QCM : Exploration des diabètes sucrés — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique décrit correctement l’insuline ?

C’est une hormone lipidique intestinale qui déclenche la digestion des glucides
C’est une enzyme hépatique qui augmente la concentration sanguine de glucose
C’est une hormone peptidique pancréatique à action hypoglycémiante
C’est un transporteur musculaire qui convertit le glucose en acides aminés

C’est une hormone peptidique pancréatique à action hypoglycémiante

Explication

L’insuline est une hormone peptidique sécrétée par le pancréas et elle diminue la glycémie. Elle ne correspond ni à une enzyme hépatique ni à un transporteur cellulaire.

2. Quelle distinction physiopathologique oppose principalement le diabète de type 1 au diabète de type 2 ?

Le type 1 débute par une insulinorésistance, tandis que le type 2 résulte d’une destruction auto-immune des cellules β
Le type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules β, tandis que le type 2 débute par une insulinorésistance
Le type 1 touche environ 90 % des cas, tandis que le type 2 représente environ 10 % des cas
Le type 1 correspond à une absorption excessive du glucose, tandis que le type 2 résulte d’une absence de glucagon

Le type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules β, tandis que le type 2 débute par une insulinorésistance

Explication

Le diabète de type 1 est lié à la destruction auto-immune des cellules β et représente environ 10 % des cas, alors que le type 2 commence généralement par une insulinorésistance et concerne environ 90 % des cas. L’inversion de ces mécanismes correspond à la confusion classique entre les deux formes de diabète.

3. Quelle valeur correspond à la limite supérieure de la glycémie normale à jeun ?

1,26 g/L1{,}26\ \mathrm{g/L}, soit environ 7 mmol/L7\ \mathrm{mmol/L}
0,7 g/L0{,}7\ \mathrm{g/L}, soit environ 3,9 mmol/L3{,}9\ \mathrm{mmol/L}
2,0 g/L2{,}0\ \mathrm{g/L}, soit environ 11 mmol/L11\ \mathrm{mmol/L}
1,1 g/L1{,}1\ \mathrm{g/L}, soit environ 6,1 mmol/L6{,}1\ \mathrm{mmol/L}

$$1{,}1\ \mathrm{g/L}$$, soit environ $$6{,}1\ \mathrm{mmol/L}$$

Explication

La glycémie normale à jeun s’étend de 0,7 à 1,1 g/L, ce qui correspond approximativement à 3,9 à 6,1 mmol/L. La valeur de 1,26 g/L constitue un seuil diagnostique du diabète et non la limite supérieure de la normalité.

4. Que mesure précisément la glycémie ?

La quantité de glucose éliminée dans les urines
La quantité de glucose stockée dans le foie
La concentration d’insuline dans le plasma
La concentration de glucose dans le plasma

La concentration de glucose dans le plasma

Explication

La glycémie correspond à la concentration de glucose plasmatique. La mesure du glucose urinaire relève de la glycosurie, qui ne renseigne pas directement sur la concentration plasmatique.

5. Comment la glycémie est-elle principalement mesurée au laboratoire ?

Sur urine par une méthode immunologique destinée à détecter les protéines liées au glucose
Sur salive après une charge glucosée par une méthode électrophorétique mesurant l’insuline
Sur sérum après un repas par une méthode microscopique évaluant les cellules β circulantes
Sur plasma à jeun par une méthode colorimétrique enzymatique, principalement fondée sur l’hexokinase

Sur plasma à jeun par une méthode colorimétrique enzymatique, principalement fondée sur l’hexokinase

Explication

La glycémie est dosée sur plasma à jeun par une méthode colorimétrique enzymatique, principalement la méthode à l’hexokinase, et sert au dépistage, au diagnostic et au suivi. La glycosurie, elle, se recherche dans les urines, ce qui explique la confusion proposée.

6. Chez une personne atteinte de diabète de type 1 et traitée par insuline, que renseigne principalement le dosage du peptide C ?

L’existence d’une complication rénale débutante
La présence d’auto-anticorps dirigés contre les îlots
Le risque immédiat d’une infection urinaire bactérienne
La sécrétion résiduelle d’insuline par le pancréas

La sécrétion résiduelle d’insuline par le pancréas

Explication

Le peptide C permet d’estimer la sécrétion résiduelle d’insuline chez une personne traitée par insuline. La recherche d’auto-anticorps, et non le dosage du peptide C, explore l’auto-immunité du diabète de type 1.

7. Quel effet l’insuline exerce-t-elle sur le glucose dans les principaux tissus cibles ?

Elle favorise son entrée dans les hépatocytes, les adipocytes et les myocytes, puis son stockage
Elle transforme le glucose en insuline avant son incorporation dans les tissus
Elle dirige le glucose vers les reins et augmente son élimination urinaire
Elle bloque son entrée dans ces cellules et stimule sa libération vers la circulation sanguine

Elle favorise son entrée dans les hépatocytes, les adipocytes et les myocytes, puis son stockage

Explication

L’insuline facilite l’entrée du glucose dans les hépatocytes, les adipocytes et les myocytes, puis favorise son stockage. Elle n’a donc pas pour effet principal de libérer le glucose dans le sang, contrairement à certaines voies métaboliques opposées.

8. Quelle règle permet de diagnostiquer un diabète gestationnel lors d’une HGPO ?

Le diagnostic repose sur une glycémie urinaire positive sans tenir compte des mesures plasmatiques
Une seule valeur pathologique parmi les trois glycémies mesurées suffit au diagnostic
Deux valeurs pathologiques sont nécessaires, la mesure à jeun n’étant pas prise en compte
Le diagnostic exige que les trois glycémies dépassent simultanément les seuils retenus

Une seule valeur pathologique parmi les trois glycémies mesurées suffit au diagnostic

Explication

Pour le diabète gestationnel, une seule valeur pathologique parmi les glycémies de l’HGPO suffit pour poser le diagnostic. Exiger deux ou trois valeurs anormales conduirait à sous-estimer des cas répondant au critère diagnostique.

9. Quel traitement correspond le mieux à la prise en charge initiale habituelle du diabète de type 2 ?

Une simple surveillance de la glycémie, sans traitement pharmacologique ni mesure hygiéno-diététique
Des mesures hygiéno-diététiques associées à des antidiabétiques oraux, avec parfois une insulinothérapie
Des antidiabétiques oraux sans modification alimentaire ni activité physique régulière
Une insulinothérapie indispensable associée à des mesures hygiéno-diététiques dès la découverte de la maladie

Des mesures hygiéno-diététiques associées à des antidiabétiques oraux, avec parfois une insulinothérapie

Explication

Le diabète de type 2 est pris en charge par des mesures hygiéno-diététiques et des antidiabétiques oraux, l’insuline pouvant être ajoutée dans certaines situations. L’insulinothérapie constitue en revanche le traitement central du diabète de type 1.

10. Quelle est l’utilité principale de la micro-albuminurie urinaire dans le suivi du diabète ?

Évaluer la sécrétion résiduelle d’insuline, avec une valeur normale de 0 g/L
Dépister une complication rénale débutante, avec une valeur normale de 0 g/L
Surveiller une acidocétose débutante, avec une valeur normale de 0 g/L
Rechercher une auto-immunité des îlots, avec une valeur normale de 0 g/L

Dépister une complication rénale débutante, avec une valeur normale de 0 g/L

Explication

La micro-albuminurie urinaire sert à dépister le début d’une complication rénale du diabète, et sa valeur normale est de 0 g/L. Le dépistage de l’auto-immunité repose sur les auto-anticorps, tandis que l’acidocétose est surveillée par le dosage des corps cétoniques.

11. Quel tableau clinique évoque davantage un diabète de type 1 qu’un diabète de type 2 ?

Un amaigrissement rapide avec polyurie, polydipsie, polyphagie et acidocétose d’apparition brutale
Une hyperglycémie modérée identifiée après plusieurs années de suivi cardiovasculaire régulier
Une maladie révélée progressivement par des complications rénales et neurologiques chez un adulte âgé
Une découverte fortuite lors d’un bilan, avec une évolution métabolique progressive et peu symptomatique

Un amaigrissement rapide avec polyurie, polydipsie, polyphagie et acidocétose d’apparition brutale

Explication

Le diabète de type 1 se manifeste souvent brutalement par un amaigrissement, une polyphagie, une polyurie, une polydipsie et parfois une acidocétose. La découverte fortuite et l’évolution progressive décrivent plutôt le diabète de type 2.

12. Quel ensemble d’effets métaboliques correspond à l’action de l’insuline ?

Elle stimule la lipolyse et la néoglucogenèse, tout en inhibant la glycogénogenèse et la glycogénolyse
Elle stimule la néoglucogenèse et la glycogénolyse, tout en inhibant la lipogenèse et la lipolyse
Elle stimule la glycogénogenèse et la lipogenèse, tout en inhibant la glycogénolyse, la lipolyse et la néoglucogenèse
Elle stimule la glycogénolyse et la lipolyse, tout en inhibant la glycogénogenèse, la lipogenèse et la néoglucogenèse

Elle stimule la glycogénogenèse et la lipogenèse, tout en inhibant la glycogénolyse, la lipolyse et la néoglucogenèse

Explication

L’insuline favorise le stockage en stimulant la glycogénogenèse dans le foie et les muscles ainsi que la lipogenèse dans le tissu adipeux. Elle réduit parallèlement la libération ou la production de glucose et de lipides en inhibant la glycogénolyse, la lipolyse et la néoglucogenèse.

13. Quelle différence distingue la consommation du glucose de son stockage ?

La consommation libère du glucose sanguin, tandis que le stockage le fait entrer dans l’intestin
La consommation transforme le glucose en hormone, tandis que le stockage le transforme en enzyme
La consommation forme une réserve, tandis que le stockage produit directement de l’énergie
La consommation produit de l’énergie, tandis que le stockage constitue une réserve

La consommation produit de l’énergie, tandis que le stockage constitue une réserve

Explication

Les cellules consomment le glucose pour produire de l’énergie, alors que son stockage dans certains tissus crée une réserve utilisable ultérieurement. Assimiler le stockage à une production immédiate d’énergie confond deux devenirs métaboliques distincts.

14. Que se passe-t-il dans une situation hypoglycémiante concernant la répartition du glucose ?

Le glucose est transformé en insuline dans les cellules
Le glucose quitte le sang pour entrer dans les cellules
Le glucose quitte les cellules pour augmenter sa concentration sanguine
Le glucose passe du foie vers l’intestin pour être digéré

Le glucose quitte le sang pour entrer dans les cellules

Explication

Une situation hypoglycémiante favorise la sortie du glucose sanguin vers les cellules, ce qui réduit sa concentration dans le sang. Le mouvement inverse caractérise une situation hyperglycémiante.

15. Comment le diabète sucré se définit-il sur le plan physiopathologique ?

Comme une maladie rénale entraînant une accumulation de glucose urinaire
Comme une infection aiguë provoquant une élévation transitoire du glucose
Comme une affection métabolique avec hyperglycémie chronique liée à l’insuline
Comme un trouble digestif empêchant l’absorption de tous les glucides

Comme une affection métabolique avec hyperglycémie chronique liée à l’insuline

Explication

Le diabète sucré est une affection métabolique caractérisée par une hyperglycémie chronique due à une sécrétion ou une action insuffisante de l’insuline. L’hyperglycémie n’en fait pas une infection, car le mécanisme central concerne la régulation hormonale du glucose.

16. Qu’est-ce qui caractérise la sécrétion pancréatique d’insuline lorsque la glycémie augmente ?

Les cellules β des îlots de Langerhans la sécrètent, et sa molécule contient 51 acides aminés
Les cellules α des îlots de Langerhans la sécrètent, et sa molécule contient 29 acides aminés
Les cellules β des acini pancréatiques la sécrètent, et sa molécule contient 84 acides aminés
Les cellules δ des îlots de Langerhans la sécrètent, et sa molécule contient 51 nucléotides

Les cellules β des îlots de Langerhans la sécrètent, et sa molécule contient 51 acides aminés

Explication

Une augmentation de la glycémie stimule les cellules β des îlots de Langerhans, qui sécrètent l’insuline, une molécule composée de 51 acides aminés. Les cellules α sécrètent le glucagon, tandis que les acini ne correspondent pas aux îlots endocrines.

17. Quel résultat de glycémie à jeun permet de retenir un diabète sucré ?

Une valeur proche de 0,5 g/L0{,}5\ \mathrm{g/L}, soit 2,8 mmol/L2{,}8\ \mathrm{mmol/L}
Une valeur située autour de 0,7 g/L0{,}7\ \mathrm{g/L}, soit 3,9 mmol/L3{,}9\ \mathrm{mmol/L}
Une valeur supérieure à 1,26 g/L1{,}26\ \mathrm{g/L}, soit 7 mmol/L7\ \mathrm{mmol/L}
Une valeur supérieure à 1,1 g/L1{,}1\ \mathrm{g/L}, soit 6,1 mmol/L6{,}1\ \mathrm{mmol/L}

Une valeur supérieure à $$1{,}26\ \mathrm{g/L}$$, soit $$7\ \mathrm{mmol/L}$$

Explication

Une hyperglycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L, équivalente à 7 mmol/L, permet de retenir un diabète sucré. Une valeur dépassant 1,1 g/L peut être anormale sans atteindre le seuil diagnostique indiqué.

18. Quel résultat biologique constitue un marqueur de l’auto-immunité dans le diabète de type 1 ?

La présence de corps cétoniques dans le plasma ou les urines
La mesure d’un peptide C encore produit par le pancréas
L’augmentation de l’albuminurie mesurée dans les urines
La détection d’auto-anticorps contre les îlots de Langerhans

La détection d’auto-anticorps contre les îlots de Langerhans

Explication

Les auto-anticorps dirigés contre les composants des îlots de Langerhans témoignent d’une auto-immunité associée au diabète de type 1. Le peptide C renseigne plutôt sur la sécrétion résiduelle d’insuline, tandis que les autres résultats concernent des complications ou leur surveillance.

19. Quel mécanisme explique principalement l’hyperglycémie du diabète de type 2 ?

Les cellules β sont détruites par une réaction auto-immune et cessent progressivement de libérer de l’insuline
Le glucose ne peut pas être absorbé parce que l’intestin ne contient plus de transporteurs fonctionnels
Les récepteurs cellulaires répondent mal à l’insuline et transmettent imparfaitement le signal d’entrée du glucose
L’insuline est transformée en glucagon avant de pouvoir atteindre les récepteurs des cellules cibles

Les récepteurs cellulaires répondent mal à l’insuline et transmettent imparfaitement le signal d’entrée du glucose

Explication

Dans le diabète de type 2, l’insuline est produite mais les récepteurs et le signal intracellulaire répondent mal, ce qui réduit l’entrée du glucose dans les cellules. La destruction auto-immune des cellules β caractérise plutôt le diabète de type 1.

20. Que renseigne principalement le dosage de l’HbA1c ?

La réponse immédiate de l’organisme à une ingestion de glucose pendant les deux heures suivantes
La quantité de glucose éliminée dans les urines au cours des dernières vingt-quatre heures
La glycémie instantanée au moment du prélèvement, sans influence notable des variations antérieures
La glycémie moyenne des deux à trois mois précédents, avec une augmentation lorsque cette moyenne s’élève

La glycémie moyenne des deux à trois mois précédents, avec une augmentation lorsque cette moyenne s’élève

Explication

L’HbA1c reflète la glycémie moyenne des deux à trois mois précédents et augmente lorsque cette glycémie moyenne augmente. Elle ne mesure donc pas uniquement la glycémie instantanée, contrairement à un dosage ponctuel de glucose plasmatique.

21. Quelles sont les deux origines possibles du glucose entrant dans le sang ?

L’absorption pulmonaire exogène et la sécrétion pancréatique endogène
La consommation adipocytaire exogène et la production intestinale endogène
L’apport digestif exogène et la libération hépatique endogène
La synthèse musculaire exogène et la filtration rénale endogène

L’apport digestif exogène et la libération hépatique endogène

Explication

Le glucose sanguin provient soit de l’apport digestif exogène, soit de la libération hépatique endogène. La filtration rénale et la sécrétion pancréatique ne constituent pas les deux sources physiologiques décrites ici.

22. Quel protocole décrit correctement l’hyperglycémie provoquée par voie orale chez un sujet non enceinte ?

Le sujet ingère 75 g de glucose après un repas puis réalise un dosage unique avant l’ingestion
Après 12 heures de jeûne, le sujet évite toute charge glucosée puis réalise un dosage unique à 2 heures
Le sujet reste à jeun 24 heures puis reçoit de l’insuline avant trois prélèvements sanguins
Après 12 heures de jeûne, le sujet ingère 75 g de glucose puis réalise des dosages à 0, 1 et 2 heures

Après 12 heures de jeûne, le sujet ingère 75 g de glucose puis réalise des dosages à 0, 1 et 2 heures

Explication

L’HGPO associe un jeûne de 12 heures, l’ingestion de 75 g de glucose et trois mesures de glycémie à 0, 1 et 2 heures. Un dosage à jeun simple ne comporte pas l’ingestion d’une charge glucosée.

23. Laquelle de ces associations regroupe des complications reconnues du diabète ?

Rétinopathie, néphropathie, maladies cardiovasculaires, neuropathies et infections cutanées
Astigmatisme, appendicite, otite moyenne, fracture osseuse et rhinite allergique
Hyperthyroïdie, ulcère gastrique, migraine, arthrose et insuffisance veineuse
Anémie ferriprive, scoliose, cataracte congénitale, sinusite et calcul biliaire

Rétinopathie, néphropathie, maladies cardiovasculaires, neuropathies et infections cutanées

Explication

Les complications diabétiques comprennent notamment la rétinopathie, la néphropathie, les maladies cardiovasculaires, les infections, les neuropathies et le coma acidocétosique. Les autres associations contiennent des affections qui ne constituent pas les principales complications listées du diabète.

24. Pourquoi le glucose reste-t-il dans le sang en cas de diabète de type 1 ?

Les cellules cibles fixent excessivement l’insuline, ce qui bloque la libération hépatique du glucose
Les récepteurs cellulaires détruisent le glucose avant que celui-ci puisse entrer dans les cellules
Une production accrue de glucagon transforme directement l’insuline en glucose circulant
L’absence d’insuline empêche les cellules cibles d’absorber et de stocker correctement le glucose

L’absence d’insuline empêche les cellules cibles d’absorber et de stocker correctement le glucose

Explication

Dans le diabète de type 1, le déficit en insuline empêche l’entrée et le stockage du glucose par les cellules cibles, ce qui favorise son accumulation sanguine. Le défaut principal du type 2 concerne plutôt la réponse des cellules à une insuline encore produite.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 49 flashcards sur Exploration des diabètes sucrés.

Qu'est-ce que le diabète sucré ?

Une affection métabolique avec hyperglycémie chronique liée à un défaut d'insuline.

Qu'est-ce que la glycémie ?

La concentration de glucose dans le plasma sanguin.

Quelle est la plage normale de glycémie à jeun en g/L ?

Entre 0,7 et 1,1 g/L.

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