espace proche et connu avant 4 ans vers un espace élargi et connu après 4 ans, puis vers un milieu moins connu après 5 ans. Cette évolution s’appuie sur les indices prélevés dans l’environnement et sur une adaptation croissante.

23. Pourquoi le vécu corporel doit-il être structuré par la parole en maternelle ?

Parce que la maîtrise de la langue orale contribue à organiser et structurer la pensée
Parce que la verbalisation transforme chaque activité physique en exercice de lecture
Parce que la description des mouvements remplace l’expérience corporelle elle-même
Parce que les échanges oraux permettent de supprimer les essais moteurs spontanés

Parce que la maîtrise de la langue orale contribue à organiser et structurer la pensée

Explication

Le vécu corporel est signifiant pour l’enfant et la parole l’aide à l’organiser. La maîtrise de la langue orale participe ainsi à la structuration de la pensée, sans remplacer l’expérience motrice.

24. Quel apport peut résulter du croisement de l’EPS avec les autres domaines d’apprentissage ?

Réserver les activités physiques à l’entraînement moteur tout en laissant les autres apprentissages aux séances spécialisées
Limiter les apprentissages langagiers aux consignes afin de préserver le temps consacré aux déplacements
Remplacer les projets collectifs par des exercices individuels centrés sur la performance et la rapidité
Développer le langage, les premiers outils mathématiques et l’éducation à la citoyenneté, à la santé et à la sécurité

Développer le langage, les premiers outils mathématiques et l’éducation à la citoyenneté, à la santé et à la sécurité

Explication

Le croisement de l’EPS avec les autres domaines peut développer plusieurs compétences et donner du sens aux apprentissages grâce à des projets pluridisciplinaires. Il ne réduit donc pas l’EPS à la performance motrice ni les échanges langagiers aux seules consignes.

25. Sur quels éléments l’évaluation en EPS peut-elle notamment s’appuyer ?

La comparaison des élèves entre eux, la vitesse d’exécution, le classement final et la réussite à une seule tentative
La représentation des actions, leur nomination, les émotions, les solutions motrices et les progrès personnels
La mesure des performances, l’observation de la posture, la notation chiffrée et la conformité à un geste imposé
La mémorisation des règles, la copie de modèles gestuels, la durée d’activité et la quantité de matériel utilisé

La représentation des actions, leur nomination, les émotions, les solutions motrices et les progrès personnels

Explication

L’évaluation peut prendre en compte ce que les élèves représentent, nomment et ressentent, ainsi que les solutions motrices décrites et les progrès réalisés par rapport à eux-mêmes. La comparaison avec les autres ou la conformité à un modèle ne constitue pas le principe central indiqué ici.

Révisez avec les flashcards

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Quelle est la mission principale de l’école maternelle ?

Donner à l’enfant envie d’aller à l’école pour apprendre et s’épanouir.

Quelle date fixe le programme d’enseignement de l’école maternelle ?

L’arrêté du 16 avril 2026.

Quand le programme d’école maternelle fixé en 2026 s’applique-t-il ?

À la rentrée scolaire 2026-2027.

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