QCM : Génétique humaine et assortiment indépendant (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une cellule haploïde entre en mitose. Quelle ploïdie auront ses deux cellules filles après la division ?

Une cellule haploïde et une diploïde
Deux cellules haploïdes
Deux cellules diploïdes
Quatre cellules haploïdes

Deux cellules haploïdes

Explication

La mitose conserve la ploïdie : une cellule haploïde produit donc deux cellules haploïdes. Deux cellules diploïdes confondent ce cas avec la mitose d’une cellule diploïde, tandis qu’une réduction de ploïdie ou la production de quatre cellules relève d’autres schémas de division.

2. Dans quel ordre une cellule suit-elle les étapes de la mitose, en incluant l’interphase ?

Interphase, prophase, métaphase, télophase, division réductionnelle
Interphase, prophase, anaphase, métaphase, télophase
Prophase, interphase, métaphase, anaphase, télophase
Interphase, prophase, métaphase, anaphase, télophase

Interphase, prophase, métaphase, anaphase, télophase

Explication

La séquence est l’interphase, puis la prophase, la métaphase, l’anaphase et la télophase. Placer l’interphase après la prophase inverse sa position, permuter métaphase et anaphase bouleverse l’ordre des phases, et la division réductionnelle ne fait pas partie de cette séquence mitotique.

3. À quel type de cycle cellulaire la méiose est-elle propre ?

Au cycle sexuel
À la multiplication haploïde
À la division somatique
À la croissance cellulaire

Au cycle sexuel

Explication

La méiose désigne les divisions nucléaires des cellules engagées dans le cycle sexuel. La division somatique correspond à la mitose, tandis que la croissance cellulaire et la multiplication haploïde ne définissent pas le cycle auquel la méiose est propre.

4. Un méiocyte diploïde achève une méiose typique. Quel résultat cellulaire obtient-on généralement ?

Quatre cellules diploïdes
Une cellule haploïde
Quatre cellules haploïdes
Deux cellules diploïdes

Quatre cellules haploïdes

Explication

La méiose produit généralement quatre cellules haploïdes à partir d’un méiocyte diploïde. Deux cellules diploïdes correspondent au résultat de la mitose, une cellule haploïde ne tient pas compte des deux divisions, et quatre cellules diploïdes ne reflètent pas la réduction de ploïdie.

5. Que désigne une mutation silencieuse ?

Une mutation qui ne modifie pas la fonction du gène
Une mutation qui produit une enzyme moins efficace
Une mutation qui transforme la phénylalanine en tyrosine
Une mutation qui donne une enzyme dépourvue d’activité

Une mutation qui ne modifie pas la fonction du gène

Explication

Une mutation silencieuse ne change pas la fonction du gène, contrairement à une mutation partielle, qui réduit l’efficacité de l’enzyme. Une enzyme dépourvue d’activité correspond plutôt à un allèle nul ou à une mutation complète.

6. Dans un croisement de lignées pures entre des fleurs rouges +/+ et des fleurs blanches alb/alb, quelle proportion de fleurs blanches apparaît en F2 après autofécondation des fleurs F1 ?

Un quart des fleurs est blanc alb/alb.
La moitié des fleurs est blanc alb/alb.
Trois quarts des fleurs sont blancs alb/alb.
Toutes les fleurs sont blanc alb/alb.

Un quart des fleurs est blanc alb/alb.

Explication

Les fleurs F1 sont hétérozygotes +/alb et leur autofécondation produit en F2 un quart de descendants alb/alb blancs. La proportion d’un demi correspond aux hétérozygotes rouges, et non aux fleurs blanches.

7. Quel rôle joue la région différentielle du chromosome X dans la détermination de la liaison génétique ?

Elle contient des gènes sans équivalent sur le chromosome Y, ce qui permet une liaison à l’X.
Elle assure l’appariement complet des chromosomes X et Y pendant la méiose.
Elle détermine la production de spermatozoïdes contenant le chromosome X plutôt que le Y.
Elle porte les gènes présents en copies équivalentes sur les deux chromosomes sexuels.

Elle contient des gènes sans équivalent sur le chromosome Y, ce qui permet une liaison à l’X.

Explication

La région différentielle du X contient des gènes qui n’ont pas d’équivalent sur le Y, et ces gènes présentent une liaison à l’X. Les gènes de la région homologue, contrairement à ceux de cette région, sont associés aux deux chromosomes sexuels.

8. En quelle année Thomas Morgan a-t-il décrit le croisement réciproque de drosophiles aux yeux blancs et aux yeux rouges, révélant des différences entre les sexes dans la F1 ?

En 1905
En 1920
En 1915
En 1910

En 1910

Explication

Thomas Morgan a décrit ce croisement en 1910, dont la F1 présentait des femelles aux yeux rouges et des mâles aux yeux blancs. Les autres dates ne correspondent pas à l’année associée à cette observation.

9. En quoi un croisement réciproque peut-il différer lorsque le caractère étudié est lié au sexe plutôt que transmis de façon autosomique ?

La descendance peut présenter des phénotypes différents selon le sexe des parents porteurs du caractère.
La descendance révèle une transmission limitée aux individus d’un seul sexe, quel que soit le sens du croisement.
La descendance montre une proportion égale de mâles et de femelles pour chaque phénotype.
La descendance présente le même rapport de phénotypes, mais les individus atteints appartiennent à une seule génération.

La descendance peut présenter des phénotypes différents selon le sexe des parents porteurs du caractère.

Explication

Pour un caractère lié au sexe, inverser les phénotypes des parents peut modifier la descendance et révéler une transmission en zigzag. Un caractère autosomique donne généralement des descendances identiques dans les croisements réciproques.

10. Pourquoi une maladie autosomique récessive peut-elle apparaître chez un enfant alors que ses deux parents ne sont pas atteints ?

Chaque parent hétérozygote peut transmettre l’allèle récessif à l’enfant.
Une mutation nouvelle transforme chez l’enfant les deux allèles normaux.
Un parent transmet l’allèle dominant, qui devient récessif chez l’enfant.
Les parents transmettent des allèles situés sur les chromosomes sexuels.

Chaque parent hétérozygote peut transmettre l’allèle récessif à l’enfant.

Explication

Les parents peuvent être hétérozygotes sans présenter la maladie, mais transmettre chacun l’allèle récessif, ce qui rend leur enfant atteint. L’hypothèse d’une mutation nouvelle ne correspond pas au mécanisme décrit pour cette transmission.

11. Pour estimer le risque de transmission d’une anomalie autosomique dominante dans une famille, quelle proportion des enfants d’un parent atteint est concernée en moyenne ?

Un quart des enfants
Les trois quarts des enfants
Tous les enfants
La moitié des enfants

La moitié des enfants

Explication

En moyenne, un individu atteint transmet l’allèle dominant responsable à la moitié de ses enfants. Un quart correspond plutôt au risque classique associé à deux parents porteurs d’une maladie autosomique récessive.

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Que produit la mitose d’une cellule diploïde ?

Deux cellules diploïdes.

Quel jeu de chromosomes possèdent les cellules filles après la mitose ?

Un jeu identique à celui de la cellule mère.

Quel type de divisions nucléaires est propre aux cellules engagées dans le cycle sexuel ?

La méiose.

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