QCM : Indices et épreuves du WISC-V (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles épreuves composent l’indice de compréhension verbale (ICV), y compris ses épreuves optionnelles ?

Vocabulaire, matrices et compréhension, avec arithmétique et balances en option
Vocabulaire, similitudes et arithmétique, avec compréhension et puzzles visuels en option
Vocabulaire, similitudes et compréhension, avec information et raisonnement verbal en option
Similitudes, cubes et compréhension, avec puzzles visuels et matrices en option

Vocabulaire, similitudes et compréhension, avec information et raisonnement verbal en option

Explication

L’ICV regroupe vocabulaire, similitudes et compréhension, auxquels peuvent s’ajouter information et raisonnement verbal. Les matrices et les cubes relèvent d’autres épreuves, et non de cet indice verbal.

2. Quel lien caractérise l’ICV et la réussite scolaire, notamment chez certains enfants présentant un trouble du langage ou de la lecture ?

L’ICV est corrélé à la réussite scolaire, est généralement plus élevé en cas de dyslexie et est préservé en cas de dysphasie
L’ICV n’est pas corrélé à la réussite scolaire, peut être plus faible en cas de dyslexie et est altéré en cas de dysphasie
L’ICV est corrélé à la réussite scolaire, peut être plus faible en cas de dyspraxie et est altéré en cas de daltonisme
L’ICV est corrélé à la réussite scolaire, peut être plus faible en cas de dyslexie et est altéré en cas de dysphasie

L’ICV est corrélé à la réussite scolaire, peut être plus faible en cas de dyslexie et est altéré en cas de dysphasie

Explication

L’ICV est associé à la réussite scolaire et peut être diminué chez les enfants dyslexiques ou altéré chez les enfants dysphasiques. La confusion à éviter consiste à attribuer à l’ICV l’absence de corrélation scolaire, caractéristique de l’IRP.

3. Un enfant comprend difficilement les consignes verbales longues et perd le fil avant d’y répondre. Quelles exigences des épreuves verbales peuvent contribuer à cette difficulté ?

Une audition correcte, une attention auditivo-verbale et, pour les énoncés longs, la mémoire à court terme et la mémoire de travail
Une perception visuelle correcte, une coordination visuomotrice et, pour les énoncés longs, la mémoire procédurale et l’équilibre
Une maîtrise du français et un niveau conceptuel suffisant, mais sans sollicitation de l’attention auditivo-verbale ni de la mémoire
Une audition correcte et une attention auditive, mais sans sollicitation de la compréhension linguistique ni du niveau conceptuel

Une audition correcte, une attention auditivo-verbale et, pour les énoncés longs, la mémoire à court terme et la mémoire de travail

Explication

Les épreuves verbales reposent sur une entrée auditive et requièrent notamment audition, attention auditivo-verbale et compréhension linguistique ; les énoncés longs sollicitent aussi les mémoires à court terme et de travail. La difficulté n’est donc pas décrite comme une simple exigence de perception visuelle ou de coordination motrice.

4. Quelle affirmation décrit correctement l’IRP par rapport à la réussite scolaire et aux difficultés visuo-praxiques ?

L’IRP n’est pas corrélé à la réussite scolaire, peut être plus faible en cas de trouble visuopraxique et est altéré chez l’enfant dyspraxique
L’IRP n’est pas corrélé à la réussite scolaire, peut être plus faible en cas de dyslexie et est altéré chez l’enfant dysphasique
L’IRP n’est pas corrélé à la réussite scolaire, peut être plus faible en cas de daltonisme et est altéré chez l’enfant dysphasique
L’IRP est corrélé à la réussite scolaire, peut être plus faible en cas de trouble visuopraxique et est altéré chez l’enfant dyspraxique

L’IRP n’est pas corrélé à la réussite scolaire, peut être plus faible en cas de trouble visuopraxique et est altéré chez l’enfant dyspraxique

Explication

L’IRP n’est pas corrélé à la réussite scolaire et peut diminuer en cas de trouble visuopraxique ; il est altéré chez l’enfant dyspraxique. La corrélation avec la réussite scolaire est plutôt associée à l’ICV.

5. Pourquoi les épreuves visuo-spatiales peuvent-elles être sensibles à un trouble praxique ou perceptif ?

Elles associent une entrée visuomotrice à une sortie visuelle, et sont aussi sensibles à la compréhension linguistique
Elles associent une entrée auditive à une sortie verbale, et sont aussi sensibles à la dysphasie
Elles associent une entrée visuelle à une sortie auditive, et sont aussi sensibles à la mémoire verbale
Elles associent une entrée visuelle à une sortie visuomotrice, et sont aussi sensibles au daltonisme

Elles associent une entrée visuelle à une sortie visuomotrice, et sont aussi sensibles au daltonisme

Explication

Ces épreuves reçoivent l’information par la vision et exigent une réponse visuomotrice, ce qui les rend sensibles aux difficultés visuelles, spatiales et praxiques, ainsi qu’au daltonisme. Une entrée auditive et une sortie verbale caractérisent plutôt des exigences propres aux épreuves verbales.

6. À l’épreuve des cubes, quelle tâche le sujet doit-il accomplir ?

Résoudre un problème entendu en mobilisant la compréhension verbale et la gestion du temps
Compléter une série d’images en découvrant une cohérence selon des axes verticaux ou horizontaux
Choisir trois pièces parmi six pour reconstituer mentalement une image abstraite, sans les manipuler
Organiser quatre ou neuf cubes bicolores en reproduisant une image-modèle, en mobilisant l’analyse et l’organisation visuo-spatiale

Organiser quatre ou neuf cubes bicolores en reproduisant une image-modèle, en mobilisant l’analyse et l’organisation visuo-spatiale

Explication

L’épreuve demande d’organiser quatre ou neuf cubes bicolores à partir d’une image-modèle, ce qui sollicite notamment analyse, abstraction, synthèse et organisation visuo-practo-spatiale. Le choix mental de trois pièces parmi six correspond aux puzzles visuels, pas à l’épreuve des cubes.

7. Dans les puzzles visuels, quelle réponse le sujet doit-il produire ?

Choisir parmi six pièces celles qui composent une image figurative en autorisant leur superposition
Agencer quatre ou neuf cubes bicolores pour reproduire une image-modèle présentée
Sélectionner parmi six pièces les trois qui reconstituent mentalement un puzzle non figuratif sans superposition
Compléter une série d’images en repérant une relation logique entre ses éléments

Sélectionner parmi six pièces les trois qui reconstituent mentalement un puzzle non figuratif sans superposition

Explication

Le sujet choisit les trois pièces adéquates parmi six pour reconstruire mentalement un puzzle non figuratif, sans superposition. L’agencement de cubes à partir d’un modèle est une tâche distincte, tandis que les matrices portent sur des séries d’images.

8. Quel est le principe central de l’indice de raisonnement fluide (IRF) ?

Il comprend trois épreuves centrées sur le raisonnement, fortement lié à l’intelligence fluide
Il comprend quatre épreuves centrées sur le raisonnement verbal, fortement lié à la compréhension linguistique
Il comprend deux épreuves centrées sur le langage, fortement lié à l’intelligence cristallisée
Il comprend trois épreuves centrées sur la mémoire, fortement liée à la réussite scolaire

Il comprend trois épreuves centrées sur le raisonnement, fortement lié à l’intelligence fluide

Explication

L’IRF comprend trois épreuves et se focalise sur le raisonnement, étroitement lié au facteur d’intelligence fluide. L’indice n’est pas présenté comme un ensemble de deux épreuves centrées sur le langage ou la mémoire.

9. Quelle combinaison de compétences et de lien avec la réussite scolaire caractérise les épreuves de l’IRF ?

Elles mobilisent la formulation d’hypothèses et la logique déductive, notamment la proportionnalité, avec une corrélation scolaire pour toutes les épreuves
Elles mobilisent la formulation d’hypothèses et la logique déductive, notamment la proportionnalité, sans corrélation scolaire sauf pour l’arithmétique
Elles mobilisent surtout la compréhension linguistique et la mémoire verbale, sans corrélation scolaire même pour l’arithmétique
Elles mobilisent la logique inductive et l’analyse visuelle, avec une corrélation scolaire pour les matrices et les balances

Elles mobilisent la formulation d’hypothèses et la logique déductive, notamment la proportionnalité, sans corrélation scolaire sauf pour l’arithmétique

Explication

Les épreuves de l’IRF sollicitent les hypothèses et la déduction, notamment autour de la proportionnalité ; elles ne sont pas corrélées à la réussite scolaire, à l’exception de l’arithmétique. Étendre cette corrélation à toutes les épreuves confond leur profil avec celui de l’arithmétique.

10. Pour résoudre une matrice, que doit faire le sujet et quels raisonnements cette tâche peut-elle mobiliser ?

Reconstituer sans manipulation un puzzle non figuratif en choisissant trois pièces et en mobilisant la flexibilité mentale
Compléter une série d’images en découvrant sa cohérence, à l’aide de logique spatiale et parfois de raisonnements catégoriel, déductif ou inductif
Équilibrer une situation de proportionnalité croissante en mobilisant principalement la mémoire de travail et la déduction
Résoudre un problème entendu en mobilisant la mémoire à long terme, la compréhension verbale et la gestion du temps

Compléter une série d’images en découvrant sa cohérence, à l’aide de logique spatiale et parfois de raisonnements catégoriel, déductif ou inductif

Explication

Les matrices consistent à compléter une série d’images en repérant sa cohérence et sollicitent notamment la logique spatiale sur des axes verticaux ou horizontaux. La résolution d’un problème entendu relève de l’arithmétique, non des matrices.

11. Un élève résout mentalement un problème qui lui est présenté oralement en surveillant le temps. Quelle épreuve correspond à cette tâche et quelles capacités mobilise-t-elle ?

L’arithmétique, qui mobilise les mémoires de travail et à long terme, la compréhension verbale, la déduction et la gestion du temps
Les puzzles visuels, qui mobilisent l’analyse visuelle, le calepin visuospatial et la flexibilité mentale
Les balances, qui mobilisent la mémoire de travail et la déduction dans des situations de proportionnalité
Les matrices, qui mobilisent la mémoire de travail, la logique spatiale et la découverte d’une série d’images

L’arithmétique, qui mobilise les mémoires de travail et à long terme, la compréhension verbale, la déduction et la gestion du temps

Explication

L’arithmétique consiste à résoudre des problèmes entendus et fait appel aux mémoires de travail et à long terme, à la compréhension verbale, à la déduction et à la gestion du temps. Les balances mobilisent aussi la mémoire de travail et la déduction, mais dans des situations de proportionnalité plutôt que dans des problèmes entendus.

12. Quels subtests sont obligatoirement inclus dans l’indice de mémoire de travail, tandis que les séquences lettres-chiffres servent à calculer l’IMTA ?

La mémoire des chiffres et les séquences lettres-chiffres
La mémoire des chiffres et la mémoire des images
Les séquences lettres-chiffres et l’épreuve de code
La mémoire des images et les séquences lettres-chiffres

La mémoire des chiffres et la mémoire des images

Explication

La mémoire des chiffres et la mémoire des images font obligatoirement partie de l’indice, alors que les séquences lettres-chiffres sont optionnelles et servent à calculer l’IMTA. Confondre les séquences lettres-chiffres avec un subtest obligatoire ne respecte pas cette distinction.

13. Quelle caractéristique distingue les épreuves de mémoire de travail quant aux connaissances mobilisées et aux capacités sollicitées ?

Elles évaluent surtout les connaissances apprises et sollicitent principalement l’attention auditive verbale.
Elles mesurent des empans sans faire appel aux connaissances et sollicitent l’attention auditive verbale et visuelle.
Elles mesurent des empans sans faire appel aux connaissances et sollicitent principalement l’attention visuelle.
Elles évaluent surtout les connaissances apprises et sollicitent l’attention auditive verbale et visuelle.

Elles mesurent des empans sans faire appel aux connaissances et sollicitent l’attention auditive verbale et visuelle.

Explication

Ces épreuves mesurent des empans par rappel simple ou complexe sans mobiliser les connaissances, tout en sollicitant l’attention auditive verbale et visuelle. L’option centrée sur les connaissances apprises attribue à tort aux épreuves une exigence de savoir acquis.

14. Dans la tâche de mémoire des chiffres, quelle opération correspond à la mesure de l’empan complexe ?

Ranger des chiffres présentés au hasard en ordre croissant
Répéter des chiffres puis des lettres dans l’ordre de présentation
Réorganiser des chiffres et des lettres en ordre numérique puis alphabétique
Répéter à l’identique une série de chiffres présentée oralement

Réorganiser des chiffres et des lettres en ordre numérique puis alphabétique

Explication

L’empan complexe est évalué en réorganisant les chiffres en ordre numérique et les lettres en ordre alphabétique. La répétition à l’identique d’une série correspond à l’empan simple, et non à cette opération de réorganisation.

15. Un sujet se répète silencieusement une liste de mots pour en maintenir les sons pendant qu’il les manipule ; quel système de mémoire est principalement sollicité ?

La boucle phonologique, avec stockage visuel et rafraîchissement par imagerie
La boucle phonologique, avec stockage phonologique et rafraîchissement articulatoire
Le calepin visuo-spatial, avec stockage phonologique et répétition subvocale
Le calepin visuo-spatial, avec stockage visuel et rafraîchissement articulatoire

La boucle phonologique, avec stockage phonologique et rafraîchissement articulatoire

Explication

La boucle phonologique maintient les informations verbales dans un stockage phonologique et les rafraîchit par autorépétition subvocale. Le calepin visuo-spatial est associé aux informations codées visuellement, et non au maintien des sons des mots.

16. Quelles épreuves composent la vitesse de traitement et partagent une contrainte de temps annoncée au sujet ?

Le code, les symboles et le barrage
Le code, les séquences lettres-chiffres et le barrage
Les symboles, la mémoire des images et le code
Le barrage, la mémoire des chiffres et les symboles

Le code, les symboles et le barrage

Explication

La vitesse de traitement comprend les épreuves de code, de symboles et de barrage, réalisées sous une contrainte de temps annoncée. Les séquences lettres-chiffres et les épreuves de mémoire ne font pas partie de cet ensemble.

17. Lors d’une passation chronométrée, quelle durée distingue le barrage des autres épreuves de réalisation de la vitesse de traitement ?

Le barrage dure 45 secondes en deux fois, tandis que les autres réalisations durent 2 minutes.
Le barrage dure 45 secondes en une fois, tandis que les autres réalisations durent 2 minutes.
Le barrage dure 2 minutes en deux fois, tandis que les autres réalisations durent 45 secondes.
Le barrage dure 2 minutes, tandis que les autres réalisations durent 45 secondes en deux fois.

Le barrage dure 45 secondes en deux fois, tandis que les autres réalisations durent 2 minutes.

Explication

Le barrage est réalisé pendant 45 secondes en deux fois, tandis que les autres épreuves chronométrées de réalisation durent 2 minutes. Inverser ces durées attribue au barrage le temps prévu pour les autres épreuves.

18. Dans l’épreuve de code, que doit faire le sujet pour répondre aux contraintes de la tâche ?

Repérer, dans chaque ligne, des stimuli cibles parmi d’autres stimuli en s’aidant d’un modèle
Reproduire, dans le temps imparti, des signes associés spatialement à des chiffres en s’aidant d’un modèle
Réorganiser des chiffres et des lettres selon un ordre numérique puis alphabétique
Barrer des animaux parmi d’autres objets en suivant deux organisations spatiales

Reproduire, dans le temps imparti, des signes associés spatialement à des chiffres en s’aidant d’un modèle

Explication

À l’épreuve de code, le sujet reproduit des signes associés spatialement à des chiffres en se référant à un modèle et dans le temps imparti. La recherche de cibles parmi plusieurs stimuli décrit plutôt l’épreuve des symboles.

19. Quelle particularité distingue le barrage des autres épreuves de vitesse de traitement quant à son caractère optionnel et au calcul des indices ?

C’est un subtest optionnel qui contribue au calcul de l’indice de mémoire de travail.
C’est le seul subtest véritablement optionnel et il ne contribue à aucun calcul d’indice.
C’est un subtest obligatoire qui ne contribue à aucun calcul d’indice.
C’est un subtest optionnel qui contribue au calcul de l’indice de vitesse de traitement.

C’est le seul subtest véritablement optionnel et il ne contribue à aucun calcul d’indice.

Explication

Le barrage est le seul subtest véritablement optionnel et il n’entre dans aucun calcul d’indice. Le considérer comme un subtest contribuant à l’indice de vitesse de traitement contredit cette particularité.

20. Comment les fidélités du test sont-elles évaluées, et quel jugement est porté sur elles ?

Par la consistance interne et la validité de construit, elles sont jugées insuffisantes.
Par l’analyse factorielle et la stabilité test-retest, elles sont jugées satisfaisantes.
Par l’analyse factorielle et la validité de construit, elles sont jugées satisfaisantes.
Par la consistance interne et la stabilité test-retest, elles sont jugées satisfaisantes.

Par la consistance interne et la stabilité test-retest, elles sont jugées satisfaisantes.

Explication

Les fidélités sont évaluées à l’aide de la consistance interne et de la stabilité test-retest, et elles sont jugées satisfaisantes. L’analyse factorielle concerne l’évaluation de la validité théorique ou de construit, non celle des fidélités.

21. Quelle méthode permet d’évaluer la validité théorique, aussi appelée validité de construit ?

La stabilité test-retest
L’analyse factorielle
L’observation clinique
La consistance interne

L’analyse factorielle

Explication

La validité théorique ou de construit est évaluée par la méthode d’analyse factorielle. La consistance interne et la stabilité test-retest servent plutôt à examiner la fidélité du test.

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Quelles épreuves principales composent l’ICV ?

Le vocabulaire, les similitudes et la compréhension.

Quelle épreuve optionnelle complète l’ICV avec l’information ?

Le raisonnement verbal.

À quels profils l’ICV peut-il être associé à une performance plus faible ou altérée ?

Il peut être plus faible chez l’enfant dyslexique et altéré chez l’enfant dysphasique.

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