QCM : Électromagnétisme et rayonnements (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel phénomène l’électromagnétisme permet-il notamment d’expliquer grâce aux interactions entre particules chargées et champs magnétiques ?

La désintégration radioactive et la transformation des éléments chimiques
La stabilité des atomes et des molécules, ainsi que les ondes électromagnétiques
La cohésion des noyaux atomiques et la production d’énergie nucléaire
Le mouvement des planètes et la formation des systèmes stellaires

La stabilité des atomes et des molécules, ainsi que les ondes électromagnétiques

Explication

L’électromagnétisme est une force fondamentale de portée infinie qui explique notamment les ondes électromagnétiques et la stabilité des atomes et des molécules. La cohésion des noyaux relève principalement de l’interaction nucléaire forte, et non de l’électromagnétisme.

2. En parcourant le spectre électromagnétique vers des longueurs d’onde croissantes, quel ordre rencontre-t-on ?

Gamma, ultraviolet, rayons X, visible, micro-ondes, infrarouge, radio
Rayons X, gamma, ultraviolet, infrarouge, visible, radio, micro-ondes
Radio, micro-ondes, infrarouge, visible, ultraviolet, rayons X, gamma
Gamma, rayons X, ultraviolet, visible, infrarouge, micro-ondes, radio

Gamma, rayons X, ultraviolet, visible, infrarouge, micro-ondes, radio

Explication

Lorsque la longueur d’onde augmente, l’ordre est gamma, rayons X, ultraviolet, visible, infrarouge, micro-ondes puis radio. L’ordre inverse commence par les ondes radio, mais ne répond pas à la progression demandée.

3. Quelle affirmation décrit correctement la charge électrique et la charge élémentaire de l’électron ?

Elle se mesure en ampères, se conserve, et la charge élémentaire vaut 1,6×10−19 C1{,}6\times10^{-19}\,\text{C}
Elle se mesure en coulombs, se conserve, et la charge élémentaire vaut 1,6×10−19 C1{,}6\times10^{-19}\,\text{C}
Elle se mesure en coulombs, se conserve, et la charge élémentaire vaut 1,6×10−9 C1{,}6\times10^{-9}\,\text{C}
Elle se mesure en coulombs, varie lors des interactions, et la charge élémentaire vaut 1,6×10−19 C1{,}6\times10^{-19}\,\text{C}

Elle se mesure en coulombs, se conserve, et la charge élémentaire vaut $$1{,}6\times10^{-19}\,\text{C}$$

Explication

La charge électrique se mesure en coulombs et se conserve ; la valeur de la charge élémentaire de l’électron est 1,6×10−19 C1{,}6\times10^{-19}\,\text{C}. L’ampère mesure l’intensité du courant, tandis que la charge électrique n’est pas exprimée dans cette unité.

4. Que se passe-t-il lorsque deux charges électriques de signes opposés sont rapprochées ?

Elles s’attirent, tandis que deux charges de même signe se repoussent.
Elles restent sans interaction, tandis que deux charges de même signe se repoussent.
Elles se repoussent, tandis que deux charges de même signe s’attirent.
Elles s’attirent, tout comme deux charges de même signe.

Elles s’attirent, tandis que deux charges de même signe se repoussent.

Explication

Les charges de signes opposés s’attirent, alors que celles de même signe se repoussent. L’idée que les charges de signes opposés se repoussent inverse le comportement électrostatique décrit.

5. Si la distance entre deux charges ponctuelles est doublée sans modifier leurs valeurs, comment varie la norme de leur force électrostatique ?

Elle est divisée par quatre, car elle varie en 1/r21/r^2.
Elle est divisée par deux, car elle varie en 1/r1/r.
Elle reste inchangée, car elle dépend seulement des charges.
Elle est multipliée par quatre, car elle varie en r2r^2.

Elle est divisée par quatre, car elle varie en $$1/r^2$$.

Explication

La loi de Coulomb donne une force proportionnelle à 1/r21/r^2 ; doubler la distance divise donc la force par quatre. Une division par deux correspondrait à une dépendance en 1/r1/r, qui n’est pas celle de cette loi.

6. Quel comportement distingue les matériaux diamagnétiques des matériaux ferromagnétiques et paramagnétiques ?

Ils sont fortement attirés et s’aimantent durablement, alors que les deux autres catégories sont faiblement attirées.
Ils sont faiblement attirés sans s’aimanter, alors que les ferromagnétiques s’opposent à l’excitation.
Ils s’aimantent dans le sens de l’excitation, alors que les paramagnétiques sont fortement attirés.
Ils s’aimantent en s’opposant à l’excitation, alors que les ferromagnétiques sont fortement attirés et les paramagnétiques faiblement attirés.

Ils s’aimantent en s’opposant à l’excitation, alors que les ferromagnétiques sont fortement attirés et les paramagnétiques faiblement attirés.

Explication

Les matériaux diamagnétiques s’aimantent de manière à s’opposer à l’excitation, tandis que les ferromagnétiques sont fortement attirés et les paramagnétiques faiblement attirés. Une faible attraction caractérise les paramagnétiques, et non le comportement distinctif des diamagnétiques.

7. Quelle conclusion l’expérience d’Œrsted, réalisée en 1820, a-t-elle établie ?

Une charge électrique immobile crée un champ magnétique qui oriente une boussole.
Un champ magnétique variable crée un courant électrique dans un fil sans mouvement de charges.
Un courant électrique dans un fil crée un champ magnétique capable de dévier une boussole.
Un conducteur parcouru par un courant subit une force qui constitue le principe du moteur électrique.

Un courant électrique dans un fil crée un champ magnétique capable de dévier une boussole.

Explication

L’expérience d’Œrsted a montré qu’un fil parcouru par un courant dévie une boussole, établissant qu’un courant crée un champ magnétique. La force sur un conducteur dans un champ décrit le principe du moteur, mais ce n’est pas le résultat de cette expérience.

8. Dans un solénoïde, que faut-il faire pour doubler le champ magnétique tout en conservant la géométrie de l’enroulement ?

Doubler l’intensité du courant, puisque B=μ0NlIB=\mu_0\frac{N}{l}I.
Diviser par deux le nombre de spires, puisque B=μ0NlIB=\mu_0\frac{N}{l}I.
Diviser par deux l’intensité du courant, puisque B=μ0NlIB=\mu_0\frac{N}{l}I.
Doubler la longueur du solénoïde, puisque B=μ0NlIB=\mu_0\frac{N}{l}I.

Doubler l’intensité du courant, puisque $$B=\mu_0\frac{N}{l}I$$.

Explication

À nombre de spires et longueur fixés, le champ est proportionnel à l’intensité du courant ; la doubler double donc le champ. Doubler la longueur sans changer le nombre de spires réduit le rapport N/lN/l et ne produit pas l’augmentation recherchée.

9. Quel objet subit directement la force de Laplace dans un moteur électrique ?

Une charge isolée en mouvement et placée dans un champ magnétique
Une charge immobile soumise à un champ électrique variable
Un conducteur parcouru par un courant et placé dans un champ magnétique
Un solénoïde sans courant soumis à un champ électrique uniforme

Un conducteur parcouru par un courant et placé dans un champ magnétique

Explication

La force de Laplace agit sur un conducteur parcouru par un courant dans un champ magnétique et constitue le principe du moteur électrique. Une charge individuelle en mouvement relève plutôt de la force de Lorentz.

10. Comment un champ électromagnétique variable peut-il contribuer à la propagation de la lumière ?

Un champ magnétique variable crée un champ électrique statique, tandis que la lumière se propage sans champs couplés.
Un champ magnétique variable crée un champ électrique, tandis qu’un champ électrique variable annule le champ magnétique et bloque l’onde.
Un champ électrique variable transforme la lumière en courant continu, puis le courant produit une onde sans champ magnétique.
Un champ magnétique variable crée un champ électrique, et un champ électrique variable crée un champ magnétique, permettant des ondes auto-entretenues.

Un champ magnétique variable crée un champ électrique, et un champ électrique variable crée un champ magnétique, permettant des ondes auto-entretenues.

Explication

Les variations du champ magnétique créent un champ électrique et les variations du champ électrique créent un champ magnétique ; ce couplage permet des ondes électromagnétiques auto-entretenues, dont la lumière. Si le champ électrique variable annulait le champ magnétique, ce mécanisme d’entretien de l’onde ne serait pas possible.

11. Un atome neutre possède 17 protons et 18 neutrons. Quelles sont les valeurs de son numéro atomique Z et de son nombre de masse A ?

Z = 18 et A = 35
Z = 17 et A = 18
Z = 35 et A = 17
Z = 17 et A = 35

Z = 17 et A = 35

Explication

Le numéro atomique Z correspond au nombre de protons, et le nombre de masse est la somme des protons et des neutrons. Le nombre 18 désigne ici les neutrons, et non le numéro atomique.

12. Deux noyaux possèdent le même nombre de protons, mais des nombres de masse différents. Comment les distingue-t-on ?

Ce sont des noyaux identiques ayant des nombres de masse égaux.
Ce sont des isotopes d’un même élément chimique.
Ce sont des ions d’un même élément ayant des charges différentes.
Ce sont des éléments différents ayant le même nombre de neutrons.

Ce sont des isotopes d’un même élément chimique.

Explication

Des isotopes ont le même Z, donc appartiennent au même élément, mais des nombres de masse A différents. Des éléments chimiques différents se distinguent par leur nombre de protons, et donc par leur Z.

13. Quel écran convient pour arrêter un rayonnement gamma émis par un noyau ?

Une plaque d’aluminium.
Une couche épaisse de béton.
Une feuille de papier.
Un écran mince de plastique.

Une couche épaisse de béton.

Explication

Les rayons gamma sont des photons de désexcitation nucléaire et nécessitent un écran épais, tel que du béton. Une feuille de papier arrête les particules alpha, tandis que l’aluminium arrête les rayonnements bêta.

14. Pourquoi un noyau qui possède un excès de protons ou de neutrons peut-il émettre un rayonnement ?

Il libère un rayonnement sans que la composition de son noyau change.
Il émet un rayonnement pour modifier le nombre d’électrons de l’atome.
Il se transforme pour modifier son noyau et atteindre un état plus stable.
Il absorbe un rayonnement afin d’augmenter son nombre de masse.

Il se transforme pour modifier son noyau et atteindre un état plus stable.

Explication

Un noyau présentant un excès de protons ou de neutrons est instable et peut se transformer en émettant un rayonnement alpha, bêta ou gamma. Une émission radioactive modifie le noyau selon le rayonnement, plutôt que de changer uniquement le nombre d’électrons.

15. Pour un échantillon radioactif de constante de désintégration λ\lambda, quelle expression donne sa demi-vie ?

T1/2=λln⁡2T_{1/2}=\lambda\ln 2
T1/2=ln⁡2λT_{1/2}=\frac{\ln 2}{\lambda}
T1/2=λln⁡2T_{1/2}=\frac{\lambda}{\ln 2}
T1/2=1λT_{1/2}=\frac{1}{\lambda}

$$T_{1/2}=\frac{\ln 2}{\lambda}$$

Explication

La demi-vie est reliée à la constante de désintégration par T1/2=ln⁡2λT_{1/2}=\frac{\ln 2}{\lambda}. L’expression 1λ\frac{1}{\lambda} correspond à la durée de vie moyenne, pas à la demi-vie.

16. Quel isotope a une demi-vie d’environ 5730 ans, valeur utilisée notamment pour la datation de matières organiques ?

Le radium 226.
Le carbone 14.
Le fluor 18.
L’iode 131.

Le carbone 14.

Explication

La demi-vie du carbone 14 est d’environ 5730 ans. L’iode 131 et le fluor 18 ont des demi-vies de l’ordre de jours et de minutes, tandis que celle du radium 226 est d’environ 1600 ans.

17. Quelité physique mesure le sievert ?

La dose absorbée, exprimée comme énergie déposée par unité de masse.
La dose efficace, pondérée selon les effets biologiques du rayonnement et l’organe touché.
L’activité radioactive, exprimée comme nombre de désintégrations par seconde.
La constante de désintégration, exprimée comme probabilité de transformation par unité de temps.

La dose efficace, pondérée selon les effets biologiques du rayonnement et l’organe touché.

Explication

Le sievert mesure la dose efficace en tenant compte de l’effet biologique du rayonnement et de l’organe exposé. Le gray mesure la dose absorbée en joules par kilogramme, tandis que le becquerel mesure l’activité.

18. Quelle chaîne décrit correctement un effet possible des rayonnements ionisants sur les tissus ?

Ils modifient les électrons sans ioniser la matière, puis déclenchent uniquement des effets instantanés.
Ils chauffent les tissus, arrêtent les réactions chimiques, puis empêchent toute lésion de l’ADN.
Ils arrachent des protons, changent la composition des atomes, puis provoquent immédiatement une immunité cellulaire.
Ils arrachent des électrons, provoquent des transformations physico-chimiques, puis peuvent léser l’ADN ou détruire des cellules.

Ils arrachent des électrons, provoquent des transformations physico-chimiques, puis peuvent léser l’ADN ou détruire des cellules.

Explication

Les rayonnements ionisants arrachent des électrons et entraînent des transformations physico-chimiques pouvant détruire prématurément des cellules ou léser l’ADN. L’ionisation concerne l’arrachement d’électrons, et les lésions de l’ADN peuvent aussi avoir des conséquences tardives.

19. Comment une gamma-caméra produit-elle une image scintigraphique après l’administration d’un isotope radioactif ?

Elle repère les rayons X produits par un isotope incorporé à un composé administré par voie orale.
Elle mesure directement les positrons émis par un isotope injecté sans utiliser de détecteur externe.
Elle détecte les photons gamma émis par un composé radioactif contenant l’isotope incorporé.
Elle forme l’image à partir des électrons accélérés qui traversent les tissus du patient.

Elle détecte les photons gamma émis par un composé radioactif contenant l’isotope incorporé.

Explication

Pour la scintigraphie, un isotope produit par cyclotron est incorporé à un composé radioactif injecté par voie intraveineuse, puis la gamma-caméra détecte les photons gamma émis. La détection en coïncidence de deux photons issus d’une annihilation de positron caractérise plutôt la TEP.

20. En TEP, quel phénomène produit les deux photons gamma détectés en coïncidence ?

L’annihilation d’un positron avec un électron, qui produit deux photons de 511 keV émis dos à dos.
La désexcitation d’un noyau de fluor 18, qui émet deux photons de 511 keV dans la même direction.
La capture d’un électron par un positron, qui produit un photon de 511 keV détecté deux fois.
La désintégration d’un isotope en deux électrons, qui émet deux photons de 511 keV émis dos à dos.

L’annihilation d’un positron avec un électron, qui produit deux photons de 511 keV émis dos à dos.

Explication

En TEP, le positron émis par le traceur marqué au fluor 18 s’annihile avec un électron et produit deux photons gamma de 511 keV émis dos à dos. La couronne de détecteurs repère ces photons en coïncidence, plutôt que de détecter directement le positron.

21. Pourquoi la mesure du rapport 14C/12C^{14}\mathrm{C}/^{12}\mathrm{C} peut-elle servir à estimer l’âge d’un reste organique ?

Après la mort, les échanges cessent et le 14C^{14}\mathrm{C} restant décroît avec une demi-vie de 5730 ans.
Après la mort, le 14C^{14}\mathrm{C} continue d’être renouvelé et le rapport augmente à un rythme constant.
Pendant la vie, le rapport diminue jusqu’à zéro, puis reste inchangé après la mort.
Après la mort, le 12C^{12}\mathrm{C} décroît avec une demi-vie de 5730 ans, ce qui révèle l’âge.

Après la mort, les échanges cessent et le $$^{14}\mathrm{C}$$ restant décroît avec une demi-vie de 5730 ans.

Explication

Les échanges avec l’environnement cessent à la mort, puis le carbone 14 présent décroît avec une demi-vie de 5730 ans; le rapport restant permet d’estimer l’âge. Le carbone 12 ne suit pas cette décroissance radioactive dans la méthode de datation.

22. Quelle association entre les théories de la lumière au XVIIe siècle et leurs défenseurs est correcte ?

Newton défend la théorie ondulatoire et Huygens la théorie corpusculaire.
Newton et Huygens défendent tous deux la théorie corpusculaire.
Newton et Huygens défendent tous deux la théorie ondulatoire.
Newton défend la théorie corpusculaire et Huygens la théorie ondulatoire.

Newton défend la théorie corpusculaire et Huygens la théorie ondulatoire.

Explication

Newton soutient une conception corpusculaire, tandis que Huygens propose une conception ondulatoire, qui rend compte de la diffraction et des interférences. La confusion la plus courante consiste à attribuer à Newton la théorie ondulatoire et à Huygens la théorie corpusculaire.

23. Dans le vide, quelle longueur d’onde correspond à une lumière de fréquence ν\nu ?

λ=cν\lambda=\frac{c}{\nu}, avec c=3⋅108 m/sc=3\cdot10^8\ \mathrm{m/s}.
λ=νc\lambda=\frac{\nu}{c}, avec c=3⋅108 m/sc=3\cdot10^8\ \mathrm{m/s}.
λ=1cν\lambda=\frac{1}{c\nu}, avec c=3⋅108 m/sc=3\cdot10^8\ \mathrm{m/s}.
λ=cν\lambda=c\nu, avec c=3⋅108 m/sc=3\cdot10^8\ \mathrm{m/s}.

$$\lambda=\frac{c}{\nu}$$, avec $$c=3\cdot10^8\ \mathrm{m/s}$$.

Explication

Dans le vide, la relation entre longueur d’onde et fréquence est λ=cν\lambda=\frac{c}{\nu}, puisque la vitesse de propagation vaut cc. La formule λ=cν\lambda=c\nu multiplie la fréquence par la vitesse au lieu de la diviser.

24. Quelle expression donne l’énergie totale de nn quanta lumineux de fréquence ν\nu ?

En=nhνE_n=nh\nu.
En=h+nνE_n=h+n\nu.
En=hνnE_n=\frac{h\nu}{n}.
En=nνhE_n=\frac{n\nu}{h}.

$$E_n=nh\nu$$.

Explication

Chaque quantum porte une énergie hνh\nu ; pour nn quanta, l’énergie totale est donc En=nhνE_n=nh\nu. Diviser l’énergie d’un quantum par nn ne décrit pas l’énergie d’un ensemble de quanta.

25. Dans l’effet photoélectrique, quelle modification détermine si la lumière peut arracher des électrons au métal ?

Modifier l’intensité de la lumière à fréquence inchangée.
Modifier la surface du faisceau à fréquence inchangée.
Modifier la fréquence de la lumière monochromatique.
Modifier la durée d’éclairage à fréquence inchangée.

Modifier la fréquence de la lumière monochromatique.

Explication

L’arrachement des électrons dépend de la fréquence de la lumière incidente, et non d’un changement d’intensité. Augmenter l’intensité à fréquence inchangée ne remplace donc pas l’effet d’une fréquence permettant l’émission.

26. Un métal a une énergie de liaison WW. Que se passe-t-il si l’énergie hνh\nu des photons incidents est inférieure à WW ?

Aucun électron n’est photoémis.
Des électrons sont photoémis avec une énergie cinétique nulle.
L’énergie cinétique des électrons photoémis vaut W−hνW-h\nu.
Des électrons sont photoémis avec une énergie cinétique positive.

Aucun électron n’est photoémis.

Explication

L’émission photoélectrique n’a pas lieu lorsque l’énergie du photon est inférieure à l’énergie de liaison. La formule Ec=hν−WE_c=h\nu-W décrit une énergie cinétique pour le cas où l’énergie incidente dépasse le seuil, et non pour le cas inférieur.

27. Que désigne la dualité onde-corpuscule du photon ?

Le photon manifeste à la fois un comportement ondulatoire et un comportement corpusculaire.
Le photon alterne entre un état matériel et un état dépourvu d’énergie.
Le photon est une particule dont le comportement ondulatoire concerne uniquement sa propagation.
Le photon est une onde classique dont l’intensité varie avec sa vitesse.

Le photon manifeste à la fois un comportement ondulatoire et un comportement corpusculaire.

Explication

La dualité signifie que le photon présente des aspects ondulatoires et corpusculaires. La réduire à une particule dont seule la propagation aurait un caractère ondulatoire ne rend pas compte des deux comportements attribués au photon.

28. Selon la relation de de Broglie, quelle longueur d’onde est associée à une particule de masse mm et de vitesse vv ?

λ=hmv\lambda=hmv.
λ=hm+v\lambda=\frac{h}{m+v}.
λ=mvh\lambda=\frac{mv}{h}.
λ=hmv\lambda=\frac{h}{mv}.

$$\lambda=\frac{h}{mv}$$.

Explication

La longueur d’onde de de Broglie vaut λ=hp=hmv\lambda=\frac{h}{p}=\frac{h}{mv} pour une particule de masse mm et de vitesse vv. L’expression mvh\frac{mv}{h} inverse le rapport et ne correspond pas à la relation de de Broglie.

29. Dans le modèle de Bohr, quelle condition rend l’onde associée à l’électron stationnaire le long de son orbite ?

Le périmètre de l’orbite vérifie 2πr=λn2\pi r=\frac{\lambda}{n}.
Le diamètre de l’orbite vérifie 2r=nλ2r=n\lambda.
Le rayon de l’orbite vérifie r=nλr=n\lambda.
Le périmètre de l’orbite vérifie 2πr=nλ2\pi r=n\lambda.

Le périmètre de l’orbite vérifie $$2\pi r=n\lambda$$.

Explication

L’onde est stationnaire lorsque le périmètre de l’orbite contient un nombre entier de longueurs d’onde, soit 2πr=nλ2\pi r=n\lambda. La condition portant sur le rayon seul ne garantit pas que le tour complet de l’orbite corresponde à un nombre entier de longueurs d’onde.

30. Dans le modèle de Bohr, comment évolue le rayon permis lorsque le nombre quantique principal passe de n=1n=1 à n=2n=2 ?

Il reste inchangé, car rn=r0r_n=r_0.
Il est multiplié par deux, car rn=r0nr_n=r_0n.
Il est multiplié par quatre, car rn=r0n2r_n=r_0n^2.
Il est divisé par quatre, car rn=r0n2r_n=\frac{r_0}{n^2}.

Il est multiplié par quatre, car $$r_n=r_0n^2$$.

Explication

Le rayon suit la relation rn=r0n2r_n=r_0n^2 : pour n=2n=2, il vaut quatre fois le rayon de l’état fondamental. Une dépendance linéaire au nombre quantique principal donnerait un facteur deux, contrairement à la formule du modèle.

31. Un photon de longueur d’onde inférieure à 91,3 nm91{,}3\ \mathrm{nm} peut-il ioniser l’hydrogène ?

Non, car l’ionisation exige une énergie inférieure à 13,6 eV13{,}6\ \mathrm{eV}.
Oui, car son énergie dépasse le seuil d’ionisation de 13,6 eV13{,}6\ \mathrm{eV}.
Non, car seuls les photons de longueur d’onde supérieure à 91,3 nm91{,}3\ \mathrm{nm} sont ionisants.
Oui, mais seulement si son énergie est exactement égale à 13,6 eV13{,}6\ \mathrm{eV}.

Oui, car son énergie dépasse le seuil d’ionisation de $$13{,}6\ \mathrm{eV}$$.

Explication

Pour l’hydrogène, les rayonnements de longueur d’onde inférieure à 91,3 nm91{,}3\ \mathrm{nm} ont une énergie supérieure à 13,6 eV13{,}6\ \mathrm{eV} et sont ionisants. Une énergie inférieure au seuil ne suffit pas à ioniser l’atome.

32. Un atome passe d’un niveau d’énergie EiE_i à un niveau plus stable EfE_f. Que se produit-il ?

Il émet un photon d’énergie hν=Ei−Efh\nu=E_i-E_f.
Il absorbe un photon d’énergie hν=Ef−Eih\nu=E_f-E_i.
Il émet un photon d’énergie hν=Ef−Eih\nu=E_f-E_i.
Il absorbe un photon d’énergie hν=Ei−Efh\nu=E_i-E_f.

Il émet un photon d’énergie $$h\nu=E_i-E_f$$.

Explication

Lors d’une descente vers un niveau plus stable, l’atome émet un photon dont l’énergie correspond à la différence entre les niveaux. L’absorption caractérise au contraire la montée vers un niveau d’énergie plus élevé.

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Qu’étudie l’électromagnétisme ?

Les interactions entre particules chargées et champs magnétiques.

Quelle est la portée de la force électromagnétique ?

Elle est infinie.

Quel rôle l’électromagnétisme joue-t-il dans les atomes et les molécules ?

Il explique leur stabilité.

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