★ À maîtriser
L’activité humaine, en particulier économique, produit des externalités négatives qui menacent les générations actuelles et futures.
L’action publique environnementale mobilise notamment :
Les outils économiques cités sont : la taxation, les subventions, les marchés d’émission de gaz à effet de serre
Compléments
Les questions environnementales mentionnées comprennent le réchauffement climatique et les menaces sur la biodiversité.
Les échelles de l’action publique sont :
Les difficultés de l’action publique comprennent : le coût financier important de la transition climatique, le scepticisme de certains États particulièrement pollueurs, notamment les États-Unis, les écarts de développement, de richesse et de croissance entre les pays, l’influence des groupes de pression sur les politiques
★ À maîtriser
Compléments
Les ressources mobilisables comprennent :
La popularisation d’un problème sensibilise l’opinion publique et contribue à en faire une priorité politique.
Les experts évaluent les risques environnementaux et produisent des recommandations, tandis que les pouvoirs publics identifient les problèmes, les inscrivent à l’agenda et envisagent des actions publiques.
Les ONG sont des associations à but non lucratif et d’intérêt public qui ne relèvent ni de l’État ni des institutions internationales.
Les ONG peuvent notamment : utiliser les médias classiques pour sensibiliser l’opinion, utiliser les technologies numériques pour sensibiliser l’opinion ou mobiliser des ressources financières, conduire des actions de lobbying, recourir à la désobéissance civile
Depuis 2012, les entreprises de plus de 50 salariés sont tenues de publier un bilan carbone.
Le GIEC a été créé en 1988 à l’ONU pour évaluer l’état des connaissances sur l’évolution du climat, ses causes et ses impacts.
Le premier ministère de l’Environnement a été créé en 1971.
Mobiliser, faire connaître, justifier, inscrire à l’agenda
★ À maîtriser
Compléments
Tristram Stuart a diffusé des informations sur le gaspillage alimentaire par une vidéo publiée en 2012, vue plus d’un million de fois.
Tristram Stuart portait ses revendications sur le gaspillage alimentaire auprès des directions du développement durable de grandes enseignes de supermarchés dans plusieurs pays.
Une enseigne de distribution anglaise s’est engagée à vendre des produits alimentaires à prix réduit plutôt que de les jeter.
La Commission européenne et des organismes des Nations unies ont organisé à plusieurs reprises des conférences internationales pour présenter les résultats du livre de Tristram Stuart.
Fruits « moches » rejetés, mais aussi bons que les beaux
★ À maîtriser
Le gaspillage alimentaire intervient lors de la production, lorsque des récoltes ne sont pas vendues, de la distribution, notamment à cause des dates de péremption et de l’apparence des produits, et après l’achat, lorsque les consommateurs ne consomment pas tout ce qu’ils ont acheté.
Le gaspillage alimentaire entraîne le gaspillage des ressources mobilisées pour produire les aliments jetés et représente un coût financier important dans un contexte de précarité alimentaire et de malnutrition en France.
Compléments
Les entreprises peuvent s’engager contre le gaspillage alimentaire pour réduire leurs coûts de production, améliorer leur image de marque et se débarrasser de leurs invendus.
Des associations ont organisé en Grande-Bretagne de grands banquets à partir de produits proches de leur date de péremption et de fruits talés afin d’alerter les pouvoirs publics.
Des associations ont coopéré avec des organisations internationales, des entreprises prêtes à reverser leurs invendus et l’Union européenne, notamment pour organiser le don alimentaire et faire évoluer les législations.
📌 En France, depuis 2015, les restaurants collectifs publics doivent lutter contre le gaspillage alimentaire en réduisant notamment les portions de pain, en adaptant les rations et les plats aux goûts des élèves avec la participation de leurs représentants.
📌 En France, les supermarchés de plus de 400 m² doivent faire des dons alimentaires à des associations et ne peuvent pas rendre les produits invendus impropres à la consommation.
Nourriture jetée → ressources gaspillées
★ À maîtriser
Fin 2017, après deux ans de débat, les États membres de l’Union européenne ont renouvelé pour cinq ans la licence du glyphosate.
L’Efsa et l’Echa n’ont pas classé le glyphosate comme cancérigène, mais l’indépendance de l’Efsa a été mise en doute après des révélations de presse selon lesquelles son rapport reprenait des passages d’un document déposé par Monsanto en 2012.
Compléments
Les arguments favorables au glyphosate sont : la création d’emplois, l’efficacité du produit pour les agriculteurs, la rentabilité du produit pour les agriculteurs
Les arguments défavorables au glyphosate sont son classement comme cancérigène probable en 2015 et son caractère non écologique, car il persisterait dans les terres et les rendrait stériles.
L’interdiction du glyphosate supposerait d’importants investissements en machines agricoles et coûterait deux milliards d’euros à la filière.
Les grands groupes sont favorisés dans le rapport de force autour du glyphosate, et un rapport concluant à l’absence de caractère cancérigène peut conduire l’Union européenne à être plus laxiste.
Avis scientifique favorable contesté par les révélations sur Monsanto
★ À maîtriser
📌 L’approche top down est descendante : les décisions prises aux niveaux mondial ou européen s’imposent ensuite aux niveaux national et local, tandis que l’approche bottom up est ascendante et part de décisions locales susceptibles de remonter aux échelles nationale ou européenne.
Compléments
À l’échelle mondiale, les pays réunis en COP doivent essayer de parvenir à un consensus.
À l’échelle européenne, la stratégie pour la biodiversité fixe des objectifs qui évoluent progressivement.
À l’échelle nationale, l’action environnementale peut prendre la forme de restrictions sur le glyphosate, de création de zones protégées ou de limitations de la pêche.
À l’échelle locale, l’action environnementale peut inclure des jardins partagés ou ouvriers et la végétalisation des rues, qui nécessite une autorisation.
★ À maîtriser
Compléments
Selon les accords de Paris, les pays riches devaient verser environ 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 pour aider les pays en développement.
En 2025, l’objectif affiché d’aide climatique des pays riches atteignait 1 300 milliards de dollars par an.
Certains pays peuvent quitter des accords environnementaux sans sanction, et des sanctions peuvent nécessiter que des citoyens saisissent la justice par des procès climatiques.
Bénéficier sans contribuer : le passager clandestin
★ À maîtriser
Compléments
La Chine, les États-Unis, le Canada et l’Australie craignaient que les contraintes du protocole de Kyoto nuisent à leur développement économique ; les États-Unis l’ont signé sans le ratifier et le Canada s’en est désengagé.
Les pays en développement ayant ratifié le protocole de Kyoto bénéficiaient de conditions spéciales afin de ne pas compromettre l’amélioration du niveau de vie de leurs habitants.
Convention-cadre → Kyoto → Paris
Échelles de l’action environnementale
| Échelle | Exemples d’action |
|---|---|
| Mondiale | COP et recherche d’un consensus |
| Européenne | Objectifs progressifs pour la biodiversité |
| Nationale | Restrictions sur le glyphosate, zones protégées, limitations de la pêche |
| Locale | Jardins partagés et végétalisation des rues |
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1. Une activité économique rejette des polluants qui dégradent l’environnement et font peser des risques sur les personnes vivant aujourd’hui comme sur celles qui vivront plus tard. Comment qualifier ces effets ?
2. Lorsqu’une politique environnementale est élaborée, quels acteurs peuvent être mobilisés pour la concevoir, la soutenir ou l’influencer ?
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Quelles externalités l’activité humaine, notamment économique, produit-elle ?
Des externalités négatives qui menacent les générations actuelles et futures.
Quels acteurs mobilise l’action publique environnementale ?
Les pouvoirs publics, les ONG, les entreprises, les experts, les mouvements citoyens, les organisations internationales et les groupes de pression.
Quels outils économiques environnementaux agissent sur les prix et les incitations ?
La taxation, les subventions et les marchés d’émission de gaz à effet de serre.
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