Quelles externalités l’activité humaine, notamment économique, produit-elle ?
Des externalités négatives qui menacent les générations actuelles et futures.
Quels acteurs mobilise l’action publique environnementale ?
Les pouvoirs publics, les ONG, les entreprises, les experts, les mouvements citoyens, les organisations internationales et les groupes de pression.
Quels outils économiques environnementaux agissent sur les prix et les incitations ?
La taxation, les subventions et les marchés d’émission de gaz à effet de serre.
Que désigne l’agenda politique ?
L’ensemble des sujets prioritaires inscrits à l’ordre du jour des pouvoirs publics pour être débattus et traités.
Quelle étape suit la mobilisation dans la transformation d’un enjeu environnemental en problème public ?
La diffusion du problème à une échelle plus large.
Qu’est-ce que l’action publique ?
L’ensemble des actions des pouvoirs publics visant à résoudre un problème jugé important pour la société.
Quelles relations les acteurs des questions environnementales entretiennent-ils ?
Des relations de coopération et de conflit.
À quelles étapes intervient le gaspillage alimentaire ?
Lors de la production, de la distribution et après l’achat.
Quelle conséquence le gaspillage alimentaire a-t-il sur les ressources mobilisées ?
Il gaspille les ressources mobilisées pour produire les aliments jetés.
Quand les États membres de l’Union européenne ont-ils renouvelé la licence du glyphosate ?
Fin 2017.
Quel classement l’Efsa et l’Echa ont-elles attribué au glyphosate concernant le cancer ?
Elles ne l’ont pas classé comme cancérigène.
Qu’est-ce qu’un conflit d’intérêts ?
Un mélange d’intérêts privés et publics empêchant l’impartialité des décisions.
Comment l’approche top down organise-t-elle les décisions environnementales ?
Les décisions mondiales ou européennes s’imposent ensuite aux niveaux national et local.
D’où part l’approche bottom up en matière de décisions environnementales ?
Des décisions locales susceptibles de remonter aux échelles nationale ou européenne.
Qu’est-ce qu’un passager clandestin dans une action collective ?
Il en bénéficie sans participer ni en supporter les coûts.
Quelles ressources peuvent manquer aux pays en développement pour financer leur transition économique ?
Les ressources financières nécessaires.
Quelles normes environnementales les pays en développement doivent-ils parfois respecter ?
Des normes que les pays riches n’avaient pas respectées lors de leur propre développement.
En quelle année le protocole de Kyoto a-t-il été adopté lors de la COP 3 ?
En 1997.
En quelle année l’accord de Paris a-t-il été adopté comme accord non contraignant fondé sur des réductions volontaires des émissions ?
En 2015.
Quelles questions environnementales sont mentionnées ?
Le réchauffement climatique et les menaces sur la biodiversité.
À quelles échelles l’action publique environnementale peut-elle se déployer ?
Aux échelles locale, nationale, européenne et internationale.
Quel coût freine l’action publique environnementale ?
Le coût financier important de la transition climatique.
Quel scepticisme freine l’action publique environnementale ?
Le scepticisme de certains États particulièrement pollueurs, comme les États-Unis.
Quelles inégalités et influences freinent l’action publique environnementale ?
Les écarts de développement et de richesse entre pays, ainsi que l’influence des groupes de pression.
Quels moyens les acteurs mobilisent-ils pour faire émerger les questions environnementales ?
Les médias, les connaissances scientifiques, l’argent, le pouvoir politique, les réseaux sociaux, la mobilisation citoyenne et le lobbying.
Que produit la popularisation d’un problème sur l’opinion publique ?
Elle la sensibilise et contribue à faire du problème une priorité politique.
Quel rôle les experts jouent-ils face aux risques environnementaux ?
Ils évaluent les risques et produisent des recommandations.
De quelles institutions les ONG sont-elles indépendantes ?
De l’État et des institutions internationales.
Quelle forme d’action radicale les ONG peuvent-elles parfois adopter ?
La désobéissance civile.
Combien de vues la vidéo de Tristram Stuart sur le gaspillage alimentaire a-t-elle dépassé ?
Un million de vues.
En quelle année Tristram Stuart a-t-il publié sa vidéo sur le gaspillage alimentaire ?
En 2012.
À qui Tristram Stuart présentait-il ses revendications sur le gaspillage alimentaire ?
Aux directions du développement durable de grandes enseignes de supermarchés.
Dans quels territoires Tristram Stuart portait-il ses revendications auprès des grandes enseignes ?
Dans plusieurs pays.
Que s’est engagée à faire une enseigne de distribution anglaise avec les produits alimentaires invendus ?
À les vendre à prix réduit plutôt que de les jeter.
Quels organismes ont organisé des conférences internationales sur le livre de Tristram Stuart ?
La Commission européenne et des organismes des Nations unies.
Qu’ont présenté les conférences internationales organisées autour du livre de Tristram Stuart ?
Les résultats de son livre.
Comment la campagne d’Intermarché présente-t-elle les fruits et légumes non calibrés ?
Comme aussi bons que les produits d’apparence régulière.
Pourquoi les entreprises s’engagent-elles contre le gaspillage alimentaire ?
Pour réduire leurs coûts, améliorer leur image de marque et se débarrasser de leurs invendus.
Comment des associations britanniques ont-elles alerté les pouvoirs publics contre le gaspillage ?
En organisant de grands banquets avec des produits proches de leur date de péremption et des fruits talés.
Avec quels acteurs les associations ont-elles coopéré contre le gaspillage alimentaire ?
Des organisations internationales, des entreprises et l’Union européenne.
En quelle année le gaspillage alimentaire est-il entré à l’agenda politique de l’Union européenne ?
En 2010.
Quelle obligation s’applique depuis 2015 aux restaurants collectifs publics en France ?
Ils doivent lutter contre le gaspillage alimentaire.
Quelle obligation alimentaire s’applique aux supermarchés de plus de 400 m² en France ?
Ils doivent donner leurs invendus alimentaires à des associations.
Qu’a promis le gouvernement français en mai 2018 au sujet du glyphosate ?
L’interdire dans ses principaux usages d’ici 2021 et dans tous ses usages d’ici cinq ans.
Quels arguments favorables au glyphosate concernent les agriculteurs ?
Son efficacité et sa rentabilité.
Pourquoi le glyphosate est-il considéré comme non écologique ?
Il persisterait dans les terres et les rendrait stériles.
Quel coût l’interdiction du glyphosate représenterait-elle pour la filière ?
Deux milliards d’euros.
Quel effet un rapport concluant à l’absence de caractère cancérigène peut-il avoir sur l’Union européenne ?
Il peut la conduire à être plus laxiste.
Quel objectif les pays réunis en COP doivent-ils essayer d’atteindre à l’échelle mondiale ?
Un consensus.
Que fixe la stratégie européenne pour la biodiversité ?
Des objectifs qui évoluent progressivement.
Quelles formes peut prendre l’action environnementale à l’échelle nationale ?
Des restrictions sur le glyphosate, des zones protégées ou des limitations de la pêche.
Quelle autorisation nécessite la végétalisation des rues à l’échelle locale ?
Une autorisation.
Selon les accords de Paris, quelle aide annuelle les pays riches devaient-ils verser dès 2020 ?
Environ 100 milliards de dollars par an.
En 2025, quel était l’objectif annuel affiché d’aide climatique des pays riches ?
1 300 milliards de dollars par an.
Quelle conséquence certains pays peuvent-ils éviter en quittant des accords environnementaux ?
Toute sanction.
Comment des citoyens peuvent-ils obtenir des sanctions liées aux accords environnementaux ?
En saisissant la justice par des procès climatiques.
En quelle année la Convention-cadre des Nations unies contre les changements climatiques a-t-elle été adoptée ?
En 1992.
Quel objectif d’émissions la Convention-cadre des Nations unies visait-elle pour 2000 dans les pays concernés ?
Ramener les émissions au niveau de 1990.
À quelle date le protocole de Kyoto est-il entré en vigueur ?
Le 16 février 2005.
Pourquoi la Chine, les États-Unis, le Canada et l’Australie craignaient-ils les contraintes de Kyoto ?
Ils craignaient qu’elles nuisent à leur développement économique.
Pourquoi les pays en développement ayant ratifié le protocole de Kyoto bénéficiaient-ils de conditions spéciales ?
Pour ne pas compromettre l’amélioration du niveau de vie de leurs habitants.
Quelle réduction d’émissions le protocole de Kyoto imposait-il aux 37 pays industrialisés ?
5 % par rapport aux niveaux de 1990, entre 2008 et 2012.
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1. Une activité économique rejette des polluants qui dégradent l’environnement et font peser des risques sur les personnes vivant aujourd’hui comme sur celles qui vivront plus tard. Comment qualifier ces effets ?
2. Lorsqu’une politique environnementale est élaborée, quels acteurs peuvent être mobilisés pour la concevoir, la soutenir ou l’influencer ?
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