QCM : Génétique — 38 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle succession décrit correctement l’expression d’un gène eucaryote codant pour une protéine ?

Régulation de la traduction, transcription en ADN, puis réplication de la protéine
Transcription des introns, réplication de l’ARN, puis traduction en ADN
Traduction de l’ADN, transcription en protéine, puis régulation de l’ARN
Régulation de la transcription, transcription en ARN, puis traduction en protéine

Régulation de la transcription, transcription en ARN, puis traduction en protéine

Explication

L’expression suit une régulation de la transcription, la production d’un ARN, puis la traduction de cet ARN en protéine. La traduction ne transforme pas directement l’ADN en protéine et intervient après la transcription.

2. Quelle description caractérise le mieux l’ORF d’un gène eucaryote ?

L’ensemble des régions UTR exoniques non codantes
L’ensemble des parties exoniques codantes du gène
L’ensemble des régions introniques transcrites du gène
L’ensemble des séquences régulatrices situées avant le gène

L’ensemble des parties exoniques codantes du gène

Explication

L’ORF regroupe les parties exoniques qui codent la séquence protéique. Les UTR sont bien exoniques, mais elles ne font pas partie des régions codantes de l’ORF.

3. Quelle combinaison correspond aux principaux éléments d’un gène eucaryote codant pour une protéine ?

Un promoteur, des régions régulatrices, des UTR, des exons et des introns
Un promoteur, des ribosomes, des protéines, des UTR et des chromosomes
Des codons stop, des ribosomes, des anticodons, des exons et des protéines
Des introns, des acides aminés, des régions régulatrices, des ribosomes et des UTR

Un promoteur, des régions régulatrices, des UTR, des exons et des introns

Explication

Un tel gène comprend notamment un promoteur, des séquences régulatrices, des régions 5’ et 3’ UTR, des exons et des introns. Les ribosomes et les protéines sont impliqués dans l’expression, mais ne sont pas des éléments constitutifs du gène.

4. Quelles valeurs décrivent approximativement le génome humain et son potentiel de production protéique ?

3,2×1093,2 \times 10^9 paires de bases, environ 2 100 gènes codants et plus de 5 000 protéines
3,2×1093,2 \times 10^9 paires de bases, environ 21 000 gènes codants et plus de 500 000 protéines
3,2×10123,2 \times 10^{12} paires de bases, environ 2 100 gènes codants et près de 5 000 protéines
3,2×1063,2 \times 10^6 paires de bases, environ 210 000 gènes codants et près de 50 000 protéines

$$3,2 \times 10^9$$ paires de bases, environ 21 000 gènes codants et plus de 500 000 protéines

Explication

Le génome humain contient environ 3,2×1093,2 \times 10^9 paires de bases et près de 21 000 gènes codant pour des protéines, associés à plus de 500 000 protéines. Les autres combinaisons modifient fortement l’ordre de grandeur d’au moins une valeur.

5. Quelle combinaison correspond aux valeurs moyennes de l’organisation d’un gène humain ?

27 kb par gène, 145 bp par exon et 10,4 exons par gène
145 kb par gène, 27 bp par exon et 10,4 exons par gène
27 kb par gène, 10,4 bp par exon et 145 exons par gène
10,4 kb par gène, 145 bp par exon et 27 exons par gène

27 kb par gène, 145 bp par exon et 10,4 exons par gène

Explication

Les valeurs moyennes indiquées sont de 27 kb pour un gène, 145 bp pour un exon et 10,4 exons par gène. Les autres propositions attribuent ces mêmes nombres à des caractéristiques différentes.

6. Quelle définition correspond à une mutation ponctuelle ?

Une altération de l’ADN touchant une base ou moins de 10 bases
Une variation qui modifie la structure complète d’un chromosome
Une altération de l’ADN touchant plusieurs milliers de bases contiguës
Une modification qui concerne plusieurs régions génomiques éloignées

Une altération de l’ADN touchant une base ou moins de 10 bases

Explication

Une mutation ponctuelle affecte une base ou un petit nombre de bases inférieur à 10. Une modification de plusieurs milliers de bases relève d’un changement de grande taille plutôt que d’une mutation ponctuelle.

7. Quels sont les trois grands types de mutations ponctuelles ?

Le changement de chromosome, la duplication et la fusion
Le changement de base, la délétion et l’insertion
La recombinaison, l’amplification et la translocation
La duplication, la translocation et l’inversion

Le changement de base, la délétion et l’insertion

Explication

Les mutations ponctuelles comprennent le changement de base, la délétion et l’insertion, ces deux dernières étant regroupées sous le terme d’indels. Les autres catégories décrivent des remaniements génomiques d’une autre nature.

8. Que peut provoquer une mutation dans une séquence régulatrice spécifique ?

Une modification importante de l’interaction avec une protéine et une transcription nulle, augmentée ou diminuée
Une suppression des introns qui transforme directement l’ARN en protéine
Une stabilisation obligatoire de l’ARN accompagnée d’une transcription inchangée
Une modification limitée de la traduction sans changement possible de la transcription

Une modification importante de l’interaction avec une protéine et une transcription nulle, augmentée ou diminuée

Explication

Une mutation d’une séquence régulatrice spécifique peut modifier fortement sa liaison à une protéine et entraîner une transcription nulle, augmentée ou diminuée. Elle agit donc sur la régulation transcriptionnelle, plutôt que de supprimer directement les introns ou de rendre la transcription inchangée.

9. Dans une ORF, quel effet est attendu d’une insertion ou d’une délétion de trois bases, comparée à une modification d’un autre nombre de bases ?

Trois bases provoquent un décalage jusqu’au stop, tandis qu’un autre nombre conserve le cadre de lecture
Trois bases transforment le codon en intron, tandis qu’un autre nombre remplace l’ORF par une UTR
Trois bases modifient des acides aminés sans décaler le cadre, tandis qu’un autre nombre peut provoquer un décalage jusqu’à un stop prématuré
Trois bases empêchent la transcription, tandis qu’un autre nombre modifie la liaison du promoteur

Trois bases modifient des acides aminés sans décaler le cadre, tandis qu’un autre nombre peut provoquer un décalage jusqu’à un stop prématuré

Explication

Une insertion ou une délétion de trois bases, ou d’un multiple de trois, conserve le cadre de lecture tout en modifiant un ou plusieurs acides aminés. Un nombre qui n’est pas multiple de trois décale le cadre et peut conduire à un codon stop prématuré.

10. Quel effet caractérise le mieux une mutation avantageuse dans une population ?

Elle entraîne une diminution de fonction ou une mortalité accrue
Elle peut procurer une nouvelle fonction ou favoriser la spéciation
Elle reste généralement sans effet et peut s’accumuler au fil du temps
Elle empêche la transmission d’une variation aux cellules de la lignée germinale

Elle peut procurer une nouvelle fonction ou favoriser la spéciation

Explication

Une mutation avantageuse peut conférer une nouvelle fonction et contribuer à la spéciation. Une mutation neutre peut s’accumuler sans effet notable, tandis qu’une diminution de fonction correspond plutôt à une mutation désavantageuse.

11. Une séquence d’ADN présente une forte conservation entre plusieurs espèces. Quelle interprétation est la plus probable ?

Elle résulte nécessairement d’une duplication récente
Elle possède vraisemblablement une fonction faible
Elle est probablement absente des espèces divergentes
Elle joue un rôle biologique important

Elle joue un rôle biologique important

Explication

La conservation d’une séquence entre espèces suggère qu’une fonction importante est maintenue par la sélection. Une séquence très divergente ou non conservée est davantage compatible avec une fonction faible ou inutile.

12. Deux gènes homologues se trouvent dans deux espèces issues d’une divergence évolutive. Comment les classer ?

Comme des mutations neutres
Comme des allèles
Comme des paralogues
Comme des orthologues

Comme des orthologues

Explication

Les orthologues sont des gènes homologues séparés par une divergence entre espèces. Les paralogues proviennent plutôt d’une duplication génique au sein d’une même lignée.

13. Quelle définition correspond au génome d’un organisme eucaryote ?

L’ensemble de tout son ADN, mitochondries comprises
L’ensemble de ses chromosomes nucléaires
La collection de ses protéines codées par les chromosomes
La totalité de ses plasmides et de son chromosome nucléaire

L’ensemble de ses chromosomes nucléaires

Explication

Chez les eucaryotes, le génome désigne l’ensemble des chromosomes nucléaires, sans inclure les génomes mitochondriaux ou plastidiaux. Inclure tout l’ADN cellulaire élargirait cette définition.

14. Quelle situation illustre la notion d’allèle ?

Deux cellules présentant des niveaux distincts d’expression génétique
Deux versions d’un gène différant par une seule base
Deux chromosomes appartenant à des espèces différentes
Deux gènes issus d’une duplication dans une même lignée

Deux versions d’un gène différant par une seule base

Explication

Un allèle est une variante d’un même gène, y compris lorsqu’elle ne diffère que par une seule base. Des gènes dupliqués ou des niveaux d’expression ne constituent pas nécessairement des allèles.

15. Chez un individu, la combinaison des versions alléliques constitue le génotype, tandis que le phénotype correspond à quoi ?

À la liste des chromosomes présents dans le noyau de la cellule
À la duplication d’un gène au cours de l’histoire évolutive
À la séparation des allèles lors de la formation des gamètes
À l’expression résultante aux niveaux moléculaire, cellulaire ou de l’organisme

À l’expression résultante aux niveaux moléculaire, cellulaire ou de l’organisme

Explication

Le phénotype est l’expression observable ou mesurable du génotype à différents niveaux biologiques. La combinaison des allèles elle-même correspond au génotype, et non au phénotype.

16. Un individu possède deux allèles différents pour un même gène. Comment est-il qualifié ?

Paralogue
Hétérozygote
Dihybride
Homozygote

Hétérozygote

Explication

Un individu hétérozygote possède deux allèles différents pour un gène. Un individu homozygote possède au contraire deux copies identiques d’un même allèle.

17. Quel résultat caractérise la première loi de Mendel lors du croisement de deux lignées pures homozygotes ?

Une génération F2 présentant directement un rapport de 9:3:3:19:3:3:1
Une distribution indépendante de gènes situés sur des chromosomes différents
Une génération F1 entièrement identique
Une séparation des allèles d’un même gène dans les cellules somatiques

Une génération F1 entièrement identique

Explication

La première loi, ou loi d’uniformité, prévoit une génération F1 entièrement identique issue de deux lignées pures homozygotes. Les rapports de ségrégation concernent surtout les générations suivantes, notamment la F2.

18. Lors de la formation des gamètes, que décrit la deuxième loi de Mendel ?

La combinaison de deux caractères selon un rapport phénotypique de 9:3:3:19:3:3:1
L’uniformité des descendants issus de lignées pures
La séparation en proportions égales des deux allèles d’un même gène
La répartition indépendante de deux gènes différents

La séparation en proportions égales des deux allèles d’un même gène

Explication

La deuxième loi, ou loi de ségrégation, décrit la séparation des deux allèles d’un même gène en deux groupes équiprobables lors de la formation des gamètes. La répartition de gènes différents relève de l’assortiment indépendant.

19. Dans quelle situation la troisième loi de Mendel s’applique-t-elle ?

Lorsque deux lignées pures produisent une F1 uniforme
Lorsque deux copies identiques d’un allèle sont présentes chez un individu
Lorsque des gènes indépendants se répartissent séparément dans les gamètes
Lorsque deux allèles d’un même gène se séparent dans les gamètes

Lorsque des gènes indépendants se répartissent séparément dans les gamètes

Explication

La troisième loi concerne l’assortiment indépendant de gènes situés sur des chromosomes non homologues ou suffisamment éloignés sur le même chromosome. La séparation des allèles d’un seul gène correspond à la deuxième loi.

20. Quel rapport phénotypique attend-on du croisement YyRr×YyRrYyRr \times YyRr lorsque les deux gènes sont indépendants et soumis à une dominance complète ?

3:13:1
1:2:11:2:1
9:3:3:19:3:3:1
1:11:1

$$9:3:3:1$$

Explication

Un croisement dihybride entre deux doubles hétérozygotes produit le rapport phénotypique 9:3:3:19:3:3:1 lorsque les gènes s’assortissent indépendamment et présentent une dominance complète. Le rapport 3:13:1 correspond plutôt à un croisement monohybride dans ce cadre.

21. En dominance complète, quel phénotype présente généralement un individu hétérozygote ?

Un phénotype intermédiaire entre les deux
Le phénotype homozygote dominant
Le phénotype homozygote récessif
Un phénotype exprimant les deux caractères

Le phénotype homozygote dominant

Explication

L’allèle dominant masque l’effet de l’allèle récessif chez l’hétérozygote, qui ressemble donc à l’homozygote dominant. Un phénotype intermédiaire caractérise plutôt la dominance incomplète, tandis que l’expression simultanée des deux caractères relève de la codominance.

22. Quelle relation entre allèles produit chez l’hétérozygote un phénotype où les deux allèles s’expriment simultanément ?

La dominance complète
La récessivité multiple
La dominance incomplète
La codominance

La codominance

Explication

En codominance, les deux allèles sont exprimés chez l’hétérozygote, dont le phénotype diffère de ceux des deux homozygotes. La dominance incomplète produit plutôt un phénotype intermédiaire, et la dominance complète masque l’allèle récessif.

23. Une fleur issue du croisement de deux lignées à fleurs de couleurs différentes présente une couleur intermédiaire entre celles des parents. Quelle relation explique ce résultat ?

L’épistasie entre deux loci
La dominance incomplète
La codominance
La dominance complète

La dominance incomplète

Explication

La dominance incomplète se reconnaît au phénotype intermédiaire de l’hétérozygote entre les deux phénotypes homozygotes. La codominance ferait apparaître simultanément les deux caractères, tandis que la dominance complète reproduirait le phénotype dominant.

24. Que signifie l’allélisme multiple dans une population ?

Un gène possède plusieurs allèles, mais chaque individu en porte deux
Deux allèles d’un gène s’expriment dans des tissus différents
Plusieurs gènes contrôlent un caractère, et chaque individu en porte un
Un individu possède plusieurs copies différentes de chaque chromosome

Un gène possède plusieurs allèles, mais chaque individu en porte deux

Explication

L’allélisme multiple signifie qu’un même gène existe sous plusieurs formes alléliques dans la population, alors qu’un individu diploïde n’en porte que deux. La présence de plusieurs loci décrit plutôt une interaction entre gènes qu’un allélisme multiple.

25. Dans le système ABO, quel ordre de dominance décrit correctement les relations entre les allèles ?

IA>i>IBI^A > i > I^B
i>IA=IBi > I^A = I^B
IA=IB>iI^A = I^B > i
IA>IB>iI^A > I^B > i

$$I^A = I^B > i$$

Explication

Les allèles IAI^A et IBI^B sont codominants entre eux et chacun domine l’allèle récessif ii, ce qui donne IA=IB>iI^A = I^B > i. Ils ne présentent donc pas une relation de dominance complète l’un envers l’autre.

26. Quelle situation correspond à une interaction épistatique ?

Un gène existe sous plusieurs formes dans une population
Un allèle dominant masque l’allèle récessif du même gène
Deux allèles homologues s’expriment chez un hétérozygote
Un locus masque ou modifie l’effet d’un autre locus

Un locus masque ou modifie l’effet d’un autre locus

Explication

L’épistasie implique plusieurs loci, lorsqu’un allèle ou une paire d’allèles modifie ou masque l’effet d’un autre locus. Le masquage entre allèles d’un même gène relève de la dominance, tandis que l’expression conjointe définit la codominance.

27. Chez une personne de génotype hhhh dans le système Bombay, quelle conséquence se produit-elle ?

Le groupe sanguin est déterminé par une dominance complète de ii
Les antigènes ABO sont produits sans intervention de la glycoprotéine H
La glycoprotéine H ne se forme pas et masque le système ABO
Les allèles IAI^A et IBI^B deviennent récessifs entre eux

La glycoprotéine H ne se forme pas et masque le système ABO

Explication

Le génotype hhhh empêche la formation de la glycoprotéine H, ce qui masque l’expression des antigènes du système ABO. Cette situation illustre une interaction entre loci, et non une nouvelle hiérarchie de dominance entre les allèles ABO.

28. Dans le système de détermination sexuelle XY, quels types de gamètes les mâles et les femelles produisent-ils ?

Les mâles produisent des gamètes X et Y, les femelles des gamètes X
Les mâles produisent des gamètes X et Y, les femelles des gamètes Y
Les mâles produisent des gamètes X, les femelles des gamètes X et Y
Les mâles produisent des gamètes Y, les femelles des gamètes X

Les mâles produisent des gamètes X et Y, les femelles des gamètes X

Explication

Dans le système XY, le mâle est hétérogamétique et produit des gamètes X ou Y, tandis que la femelle est homogamétique et produit des gamètes X. Cette organisation distingue le système XY du système ZW, où la femelle est hétérogamétique.

29. Comment l’inactivation aléatoire précoce d’un chromosome X chez une femelle peut-elle produire une mosaïque cellulaire ?

Les cellules perdent alternativement un chromosome Y au cours du développement
Des groupes de cellules expriment des chromosomes X différents après l’inactivation
Chaque cellule reçoit un nombre différent de chromosomes autosomiques
Toutes les cellules conservent leurs deux chromosomes X actifs

Des groupes de cellules expriment des chromosomes X différents après l’inactivation

Explication

L’inactivation aléatoire précoce d’un chromosome X crée des groupes cellulaires dans lesquels l’un ou l’autre chromosome X demeure actif, formant une mosaïque. Le corpuscule de Barr correspond au chromosome X inactivé, et non à une perte de chromosome Y.

30. Quelle conclusion l’expérience de Morgan sur la drosophile a-t-elle établie concernant la couleur des yeux ?

La couleur des yeux dépend de plusieurs chromosomes non liés
Le gène de la couleur des yeux est porté par le chromosome X
Le gène de la couleur des yeux est situé sur un autosome
Le gène de la couleur des yeux est porté par le chromosome Y

Le gène de la couleur des yeux est porté par le chromosome X

Explication

Morgan a montré que le gène de la couleur des yeux chez la drosophile est lié au chromosome X, ce qui explique des transmissions différentes selon le sexe. Une localisation sur le chromosome Y ou sur un autosome ne rendrait pas compte de ce schéma lié au sexe.

31. Quelle caractéristique distingue le chromosome bactérien des plasmides ?

Il est unique et circulaire, tandis que les plasmides sont de petites molécules accessoires
Il se réplique après la division, tandis que les plasmides sont transmis aux cellules filles
Il code les pili, tandis que les plasmides organisent les générations cellulaires
Il est multiple et linéaire, tandis que les plasmides constituent le génome principal

Il est unique et circulaire, tandis que les plasmides sont de petites molécules accessoires

Explication

Le chromosome bactérien est unique et circulaire, alors que les plasmides sont des molécules d’ADN plus petites et accessoires. L’idée d’un chromosome multiple et linéaire ne correspond pas à l’organisation bactérienne décrite.

32. Dans quelle situation un plasmide peut-il se répliquer indépendamment du chromosome bactérien ?

Lorsqu’il est intégré au chromosome bactérien
Lorsqu’il est contenu dans une cellule morte
Lorsqu’il est libre dans la cellule bactérienne
Lorsqu’il est transféré par un bactériophage

Lorsqu’il est libre dans la cellule bactérienne

Explication

Un plasmide libre possède la capacité de se répliquer indépendamment du chromosome. Lorsqu’il est intégré au chromosome, sa réplication suit celle du chromosome bactérien.

33. Quelle association entre un mécanisme de transfert bactérien et sa description est correcte ?

Transformation : réplication autonome d’un plasmide intégré au chromosome
Conjugaison : transfert d’ADN par l’intermédiaire d’un bactériophage
Transduction : transfert direct d’ADN entre bactéries reliées par un pilus
Transformation : incorporation d’ADN libre provenant de bactéries mortes

Transformation : incorporation d’ADN libre provenant de bactéries mortes

Explication

La transformation correspond à l’incorporation d’ADN libre issu de bactéries mortes. Le transfert par pilus relève de la conjugaison, tandis que le bactériophage intervient dans la transduction.

34. Lors d’une conjugaison entre une bactérie F+ et une bactérie F−, quelle conséquence caractérise le transfert du facteur F ?

La bactérie F− reçoit une copie du facteur F et devient F+
La bactérie F+ perd son facteur F et devient F−
Les deux bactéries détruisent leur facteur F après le contact
La bactérie F− reçoit un chromosome complet sans acquérir le facteur F

La bactérie F− reçoit une copie du facteur F et devient F+

Explication

Le facteur F permet la formation d’un pilus, le contact entre les bactéries et le transfert unidirectionnel d’une copie vers la bactérie F−, qui devient alors F+. La conjugaison décrite ne provoque pas la perte du facteur F par la bactérie donneuse.

35. Comment les générations et les individus affectés sont-ils représentés dans un pedigree ?

Les générations sont mélangées et les individus affectés sont repérés par leur génotype écrit
Les générations sont disposées en cercle et les individus affectés sont identifiés par leur âge
Les générations sont disposées par niveaux successifs et les individus affectés utilisent un symbole distinct
Les générations sont classées par chromosome et les individus affectés sont indiqués par leur profession

Les générations sont disposées par niveaux successifs et les individus affectés utilisent un symbole distinct

Explication

Un pedigree organise les générations sur des niveaux successifs et distingue les individus affectés des individus sains par les symboles employés. L’âge, la profession ou le génotype écrit ne constituent pas les principes de représentation indiqués.

36. Quelle démarche suit l’analyse d’un pedigree pour étudier la transmission d’un caractère ?

Calculer les probabilités, observer les phénotypes ensuite, puis choisir un génotype au hasard
Relever les phénotypes, proposer les génotypes compatibles, puis calculer les probabilités de transmission
Identifier les chromosomes, mesurer les plasmides, puis estimer la fréquence des mutations
Déterminer les génotypes, ignorer les phénotypes, puis classer les individus selon leur âge

Relever les phénotypes, proposer les génotypes compatibles, puis calculer les probabilités de transmission

Explication

L’analyse commence par les phénotypes observés, qui permettent de proposer des génotypes compatibles avant de calculer les probabilités de transmission. Les génotypes sont donc déduits du pedigree plutôt que déterminés avant l’observation des phénotypes.

37. Quelle expérience a mis en évidence la transformation bactérienne en 1946 ?

L’expérience de Hershey et Chase
L’expérience de Lederberg et Zinder
L’expérience de Lederberg et Tatum
L’expérience de Meselson et Stahl

L’expérience de Lederberg et Tatum

Explication

L’expérience réalisée par Lederberg et Tatum en 1946 a mis en évidence la transformation bactérienne. Lederberg et Zinder sont associés à la mise en évidence d’un transfert par bactériophages sans mélange direct des bactéries.

38. Quel résultat caractérise l’expérience de Lederberg et Zinder sur le transfert d’ADN bactérien ?

Un transfert sans mélange des bactéries, assuré par des bactériophages traversant un filtre de 0,2 μm
Une conjugaison entre bactéries directement reliées par un pilus à travers un filtre de 0,2 μm
Une transformation par absorption d’ADN libre provenant de bactéries mortes dans un milieu stérile
Une réplication indépendante de plasmides libres après séparation des bactéries par centrifugation

Un transfert sans mélange des bactéries, assuré par des bactériophages traversant un filtre de 0,2 μm

Explication

L’expérience de Lederberg et Zinder a montré qu’un transfert d’ADN pouvait avoir lieu sans mélange des bactéries grâce à des bactériophages traversant un filtre dont les pores mesuraient 0,2 μm. Le pilus et l’absorption d’ADN libre correspondent à d’autres mécanismes de transfert bactérien.

Révisez avec les flashcards

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Que comprend un gène eucaryote codant pour une protéine ?

Un promoteur, des séquences régulatrices, des régions 5’ et 3’ UTR, des exons codants ou mixtes et des introns.

Que désigne l’ORF dans un gène ?

L’ensemble des parties exoniques codantes d’un gène.

Quelle est la première étape de l’expression d’un gène codant ?

La séquence promoteur et la régulation de la transcription.

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