QCM : Chap 2 svt (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’expérience de Griffith :

Le mélange de pneumocoques R vivants et de pneumocoques S tués entraîne la mort de la souris.
Des pneumocoques S vivants apparaissent dans le sang de la souris après le mélange.
Les pneumocoques S tués seuls se multiplient dans le sang de la souris.
Les pneumocoques R vivants seuls provoquent la mort de la souris dans cette expérience.
Le mélange de pneumocoques S vivants et de pneumocoques R tués laisse la souris en vie.

Le mélange de pneumocoques R vivants et de pneumocoques S tués entraîne la mort de la souris. · Des pneumocoques S vivants apparaissent dans le sang de la souris après le mélange.

Explication

Le mélange R vivants–S tués tue la souris et des pneumocoques S vivants sont retrouvés dans son sang, signe d’une transformation. Les R vivants seuls ne la tuent pas, les S tués ne se multiplient pas et le mélange inverse n’est pas le résultat décrit.

2. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant la transduction bactérienne ?

Un bactériophage peut transférer des fragments génomiques d’une bactérie donneuse vers une receveuse.
La transduction correspond à l’intégration d’ADN libre présent dans l’environnement bactérien.
La transduction désigne un transfert de matériel génétique réalisé lors de la reproduction sexuée.
Le transfert transductif implique un phage qui emporte de l’ADN bactérien entre deux bactéries.
La transduction repose sur l’absorption de fragments génomiques par une cellule animale.

Un bactériophage peut transférer des fragments génomiques d’une bactérie donneuse vers une receveuse. · Le transfert transductif implique un phage qui emporte de l’ADN bactérien entre deux bactéries.

Explication

Un bactériophage peut transporter des fragments du génome d’une bactérie donneuse vers une receveuse, ce qui définit la transduction. L’intégration d’ADN libre est une transformation, et les propositions sur la reproduction sexuée ou une cellule animale ne correspondent pas à ce mécanisme.

3. Les transferts horizontaux et la sélection des caractères acquis :

Les caractères transférés sont conservés en raison de leur origine étrangère, indépendamment de leurs effets.
Un caractère avantageux peut favoriser la reproduction des organismes qui le portent.
Les caractères acquis sont conservés lorsque leur effet réduit la survie de leurs porteurs.
Un avantage sélectif peut favoriser la conservation d’un caractère chez ses porteurs.
Les transferts horizontaux peuvent apporter de nouvelles fonctions aux organismes qui les acquièrent.

Un caractère avantageux peut favoriser la reproduction des organismes qui le portent. · Un avantage sélectif peut favoriser la conservation d’un caractère chez ses porteurs. · Les transferts horizontaux peuvent apporter de nouvelles fonctions aux organismes qui les acquièrent.

Explication

Les transferts horizontaux apportent de nouvelles fonctions, et les caractères correspondants peuvent être conservés s’ils favorisent la survie ou la reproduction. Un effet défavorable ne favorise pas leur conservation, et l’origine étrangère du caractère ne suffit pas à expliquer son maintien.

4. Pour rechercher des indices de transferts horizontaux au cours de l’évolution :

L’analyse de séquences peut aider à repérer des transferts horizontaux.
Des séquences apparentées peuvent être comparées pour rechercher des indices de transferts horizontaux.
La généalogie étudie les liens de parenté évolutifs entre différentes espèces vivantes.
La comparaison de séquences protéiques peut contribuer à construire des arbres phylogénétiques.
Les arbres phylogénétiques représentent des liens de parenté entre êtres vivants.

L’analyse de séquences peut aider à repérer des transferts horizontaux. · Des séquences apparentées peuvent être comparées pour rechercher des indices de transferts horizontaux. · La comparaison de séquences protéiques peut contribuer à construire des arbres phylogénétiques. · Les arbres phylogénétiques représentent des liens de parenté entre êtres vivants.

Explication

La comparaison de séquences de protéines et de séquences apparentées permet de construire des arbres phylogénétiques et de rechercher des indices de transferts horizontaux. La phylogénie concerne les liens de parenté entre êtres vivants, tandis que la généalogie porte sur les relations entre individus d’une famille.

5. Quels traits des mitochondries et des chloroplastes soutiennent leur origine bactérienne ?

Une double membrane, un ADN propre et des ribosomes de taille eucaryote
Une membrane simple, un ADN nucléaire et des ribosomes de taille eucaryote
Une double membrane, un ADN propre et des ribosomes de taille bactérienne
Une membrane simple, un ADN bactérien libre et des ribosomes de taille bactérienne

Une double membrane, un ADN propre et des ribosomes de taille bactérienne

Explication

La double membrane, la présence d’un ADN propre et des ribosomes de taille bactérienne sont des caractéristiques communes aux mitochondries et aux chloroplastes qui soutiennent leur origine endosymbiotique. La présence de ribosomes de taille eucaryote ne correspond pas aux indices décrits.

6. Au cours de l’évolution d’un endosymbiote, quel changement peut enrichir le génome de la cellule hôte ?

La disparition des gènes de l’endosymbiote sans modification du génome hôte
Le transfert de certains gènes de l’endosymbiote vers le noyau de la cellule hôte
Le déplacement de gènes du noyau hôte vers le génome de l’endosymbiote
La duplication de tous les gènes de l’endosymbiote dans son propre génome

Le transfert de certains gènes de l’endosymbiote vers le noyau de la cellule hôte

Explication

Certains gènes de l’endosymbiote sont transférés vers le noyau de l’hôte, dont le génome s’en trouve enrichi et peut acquérir de nouvelles fonctions. La disparition de gènes sans transfert, contrairement à ce que suggère un distracteur, ne permet pas cet enrichissement.

7. Quel est l’objectif de la technique dite du « bébé à 3 génomes » lorsqu’une mère présente un risque de transmettre une anomalie mitochondriale ?

Remplacer les mitochondries de l’ovocyte maternel par celles d’une donneuse, tout en conservant l’ADN nucléaire des parents.
Remplacer à la fois le noyau et les mitochondries de l’ovocyte maternel par ceux d’une donneuse.
Remplacer le noyau de l’ovocyte maternel par celui d’une donneuse, tout en conservant les mitochondries de la mère.
Ajouter des mitochondries de donneuse à l’ovocyte après sa fécondation, sans modifier son noyau.

Remplacer les mitochondries de l’ovocyte maternel par celles d’une donneuse, tout en conservant l’ADN nucléaire des parents.

Explication

Cette technique vise à éviter la transmission d’un ADN mitochondrial anormal en utilisant les mitochondries saines d’une donneuse, tandis que le noyau maternel est conservé. Le remplacement du noyau par celui d’une donneuse modifierait aussi l’origine de l’ADN nucléaire, ce qui n’est pas le principe décrit.

8. En quoi la phylogénie diffère-t-elle du génome ?

La phylogénie étudie les liens de parenté, tandis que le génome rassemble l’information génétique d’un organisme.
La phylogénie rassemble l’information génétique, tandis que le génome étudie les liens de parenté entre organismes.
La phylogénie désigne la résistance aux antibiotiques, tandis que le génome décrit la transmission génétique lors de la reproduction.
La phylogénie désigne la transmission génétique lors de la reproduction, tandis que le génome mesure la résistance aux antibiotiques.

La phylogénie étudie les liens de parenté, tandis que le génome rassemble l’information génétique d’un organisme.

Explication

La phylogénie porte sur les relations de parenté entre êtres vivants, alors que le génome correspond à l’ensemble de l’information génétique d’un organisme. La deuxième réponse inverse ces deux définitions.

9. Quelle conséquence un transfert horizontal de gènes peut-il avoir pour une bactérie exposée à un antibiotique ?

La production d’insuline humaine sans intervention biotechnologique
La perte de sa capacité à transmettre ses gènes à d’autres bactéries
L’acquisition d’un gène qui accroît sa résistance à l’antibiotique
La transformation de son ADN en matériel génétique viral

L’acquisition d’un gène qui accroît sa résistance à l’antibiotique

Explication

Un transfert horizontal peut apporter à une bactérie un gène de résistance aux antibiotiques, ce qui favorise sa survie lors d’une exposition au médicament. La production d’insuline humaine est une application biotechnologique des transferts de gènes, et non une conséquence automatique pour une bactérie exposée à un antibiotique.

10. Pour déterminer si un nouveau caractère acquis par transfert horizontal sera favorisé dans une population, que faut-il examiner ?

S’il apparaît chez tous les individus dès la génération suivante
S’il provient d’un organisme appartenant à la même espèce
S’il améliore la survie ou la reproduction des porteurs dans leur environnement
S’il modifie la séquence de toutes les protéines de la cellule

S’il améliore la survie ou la reproduction des porteurs dans leur environnement

Explication

Un caractère issu d’un transfert horizontal peut être conservé s’il procure un avantage sélectif favorisant la survie ou la reproduction de ses porteurs. Son origine dans une autre espèce ne suffit pas à garantir qu’il sera favorisé.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Chap 2 svt.

Qu’observe-t-on dans le sang de la souris après le mélange de pneumocoques R vivants et S tués ?

Des pneumocoques S vivants.

Comment le transfert horizontal de gènes permet-il aux bactéries d’acquérir une résistance aux antibiotiques ?

Il peut leur transmettre une résistance aux antibiotiques.

Quels gènes permettent aux ascidies de synthétiser de la cellulose ?

Des gènes d’origine bactérienne.

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