QCM : Généralités des lentilles de contact — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement les LSH des LRPG par rapport à leur adaptation cornéenne ?

Les LSH ont un diamètre supérieur à la cornée et se moulent à sa forme
Les LRPG ont un diamètre supérieur à la cornée et se moulent à sa forme
Les LSH ont un diamètre inférieur à la cornée et se déforment peu
Les LRPG ont un diamètre identique à la cornée et s’y hydratent automatiquement

Les LSH ont un diamètre supérieur à la cornée et se moulent à sa forme

Explication

Les LSH sont généralement plus grandes que la cornée et se moulent automatiquement à sa surface. À l’inverse, les LRPG sont plus petites et se déforment peu ou pas.

2. Pourquoi les LSH nécessitent-elles un support et une hydratation suffisante ?

Pour remplacer la perméabilité aux gaz du matériau
Pour empêcher tout ménisque lacrymal sous la lentille
Pour conserver leur forme et leurs propriétés
Pour augmenter leur diamètre au-delà de la cornée

Pour conserver leur forme et leurs propriétés

Explication

Les LSH sont constituées d’hydrogel ou de silicone hydrogel et ont besoin d’un support ainsi que d’une hydratation pour conserver leur forme et leurs propriétés.

3. Quels sont les principaux paramètres de commande d’une lentille ?

Son diamètre Ø, sa teneur en eau et sa fréquence de renouvellement
Sa puissance f'v, le rayon antérieur et l’épaisseur centrale
Sa puissance f'v, le rayon postérieur Ro et le diamètre Ø
Son rayon postérieur Ro, sa couleur et sa perméabilité aux gaz

Sa puissance f'v, le rayon postérieur Ro et le diamètre Ø

Explication

Les paramètres de commande sont la puissance f'v, le rayon de la face postérieure Ro et le diamètre Ø. Ro désigne donc un rayon, tandis que Ø désigne le diamètre.

4. Comment définit-on le ménisque de larmes sous une lentille ?

Une variation de puissance due uniquement à l’épaisseur de la lentille
Une couche de matériau hydrophile constituant la face antérieure de la lentille
Une épaisseur de larmes formant une lentille lacrymale entre deux dioptres
Une zone sans larmes située entre la lentille et la cornée

Une épaisseur de larmes formant une lentille lacrymale entre deux dioptres

Explication

Le ménisque de larmes est l’épaisseur de larmes située sous la lentille. Il forme une lentille lacrymale constituée de deux dioptres baignés dans l’air.

5. Quelle différence caractérise le ménisque de larmes des LSH et celui des LRPG ?

Il est négatif pour les LSH et positif pour toutes les LRPG
Il est négligeable pour les LSH et peut être positif ou négatif pour les LRPG
Il est toujours positif pour les deux types de lentilles
Il est positif pour les LSH et toujours nul pour les LRPG

Il est négligeable pour les LSH et peut être positif ou négatif pour les LRPG

Explication

Le ménisque lacrymal est considéré comme nul ou négligeable sous une LSH. Sous une LRPG, il peut au contraire être positif ou négatif.

6. Une lentille est trop serrée avec Ro < K. Quelle modification est indiquée ?

Augmenter le diamètre afin de rendre le ménisque nul
Diminuer la puissance pour corriger la convergence cornéenne
Diminuer le rayon pour renforcer le ménisque divergent et négatif
Augmenter le rayon pour réduire le ménisque convergent et positif

Augmenter le rayon pour réduire le ménisque convergent et positif

Explication

Lorsque Ro < K, la lentille est trop serrée et le ménisque lacrymal est convergent et positif. Il faut donc augmenter le rayon.

7. Une lentille est trop plate avec Ro > K. Quelle adaptation faut-il réaliser ?

Augmenter le diamètre pour supprimer la divergence lacrymale
Diminuer le rayon pour corriger le ménisque divergent et négatif
Diminuer la puissance afin de rendre la lentille plus serrée
Augmenter le rayon pour accentuer le ménisque convergent et positif

Diminuer le rayon pour corriger le ménisque divergent et négatif

Explication

Lorsque Ro > K, la lentille est trop plate et le ménisque est divergent et négatif. La correction consiste à diminuer le rayon.

8. Dans quelle situation les LSH sont-elles particulièrement indiquées ?

Pour un patient présentant une forte myopie ou une myopie évolutive
Pour un patient allergique ayant une quantité de larmes insuffisante
Pour un patient dont la qualité lacrymale est mauvaise et le port exceptionnel
Pour un patient ayant de bonnes larmes et recherchant un port quotidien ou sportif

Pour un patient ayant de bonnes larmes et recherchant un port quotidien ou sportif

Explication

Les LSH sont indiquées lorsque la quantité et la qualité des larmes sont bonnes, notamment pour un port occasionnel, quotidien ou sportif.

9. Quelle indication correspond davantage aux LRPG qu’aux LSH ?

Une forte myopie, une myopie évolutive ou des allergies
Un port occasionnel chez un patient ayant une bonne qualité lacrymale
Une adaptation destinée principalement à une lentille souple torique
Un bon film lacrymal associé à une pratique sportive régulière

Une forte myopie, une myopie évolutive ou des allergies

Explication

Les LRPG sont indiquées notamment en cas de forte myopie, de myopie évolutive ou d’allergies. Ces situations les distinguent des indications classiques des LSH.

10. Que représente la perméabilité au gaz Dk d’un matériau de lentille ?

Le taux d’oxygène traversant le matériau, selon ses coefficients de diffusion et de solubilité
Le pourcentage d’eau contenu dans la lentille après hydratation
La résistance de la lentille aux dépôts protéiques
Le taux d’oxygène traversant la lentille en tenant compte de son épaisseur

Le taux d’oxygène traversant le matériau, selon ses coefficients de diffusion et de solubilité

Explication

Le Dk caractérise le matériau et correspond au passage de l’oxygène, avec D comme coefficient de diffusion et K comme coefficient de solubilité. Contrairement au Dk/e, il ne tient pas compte de l’épaisseur de la lentille.

11. Quelle valeur minimale de Dk/e est recommandée pour un port prolongé ?

60 × 10^-9 FATT
90 × 10^-9 FATT
125 × 10^-9 FATT
35 × 10^-9 FATT

125 × 10^-9 FATT

Explication

Pour un port prolongé, le Dk/e minimal recommandé est de 125 × 10^-9 FATT. La valeur de 35 × 10^-9 FATT correspond au port journalier.

12. Une lentille hydratée pèse 40 mg et pèse 10 mg à l’état sec. Quel est son taux d’hydrophilie ?

25 %
50 %
75 %
ม100 %

75 %

Explication

Le taux d’hydrophilie se calcule par (H−S)/H × 100, soit (40−10)/40 × 100 = 75 %.

13. Quelle caractéristique distingue principalement les lentilles ioniques des lentilles non ioniques ?

Les lentilles non ioniques attirent les protéines positives et sont très mouillables
Les lentilles ioniques n’ont aucune charge et résistent davantage aux dépôts
Les lentilles ioniques attirent les protéines positives et s’encrassent plus rapidement
Les lentilles non ioniques possèdent des charges négatives et s’encrassent rapidement

Les lentilles ioniques attirent les protéines positives et s’encrassent plus rapidement

Explication

Les lentilles ioniques portent des charges négatives, ce qui attire les protéines positives. Elles sont bien mouillables, mais s’encrassent plus vite que les lentilles non ioniques.

14. Quelle association entre une bactérie et une complication est correcte ?

Serratia marcescens — infections virales bénignes
Pseudomonas — kératites sous lentilles
Streptococcus pneumoniae — infections amibiennes
Staphylococcus aureus — néovascularisation cornéenne

Pseudomonas — kératites sous lentilles

Explication

Pseudomonas est responsable d’une grande proportion des kératites sous lentilles, estimée à 60 %. Staphylococcus aureus est plutôt associé aux conjonctivites bactériennes.

15. Dans quelle situation le risque d’infection par Acanthamoeba est-il particulièrement préoccupant ?

Après une courte exposition à l’air sec
Après le port d’une lentille non ionique
Après un contact entre la lentille et l’eau d’une piscine
Après une diminution de l’hydrophilie du matériau

Après un contact entre la lentille et l’eau d’une piscine

Explication

Acanthamoeba peut contaminer les lentilles au contact de l’eau des piscines, jacuzzis, bains, douches ou robinets. Les infections sont rares, mais graves et difficiles à éradiquer.

16. Quelle relation entre les dépôts et les infections est décrite ?

Les dépôts empêchent le développement infectieux et diminuent l’inflammation
Les infections éliminent les dépôts et améliorent la tolérance de la lentille
Les dépôts favorisent les infections, qui amplifient ensuite la formation de dépôts
Les dépôts et les infections apparaissent indépendamment l’un de l’autre

Les dépôts favorisent les infections, qui amplifient ensuite la formation de dépôts

Explication

La présence de dépôts favorise le développement infectieux. En retour, l’infection amplifie la formation de nouveaux dépôts, créant un cercle aggravant.

17. Quel type de lentilles est le plus sensible aux dépôts protéiques ?

Les lentilles du groupe 1 FDA
Les lentilles du groupe 4 FDA
Les lentilles du groupe 2 FDA
Les lentilles du groupe 3 FDA

Les lentilles du groupe 4 FDA

Explication

Les dépôts protéiques commencent dès la pose et dépendent notamment de la charge ionique et de l’hydrophilie. Les lentilles du groupe 4 FDA sont les plus sensibles à ces dépôts.

18. Quand faut-il jeter une lentille souple mensuelle après l’ouverture de son blister ?

Lorsque la solution d’entretien est épuisée
Après un mois, même si elle n’a été portée que quelques fois
Après trois mois si elle paraît encore propre
Après trente ports effectifs, quelle que soit la date d’ouverture

Après un mois, même si elle n’a été portée que quelques fois

Explication

Une lentille mensuelle doit être jetée un mois après l’ouverture du blister. Le nombre de ports effectués ne prolonge pas cette durée.

19. Une lentille souple bimensuelle a été portée seulement deux fois. Quand doit-elle être jetée ?

À la fin de l’année civile
Après deux ports supplémentaires
Après deux mois si elle reste confortable
Après quinze jours suivant l’ouverture du blister

Après quinze jours suivant l’ouverture du blister

Explication

Une lentille bimensuelle se jette après quinze jours à compter de l’ouverture du blister, même si elle n’a été portée que deux fois. La fréquence de port ne modifie pas la durée prévue.

20. Quelle séquence correspond à un entretien approprié des lentilles ?

Nettoyage de l’étui à l’eau du robinet, rinçage de la lentille et remise en place
Rinçage à l’eau du robinet, séchage à l’air libre et conservation sans étui
Décontamination, port immédiat, nettoyage hebdomadaire et conservation sèche
Lavage des mains, nettoyage, rinçage adapté, décontamination, trempage et conservation

Lavage des mains, nettoyage, rinçage adapté, décontamination, trempage et conservation

Explication

L’entretien comprend le lavage des mains, le nettoyage quotidien dès le retrait, le rinçage avec une solution adaptée, la décontamination, puis le trempage et la conservation dans un étui approprié.

21. Pourquoi l’eau du robinet ne doit-elle pas servir à rincer les lentilles ou les étuis ?

Elle réduit systématiquement l’hydrophilie du matériau
Elle peut transmettre des germes, notamment Acanthamoeba
Elle empêche toute décontamination ultérieure par une solution adaptée
Elle augmente la charge négative des lentilles

Elle peut transmettre des germes, notamment Acanthamoeba

Explication

L’eau du robinet peut contenir ou transmettre des germes, notamment Acanthamoeba. Elle ne doit donc pas être utilisée pour rincer les lentilles ni les étuis.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 41 flashcards sur Généralités des lentilles de contact.

Qu'est-ce que sont les LSH ?

Des lentilles en hydrogel ou silicone hydrogel nécessitant support et hydratation.

Quelle différence de diamètre existe entre LSH et LRPG ?

Les LSH ont un diamètre supérieur à la cornée, les LRPG inférieur.

Comment les LSH et LRPG se comportent-ils sur la cornée ?

Les LSH se moulent à la cornée, les LRPG se déforment peu ou pas.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Généralités des lentilles de contact.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM