Promoteur → UTR → exons/introns → ORF → protéine
★ À maîtriser
Compléments
La taille moyenne d’un gène humain est de 27 kb, celle d’un exon est de 145 bp et le nombre moyen d’exons par gène est de 10,4.
Les exons codants représentent 1,5 % du génome humain, tandis que les introns mesurent généralement de 10 à 100 000 bp.
Les trois grands types de mutations ponctuelles sont:
Dans une séquence régulatrice spécifique, une mutation peut modifier fortement l’interaction avec la protéine spécifique et modifier la transcription, qui peut être nulle, augmentée ou diminuée.
📌 Dans une ORF, une substitution peut changer un acide aminé, tandis qu’une substitution transformant un codon d’acide aminé en codon stop produit une protéine tronquée et peut entraîner une perte de fonction.
📌 Dans une ORF, une insertion ou une délétion de trois bases ou d’un multiple de trois modifie un ou plusieurs acides aminés sans décaler le cadre de lecture, tandis qu’une insertion ou délétion d’un autre nombre de bases décale les acides aminés jusqu’à un stop prématuré.
Substitution : effet ciblé ; indel : décalage possible
Les mutations désavantageuses entraînent une mort, un désavantage ou une diminution de fonction, les mutations neutres peuvent s’accumuler et les mutations avantageuses peuvent procurer une nouvelle fonction ou favoriser la spéciation.
La conservation d’une séquence entre espèces indique généralement qu’elle joue un rôle important, tandis que des séquences très différentes ou absentes de conservation sont compatibles avec une fonction faible ou inutile.
Des gènes homologues proviennent d’un ancêtre commun, des orthologues sont des gènes homologues séparés par une divergence d’espèces et des paralogues résultent d’une duplication au sein d’une lignée.
Mutation non désavantageuse → divergence → familles de gènes
Le génotype est la combinaison des allèles d’un individu, tandis que le phénotype est l’expression résultante du génotype aux niveaux moléculaire, cellulaire ou de l’organisme.
Un individu homozygote possède deux copies identiques d’un allèle pour un gène, tandis qu’un individu hétérozygote possède deux allèles différents.
Une mutation somatique reste limitée aux cellules somatiques et n’est pas transmise aux descendants, tandis qu’une mutation germinale présente dans les cellules germinales peut être transmise.
Génotype : combinaison allélique ; phénotype : expression observable
La première loi de Mendel, ou loi d’uniformité de la F1, indique que le croisement de deux lignées pures homozygotes produit une première génération entièrement identique.
La deuxième loi de Mendel, ou loi de ségrégation, indique que les deux allèles d’un gène se séparent en deux groupes en nombre égal lors de la formation des gamètes.
La troisième loi de Mendel indique que des gènes indépendants, situés sur des chromosomes non homologues ou suffisamment éloignés sur le même chromosome, se répartissent indépendamment lors de la formation des gamètes.
Le croisement dihybride de deux doubles hétérozygotes YyRr × YyRr produit un rapport phénotypique de lorsque les deux gènes sont indépendants et suivent une dominance complète.
F1 uniforme → ségrégation → assortiment indépendant
★ À maîtriser
📌 En dominance-récessivité, l’allèle dominant couvre l’effet de l’allèle récessif et le phénotype hétérozygote correspond au phénotype homozygote dominant.
Compléments
📌 Dans l’anémie falciforme, les génotypes HbAHbA, HbAHbS et HbSHbS correspondent respectivement à une personne normale, une anémie viable et une anémie létale.
Dominance : l’hétérozygote ressemble au dominant ; codominance : les deux allèles s’expriment
★ À maîtriser
Dans le système ABO, IA et IB sont codominants et l’allèle i est récessif, selon la hiérarchie IA = IB > i.
Dans le système Bombay, le génotype hh empêche la formation de la glycoprotéine H et masque l’expression du système ABO.
Compléments
Allèle épistatique → masquage ou modification d’un autre locus
Dans le système XY, les mâles sont hétérogamétiques et produisent des gamètes X et Y, tandis que les femelles sont homogamétiques et produisent seulement des gamètes X.
L’inactivation aléatoire précoce d’un chromosome X chez la femelle forme un corpuscule de Barr et peut produire une mosaïque cellulaire, comme chez la femelle à écailles de tortue.
Dans l’expérience de Morgan sur la drosophile, le gène de la couleur des yeux est porté par le chromosome X, ce qui explique les différences de transmission entre mâles et femelles.
XY : mâle hétérogamétique ; ZW : femelle hétérogamétique
★ À maîtriser
📌 La transformation incorpore de l’ADN libre provenant de bactéries mortes, la conjugaison transfère directement de l’ADN entre bactéries reliées par un pilus et la transduction transfère de l’ADN par l’intermédiaire d’un bactériophage.
Compléments
Transformation → conjugaison → transduction
Dans un pedigree, les individus affectés sont distingués des individus sains, les sexes sont représentés séparément et les générations sont organisées par niveaux successifs.
🔄 L’analyse d’un pedigree consiste à:
L’expérience de Lederberg et Tatum, réalisée en 1946, a mis en évidence la transformation bactérienne.
L’expérience de Lederberg et Zinder a montré qu’un transfert d’ADN bactérien pouvait se produire sans mélange des bactéries, grâce à des bactériophages traversant un filtre dont les pores mesuraient 0,2 μm.
| Mutation | Conséquence principale | Effet possible |
|---|---|---|
| Substitution faux-sens | Changement d’un acide aminé | Modification variable de la fonction |
| Substitution non-sens | Apparition d’un codon stop | Protéine tronquée et perte de fonction |
| Insertion ou délétion multiple de 3 | Retrait ou ajout d’acides aminés | Cadre de lecture conservé |
| Insertion ou délétion non multiple de 3 | Décalage du cadre de lecture | Stop prématuré et perte de fonction |
| Mécanisme | ADN transféré | Condition caractéristique |
|---|---|---|
| Transformation | ADN libre du milieu | Incorporation d’ADN provenant de bactéries mortes |
| Conjugaison | Facteur F ou ADN génomique | Contact par pilus entre bactéries |
| Transduction | ADN bactérien | Intervention d’un bactériophage |
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Que comprend un gène eucaryote codant pour une protéine ?
Un promoteur, des séquences régulatrices, des régions 5’ et 3’ UTR, des exons codants ou mixtes et des introns.
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