QCM : Maîtrise d’œuvre architecturale (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qui assure la maîtrise d’œuvre d’un projet architectural ?

L’entreprise générale, qui coordonne les travaux et conçoit elle-même le projet
Le client, qui définit les besoins et confie les études aux entreprises de travaux
L’organisme public qui rédige le programme et organise la consultation
L’architecte ou l’architecte d’intérieur, éventuellement entouré d’une équipe pluridisciplinaire

L’architecte ou l’architecte d’intérieur, éventuellement entouré d’une équipe pluridisciplinaire

Explication

Le maître d’œuvre est l’architecte ou l’architecte d’intérieur, qui peut être entouré d’autres intervenants dans une équipe pluridisciplinaire. Le client est le maître d’ouvrage, et non le responsable de la maîtrise d’œuvre.

2. Pour comparer le coût global de deux biens durables, quels types de dépenses faut-il prendre en compte sur toute leur durée de vie ?

Le coût d’achat, la maintenance et le coût éventuel de destruction.
Les travaux initiaux, les taxes d’acquisition et les frais de commercialisation.
La maintenance, les assurances et les dépenses liées à l’usage quotidien.
Le coût d’achat, les frais de financement et la valeur de revente prévue.

Le coût d’achat, la maintenance et le coût éventuel de destruction.

Explication

Le coût global regroupe les dépenses engagées par l’utilisateur pendant toute la vie du bien, notamment l’achat, la maintenance et sa destruction éventuelle. Les frais de financement ou la valeur de revente ne remplacent pas ces composantes dans la définition donnée.

3. Lors de l’étude de faisabilité d’un projet, quelle série de contraintes liées au contexte doit être examinée ?

Le budget du maître d’ouvrage, les honoraires de conception, la durée du chantier et les modalités de réception.
La qualité des finitions, les besoins de mobilier, les plans d’exécution et la sélection des prestataires.
Le voisinage et le droit de vue, le bruit, les installations dangereuses, le risque d’inondation et les réseaux VRD adjacents.
La surface des pièces, le choix des matériaux, l’organisation intérieure et le calendrier de consultation des entreprises.

Le voisinage et le droit de vue, le bruit, les installations dangereuses, le risque d’inondation et les réseaux VRD adjacents.

Explication

La faisabilité prend en compte le voisinage et le droit de vue, les nuisances sonores, les installations classées ou dangereuses, l’inondabilité et les réseaux VRD adjacents. Les choix de matériaux et l’organisation intérieure ne couvrent pas ces contraintes contextuelles.

4. Dans le cadre d’une modification d’un bâtiment existant, que comprend le diagnostic ?

L’estimation du coût des travaux et le choix des entreprises chargées de leur réalisation.
La vérification de la conformité des travaux exécutés et l’organisation de leur réception.
L’étude du terrain à bâtir et l’analyse des règles applicables à une construction neuve.
Le relevé des lieux et l’analyse des caractéristiques du bâtiment ainsi que des documents disponibles.

Le relevé des lieux et l’analyse des caractéristiques du bâtiment ainsi que des documents disponibles.

Explication

Le diagnostic porte sur un bâtiment existant à modifier et associe le relevé des lieux à l’analyse de ses caractéristiques et des documents disponibles. Le contrôle des travaux exécutés relève d’une autre étape de la mission.

5. Si la mission de maîtrise d’œuvre reste trop imprécise pour être définie complètement, quel document doit encadrer l’étude d’esquisse avant son démarrage ?

Un contrat de maîtrise d’œuvre complet couvrant toutes les phases, même si leur contenu reste indéfini
Un budget global de travaux servant à définir seul le contenu de la mission d’esquisse
Un contrat d’étude préliminaire ou un devis détaillé fixant le contenu et la rémunération de l’esquisse
Un permis de construire précisant le contenu des dessins et la rémunération de l’étude

Un contrat d’étude préliminaire ou un devis détaillé fixant le contenu et la rémunération de l’esquisse

Explication

Quand la mission complète ne peut pas encore être précisée, un contrat préliminaire ou un devis détaillé fixe le contenu et la rémunération de l’esquisse. Le contrat de maîtrise d’œuvre complet encadre normalement la mission définie dans son ensemble, ce qui ne résout pas les imprécisions évoquées ici.

6. Quel moyen de représentation convient le mieux à l’esquisse pour faire comprendre la forme générale, les matériaux, les couleurs et la qualité des espaces ?

Des dessins perspectifs ou des images numériques en deux ou trois dimensions présentant la volumétrie d’ensemble
Des plans d’exécution détaillés présentant précisément chaque assemblage et chaque équipement
Une notice de calcul structurel présentant le dimensionnement de chaque élément porteur
Un tableau de surfaces par local accompagné d’un calendrier prévisionnel des travaux

Des dessins perspectifs ou des images numériques en deux ou trois dimensions présentant la volumétrie d’ensemble

Explication

L’esquisse communique les intentions d’ensemble grâce à la volumétrie représentée par des perspectives ou des images numériques 2D et 3D. Des plans d’exécution détaillés relèvent d’un niveau de précision différent et ne constituent pas l’objectif principal de cette phase.

7. Pourquoi le permis de construire ne constitue-t-il pas une phase contractuelle de la mission de base ?

Parce que l’autorisation est intégrée à la phase d’esquisse pour chaque projet
Parce que son dépôt relève toujours de l’entreprise chargée des travaux
Parce que le permis est systématiquement remplacé par une déclaration préalable
Parce que tous les projets ne nécessitent pas cette autorisation

Parce que tous les projets ne nécessitent pas cette autorisation

Explication

Le permis de construire n’est pas une phase contractuelle de base, car certains projets n’ont pas besoin de cette autorisation. L’idée qu’il serait systématiquement remplacé par une déclaration préalable ne tient pas compte de la diversité des projets.

8. Pour une maison individuelle, quels formulaires correspondent respectivement à une demande de permis de construire et à une déclaration préalable ?

Le cerfa 13409*16 pour le permis de construire et le cerfa 13404*12 pour la déclaration préalable
Le cerfa 13406*16 pour le permis de construire et le cerfa 13703*12 pour la déclaration préalable
Le cerfa 13404*12 pour le permis de construire et le cerfa 13409*16 pour la déclaration préalable
Le cerfa 13703*12 pour le permis de construire et le cerfa 13406*16 pour la déclaration préalable

Le cerfa 13406*16 pour le permis de construire et le cerfa 13703*12 pour la déclaration préalable

Explication

Pour une maison individuelle, le cerfa 13406*16 est associé au permis de construire et le cerfa 13703*12 à la déclaration préalable. Les cerfa 13409*16 et 13404*12 concernent les projets autres que ceux liés à une maison individuelle.

9. Pour une extension de 30 m², quelle lecture des seuils de surface permet de distinguer correctement la règle des 20 m² de celle des 150 m² ?

Le seuil de 5 m² détermine la validation obligatoire d’un architecte HMONP, tandis que 20 m² est le seuil général d’obligation d’une demande
Le seuil de 40 m² concerne la validation obligatoire d’un architecte HMONP, tandis que 150 m² fixe le choix entre déclaration préalable et permis
Le seuil de 20 m² aide à choisir entre déclaration préalable et permis, et peut être porté à 40 m² dans certains cas d’extension ; 150 m² concerne la validation obligatoire d’un architecte HMONP
Le seuil de 20 m² déclenche la validation obligatoire d’un architecte HMONP, tandis que 150 m² distingue déclaration préalable et permis

Le seuil de 20 m² aide à choisir entre déclaration préalable et permis, et peut être porté à 40 m² dans certains cas d’extension ; 150 m² concerne la validation obligatoire d’un architecte HMONP

Explication

Le seuil de 20 m² sert à distinguer la déclaration préalable du permis de construire et peut, dans certains cas d’extension, être porté à 40 m² ; celui de 150 m² concerne la validation obligatoire d’un architecte HMONP. Confondre 20 m² et 150 m² inverse leurs fonctions respectives.

10. Dans une mission d’architecture, qui est le maître d’ouvrage ?

L’organisme qui délivre les autorisations d’urbanisme
L’architecte chargé de concevoir le projet et d’en suivre la réalisation
Le client de l’architecte ou de l’architecte d’intérieur
L’entreprise chargée d’exécuter les travaux selon les plans

Le client de l’architecte ou de l’architecte d’intérieur

Explication

Le maître d’ouvrage est le client de l’architecte ou de l’architecte d’intérieur. L’architecte, qui réalise la mission de conception et de suivi, relève de la maîtrise d’œuvre.

11. Quel engagement le maître d’œuvre prend-il officiellement à la fin de l’APD concernant le coût des travaux ?

Il garantit le montant des honoraires de chaque intervenant selon un taux de tolérance contractuel
Il fixe le montant des travaux par lot sans engagement global ni risque de pénalité
Il s’engage sur leur montant selon un taux de tolérance contractuel, avec un risque de pénalité en cas de dépassement
Il annonce une estimation indicative sans seuil contractuel ni conséquence en cas de dépassement

Il s’engage sur leur montant selon un taux de tolérance contractuel, avec un risque de pénalité en cas de dépassement

Explication

À la fin de l’APD, le maître d’œuvre s’engage sur le montant des travaux dans les limites d’un taux de tolérance prévu au contrat et peut être pénalisé en cas de dépassement. Une simple estimation sans engagement ne correspond pas à cette règle.

12. Quelle suite présente les phases de la mission de base dans leur ordre, de l’esquisse à la réception des travaux ?

APS, ESQ, APD, DCE, PRO, ACT, VISA, AOR, DET
ESQ, APD, APS, PRO, ACT, DCE, DET, VISA, AOR
ESQ, APS, PRO, APD, DCE, VISA, ACT, AOR, DET
ESQ, APS, APD, PRO, DCE, ACT, VISA, DET, AOR

ESQ, APS, APD, PRO, DCE, ACT, VISA, DET, AOR

Explication

La mission de base progresse de l’ESQ à l’APS, puis à l’APD, au PRO, au DCE, à l’ACT, au VISA, à la DET et enfin à l’AOR. Les autres suites permutent des phases dont l’ordre est défini dans cette progression.

13. Quel statut juridique caractérise le PLU en cas de procédure judiciaire ?

C’est un outil cartographique informatif sans portée opposable aux tiers.
C’est une recommandation communale applicable après accord des propriétaires voisins.
C’est un document officiel d’urbanisme opposable aux tiers.
C’est un document de projet qui ne devient opposable qu’après un permis de construire.

C’est un document officiel d’urbanisme opposable aux tiers.

Explication

Le PLU est un document officiel d’urbanisme opposable aux tiers en cas de procédure judiciaire. Les sites cartographiques peuvent aider à consulter des informations réglementaires, mais ne constituent pas le PLU lui-même.

14. Sur un projet comportant de fortes contraintes techniques, quel avantage peut apporter une équipe pluridisciplinaire ?

Elle aide à traiter les contraintes du projet et libère davantage de temps pour la conception architecturale.
Elle permet de supprimer les contraintes techniques en les faisant prendre en charge par une seule entreprise.
Elle remplace le programme du client par les propositions des différents spécialistes de l’équipe.
Elle transfère au client la responsabilité des études techniques et de la conception architecturale.

Elle aide à traiter les contraintes du projet et libère davantage de temps pour la conception architecturale.

Explication

Une équipe pluridisciplinaire permet de répondre aux contraintes du projet, notamment techniques, tout en laissant à l’architecte davantage de temps pour la conception. Elle ne supprime pas ces contraintes et ne remplace pas le programme du client.

15. Lorsqu’un projet concerne un ERP, quel rôle doit remplir le dossier complémentaire ?

Présenter le budget des travaux et permettre de vérifier leur conformité aux règles d’urbanisme et de voisinage
Décrire les entreprises intervenantes et permettre de vérifier leur conformité aux règles d’hygiène et de construction
Déclarer la nature des travaux et permettre de vérifier leur conformité en matière d’accessibilité et de sécurité incendie
Indiquer le calendrier des travaux et permettre de vérifier leur conformité aux exigences de performance énergétique

Déclarer la nature des travaux et permettre de vérifier leur conformité en matière d’accessibilité et de sécurité incendie

Explication

Le dossier complémentaire ERP sert à déclarer la nature des travaux et à vérifier le respect des règles d’accessibilité et de sécurité incendie. La présentation du budget et des règles d’urbanisme ne constitue pas le rôle décrit pour ce dossier.

16. Un client a reçu un devis détaillé pour une esquisse, mais ne l’a pas encore validé par écrit : quand le maître d’œuvre peut-il commencer son travail ?

Après la présentation orale du budget global des travaux
Après la validation écrite du devis par le client
Dès la remise du devis, même sans réponse du client
Dès que les premières images numériques sont prêtes

Après la validation écrite du devis par le client

Explication

Le maître d’œuvre ne peut commencer qu’après la validation écrite du contrat ou du devis par le client. La seule remise du devis ne vaut pas validation et ne permet donc pas de débuter le travail.

17. Comment l’avant-projet est-il généralement organisé dans un marché public par rapport à un marché privé ?

Il se décompose en APS puis APD dans un marché public, tandis que ces phases peuvent être regroupées dans un marché privé
Il suit la même décomposition obligatoire en APS et APD dans les marchés publics comme dans les marchés privés
Il se décompose en APS puis APD dans un marché privé, tandis que ces phases sont regroupées dans un marché public
Il comprend une seule phase dans un marché public, tandis que le marché privé impose trois phases distinctes

Il se décompose en APS puis APD dans un marché public, tandis que ces phases peuvent être regroupées dans un marché privé

Explication

Dans un marché public, l’avant-projet comprend l’APS puis l’APD, alors que les deux peuvent être regroupés dans un marché privé. L’inversion de ces modalités entre les deux types de marché est donc erronée.

18. Un client n’a pas remis de programme écrit au début de la mission : quelle démarche revient alors à l’architecte ?

Remplacer le programme par un contrat rédigé et signé par l’architecte seul
Rédiger le programme et le faire valider par le client
Commencer la conception et transmettre le programme au client après la fin des études
Demander à l’entreprise de travaux de rédiger le programme après le choix des matériaux

Rédiger le programme et le faire valider par le client

Explication

Lorsque le client ne fournit pas de programme écrit, l’architecte doit le rédiger puis le faire valider par le client. Commencer la conception sans cette étape ne satisfait pas à l’exigence de validation.

19. À quoi sert principalement la notice économique de la phase esquisse ?

À fixer le montant des honoraires du maître d’œuvre selon les surfaces de chaque local
À vérifier la compatibilité du projet avec l’enveloppe financière au moyen d’un budget global de travaux
À répartir définitivement le montant des travaux entre les entreprises après consultation
À détailler le coût des matériaux et des équipements au stade des plans d’exécution

À vérifier la compatibilité du projet avec l’enveloppe financière au moyen d’un budget global de travaux

Explication

La notice économique confronte le projet à l’enveloppe financière en établissant un budget global de travaux. La répartition définitive entre entreprises intervient à un stade différent et ne correspond pas à cette vérification globale.

20. Un projet qui ne concerne pas une maison individuelle nécessite une déclaration préalable : quel formulaire est indiqué ?

Le cerfa 13703*12
Le cerfa 13409*16
Le cerfa 13404*12
Le cerfa 13406*16

Le cerfa 13404*12

Explication

Pour les projets autres que ceux liés à une maison individuelle, la déclaration préalable utilise le cerfa 13404*12. Le cerfa 13703*12 correspond à une déclaration préalable concernant une maison individuelle.

21. Un terrain situé en zone AU se distingue d’un terrain en zone U ou N parce qu’il est destiné à être situé dans une zone… ?

Réservée aux activités agricoles, contrairement aux zones U et N constructibles.
Naturelle et peu constructible, contrairement aux zones U et AU urbanisées.
Déjà urbanisée, contrairement aux zones AU futures et aux zones N naturelles.
À urbaniser, contrairement aux zones U déjà urbanisées et aux zones N naturelles.

À urbaniser, contrairement aux zones U déjà urbanisées et aux zones N naturelles.

Explication

Les zones AU sont destinées à être urbanisées, alors que les zones U sont déjà urbanisées et les zones N naturelles, inconstructibles ou peu constructibles. Une zone AU n’est donc pas une zone déjà urbanisée.

22. Laquelle de ces répartitions distingue correctement des maîtres d’ouvrage privés et publics ?

Les associations et l’État sont privés, tandis que les entreprises et communes sont publiques.
Les entreprises et associations sont privées, tandis que les communes et l’État sont publics.
Les communes et associations sont privées, tandis que l’État et les entreprises sont publics.
Les entreprises et communes sont privées, tandis que les associations et l’État sont publics.

Les entreprises et associations sont privées, tandis que les communes et l’État sont publics.

Explication

Les entreprises et les associations comptent parmi les maîtres d’ouvrage privés, alors que les communes et l’État relèvent du secteur public. Une association ne devient pas un maître d’ouvrage public du seul fait qu’elle porte un projet.

23. Un projet ne change ni l’aspect extérieur d’une construction ni sa surface de plancher. Quelle conséquence s’applique à l’autorisation d’urbanisme ?

Un permis de construire doit être demandé en raison de toute intervention sur le bâtiment
Aucune autorisation d’urbanisme n’est à demander
Une déclaration préalable doit être déposée même sans modification extérieure ni création de surface
Une autorisation devient nécessaire dès que des travaux intérieurs sont envisagés

Aucune autorisation d’urbanisme n’est à demander

Explication

Si le projet ne modifie pas l’aspect extérieur et ne crée pas de surface de plancher complémentaire, aucune autorisation d’urbanisme n’est à demander. La réalisation de travaux intérieurs ne rend pas à elle seule obligatoire une déclaration dans les conditions décrites.

24. À la fin de l’APS, quel élément doit avoir atteint une version définitive, même si des demandes mineures sur l’orientation du projet restent possibles ?

Les matériaux de finition de chaque espace
Le montant contractuel définitif des travaux
Le dimensionnement détaillé des éléments constructifs
Les surfaces de chaque local

Les surfaces de chaque local

Explication

Les surfaces de chaque local doivent être arrêtées définitivement à la fin de l’APS. L’orientation générale peut encore faire l’objet de réserves ou de demandes mineures, contrairement aux surfaces.

25. Un client prépare un projet immobilier : quels éléments le programme doit-il exprimer ?

Les plans définitifs, les autorisations administratives obtenues et les factures des intervenants déjà réglées
Les futurs occupants, leurs besoins en locaux, le budget, les préférences esthétiques, les délais et la fonctionnalité souhaitée
Les entreprises de travaux, leurs prix définitifs, les matériaux commandés et le calendrier détaillé du chantier
Les honoraires de l’équipe, les modalités de paiement et les responsabilités prévues dans le contrat de maîtrise d’œuvre

Les futurs occupants, leurs besoins en locaux, le budget, les préférences esthétiques, les délais et la fonctionnalité souhaitée

Explication

Le programme exprime les besoins du client, notamment les occupants, les locaux, le budget, les préférences esthétiques, les délais et la fonctionnalité. Les responsabilités et modalités contractuelles relèvent plutôt du contrat encadrant la mission.

26. Après la validation d’une phase de mission par le maître d’ouvrage, quelle conséquence s’applique ?

La facturation de la phase validée permet de poursuivre les études sans validation du maître d’ouvrage.
La mission est considérée comme achevée et son montant total peut être facturé immédiatement.
La phase suivante peut commencer, mais la facturation attend la réception complète des travaux.
La mission peut passer à la phase suivante et la partie réalisée peut être facturée à l’avancement.

La mission peut passer à la phase suivante et la partie réalisée peut être facturée à l’avancement.

Explication

La validation autorise le passage à la phase suivante et permet de facturer la partie de mission effectivement réalisée. Attendre la réception des travaux confond cette facturation à l’avancement avec la fin de la mission.

27. Pourquoi le programme doit-il être écrit, daté et signé ?

Parce qu’il sert de base à la mission et est joint au contrat de l’architecte
Parce qu’il autorise le démarrage du chantier et tient lieu d’autorisation administrative
Parce qu’il établit le décompte final des travaux et règle les honoraires des entreprises
Parce qu’il remplace le contrat et fixe à lui seul les responsabilités de l’équipe

Parce qu’il sert de base à la mission et est joint au contrat de l’architecte

Explication

Le programme écrit, daté et signé sert de base à toute la mission et est joint au contrat de l’architecte. Il ne remplace pas ce contrat, qui encadre la mission de maîtrise d’œuvre.

28. Pour compléter une équipe de maîtrise d’œuvre sur un projet, quel ensemble réunit des co-traitants possibles ?

Des agents administratifs, des gestionnaires immobiliers, des locataires et des médiateurs
Des entreprises de travaux, des fournisseurs, des assureurs et des organismes de financement
Des maîtres d’ouvrage, des futurs occupants, des élus locaux et des agents d’urbanisme
Des ingénieurs spécialisés, un paysagiste, un économiste et un pilote de chantier

Des ingénieurs spécialisés, un paysagiste, un économiste et un pilote de chantier

Explication

Les co-traitants possibles incluent notamment des ingénieurs spécialisés, des paysagistes, des économistes et des pilotes de chantier. Les futurs occupants et les maîtres d’ouvrage ne sont pas, de ce fait, des co-traitants de l’équipe de maîtrise d’œuvre.

29. Lors de l’APD, quel type de précisions est apporté au projet ?

Les caractéristiques constructives, notamment les matériaux, le dimensionnement, la performance énergétique et la résistance au feu en ERP
Les surfaces provisoires de chaque local, avant leur arrêt définitif à la fin de l’APS
La composition de l’équipe de maîtrise d’œuvre et la répartition de ses honoraires
Les seules intentions architecturales générales, sans indication sur les matériaux ni le dimensionnement

Les caractéristiques constructives, notamment les matériaux, le dimensionnement, la performance énergétique et la résistance au feu en ERP

Explication

L’APD précise les caractéristiques constructives du projet, dont les matériaux, le dimensionnement et certaines performances. Les seules intentions générales correspondent à un niveau moins détaillé et ne rendent pas compte du contenu de l’APD.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Maîtrise d’œuvre architecturale.

Qui est le maître d’ouvrage pour un architecte ou un architecte d’intérieur ?

Le client.

Quels organismes peuvent être des maîtres d’ouvrage publics ?

Les communes, les métropoles, les départements, les régions, l’État, les hôpitaux, les EHPAD, les musées, les médiathèques, les lieux de culte et les établissements pénitentiaires.

Quels acteurs peuvent être maîtres d’ouvrage privés ?

Les particuliers, les commerces, les entreprises et les associations.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Maîtrise d’œuvre architecturale.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM