QCM : Étude de la filière ovine (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une région où l’élevage ovin évolue depuis le milieu du XXe siècle, quelle production devient la principale valorisation des moutons avec le développement des textiles synthétiques ?

La laine
La viande
Le lait
La peau

La viande

Explication

Depuis le milieu du XXe siècle, les textiles synthétiques réduisent l’importance de la laine et l’élevage ovin est surtout orienté vers la viande. La laine correspond à la valorisation antérieure, tandis que le lait et la peau ne sont pas indiqués comme production principale.

2. Un ovin mâle a huit mois. Quel terme désigne cet animal, quel que soit son sexe ?

Un bélier
Une agnelle
Une brebis
Un agneau

Un agneau

Explication

Un ovin mâle ou femelle âgé de moins d’un an est un agneau. « Agnelle » désigne spécifiquement une jeune femelle, « brebis » une femelle ayant agnelé, et « bélier » un mâle adulte non castré.

3. Quel terme désigne une femelle ovine ayant déjà agnelé ?

Une brebis
Une agnelle
Un bélier
Un mouton

Une brebis

Explication

Une brebis est une femelle ovine ayant agnelé. « Agnelle » désigne une femelle de moins d’un an, tandis que « bélier » et « mouton » désignent des mâles adultes non castré et castré respectivement.

4. Deux ovins mâles ont plus de douze mois : le premier est castré et le second ne l’est pas. Comment les désigne-t-on respectivement ?

Une brebis et un mouton
Un agneau et un bélier
Un mouton et un bélier
Un bélier et un mouton

Un mouton et un bélier

Explication

Un mâle de plus de douze mois castré est un mouton, tandis qu’un mâle du même âge non castré est un bélier. L’option qui inverse ces termes confond précisément le statut de castration; l’agneau est un ovin de moins d’un an et la brebis une femelle ayant agnelé.

5. Dans un élevage ovin, l’herbe fournit 82 % de la ration et 70 % de la ration est pâturée directement. Quelle part de la ration correspond à de l’herbe consommée directement au pâturage ?

82 %
30 %
12 %
70 %

70 %

Explication

La donnée indique que 70 % de la ration est pâturée directement; les 82 % désignent la part totale de l’herbe dans la ration. 12 % provient de la soustraction des valeurs, et 30 % correspond au complément de 70 %.

6. Une commune souhaite réduire les risques naturels estivaux et hivernaux tout en entretenant ses espaces ruraux. Quel effet de l’élevage ovin répond directement à ces objectifs ?

Il valorise les paysages et soutient la biodiversité des territoires ruraux
Il contribue à l’entretien des zones rurales et à la prévention de ces risques
Il adapte les troupeaux aux territoires grâce à la diversité des races
Il améliore l’autonomie alimentaire et réduit les achats de fourrages importés

Il contribue à l’entretien des zones rurales et à la prévention de ces risques

Explication

L’élevage ovin contribue à l’occupation et à l’entretien des zones rurales, notamment en participant à la protection contre les inondations et l’érosion et en limitant les risques d’incendie et d’avalanche. L’autonomie alimentaire concerne les importations, tandis que les races adaptées et la biodiversité sont des contributions distinctes.

7. En 2024, quelle région fournit la plus grande part de la production mondiale de viande ovine fraîche ou réfrigérée ?

L’Asie, avec 57,8 %
Les Amériques, avec 3,7 %
L’Afrique, avec 18 %
L’Océanie, avec 11,9 %

L’Asie, avec 57,8 %

Explication

L’Asie représente 57,8 % de cette production mondiale en 2024, la part régionale la plus élevée. L’Afrique à 18 % est deuxième, l’Océanie à 11,9 % est troisième et les Amériques à 3,7 % ont la part la plus faible.

8. Quel pays occupe à la fois la première place mondiale pour la production et pour les importations de viande ovine ?

L’Australie
La Nouvelle-Zélande
La Chine
Le Royaume-Uni

La Chine

Explication

La Chine est à la fois le premier producteur mondial de viande ovine et son premier importateur. L’Australie et la Nouvelle-Zélande sont des exportateurs majeurs, tandis que le Royaume-Uni n’est pas identifié comme premier producteur et importateur.

9. Une estimation porte sur les brebis et les agnelles saillies dans l’Union européenne à 27 en décembre 2025. Quel effectif total doit-elle indiquer ?

1,29 million de têtes
77 millions de têtes
18 millions de têtes
41,7 millions de têtes

41,7 millions de têtes

Explication

En décembre 2025, l’Union européenne à 27 compte 41,7 millions de brebis et d’agnelles saillies. La valeur de 1,29 correspond à la consommation en kgéc par habitant, 77 % au taux d’auto-approvisionnement, et 18 % à la baisse du cheptel reproducteur espagnol.

10. Un négociant étudie les importations de viande ovine des pays de l’Union européenne et le rôle des Pays-Bas dans les échanges. Quelle description est correcte ?

Les Pays-Bas sont deuxièmes et les volumes importés leur sont tous destinés
La France est première et les Pays-Bas deuxièmes, avec une partie des volumes réexportée
La France est première et l’Algérie deuxième, avec une partie des volumes réexportée
Les Pays-Bas sont premiers et la France deuxième, avec une partie des volumes réexportée

La France est première et les Pays-Bas deuxièmes, avec une partie des volumes réexportée

Explication

La France est le premier importateur de viande ovine de l’Union européenne, tandis que les Pays-Bas sont deuxièmes et réexportent une partie de leurs achats. La réponse qui place les Pays-Bas en tête inverse les rangs, celle qui cite l’Algérie confond un client espagnol avec un importateur de l’UE, et l’idée que tous les volumes néerlandais leur sont destinés néglige la réexportation.

11. En 2024, combien de brebis et d’agnelles saillies allaitantes la France compte-t-elle, et quelle part représentent-elles des ovins français ?

3,4 millions, soit 70 %
1,48 million, soit 70 %
1,48 million, soit 30 %
3,4 millions, soit 74 %

3,4 millions, soit 70 %

Explication

En 2024, la France compte 3,4 millions de brebis et d’agnelles saillies allaitantes, représentant 70 % des ovins français. Les 1,48 million et 30 % concernent les ovins laitiers, tandis que 74 % désigne la part des ovins situés dans quatre régions du Sud.

12. Quelle région française possède le plus grand cheptel de brebis allaitantes, et quelle est sa part du total national ?

La PACA, avec 16 %
L’Occitanie, avec 20 %
La Nouvelle-Aquitaine, avec 20 %
L’Occitanie, avec 23 %

L’Occitanie, avec 23 %

Explication

L’Occitanie arrive en tête avec 772 000 brebis allaitantes, soit 23 % du total français. La Nouvelle-Aquitaine la suit avec 697 000 têtes et 20 %, tandis que la PACA en compte 534 000, soit 16 %.

13. Quel bilan caractérise l’abattage des agneaux en France en 2024 ?

3 045 000 agneaux, pour 18 400 tonnes équivalent carcasse et 56 kg de carcasse moyenne
56 000 agneaux, pour 3 045 000 tonnes équivalent carcasse et 18,4 kg de carcasse moyenne
3 045 000 agneaux, pour 56 000 tonnes équivalent carcasse et 18,4 kg de carcasse moyenne
3 045 000 agneaux, pour 56 000 tonnes équivalent carcasse et 34 kg de carcasse moyenne

3 045 000 agneaux, pour 56 000 tonnes équivalent carcasse et 18,4 kg de carcasse moyenne

Explication

En 2024, 3 045 000 agneaux sont abattus en France, produisant 56 000 tonnes équivalent carcasse, avec un poids carcasse moyen de 18,4 kg. Les 34 kg correspondent au poids vif moyen, et non au poids carcasse.

14. Un agneau pèse 34 kg vif et sa carcasse froide pèse 17 kg. Quel rendement à l’abattage cela représente-t-il ?

34 %
80 %
49 %
50 %

50 %

Explication

Le rendement se calcule en divisant le poids carcasse froide par le poids vif : 17÷34=0,517 \div 34 = 0,5, soit 50 %. Les 80 % correspondent à la part de viande nette commercialisable dans la carcasse, et non au rendement à l’abattage.

15. En 2025, les carcasses ovines s’alourdissent alors que le nombre d’animaux abattus diminue. Quelle évolution observe-t-on pour la production française de viande ovine ?

Elle reste stable, l’alourdissement compensant entièrement la baisse des abattages
Elle recule de 6 %, au même rythme que les abattages d’agneaux
Elle recule de 5 %, la hausse du poids des carcasses compensant partiellement la baisse des abattages
Elle augmente de 5 %, l’alourdissement faisant plus que compenser la baisse des abattages

Elle recule de 5 %, la hausse du poids des carcasses compensant partiellement la baisse des abattages

Explication

La production de viande ovine recule de 5 % en 2025 : l’alourdissement des carcasses compense une partie de la baisse des abattages, mais pas sa totalité. La baisse de 6 % concerne les abattages contrôlés d’agneaux, pas le recul de la production.

16. Quels sont le prix moyen de l’agneau français en 2025 et le record de cotation atteint à Pâques ?

9,71 €/kgc en moyenne et 11,04 €/kgc à Pâques
11,04 €/kgc en moyenne et 9,71 €/kgc à Pâques
9,71 €/kgc en moyenne et 10,04 €/kgc à Pâques
9,71 €/kgc en moyenne et 18,4 €/kgc à Pâques

9,71 €/kgc en moyenne et 11,04 €/kgc à Pâques

Explication

Le prix moyen de l’agneau français atteint 9,71 €/kgc en 2025, tandis que la cotation de Pâques établit un record de 11,04 €/kgc. La valeur de 18,4 kg correspond au poids carcasse moyen, et non à un prix.

17. Parmi les 1 009 détenteurs d’ovins de Haute-Loire, combien possèdent au moins 50 brebis ?

1 009 élevages
102 505 élevages
94 885 élevages
369 élevages

369 élevages

Explication

La Haute-Loire compte 369 élevages d’au moins 50 brebis parmi 1 009 détenteurs d’ovins. Le chiffre de 1 009 désigne tous les détenteurs, tandis que 94 885 et 102 505 correspondent à des effectifs d’animaux.

18. Un éleveur de Haute-Loire cherche des brebis adaptées aux conditions locales et capables de valoriser des ressources fourragères hétérogènes. Quel groupe de races correspond à ces caractéristiques ?

BMC, Bizet et Noire du Velay
Lacaune, Bizet et Suffolk
Lacaune, Manech tête noire et Basco-béarnaise
Île-de-France, Texel et Suffolk

BMC, Bizet et Noire du Velay

Explication

Les races rustiques BMC, Bizet et Noire du Velay sont adaptées aux conditions locales et valorisent des ressources fourragères hétérogènes. Lacaune, Manech et Basco-béarnaise renvoient à des races laitières, tandis que les autres choix mélangent des races d’autres types.

19. Une éleveuse active de Haute-Loire détient 52 brebis éligibles, maintient cet effectif pendant la période obligatoire et est enregistrée à l’EDE. Elle obtient 0,4 agneau né et vendu par brebis et par an. Quel critère d’aide ovine ne satisfait-elle pas ?

Le seuil minimal de brebis éligibles
Le maintien de l’effectif pendant la période obligatoire
L’enregistrement de l’éleveuse à l’EDE
Le ratio minimal de productivité

Le ratio minimal de productivité

Explication

Le ratio exigé est d’au moins 0,5 agneau né et vendu par brebis et par an ; avec 0,4, le critère de productivité n’est pas atteint. Le seuil est de 50 brebis, et l’énoncé précise que l’effectif est maintenu et que l’éleveuse est enregistrée à l’EDE.

20. Une filière française souhaite développer les débouchés de la laine ovine. Quel obstacle explique notamment que sa valorisation demeure faible ?

Son statut de produit laitier limite les débouchés
La qualité des fourrages réduit les débouchés de la laine
La production annuelle de 10 000 tonnes empêche sa commercialisation
Son statut de sous-produit animal de catégorie III limite les débouchés

Son statut de sous-produit animal de catégorie III limite les débouchés

Explication

La laine est peu valorisée notamment parce que son statut de sous-produit animal de catégorie III limite les débouchés. La qualité des fourrages est associée à l’évolution de la collecte laitière, et le volume annuel indiqué n’est pas présenté comme la cause de la faible valorisation.

21. En 2024, quelle part des ovins français représentent les brebis laitières et les agnelles saillies recensées en France ?

1,48 %
48 %
30 %
90 %

30 %

Explication

En 2024, les 1,48 million de brebis laitières et d’agnelles saillies représentent 30 % des ovins français. Le chiffre de 90 % désigne la concentration géographique des ovins laitiers en Occitanie et en Nouvelle-Aquitaine.

22. Un analyste établit le bilan de la collecte française de lait de brebis pour 2024-2025. Quel volume doit-il retenir ?

1,48 million de litres
30 millions de litres
90 millions de litres
290 millions de litres

290 millions de litres

Explication

La collecte française de lait de brebis atteint 290 millions de litres en 2024-2025. Le chiffre de 1,48 million désigne des animaux, tandis que 30 % et 90 % sont des parts exprimées en pourcentage.

23. Combien de brebis allaitantes certifiées biologiques la Haute-Loire compte-t-elle ?

3 000
5 662
778
26

5 662

Explication

La Haute-Loire compte 5 662 brebis allaitantes certifiées biologiques. Le chiffre 778 correspond aux brebis laitières ; 3 000 et 26 ne sont pas les effectifs demandés.

24. Quel est l’effectif de brebis laitières certifiées biologiques recensé en Haute-Loire ?

3
778
5 662
26

778

Explication

La Haute-Loire compte 778 brebis laitières certifiées biologiques. L’effectif de 5 662 concerne les brebis allaitantes, tandis que 26 et 3 sont des rangs, pas des effectifs.

25. Pour calculer l’effectif moyen présent d’un élevage ovin sur l’année, quelles femelles l’éleveur doit-il prendre en compte ?

Les femelles de tout âge présentes dans l’élevage au cours de l’année
Les femelles de plus de six mois présentes dans l’élevage à une date donnée
Les femelles de plus de six mois présentes dans l’élevage au cours de l’année
Les femelles de plus de six mois ayant déjà agnelé au cours de l’année

Les femelles de plus de six mois présentes dans l’élevage au cours de l’année

Explication

L’EMP porte sur les femelles de plus de six mois présentes dans l’élevage au cours de l’année. Inclure les jeunes agneaux, se limiter à une date ou exiger un agnelage modifie ce critère.

26. Une exploitation ovine veut exploiter ses résultats techniques, mais sa balance d’inventaire des animaux présente un écart non expliqué. Quelle démarche est nécessaire avant de considérer ces résultats fiables ?

Mettre en cohérence le bilan de reproduction avec la conduite pratiquée
Comparer l’effectif moyen présent à celui d’autres élevages
Reconstituer un cas-type à partir des fermes suivies
Équilibrer la balance d’inventaire des animaux

Équilibrer la balance d’inventaire des animaux

Explication

L’équilibre de la balance d’inventaire des animaux est une condition de fiabilité des résultats techniques de l’atelier ovin. Mettre en cohérence un bilan de reproduction concerne son analyse, pas le déséquilibre d’inventaire.

27. Une référence d’élevage ovin est construite collectivement par modélisation et expertise de terrain à partir de fermes suivies en réseau. Comment faut-il la caractériser ?

Un indicateur décrivant uniquement la performance technique d’un atelier
Une ferme suivie dont les résultats sont repris sans modélisation
Un cas-type décrivant un système technique et économique cohérent
Une moyenne décrivant les résultats d’un groupe de fermes

Un cas-type décrivant un système technique et économique cohérent

Explication

Un cas-type est une exploitation reconstituée par modélisation collective et expertise de terrain qui décrit un système technique et économique cohérent. Le confondre avec la moyenne d’un groupe, une ferme isolée ou un indicateur unique méconnaît sa nature.

28. Une exploitation située à 750 m dans le Massif central granitique veut correspondre au cas-type allaitant de montagne. Quelle répartition de la SAU doit-elle présenter ?

68 ha, dont 58 ha d’herbe, 6 ha de céréales et 4 ha de cultures fourragères
68 ha, dont 60 ha de céréales, 6 ha d’herbe et 2 ha de cultures fourragères
68 ha, dont 60 ha d’herbe, 6 ha de céréales et 2 ha de cultures fourragères
68 ha, dont 60 ha d’herbe, 2 ha de céréales et 6 ha de cultures fourragères

68 ha, dont 60 ha d’herbe, 6 ha de céréales et 2 ha de cultures fourragères

Explication

Le cas-type comprend 68 ha de SAU, répartis entre 60 ha d’herbe, 6 ha de céréales et 2 ha de cultures fourragères. Les autres répartitions inversent ou modifient les superficies de ces cultures.

29. Quel troupeau correspond au cas-type allaitant de montagne ?

400 brebis rustiques BMC ou Noire du Velay, 16 béliers dont deux vasectomisés et 20 % de renouvellement
450 brebis laitières, 16 béliers dont deux vasectomisés et 20 % de renouvellement
450 brebis rustiques BMC ou Noire du Velay, 16 béliers dont quatre vasectomisés et 20 % de renouvellement
450 brebis rustiques BMC ou Noire du Velay, 16 béliers dont deux vasectomisés et 20 % de renouvellement

450 brebis rustiques BMC ou Noire du Velay, 16 béliers dont deux vasectomisés et 20 % de renouvellement

Explication

Le troupeau-type associe 450 brebis rustiques BMC ou Noire du Velay, 16 béliers, dont deux vasectomisés, et un renouvellement de 20 %. Quatre béliers vasectomisés confondent ce nombre avec d’autres effectifs, tandis que 400 brebis ou des brebis laitières ne correspondent pas au cas-type.

30. Pour préparer la reproduction d’un troupeau suivant le système accéléré de montagne, quel calendrier et quelle organisation des luttes faut-il mettre en place ?

Trois agnelages en deux ans, en mars-avril, août-septembre et novembre-décembre, avec des luttes de quatre à cinq semaines et deux béliers vasectomisés avant chaque lutte
Trois agnelages en deux ans, en janvier-février, mai-juin et septembre-octobre, avec des luttes de quatre à cinq semaines et deux béliers vasectomisés avant chaque lutte
Trois agnelages par an, en mars-avril, août-septembre et novembre-décembre, avec des luttes de quatre à cinq semaines et deux béliers vasectomisés avant chaque lutte
Trois agnelages en deux ans, en mars-avril, août-septembre et novembre-décembre, avec des luttes de quatre à cinq semaines et deux béliers vasectomisés pendant chaque lutte

Trois agnelages en deux ans, en mars-avril, août-septembre et novembre-décembre, avec des luttes de quatre à cinq semaines et deux béliers vasectomisés avant chaque lutte

Explication

Le système prévoit trois agnelages en deux ans aux périodes indiquées et des luttes de quatre à cinq semaines ; deux béliers vasectomisés interviennent avant chaque lutte pour regrouper les chaleurs. Un agnelage annuel ou trois par an modifie le rythme, et les béliers sont ici placés à tort pendant la lutte.

31. Lors du bilan de reproduction d’un troupeau correspondant au cas-type, quelle combinaison de résultats faut-il retrouver ?

Taux de mise bas de 124 %, prolificité de 157 %, mortalité des agneaux de 16 % et productivité numérique de 164 %
Taux de mise bas de 124 %, prolificité de 157 %, mortalité des agneaux de 16 % et productivité numérique de 160 %
Taux de mise bas de 124 %, prolificité de 157 %, mortalité des agneaux de 20 % et productivité numérique de 164 %
Taux de mise bas de 157 %, prolificité de 124 %, mortalité des agneaux de 16 % et productivité numérique de 164 %

Taux de mise bas de 124 %, prolificité de 157 %, mortalité des agneaux de 16 % et productivité numérique de 164 %

Explication

Les résultats sont un taux de mise bas de 124 %, une prolificité de 157 %, une mortalité de 16 % et une productivité numérique de 164 %. Inverser mise bas et prolificité confond deux indicateurs, tandis que 20 % de mortalité ou 160 % de productivité ne sont pas les valeurs constatées.

32. Une enquête en Auvergne-Rhône-Alpes classe les élevages ovins laitiers selon leur mode de production et leur volume de lait par brebis. Quelles sont les trois typologies retenues ?

Livreurs, fromagers produisant plus de 250 L par brebis et éleveurs produisant exactement 250 L par brebis
Élevages biologiques, élevages conventionnels et élevages en conversion
Livreurs, fromagers produisant plus de 250 L par brebis et fromagers produisant moins de 250 L par brebis
Livreurs, fromagers de grande taille et fromagers de petite taille

Livreurs, fromagers produisant plus de 250 L par brebis et fromagers produisant moins de 250 L par brebis

Explication

Les trois catégories distinguent les livreurs et les fromagers selon qu’ils produisent plus ou moins de 250 L par brebis. La taille de l’élevage et le statut biologique ne constituent pas les critères de cette typologie.

33. Une exploitation livre son lait à une laiterie et une autre transforme son lait en produisant plus de 250 L par brebis. Quelles valorisations moyennes du lait correspondent respectivement à ces deux profils ?

4,49 €/L pour les livreurs et 1,13 €/L pour les fromagers dépassant 250 L par brebis
1,13 €/L pour les livreurs et 4,49 €/L pour les fromagers dépassant 250 L par brebis
1,13 €/L pour les livreurs et 1,13 €/L pour les fromagers dépassant 250 L par brebis
250 €/L pour les livreurs et 4,49 €/L pour les fromagers dépassant 250 L par brebis

1,13 €/L pour les livreurs et 4,49 €/L pour les fromagers dépassant 250 L par brebis

Explication

La valorisation moyenne est de 1,13 €/L chez les livreurs suivis et de 4,49 €/L chez les fromagers produisant plus de 250 L par brebis. Inverser ces valeurs attribue à chaque profil le résultat de l’autre, et 250 L est un seuil de production, pas un prix.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 89 flashcards sur Étude de la filière ovine.

Depuis quel changement le mouton est-il surtout élevé pour sa viande ?

Depuis le milieu du XXe siècle, avec le développement des textiles synthétiques.

Quel âge maximal définit un agneau ?

Moins d’un an.

Qu’est-ce qu’un agneau ?

Un ovin mâle ou femelle âgé de moins d’un an.

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