QCM : Espèce et classification du vivant (8 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les rangs principaux de la classification de Linné :

L’espèce constitue le rang le plus précis de cette classification.
L’espèce correspond à un rang plus large que le genre dans cette classification.
Le genre représente le rang le plus précis et rassemble plusieurs espèces.
La première grande classification du Vivant est attribuée à Linné, au XVIIIe siècle.
Du plus large au plus précis, l’ordre précède la famille dans la succession des rangs.

L’espèce constitue le rang le plus précis de cette classification. · La première grande classification du Vivant est attribuée à Linné, au XVIIIe siècle. · Du plus large au plus précis, l’ordre précède la famille dans la succession des rangs.

Explication

La succession va notamment de l’ordre à la famille, et l’espèce est le rang le plus précis. Linné est associé à la première grande classification du Vivant au XVIIIe siècle ; le genre n’est pas le rang le plus précis et l’espèce est plus précise que lui.

2. Un biologiste veut distinguer le classement en rangs de l’étude des liens évolutifs entre organismes. Quelles propositions sont exactes ?

Le chat domestique appartient à l’ordre des Mammifères et à la classe des Carnivora.
Pour organiser les êtres vivants en catégories emboîtées, il mobilise la classification hiérarchique.
Pour examiner les relations de parenté entre lignées, il recourt à la phylogénie.
Le chat domestique est classé dans le genre Felis et la famille des Félidés.
La phylogénie sert principalement à attribuer aux organismes leur rang de classe ou d’ordre.

Pour organiser les êtres vivants en catégories emboîtées, il mobilise la classification hiérarchique. · Pour examiner les relations de parenté entre lignées, il recourt à la phylogénie. · Le chat domestique est classé dans le genre Felis et la famille des Félidés.

Explication

La classification hiérarchique organise les êtres vivants en rangs, tandis que la phylogénie étudie leurs relations de parenté. Le chat appartient bien au genre Felis et à la famille des Félidés ; ses rangs sont inversés dans la proposition qui lui attribue l’ordre des Mammifères et la classe des Carnivora.

3. Un arbre phylogénétique des Félidés est utilisé pour étudier les lignées et leur proximité. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un tel arbre représente les relations de proximité entre différentes lignées.
Les genres Acinonyx et Puma sont regroupés dans une lignée distincte de celle du puma.
Parmi les lignées présentées figurent Panthera, Neofelis et Pardofelis.
Les lignées Caracal, Leopardus et Lynx sont absentes de l’arbre des Félidés.
Un arbre phylogénétique classe d’abord les êtres vivants selon des rangs hiérarchiques.

Un tel arbre représente les relations de proximité entre différentes lignées. · Parmi les lignées présentées figurent Panthera, Neofelis et Pardofelis.

Explication

Un arbre phylogénétique représente les relations de proximité entre lignées, et l’arbre des Félidés comprend notamment Panthera, Neofelis et Pardofelis. La classification en rangs relève de la classification hiérarchique ; Caracal, Leopardus et Lynx sont présents, et Acinonyx ainsi que Puma figurent dans la lignée du puma.

4. Une espèce connue localement sous deux appellations courantes est désignée dans les catalogues sous le nom « Genus species ». Concernant ces deux formes de dénomination :

Les appellations vernaculaires peuvent varier selon les régions et les personnes.
Dans Genus species, le premier terme correspond à l’espèce et le second au genre.
La forme binomiale place le nom de l’espèce avant celui du genre.
Les appellations courantes constituent le nom scientifique latin, tandis que Genus species varie selon les régions.
Le nom scientifique change d’une région à l’autre, contrairement aux noms vernaculaires.

Les appellations vernaculaires peuvent varier selon les régions et les personnes.

Explication

Les noms vernaculaires sont des noms courants susceptibles de varier selon les régions et les personnes. Le nom scientifique latin est unique, et sa forme binomiale place le genre avant l’espèce.

5. Un spécimen présente une queue plus courte que son corps, une silhouette épaisse, de petites oreilles et un museau biseauté. Parmi les propositions suivantes concernant l’identification des rats, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ce profil morphologique correspond à Rattus rattus, aussi appelé rat noir ou rat des champs.
Rattus norvegicus possède une queue plus longue que son corps et une silhouette fine.
Le museau biseauté est caractéristique de Rattus rattus, dit rat des champs.
Rattus rattus se caractérise par de petites oreilles et de petits yeux.
Ce profil correspond à Rattus norvegicus, qui peut être appelé rat brun ou surmulot.

Ce profil correspond à Rattus norvegicus, qui peut être appelé rat brun ou surmulot.

Explication

La queue plus courte, la silhouette épaisse, les petites oreilles et le museau biseauté caractérisent Rattus norvegicus, également appelé rat brun ou surmulot. Rattus rattus a une queue plus longue que son corps, une silhouette fine, de grandes oreilles et un museau pointu.

6. Deux populations présentent des différences morphologiques marquées, mais leurs individus peuvent se reproduire entre eux. Quelles sont les réponses exactes au sujet de leur distinction comme espèces ?

La distinction entre deux espèces exige que l’impossibilité de reproduction soit établie.
Des différences génétiques ne constituent pas un critère pertinent de distinction entre espèces.
La possibilité de reproduction entre les individus exclut à elle seule toute distinction entre espèces.
Des différences morphologiques suffisamment importantes peuvent contribuer à distinguer deux espèces.
L’impossibilité de reproduction entre deux groupes peut contribuer à les distinguer comme espèces.

Des différences morphologiques suffisamment importantes peuvent contribuer à distinguer deux espèces. · L’impossibilité de reproduction entre deux groupes peut contribuer à les distinguer comme espèces.

Explication

Des différences morphologiques ou génétiques suffisantes peuvent distinguer deux espèces, même si une reproduction est possible. L’impossibilité de se reproduire constitue également un critère, mais elle n’est pas exigée lorsque d’autres différences suffisantes sont établies.

7. Dans une espèce répartie en colonies, des jeunes adultes quittent leur groupe pour trouver un territoire ou des ressources. À propos des populations et de la dispersion :

Les 46 colonies identifiées avant 2009 regroupaient une estimation de 595 000 reproducteurs.
La recherche d’un territoire peut entraîner une dispersion entre populations.
Les colonies de manchots empereurs se trouvent autour de l’Antarctique.
Une population rassemble des individus d’une même espèce dans sa zone de répartition.
La plus grande colonie de manchots empereurs se situe sur l’île Coulman, en mer de Weddell.

La recherche d’un territoire peut entraîner une dispersion entre populations. · Les colonies de manchots empereurs se trouvent autour de l’Antarctique. · Une population rassemble des individus d’une même espèce dans sa zone de répartition.

Explication

Une population regroupe des individus d’une même espèce dans sa zone de répartition, et les colonies de manchots empereurs sont autour de l’Antarctique. La recherche d’un territoire peut favoriser la dispersion ; l’île Coulman se trouve en mer de Ross et l’estimation de 595 000 comprend les adultes non reproducteurs.

8. Dans une étude de populations, des échanges reproductifs sont observés et certains variants d’ADN mitochondrial sont partagés entre plusieurs populations. Quelles sont les réponses exactes au sujet du flux génétique ?

Des échanges d’individus suivis d’une reproduction constituent un flux de gènes entre populations.
Des variants mitochondriaux partagés entre populations indiquent une absence d’échanges génétiques.
Un flux génétique nettement supérieur à zéro indique que les populations appartiennent à la même espèce.
Un flux de gènes nul ou très faible indique que les populations relèvent de la même espèce.
Les échanges reproductifs entre populations réduisent leur homogénéité génétique.

Des échanges d’individus suivis d’une reproduction constituent un flux de gènes entre populations. · Un flux génétique nettement supérieur à zéro indique que les populations appartiennent à la même espèce.

Explication

Les échanges d’individus qui aboutissent à une reproduction constituent un flux de gènes, lequel contribue à l’homogénéité. Un flux nettement positif indique la même espèce ; des variants mitochondriaux partagés témoignent d’échanges, tandis qu’un flux nul ou très faible indique des espèces différentes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 37 flashcards sur Espèce et classification du vivant.

Quels sont les sept rangs principaux de Linné, du plus large au plus précis ?

Le règne, l’embranchement, la classe, l’ordre, la famille, le genre et l’espèce.

Quel est le rang le plus précis dans la classification de Linné ?

L’espèce.

Que regroupe une espèce dans la classification de Linné ?

Des individus.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Espèce et classification du vivant.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM