QCM : Évolution humaine et parentés (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lorsqu’on construit un arbre phylogénétique à partir de caractères dérivés partagés, quelle hypothèse guide cette démarche ?

Chaque espèce acquiert indépendamment les caractères qu’elle partage
Les caractères partagés apparaissent après la séparation des espèces
Les caractères dérivés sont perdus avant de pouvoir être transmis
Chaque innovation évolutive apparaît une fois dans l’histoire considérée

Chaque innovation évolutive apparaît une fois dans l’histoire considérée

Explication

La construction de l’arbre s’appuie sur les caractères dérivés partagés et suppose qu’une innovation n’apparaît qu’une fois. L’apparition indépendante d’un caractère dans chaque espèce ne correspond pas à l’hypothèse utilisée.

2. Quel trajet migratoire est associé à Homo erectus ?

De l’Afrique vers l’Asie, puis vers le Moyen-Orient et l’Europe
De l’Afrique vers l’Europe, puis vers l’Asie et le Moyen-Orient
Du Moyen-Orient vers l’Europe, puis vers l’Afrique et l’Asie
De l’Asie vers l’Afrique, puis vers l’Europe et le Moyen-Orient

De l’Afrique vers l’Asie, puis vers le Moyen-Orient et l’Europe

Explication

Le trajet de Homo erectus part d’Afrique et se poursuit vers l’Asie, puis vers le Moyen-Orient et l’Europe. Un itinéraire passant d’abord par l’Europe inverse les étapes de la migration décrite.

3. Comment faut-il caractériser l’ancêtre commun récent de l’Homme et du Chimpanzé ?

Comme un humain actuel dont certains descendants sont devenus chimpanzés
Comme une population formée par le croisement d’humains et de chimpanzés actuels
Comme un chimpanzé actuel dont certains descendants sont devenus humains
Comme une espèce distincte des humains et des chimpanzés actuels

Comme une espèce distincte des humains et des chimpanzés actuels

Explication

L’ancêtre commun récent n’était ni un Chimpanzé ni un Homme : il appartenait à une espèce distincte des deux espèces actuelles. Le considérer comme un chimpanzé actuel confond un ancêtre commun avec l’une des lignées qui en sont issues.

4. Quelle place les poissons occupent-ils dans l’arbre évolutif des vertébrés présenté ?

Ils sont présentés comme les descendants des amphibiens et les ancêtres des oiseaux.
Ils sont présentés comme une lignée issue des mammifères et distincte des autres vertébrés.
Ils sont présentés comme les ancêtres des seuls vertébrés vivant en milieu aquatique.
Ils sont présentés comme les ancêtres de tous les vertébrés actuels et anciens.

Ils sont présentés comme les ancêtres de tous les vertébrés actuels et anciens.

Explication

Dans cet arbre évolutif, les poissons sont présentés comme les ancêtres de tous les vertébrés actuels et anciens. Les limiter aux ancêtres des vertébrés aquatiques réduit à tort la portée de cette filiation.

5. Quelle répartition des modes de locomotion distingue l’Homme du Chimpanzé ?

Chez l’Homme, environ 98 % de bipédie et 1 % pour chacun des deux autres modes ; chez le Chimpanzé, 10 % de bipédie, 50 % de quadrupédie et aucune suspension.
Chez l’Homme, environ 98 % de bipédie, 1 % de quadrupédie et 1 % de suspension ; chez le Chimpanzé, 10 % de bipédie et 40 à 50 % pour chacun des deux autres modes.
Chez l’Homme, environ 10 % de bipédie et 40 à 50 % pour chacun des deux autres modes ; chez le Chimpanzé, 98 % de bipédie, 1 % de quadrupédie et 1 % de suspension.
Chez l’Homme, environ 98 % de quadrupédie, 1 % de bipédie et 1 % de suspension ; chez le Chimpanzé, 40 à 50 % de bipédie et de quadrupédie.

Chez l’Homme, environ 98 % de bipédie, 1 % de quadrupédie et 1 % de suspension ; chez le Chimpanzé, 10 % de bipédie et 40 à 50 % pour chacun des deux autres modes.

Explication

La locomotion humaine est presque entièrement bipède, tandis que le Chimpanzé partage davantage son activité entre quadrupédie et suspension. La répartition inversée attribuerait à tort au Chimpanzé la fréquence élevée de bipédie humaine.

6. Quels caractères sont associés aux espèces du genre Homo ?

Une locomotion aquatique et des fossiles associés à des coquilles
Un volume cérébral important et des fossiles associés à une industrie lithique
Un régime exclusivement végétal et des fossiles associés à des graines
Une petite taille et des fossiles associés à des empreintes de plumes

Un volume cérébral important et des fossiles associés à une industrie lithique

Explication

Les espèces du genre Homo se caractérisent par un volume cérébral important et par des fossiles associés à une industrie lithique. Les coquilles peuvent être des fossiles, mais elles ne constituent pas le caractère distinctif indiqué pour ce genre.

7. Comment la durée de la phase embryonnaire humaine se compare-t-elle à celle du Chimpanzé ?

Elle est environ deux fois plus longue chez l’Homme.
Elle est environ quatre fois plus longue chez l’Homme.
Elle est environ quatre fois plus longue chez le Chimpanzé.
Elle est de durée comparable chez les deux espèces.

Elle est environ quatre fois plus longue chez l’Homme.

Explication

La phase embryonnaire dure environ quatre fois plus longtemps chez l’Homme que chez le Chimpanzé. Une durée comparable ne rendrait pas compte de cet écart marqué.

8. Quelle combinaison décrit Homo erectus par rapport à Homo habilis ?

Il est apparu en Asie il y a environ 1,5 million d’années, était plus petit et avait un cerveau d’environ 900 cm³.
Il est apparu en Afrique il y a environ 100 000 ans, était plus grand et avait un cerveau d’environ 900 cm³.
Il est apparu en Afrique il y a environ 1,5 million d’années, était plus grand et avait un cerveau d’environ 900 cm³.
Il est apparu au Proche-Orient il y a environ 1,5 million d’années, avait la même taille et un cerveau d’environ 900 cm³.

Il est apparu en Afrique il y a environ 1,5 million d’années, était plus grand et avait un cerveau d’environ 900 cm³.

Explication

Homo erectus est apparu en Afrique il y a environ 1,5 million d’années, était plus grand qu’Homo habilis et possédait un cerveau d’environ 900 cm³. L’apparition en Asie est une confusion plausible, mais la migration vers l’Asie a eu lieu après son apparition en Afrique.

9. Que mettent en évidence les comparaisons des protéines, de l’ADN et des génomes chez l’Homme et le Chimpanzé ?

Une divergence génétique plus forte que celle observée entre espèces éloignées
Une proximité génétique importante entre les deux espèces
Une proximité limitée aux protéines, sans ressemblance génomique notable
Une identité des génomes, mais des protéines et de l’ADN très différents

Une proximité génétique importante entre les deux espèces

Explication

Les comparaisons de protéines, d’ADN et de génomes montrent une proximité génétique importante entre l’Homme et le Chimpanzé. Cette proximité ne se limite donc pas aux protéines, contrairement à l’une des interprétations proposées.

10. Quand et où les premiers représentants fossiles du genre Homo ont-ils été trouvés ?

En Asie, entre 3 et 2 millions d’années avant le présent.
En Afrique, entre 3 et 2 millions d’années avant le présent.
En Europe, entre 2 et 1 million d’années avant le présent.
En Afrique, entre 4,5 et 1 million d’années avant le présent.

En Afrique, entre 3 et 2 millions d’années avant le présent.

Explication

Les premiers représentants fossiles du genre Homo ont été trouvés en Afrique et datent de 3 à 2 millions d’années. La période allant de 4,5 à 1 million d’années concerne les Australopithèques et les Paranthropes.

11. Un fossile présente un caractère anatomique dérivé de la lignée humaine, mais aucune trace culturelle n’est associée à sa découverte : comment le classer ?

Il appartient à la lignée humaine sur la base de son caractère anatomique.
Il appartient à la lignée humaine seulement si des outils sont découverts avec lui.
Il est classé hors de la lignée humaine tant que son mode de locomotion n’est pas établi.
Il ne peut être classé dans la lignée humaine sans traces culturelles associées.

Il appartient à la lignée humaine sur la base de son caractère anatomique.

Explication

La présence d’au moins un caractère anatomique dérivé suffit à rattacher un fossile à la lignée humaine. Des traces culturelles ne sont pas nécessaires, contrairement à ce que suggère leur exigence pour le classement.

12. Quel ensemble de caractères correspond aux traits distinctifs des Primates ?

Pouce opposable, griffes, doigts peu innervés, orbites latérales et cortex développé
Pouce non opposable, ongles plats, doigts bien innervés, orbites orientées vers l’avant et cortex réduit
Pouce opposable, ongles plats, doigts bien innervés, orbites latérales et cortex réduit
Pouce opposable, ongles plats, doigts bien innervés, orbites orientées vers l’avant et cortex développé

Pouce opposable, ongles plats, doigts bien innervés, orbites orientées vers l’avant et cortex développé

Explication

Les Primates sont notamment caractérisés par un pouce opposable, des ongles plats, une forte innervation des doigts, des orbites tournées vers l’avant et un cortex cérébral développé. Des orbites latérales, par exemple, ne correspondent pas à cette combinaison distinctive.

13. Pour établir une filiation entre deux espèces de vertébrés, quels types d’indices peuvent être comparés ?

La couleur, le mode de déplacement, l’activité quotidienne et la durée de vie
La répartition actuelle, le nombre d’individus, le régime alimentaire et les prédateurs
L’ordre d’apparition, l’anatomie, les formes intermédiaires, les molécules, les chromosomes et le développement
La taille adulte, le milieu de vie, l’alimentation, la longévité et le comportement social

L’ordre d’apparition, l’anatomie, les formes intermédiaires, les molécules, les chromosomes et le développement

Explication

Les filiations peuvent être étudiées à partir de l’ordre d’apparition, de comparaisons anatomiques, de formes intermédiaires, ainsi que d’indices moléculaires, chromosomiques et développementaux. Le milieu de vie ou l’alimentation, pris seuls, ne constituent pas l’ensemble des arguments indiqué.

14. Quel ensemble de caractères anatomiques favorise l’équilibre bipède et la course dans la lignée humaine ?

Un trou occipital en arrière, une colonne à plusieurs courbures, un bassin court et large, des fémurs obliques et un pied sans pouce opposable.
Un trou occipital centré, une colonne à plusieurs courbures, un bassin court et large, des fémurs obliques et un pied doté d’un pouce opposable.
Un trou occipital centré, une colonne à plusieurs courbures, un bassin long et étroit, des fémurs obliques et un pied sans pouce opposable.
Un trou occipital centré, une colonne à plusieurs courbures, un bassin court et large, des fémurs obliques et un pied sans pouce opposable.

Un trou occipital centré, une colonne à plusieurs courbures, un bassin court et large, des fémurs obliques et un pied sans pouce opposable.

Explication

Ces caractères forment l’ensemble anatomique associé à l’équilibre bipède et à la course. Un trou occipital situé en arrière correspond à la confusion avec le Chimpanzé, alors qu’il est centré chez l’Homme.

15. Quel profil caractérise le développement humain et la maturation de son système nerveux ?

Des phases embryonnaire et juvénile longues, avec une maturation nerveuse lente qui se poursuit pendant l’enfance en interaction avec l’environnement.
Des phases embryonnaire et juvénile brèves, avec une maturation nerveuse achevée avant la naissance.
Des phases embryonnaire et juvénile longues, avec une maturation nerveuse achevée au début de la petite enfance.
Une phase embryonnaire longue, suivie d’une phase juvénile brève et d’une maturation nerveuse indépendante de l’environnement.

Des phases embryonnaire et juvénile longues, avec une maturation nerveuse lente qui se poursuit pendant l’enfance en interaction avec l’environnement.

Explication

Le développement humain associe des phases embryonnaire et juvénile particulièrement longues à une maturation nerveuse lente qui se poursuit pendant l’enfance en interaction avec l’environnement. Une maturation achevée avant la naissance contredit cette poursuite postnatale.

16. Quelle observation résulte de la comparaison des caryotypes humains et chimpanzés ?

Des inversions sur le chromosome 4, des duplications et la séparation des chromosomes 2p et 2q
Des inversions sur le chromosome 4, des translocations et la fusion des chromosomes 3p et 3q
Des inversions sur le chromosome 4, des translocations et la fusion des chromosomes 2p et 2q
Des inversions sur le chromosome 2, des translocations et la fusion des chromosomes 4p et 4q

Des inversions sur le chromosome 4, des translocations et la fusion des chromosomes 2p et 2q

Explication

La comparaison des caryotypes révèle des inversions de fragments sur le chromosome 4, des translocations ainsi que la fusion des chromosomes 2p et 2q. La fusion des parties 4p et 4q attribuerait l’événement chromosomique au mauvais chromosome.

17. Pourquoi l’être humain est-il classé parmi les Primates ?

Parce qu’il descend d’un primate actuellement vivant
Parce qu’il présente moins de diversité génétique que les autres primates
Parce qu’il possède les caractères propres à ce groupe
Parce qu’il partage son habitat avec plusieurs espèces de primates

Parce qu’il possède les caractères propres à ce groupe

Explication

L’Homme appartient aux Primates parce qu’il possède les caractères propres à ce groupe. La classification repose sur ces caractères, et non sur le fait de descendre d’un primate vivant aujourd’hui.

18. Quelle description correspond aux Australopithèques et aux Paranthropes ?

Ils ont vécu entre 2 et 1 million d’années avant le présent et possédaient certains caractères de la lignée humaine.
Ils ont vécu entre 4,5 et 1 million d’années avant le présent et ne possédaient aucun caractère de la lignée humaine.
Ils ont vécu entre 3 et 2 millions d’années avant le présent et possédaient tous les caractères de la lignée humaine.
Ils ont vécu entre 4,5 et 1 million d’années avant le présent et possédaient certains caractères de la lignée humaine.

Ils ont vécu entre 4,5 et 1 million d’années avant le présent et possédaient certains caractères de la lignée humaine.

Explication

Les Australopithèques et les Paranthropes ont vécu entre 4,5 et 1 million d’années avant le présent et présentaient certains caractères de la lignée humaine. La période plus récente de 3 à 2 millions d’années est celle des premiers représentants fossiles du genre Homo.

19. Pourquoi les Australopithèques appartiennent-ils à la lignée humaine ?

Ils ont développé des caractères culturels similaires à ceux des Hommes, ce qui établit leur appartenance à cette lignée.
Ils possèdent les mêmes caractères anatomiques que les Hommes actuels, transmis par un ancêtre propre aux Chimpanzés.
Ils partagent avec les Hommes des caractères anatomiques dérivés hérités d’un ancêtre commun qui n’est pas un ancêtre des Chimpanzés.
Ils descendent d’un ancêtre commun aux Hommes et aux Chimpanzés, dont ils ont hérité leurs caractères anatomiques dérivés.

Ils partagent avec les Hommes des caractères anatomiques dérivés hérités d’un ancêtre commun qui n’est pas un ancêtre des Chimpanzés.

Explication

Leur appartenance repose sur des caractères anatomiques dérivés partagés avec les Hommes et hérités d’un ancêtre commun qui n’est pas un ancêtre des Chimpanzés. Leur attribuer un ancêtre commun avec les Chimpanzés confond les relations de parenté décrites.

20. Dans un arbre phylogénétique, que désigne un caractère dérivé partagé par plusieurs espèces ?

Une ressemblance acquise séparément par les espèces après leur divergence
Un trait ancestral conservé par toutes les espèces depuis leur origine
Une innovation apparue chez leur ancêtre commun et héritée par ses descendants
Une variation apparue chez une seule espèce sans transmission à ses descendants

Une innovation apparue chez leur ancêtre commun et héritée par ses descendants

Explication

Un caractère dérivé est une innovation évolutive apparue chez un ancêtre commun, puis transmise aux espèces qui le partagent. Une ressemblance acquise séparément par plusieurs espèces ne témoigne pas de cette origine commune.

21. À quel degré de ressemblance les génomes humains et chimpanzés sont-ils identiques ?

À près de 90 %
À près de 75 %
À près de 99 %
À près de 50 %

À près de 99 %

Explication

Les génomes de l’Homme et du Chimpanzé sont identiques à près de 99 %. Une ressemblance autour de 90 % sous-estimerait donc leur proximité génétique.

22. Comment des différences d’expression de gènes du développement peuvent-elles contribuer aux différences cérébrales entre l’Homme et le Chimpanzé ?

Elles modifient l’expression de gènes uniquement après l’arrêt du développement cérébral.
Elles accélèrent la maturation nerveuse après la naissance, sans influer sur les neurones.
Elles modifient la durée d’expression de gènes, ce qui influe sur la multiplication des neurones.
Elles changent la forme des os du bassin, ce qui détermine le nombre de neurones.

Elles modifient la durée d’expression de gènes, ce qui influe sur la multiplication des neurones.

Explication

La durée d’expression de gènes intervenant dans le développement, notamment ceux liés à la taille du cerveau, explique des différences de multiplication des neurones. La forme du bassin ne constitue pas le mécanisme décrit.

23. Quels caractères d’Australopithecus afarensis, représenté par Lucy, attestent sa bipédie malgré des ressemblances crâniennes avec les Chimpanzés ?

Un trou occipital centré, un bassin court et large et des fémurs divergents.
Un trou occipital centré, un bassin long et étroit et des fémurs convergents.
Un trou occipital centré, un bassin court et large et des fémurs convergents.
Un trou occipital situé en arrière, un bassin court et large et des fémurs convergents.

Un trou occipital centré, un bassin court et large et des fémurs convergents.

Explication

Le trou occipital centré, le bassin court et large et les fémurs convergents témoignent de la bipédie de Lucy. Des caractères crâniens proches de ceux des Chimpanzés ne remplacent pas ces indices anatomiques.

24. Quelle proposition décrit l’apparition et la diffusion de Homo sapiens sapiens, représenté par l’Homme de Cro-Magnon ?

Il serait apparu il y a 100 000 à 200 000 ans en Afrique ou au Proche-Orient, puis aurait colonisé toute la planète.
Il serait apparu il y a environ 900 000 ans au Proche-Orient, puis serait resté dans cette région.
Il serait apparu il y a 100 000 à 200 000 ans en Europe, puis aurait colonisé l’Afrique et le Proche-Orient.
Il serait apparu il y a environ 1,5 million d’années en Afrique, puis aurait migré vers l’Asie et l’Europe.

Il serait apparu il y a 100 000 à 200 000 ans en Afrique ou au Proche-Orient, puis aurait colonisé toute la planète.

Explication

Homo sapiens sapiens serait apparu il y a 100 000 à 200 000 ans en Afrique ou au Proche-Orient, avant de coloniser toute la planète. L’apparition il y a environ 1,5 million d’années correspond plutôt à Homo erectus.

25. Quels niveaux du vivant la biodiversité englobe-t-elle ?

Les habitats, les individus et les relations alimentaires entre les espèces
Les écosystèmes, les espèces et la diversité génétique au sein des espèces
Les espèces, les organes et les différences génétiques entre les écosystèmes
Les écosystèmes, les populations et les comportements appris par les espèces

Les écosystèmes, les espèces et la diversité génétique au sein des espèces

Explication

La biodiversité comprend la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes au sein de chaque espèce. La diversité des comportements peut être étudiée en biologie, mais elle ne remplace pas ces trois niveaux dans cette définition.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Évolution humaine et parentés.

Quels niveaux la biodiversité comprend-elle ?

Les écosystèmes, les espèces et la diversité génétique au sein de chaque espèce.

Qu’est-ce qu’un caractère dérivé ?

Une innovation évolutive héritée d’un ancêtre commun chez qui elle est apparue.

Sur quoi repose la construction d’un arbre phylogénétique ?

Sur le partage de caractères dérivés.

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