★ À maîtriser
📌 Un bélier est un ovin mâle non castré de plus de 12 mois, tandis qu’un mouton est un ovin mâle castré de plus de 12 mois.
Compléments
La domestication des ovins remonte à -10 000 avant J.C.
L’introduction des ovins en Europe remonte à -7 000 ans avant J.C.
★ À maîtriser
Compléments
L’autonomie alimentaire limite les importations et contribue à l’entretien des paysages.
Les ovins contribuent à l’occupation et à l’entretien des zones rurales en participant à la protection contre les inondations et l’érosion, en limitant les risques d’incendie en été et d’avalanches en hiver.
La filière ovine comprend 59 races adaptées à différents territoires.
L’herbe valorisée entretient les paysages et limite certains risques naturels.
★ À maîtriser
Compléments
La France est le 31e producteur mondial de viande ovine.
Les principaux pays exportateurs de viande ovine sont l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Les importations chinoises de viande ovine proviennent principalement d’Australie et de Nouvelle-Zélande.
★ À maîtriser
Compléments
La France est le premier importateur de viande ovine de l’Union européenne, tandis que les Pays-Bas sont le deuxième importateur et réexportent une partie des volumes.
En Espagne, le cheptel de reproductrices a diminué de 18 %, et la France est le premier client espagnol à l’exportation, devant l’Algérie.
En 2025, le cheptel ovin britannique baisse de 2 %, mais la production augmente de 2 % sous l’effet de la hausse des abattages et du poids moyen des agneaux.
La Nouvelle-Zélande augmente de 17 % ses envois de viande ovine vers l’Union européenne, notamment en raison de la baisse de la demande chinoise et de l’attractivité du marché européen.
★ À maîtriser
En 2024, la France compte 3,4 millions de brebis et d’agnelles saillies allaitantes, qui représentent 70 % des ovins français.
L’Occitanie compte 772 000 brebis allaitantes, soit 23 % du total français, devant la Nouvelle-Aquitaine avec 697 000 têtes, soit 20 %.
Compléments
74 % des ovins français sont situés dans les quatre régions du Sud.
La France compte 47 % d’élevages ovins allaitants spécialisés et 53 % d’élevages mixtes associant les ovins à une autre production.
En 2024, 77 % des exploitations détenant des brebis allaitantes ont de 1 à 49 brebis, mais elles ne détiennent que 13 % du cheptel.
★ À maîtriser
En 2024, 3 045 000 agneaux sont abattus en France pour une production de 56 000 tonnes équivalent carcasse et un poids carcasse moyen de 18,4 kg.
En 2024, un agneau pèse en moyenne 34 kg vif et 17 kg en carcasse froide, avec un rendement à l’abattage de 50 %.
En 2025, la production française de viande ovine recule de 5 %, malgré l’alourdissement des carcasses qui compense en partie la baisse des abattages.
Compléments
La carcasse d’agneau commercialisée pèse 16,8 kg après une perte de 4 % au transport, à l’attente et au jeûne, puis de 2 % au ressuyage et de 1 % à la maturation.
La viande nette commercialisable représente 80 % de la carcasse, tandis que les déchets et le gras représentent 10 % et les os 10 %.
En 2025, la France importe 79 426 agneaux vivants et exporte 48 800 ovins adultes vivants.
La viande ovine française représente 48 % des achats des ménages français en 2024, devant le Royaume-Uni (24 %), l’Irlande (10 %), la Nouvelle-Zélande (9 %) et l’Espagne (8 %).
★ À maîtriser
La Haute-Loire compte 1 009 détenteurs d’ovins, dont 369 élevages d’au moins 50 brebis.
En mai 2026, la Haute-Loire compte 94 885 brebis parmi 102 505 reproducteurs, soit 93 % de brebis.
Trois races rustiques typiques de Haute-Loire sont :
Les critères d’éligibilité à l’aide ovine sont :
Compléments
Les systèmes ovins allaitants de Haute-Loire peuvent viser trois agnelages en deux ans, avec des agneaux élevés trois à quatre mois et vendus lourds autour de 18 kg de carcasse.
La France produit 10 000 tonnes de laine par an, mais sa valorisation est faible, notamment parce que son statut de sous-produit animal de catégorie III limite les débouchés.
★ À maîtriser
En 2024, la France compte 1,48 million de brebis laitières et d’agnelles saillies, soit 30 % des ovins français.
La collecte française de lait de brebis atteint 290 millions de litres en 2024-2025.
Compléments
90 % des ovins laitiers français se trouvent en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine.
En 2024-2025, la collecte de lait de brebis progresse après avoir baissé en 2023-2024 en raison du recul du nombre de brebis et d’une moindre qualité des fourrages.
En France, 804 fermes biologiques élèvent 163 600 brebis laitières et le lait bio représente 11 % de la collecte nationale de lait de brebis.
En Haute-Loire, 25 élevages détiennent environ 8 600 brebis laitières, principalement de race Lacaune.
En Haute-Loire, 13 élevages ovins laitiers livrent leur lait à une laiterie, un élevage en transforme une partie et 11 élevages transforment et commercialisent leur lait directement.
★ À maîtriser
📌 La balance d’inventaire des animaux doit être équilibrée pour garantir la fiabilité des résultats techniques de l’atelier ovin.
Compléments
L’EMP est utilisé parce que les périodes de lutte multiples, l’accélération du rythme d’agnelage et la conservation d’agnelles nées à différentes périodes rendent difficile le calcul du nombre de femelles destinées à la reproduction.
L’analyse d’un bilan de reproduction doit être mise en cohérence avec la conduite de reproduction pratiquée.
Un cas-type sert à :
★ À maîtriser
Le cas-type allaitant de montagne se situe dans le Massif central granitique, entre 600 et 900 m d’altitude, et comprend 68 ha de SAU, dont 60 ha d’herbe, 6 ha de céréales et 2 ha de cultures fourragères.
Le troupeau du cas-type comprend 450 brebis rustiques BMC ou Noire du Velay, 16 béliers dont deux vasectomisés, et un renouvellement de 20 %.
Le système vise une productivité numérique de 160 à 164 %.
Le système organise trois agnelages en deux ans, en mars-avril, août-septembre et novembre-décembre, avec des luttes de quatre à cinq semaines et deux béliers vasectomisés employés avant chaque lutte pour regrouper les chaleurs.
Les résultats de reproduction du cas-type sont un taux de mise bas de 124 %, une prolificité de 157 %, une mortalité des agneaux de 16 % et une productivité numérique de 164 %.
Compléments
Les agneaux du cas-type sont engraissés en bâtiment, sevrés entre 60 et 75 jours et vendus à partir de 90 jours ; ils consomment en moyenne 80 kg d’aliment et pèsent 17,9 kg de carcasse.
La marge brute de l’atelier ovin du cas-type est de 65 971 €, le produit brut de 148 163 €, l’EBE de 52 310 € et le revenu disponible de 36 784 €.
★ À maîtriser
Les trois typologies d’élevages ovins laitiers sont :
La valorisation moyenne du lait est de 1,13 €/L dans les élevages livreurs suivis et de 4,49 €/L dans les élevages fromagers produisant plus de 250 L par brebis.
Compléments
Les élevages livreurs suivis en Auvergne-Rhône-Alpes sont plus grands que les fermes fromagères, ont une productivité élevée, utilisent beaucoup de concentrés et produisent majoritairement en hiver avec des agnelages d’automne.
Dans les élevages livreurs suivis, le désaisonnement permet d’obtenir un prix du lait plus élevé sur l’année et certains élevages conduisent un lot saisonné et un lot désaisonné.
Les élevages fromagers produisant plus de 250 L par brebis ont des ateliers de taille modérée, un chargement moins élevé, des fourrages de qualité et une production surtout hivernale ou annuelle.
Dans les élevages fromagers suivis, les agnelles sont mises à la reproduction à sept à neuf mois pour une mise-bas à 12 à 14 mois, et la lutte naturelle est majoritaire avec peu ou pas d’insémination artificielle.
Le livreur valorise le lait en laiterie, tandis que le fromager le transforme.
Comparaison des ateliers laitiers suivis
| Dimension | Livreurs | Fromagers > 250 L |
|---|---|---|
| Débouché | Lait livré à une laiterie | Lait transformé à la ferme |
| Production | Majoritairement hivernale | Surtout hivernale ou annuelle |
| Valorisation moyenne | 1,13 €/L | 4,49 €/L |
| Reproduction | Recours fréquent à l’insémination | Lutte naturelle majoritaire |
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1. Dans une région où l’élevage ovin évolue depuis le milieu du XXe siècle, quelle production devient la principale valorisation des moutons avec le développement des textiles synthétiques ?
2. Un ovin mâle a huit mois. Quel terme désigne cet animal, quel que soit son sexe ?
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Depuis quel changement le mouton est-il surtout élevé pour sa viande ?
Depuis le milieu du XXe siècle, avec le développement des textiles synthétiques.
Quel âge maximal définit un agneau ?
Moins d’un an.
Qu’est-ce qu’un agneau ?
Un ovin mâle ou femelle âgé de moins d’un an.
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