QCM : Fonctionnement et écologie des sols (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les substances humiques :

Les substances humiques comprennent les acides fulviques, les acides humiques et les humines.
Les substances humiques sont des substances chimiques stables constituant l’humus.
Les substances humiques regroupent les acides fulviques, les acides humiques et la cellulose.
Les substances humiques désignent des produits organiques frais constituant l’humus.
Les substances humiques incluent les humines parmi leurs principales catégories.

Les substances humiques comprennent les acides fulviques, les acides humiques et les humines. · Les substances humiques sont des substances chimiques stables constituant l’humus. · Les substances humiques incluent les humines parmi leurs principales catégories.

Explication

Les acides fulviques, les acides humiques et les humines sont les catégories de substances humiques, qui sont stables et constituent l’humus. La cellulose relève de la matière organique fraîche, et les substances humiques ne désignent pas des produits frais.

2. Les substances humiques contribuent notamment à :

La détoxication de substances polluantes présentes dans le sol.
La stabilité structurale du sol et la rétention de cations.
La réserve d’éléments minéraux et la vie microbienne du sol.
La réserve d’éléments minéraux et la suppression de la vie microbienne.
La stabilité structurale du sol et la libération d’anions.

La détoxication de substances polluantes présentes dans le sol. · La stabilité structurale du sol et la rétention de cations. · La réserve d’éléments minéraux et la vie microbienne du sol.

Explication

Les substances humiques favorisent la stabilité structurale, la rétention des cations, la réserve minérale, la vie microbienne et la détoxication des polluants. Elles contribuent à la vie microbienne plutôt qu’à sa suppression ; la fixation de l’eau n’est pas l’une de leurs contributions citées ici, et elles retiennent les cations plutôt que de libérer des anions.

3. Une distinction entre matière organique fraîche et matière humique est que :

La matière organique fraîche comprend notamment l’amidon et la cellulose, tandis que la matière humique correspond aux produits évolués.
La matière organique fraîche correspond aux produits minéraux, tandis que la matière humique comprend les produits transformés.
La matière organique fraîche comprend des huiles et de la lignine, tandis que la matière humique correspond aux produits non transformés.
La matière organique fraîche comprend notamment des protéines et des graisses, tandis que la matière humique correspond aux produits évolués.
La matière organique fraîche comprend des produits évolués, tandis que la matière humique désigne les produits transformés.

La matière organique fraîche comprend notamment l’amidon et la cellulose, tandis que la matière humique correspond aux produits évolués. · La matière organique fraîche comprend notamment des protéines et des graisses, tandis que la matière humique correspond aux produits évolués.

Explication

La matière organique fraîche comprend des produits transformés comme l’amidon, la cellulose, les protéines, les graisses, les huiles et la lignine ; la matière humique correspond aux produits évolués. La matière organique fraîche ne correspond donc pas aux produits minéraux, et la matière humique ne désigne pas des produits non transformés.

4. Lors de l’humification, que devient la matière organique fraîche ?

La transformation implique des conditions aérobies.
La transformation correspond à une dégradation complète en matière minérale.
Elle se transforme en matière humique par un processus aérobie.
Elle se transforme en matière minérale par un processus aérobie.
Le produit de la transformation est la matière humique.

La transformation implique des conditions aérobies. · Elle se transforme en matière humique par un processus aérobie. · Le produit de la transformation est la matière humique.

Explication

L’humification est la transformation aérobie de la matière organique fraîche en matière humique. La transformation complète en matière minérale relève de la minéralisation, et non de l’humification.

5. À propos de la classification granulométrique de la terre fine :

Les sables grossiers sont compris entre 200 μm200\,\mu\text{m} et 2 mm2\,\text{mm}.
Les sables fins sont compris entre 2020 et 50 μm50\,\mu\text{m}.
Les argiles ont un diamètre inférieur à 2 μm2\,\mu\text{m}.
Les limons sont compris entre 22 et 20 μm20\,\mu\text{m}.
Les limons grossiers ont un diamètre compris entre 2020 et 60 μm60\,\mu\text{m}.

Les sables grossiers sont compris entre $$200\,\mu\text{m}$$ et $$2\,\text{mm}$$. · Les argiles ont un diamètre inférieur à $$2\,\mu\text{m}$$. · Les limons sont compris entre $$2$$ et $$20\,\mu\text{m}$$.

Explication

Les argiles mesurent moins de 2 μm2\,\mu\text{m}, les limons de 22 à 20 μm20\,\mu\text{m} et les sables grossiers de 200 μm200\,\mu\text{m} à 2 mm2\,\text{mm}. Les sables fins mesurent de 5050 à 200 μm200\,\mu\text{m}, et les limons grossiers de 2020 à 50 μm50\,\mu\text{m}.

6. Parmi les propositions suivantes concernant l’origine des minéraux du sol, lesquelles sont exactes ?

La roche-mère fournit les principaux minéraux hérités du sol.
Les processus pédogénétiques peuvent détruire ou modifier certains minéraux.
La roche-mère fournit principalement les minéraux de néoformation du sol.
Les processus pédogénétiques préservent les minéraux sans les modifier.
Les processus pédogénétiques peuvent former de nouveaux minéraux.

La roche-mère fournit les principaux minéraux hérités du sol. · Les processus pédogénétiques peuvent détruire ou modifier certains minéraux. · Les processus pédogénétiques peuvent former de nouveaux minéraux.

Explication

Les principaux minéraux hérités proviennent de la roche-mère. Les processus pédogénétiques peuvent détruire ou modifier des minéraux et en former de nouveaux ; les minéraux de néoformation ne sont donc pas principalement fournis par la roche-mère.

7. Le complexe argilo-humique (CAH) :

Correspond à une association qui participe à la structure du sol.
Associe l’argile et la matière minérale sans humus.
Participe à la structure du sol sans retenir les cations.
Retient des cations dans le sol.
Associe l’argile et l’humus dans le sol.

Correspond à une association qui participe à la structure du sol. · Retient des cations dans le sol. · Associe l’argile et l’humus dans le sol.

Explication

Le CAH est l’association de l’argile et de l’humus ; il retient les cations et participe à la structure du sol. Il ne se définit pas comme une association dépourvue d’humus, et sa contribution structurale s’accompagne de la rétention des cations.

8. Concernant la capacité d’échange en cations (CEC), cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La CEC indique la quantité minimale de cations qu’un sol peut retenir.
La CEC est principalement liée à l’action du complexe argilo-humique.
La CEC correspond à la quantité maximale de cations retenue par une masse déterminée de sol.
La CEC est définie pour un horizon donné du sol.
La CEC dépend principalement de la roche-mère plutôt que du complexe argilo-humique.

La CEC est principalement liée à l’action du complexe argilo-humique. · La CEC correspond à la quantité maximale de cations retenue par une masse déterminée de sol. · La CEC est définie pour un horizon donné du sol.

Explication

La CEC est la quantité maximale de cations qu’une masse déterminée de sol d’un horizon donné peut retenir, principalement grâce au CAH. Il s’agit d’une capacité maximale, et non minimale ; le CAH en est le principal acteur plutôt que la roche-mère.

9. Une argile hydrophile exposée à des variations d’humidité :

Fixe l’eau et peut gonfler lorsque son humidité augmente.
Fixe l’eau et se rétracte lorsque son humidité augmente.
Gonfle et se rétracte selon les variations d’humidité.
Contribue à la fertilité en fixant notamment les cations Na, Fe et Al.
Contribue à la fertilité en fixant notamment les cations K, Mg et Ca.

Fixe l’eau et peut gonfler lorsque son humidité augmente. · Gonfle et se rétracte selon les variations d’humidité. · Contribue à la fertilité en fixant notamment les cations K, Mg et Ca.

Explication

L’argile hydrophile fixe l’eau, gonfle et se rétracte selon l’humidité, et contribue à la fertilité en fixant notamment K, Mg et Ca. Une hausse d’humidité favorise le gonflement plutôt que la rétraction, et les cations cités pour la fixation sont K, Mg et Ca.

10. Concernant l’eau gravitaire et l’eau capillaire :

Après une pluie, l’eau gravitaire peut être disponible quelques heures.
L’eau capillaire s’écoule rapidement vers les horizons profonds par macropores.
L’eau gravitaire est retenue dans les micropores par tension superficielle.
L’eau capillaire est retenue dans les micropores du sol.
L’eau gravitaire s’écoule rapidement par les macropores après saturation du sol.

Après une pluie, l’eau gravitaire peut être disponible quelques heures. · L’eau capillaire est retenue dans les micropores du sol. · L’eau gravitaire s’écoule rapidement par les macropores après saturation du sol.

Explication

Après saturation, l’eau gravitaire s’écoule par les macropores et peut rester disponible quelques heures après une pluie. L’eau capillaire est retenue dans les micropores, et non par les macropores comme l’affirment les propositions erronées.

11. À propos de la phase gazeuse du sol, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La composition gazeuse du sol varie avec la profondeur.
La phase gazeuse du sol est principalement constituée de diazote et de dioxygène.
La phase gazeuse du sol est principalement constituée de dioxyde de carbone et de méthane.
Les échanges avec les êtres vivants modifient la composition gazeuse du sol.
La composition gazeuse du sol reste identique malgré les êtres vivants.

La composition gazeuse du sol varie avec la profondeur. · La phase gazeuse du sol est principalement constituée de diazote et de dioxygène. · Les échanges avec les êtres vivants modifient la composition gazeuse du sol.

Explication

Le diazote et le dioxygène constituent principalement la phase gazeuse, dont la composition varie avec la profondeur et les échanges biologiques. Le dioxyde de carbone et le méthane ne sont pas les constituants principaux, et les êtres vivants influencent bien cette composition.

12. Les gaz produits par certains microorganismes du sol comprennent :

La méthanogenèse est associée à la production de CH₄.
La respiration et la fermentation des bactéries, des eumycètes et des racines produisent du CH₄.
Les archées méthanogènes produisent du CH₄ dans le sol.
Les bactéries dénitrifiantes, notamment Pseudomonas sp., produisent du CH₄.
Les bactéries dénitrifiantes, notamment Pseudomonas sp., produisent du N₂O.

La méthanogenèse est associée à la production de CH₄. · Les archées méthanogènes produisent du CH₄ dans le sol. · Les bactéries dénitrifiantes, notamment Pseudomonas sp., produisent du N₂O.

Explication

La méthanogenèse et les archées méthanogènes sont associées à la production de CH₄. Les bactéries dénitrifiantes, notamment Pseudomonas sp., produisent du N₂O. La respiration et la fermentation des bactéries, des eumycètes et des racines produisent du CO₂ ; elles ne sont pas indiquées comme sources de CH₄, et le CO₂ n’est pas le gaz attribué aux bactéries dénitrifiantes dans ces propositions.

13. Concernant la texture du sol, quelles sont les réponses exactes ?

La texture du sol correspond aux proportions relatives d’argiles, de limons et de sables.
La texture du sol décrit la disposition des particules les unes par rapport aux autres.
La texture du sol décrit l’agencement des particules terreuses en agrégats.
La texture distingue les proportions des trois grandes classes granulométriques.
La texture du sol correspond au volume des espaces remplis d’air ou d’eau.

La texture du sol correspond aux proportions relatives d’argiles, de limons et de sables. · La texture distingue les proportions des trois grandes classes granulométriques.

Explication

La texture exprime les proportions relatives d’argiles, de limons et de sables. L’agencement des particules définit la structure, tandis que le volume des espaces remplis d’air ou d’eau correspond à la porosité.

14. La structure du sol se caractérise par :

L’agencement des particules les unes par rapport aux autres définit la structure.
La structure correspond au pourcentage du volume de terre occupé par les pores.
L’agrégation des particules terreuses intervient dans la description de la structure.
La structure décrit la disposition relative et l’agrégation des particules terreuses.
La structure décrit les proportions relatives d’argiles, de limons et de sables.

L’agencement des particules les unes par rapport aux autres définit la structure. · L’agrégation des particules terreuses intervient dans la description de la structure. · La structure décrit la disposition relative et l’agrégation des particules terreuses.

Explication

La structure désigne la disposition relative des particules terreuses et leur agrégation. Les proportions d’argiles, de limons et de sables définissent la texture, tandis que le volume des pores décrit la porosité.

15. Parmi les propositions suivantes concernant les macropores et les micropores, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les macropores ont un diamètre moyen supérieur à 80 µm et se drainent rapidement.
La rétention de l’eau par capillarité est d’autant plus faible que les pores sont petits.
Les micropores de 8 à 30 µm retiennent une grande partie de l’eau utilisable.
Les micropores sont souvent colonisés par les vers de terre.
Une structure riche en matière organique et en faune réduit la microporosité, la rétention d’eau et la progression des racines.

Les macropores ont un diamètre moyen supérieur à 80 µm et se drainent rapidement. · Les micropores de 8 à 30 µm retiennent une grande partie de l’eau utilisable.

Explication

Les macropores ont un diamètre moyen supérieur à 80 µm et se drainent rapidement ; les micropores de 8 à 30 µm retiennent une grande partie de l’eau utilisable par les plantes. La rétention par capillarité est plus forte dans les petits pores. Une structure riche en matière organique et en faune favorise la microporosité, la rétention d’eau et la progression des racines. Les vers de terre colonisent souvent les macropores.

16. Un sol riche en matière organique et en faune peut présenter :

Une microporosité réduite, une rétention d’eau diminuée et une progression racinaire limitée.
Une microporosité favorisée, une meilleure rétention d’eau et une progression racinaire facilitée.
Un risque d’asphyxie racinaire renforcé par une structure riche en matière organique.
Une macroporosité favorisée, une rétention d’eau réduite et une progression racinaire ralentie.
Une phase gazeuse accrue lorsque le sol est compact et saturé d’eau.

Une microporosité favorisée, une meilleure rétention d’eau et une progression racinaire facilitée.

Explication

Une structure riche en matière organique et en faune favorise la microporosité, la rétention d’eau et la progression des racines. Un sol compact et saturé peut au contraire réduire la phase gazeuse et asphyxier les racines ; les autres propositions inversent ces effets.

17. Concernant l’organisation végétative des mycètes :

Le mycélium est un appareil végétatif filamenteux chez les mycètes.
Le plectenchyme correspond à des filaments mycéliens soudés ou étroitement enchevêtrés.
Le mycélium correspond à l’appareil végétatif filamenteux constitué d’hyphes.
Les hyphes sont les filaments qui constituent le mycélium des mycètes.
Le mycélium constitue l’appareil reproducteur des mycètes, formé de spores.

Le mycélium est un appareil végétatif filamenteux chez les mycètes. · Le plectenchyme correspond à des filaments mycéliens soudés ou étroitement enchevêtrés. · Le mycélium correspond à l’appareil végétatif filamenteux constitué d’hyphes. · Les hyphes sont les filaments qui constituent le mycélium des mycètes.

Explication

Le mycélium est bien l’appareil végétatif filamenteux constitué d’hyphes. Les spores relèvent de la reproduction, tandis que le plectenchyme désigne des filaments mycéliens soudés ou étroitement enchevêtrés.

18. Les modes de vie possibles des mycètes comprennent :

Un mode mutualiste caractérisé par la formation de nodosités racinaires.
Un mode autotrophe convertissant la matière minérale en matière organique.
Un mode symbiotique pouvant se manifester par des mycorhizes.
Un mode parasite pouvant concerner les racines des plantes.
Un mode saprotrophe associé à l’utilisation de matière organique morte.

Un mode symbiotique pouvant se manifester par des mycorhizes. · Un mode parasite pouvant concerner les racines des plantes. · Un mode saprotrophe associé à l’utilisation de matière organique morte.

Explication

Les mycètes peuvent être saprotrophes, symbiotiques comme dans les mycorhizes, ou parasites notamment des racines. Les nodosités racinaires sont associées aux bactéries Rhizobium, et l’autotrophie caractérise les producteurs primaires.

19. À propos des producteurs primaires :

Un producteur primaire est un organisme hétérotrophe consommant d’autres organismes.
La conversion de matière minérale en matière organique caractérise les producteurs primaires.
Un producteur primaire est un organisme autotrophe convertissant la matière minérale en matière organique.
Un producteur primaire désigne un organisme se nourrissant de producteurs secondaires.
Un producteur primaire permet l’entrée de matière et d’énergie dans la biosphère.

La conversion de matière minérale en matière organique caractérise les producteurs primaires. · Un producteur primaire est un organisme autotrophe convertissant la matière minérale en matière organique. · Un producteur primaire permet l’entrée de matière et d’énergie dans la biosphère.

Explication

Les producteurs primaires sont autotrophes et convertissent la matière minérale en matière organique, ce qui permet l’entrée de matière et d’énergie dans la biosphère. Les organismes hétérotrophes qui consomment d’autres producteurs relèvent des producteurs secondaires.

20. Concernant le rôle des décomposeurs, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La minéralisation de matière organique peut être assurée par les décomposeurs.
Les décomposeurs contribuent à fragmenter la matière organique.
Un décomposeur produit sa matière organique à partir de matière minérale.
Le recyclage de la matière organique fait partie du rôle des décomposeurs.
Un décomposeur se nourrit de déchets issus d’autres organismes.

La minéralisation de matière organique peut être assurée par les décomposeurs. · Les décomposeurs contribuent à fragmenter la matière organique. · Le recyclage de la matière organique fait partie du rôle des décomposeurs. · Un décomposeur se nourrit de déchets issus d’autres organismes.

Explication

Les décomposeurs consomment des déchets issus d’autres organismes et contribuent à fragmenter, minéraliser et recycler la matière organique. La production de matière organique à partir de matière minérale caractérise plutôt les organismes autotrophes.

21. Les détritivores se caractérisent notamment par leur consommation de :

Végétaux vivants, selon un régime alimentaire de type phytophage.
Matière minérale convertie directement en matière organique.
Animaux du sol capturés comme proies par prédation.
Excréments provenant d’autres organismes.
Matière biologique morte en décomposition, comme les feuilles mortes.

Excréments provenant d’autres organismes. · Matière biologique morte en décomposition, comme les feuilles mortes.

Explication

Les détritivores fragmentent généralement la matière biologique morte en décomposition, notamment les feuilles mortes et les excréments. La consommation de végétaux vivants relève des phytophages, la prédation d’animaux des carnassiers, et la conversion de matière minérale de l’autotrophie.

22. Parmi les propositions suivantes concernant les catégories de détritivores, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les xylosaprophages se nourrissent principalement de feuilles mortes.
Les coprophages se nourrissent d’excréments.
Les xylosaprophages se nourrissent de bois mort.
Les nécrophages se nourrissent de cadavres.
Les phytosaprophages se nourrissent de feuilles mortes.

Les coprophages se nourrissent d’excréments. · Les xylosaprophages se nourrissent de bois mort. · Les nécrophages se nourrissent de cadavres. · Les phytosaprophages se nourrissent de feuilles mortes.

Explication

Les xylosaprophages consomment le bois mort, les phytosaprophages les feuilles mortes, les nécrophages les cadavres et les coprophages les excréments. L’association des xylosaprophages aux feuilles mortes est donc erronée.

23. Chez une plante adulte fixée, les échanges avec le milieu s’effectuent ainsi :

L’atmosphère fournit l’eau et les ions minéraux absorbés par la plante.
L’atmosphère permet les prélèvements ou rejets d’O₂ et de CO₂.
Le sol fournit l’O₂ et le CO₂ prélevés par les racines.
Les racines prélèvent dans le sol l’eau et les ions minéraux.
Le sol permet le prélèvement d’eau et d’ions minéraux.

L’atmosphère permet les prélèvements ou rejets d’O₂ et de CO₂. · Les racines prélèvent dans le sol l’eau et les ions minéraux. · Le sol permet le prélèvement d’eau et d’ions minéraux.

Explication

Une plante adulte fixée utilise l’atmosphère pour prélever ou rejeter O₂ et CO₂, et le sol pour prélever l’eau et les ions minéraux. Les échanges gazeux ne sont pas attribués au sol, et l’eau ainsi que les ions minéraux sont prélevés dans le sol.

24. À propos des nodosités racinaires, quelles sont les réponses exactes ?

Une nodosité se forme après infection des racines par des mycètes symbiotiques.
Les nodosités se forment dans les cellules racinaires des plantes non légumineuses.
Une nodosité est une structure racinaire liée à une infection bactérienne.
Une nodosité correspond à une structure située sur les feuilles des Fabacées.
Les bactéries du genre Rhizobium sont associées à la formation des nodosités.

Une nodosité est une structure racinaire liée à une infection bactérienne. · Les bactéries du genre Rhizobium sont associées à la formation des nodosités.

Explication

Une nodosité est une structure racinaire formée après l’infection de cellules racinaires de Fabacées par des bactéries du genre Rhizobium. Les mycètes symbiotiques ne sont pas l’agent indiqué, et la structure n’est pas décrite comme foliaire ni comme propre aux plantes non légumineuses.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Fonctionnement et écologie des sols.

Quelles fractions composent les substances humiques ?

Les acides fulviques, les acides humiques et les humines.

Quel rôle les substances humiques jouent-elles dans la structure du sol ?

Elles contribuent à sa stabilité structurale.

Quel type d’ions les substances humiques contribuent-elles à retenir ?

Les cations.

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