QCM : GESTION DES STOCK — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal de la gestion du stock dans un cabinet dentaire ?

Augmenter les réserves afin de disposer de davantage de produits périssables
Éviter l’encombrement, le gaspillage, les frais inutiles et les ruptures
Remplacer l’inventaire par une estimation fondée sur les habitudes d’achat
Réduire les commandes en regroupant les produits selon leur fournisseur

Éviter l’encombrement, le gaspillage, les frais inutiles et les ruptures

Explication

La gestion du stock cherche à limiter simultanément l’encombrement, le gaspillage, les dépenses inutiles et les ruptures d’approvisionnement. Accumuler des réserves accroît au contraire les coûts et le risque de péremption.

2. Quelle combinaison décrit correctement les missions du responsable du stock ?

Inventorier les patients, prescrire les médicaments, réparer le matériel et gérer la paie
Choisir les traitements, établir les diagnostics, facturer les actes et former les patients
Contrôler les actes cliniques, remplacer les praticiens, vendre les produits et archiver les dossiers
Commander, réceptionner, conserver, suivre la consommation et prévenir les ruptures

Commander, réceptionner, conserver, suivre la consommation et prévenir les ruptures

Explication

Le responsable du stock coordonne les achats et les réceptions, le stockage conforme, le suivi de la consommation et la prévention des ruptures. Les autres propositions attribuent à cette fonction des responsabilités cliniques, administratives ou commerciales qui ne lui correspondent pas.

3. Quelle action doit précéder la gestion régulière du stock ?

Réaliser un inventaire pour distinguer les produits souvent, peu ou pas utilisés
Passer une commande générale en fonction de la capacité maximale des armoires
Classer les produits selon leur prix avant d’observer leur fréquence d’utilisation
Éliminer les articles peu utilisés afin de libérer immédiatement de l’espace

Réaliser un inventaire pour distinguer les produits souvent, peu ou pas utilisés

Explication

L’inventaire initial permet de distinguer les produits et matériels selon leur fréquence d’utilisation, ce qui constitue une base pour organiser le stock. Une commande ou une élimination décidée avant cette observation risque de reposer sur une évaluation incomplète.

4. Quels éléments appartiennent au stock dentaire ?

Le gros matériel, le petit matériel, les consommables et les produits pharmaceutiques, ainsi que le matériel et les consommables de laboratoire
Les produits pharmaceutiques, les implants posés, les archives médicales et les équipements personnels des praticiens
Les instruments cliniques, les dossiers des patients, les produits d’entretien et les documents administratifs du cabinet
Le fauteuil, les médicaments prescrits, les fournitures comptables et les équipements informatiques de la salle d’accueil

Le gros matériel, le petit matériel, les consommables et les produits pharmaceutiques, ainsi que le matériel et les consommables de laboratoire

Explication

Le stock dentaire regroupe plusieurs catégories de matériel et de produits, notamment celles du cabinet et du laboratoire. Les dossiers, archives, fournitures administratives et équipements personnels ne font pas partie de cette classification.

5. Comment définir les produits consommables dans un cabinet dentaire ?

Des produits, accessoires ou matériels destinés à être consommés, parfois après quelques réutilisations, dont certains sont périssables
Des appareils importants du cabinet, enregistrés avec leur garantie et leurs informations de maintenance
Des substances réservées au traitement médical, caractérisées par une action préventive ou curative sur l’organisme
Des équipements durables conçus pour rester en service pendant plusieurs années sans être consommés

Des produits, accessoires ou matériels destinés à être consommés, parfois après quelques réutilisations, dont certains sont périssables

Explication

Un consommable est destiné à être utilisé puis consommé, parfois après un nombre limité de réutilisations, et certains consommables sont périssables. Les substances à action thérapeutique relèvent de la définition du médicament, tandis que les appareils durables relèvent du matériel.

6. Quelle caractéristique distingue principalement un médicament d’un produit consommable ?

Le médicament exerce une action curative, préventive ou diagnostique sur l’organisme
Le médicament se définit par son classement dans le matériel de laboratoire du cabinet
Le médicament est un accessoire utilisé puis consommé au cours des actes du cabinet
Le médicament correspond à un équipement durable nécessitant une maintenance périodique

Le médicament exerce une action curative, préventive ou diagnostique sur l’organisme

Explication

Un médicament est une substance ou une association de substances qui agit sur l’organisme à des fins curatives, préventives ou diagnostiques. Un consommable se définit plutôt par sa destination d’usage et sa consommation, sans que cette action pharmacologique soit nécessaire.

7. Comment répartir les responsabilités entre le praticien et le responsable du stock lors des achats ?

Le praticien suit les consommations, tandis que le responsable choisit les produits selon ses préférences personnelles
Le praticien réceptionne les colis, tandis que le responsable prescrit les produits pharmaceutiques à commander
Le praticien organise les inventaires, tandis que le responsable détermine les besoins cliniques de chaque acte
Le praticien choisit les achats selon sa pratique, tandis que le responsable organise leur suivi et leur mutualisation

Le praticien choisit les achats selon sa pratique, tandis que le responsable organise leur suivi et leur mutualisation

Explication

Le praticien décide des produits et du matériel adaptés à sa pratique et à son expérience, tandis que le responsable du stock coordonne le suivi et la mutualisation des besoins. Le choix clinique des achats ne revient donc pas au responsable du stock.

8. Quel est un effet caractéristique de la gestion à flux tendu ?

Elle augmente les réserves disponibles et les coûts de stockage, tout en supprimant le besoin de contrôler les consommations
Elle réduit le capital immobilisé et les péremptions, mais accroît le risque de rupture et les exigences de suivi
Elle diminue la place occupée et les commandes, tout en rendant les dates de péremption moins importantes
Elle garantit une grande autonomie du cabinet, tout en facilitant la conservation de produits stockés pendant longtemps

Elle réduit le capital immobilisé et les péremptions, mais accroît le risque de rupture et les exigences de suivi

Explication

Le flux tendu conserve un stock réduit, ce qui libère de l’espace, diminue le capital immobilisé et limite les péremptions. En contrepartie, le risque de rupture augmente et le suivi doit être particulièrement rigoureux.

9. À quel moment faut-il déclencher le réapprovisionnement d’un produit ?

Dès que l’avant-dernier produit est sorti du stock, avec un contrôle possible par Kanban ou bac de décomptage
Après l’inventaire mensuel, même si plusieurs unités restent disponibles dans le stock courant
Lorsque le dernier produit est utilisé, après une vérification annuelle des quantités restantes en réserve
Quand la réserve est presque vide, en regroupant les commandes selon les dates de livraison des fournisseurs

Dès que l’avant-dernier produit est sorti du stock, avec un contrôle possible par Kanban ou bac de décomptage

Explication

Le réapprovisionnement doit commencer dès la sortie de l’avant-dernier produit afin de prévenir la rupture. La méthode Kanban ou un bac de décomptage contrôlé au moins chaque semaine peut soutenir ce déclenchement.

10. Quels contrôles faut-il effectuer lors de la réception d’une livraison ?

Comparer la livraison avec les commandes précédentes, tester chaque appareil et modifier les quantités prescrites
Contrôler le prix facturé, l’identité du livreur, la couleur des emballages et la disposition future des produits
Vérifier l’état du colis, la conformité avec la commande, les dates de péremption et les conditions de stockage
Examiner la facture, ranger les produits par fournisseur, relever les références et renouveler les garanties

Vérifier l’état du colis, la conformité avec la commande, les dates de péremption et les conditions de stockage

Explication

La réception exige de contrôler l’intégrité du colis, la conformité des articles, les dates de péremption et les conditions nécessaires à leur stockage. Les autres contrôles peuvent être utiles dans certains contextes, mais ils ne constituent pas les vérifications fondamentales indiquées ici.

11. Pour conserver correctement un produit, quelle pratique faut-il appliquer en priorité ?

Suivre les indications du fabricant concernant la chaleur, l’humidité, la lumière et la température
Regrouper les produits près d’une source de chaleur afin d’éviter l’humidité
Placer chaque produit dans un réfrigérateur réglé à une température identique
Conserver les produits dans un local éclairé pour faciliter leur identification

Suivre les indications du fabricant concernant la chaleur, l’humidité, la lumière et la température

Explication

Les conditions de conservation dépendent des indications du fabricant, notamment pour la température, la lumière, la chaleur et l’humidité. Une température réfrigérée identique pour tous les produits est inadaptée, car leurs exigences peuvent différer.

12. Que faut-il faire lorsqu’un flacon porte une étiquette imprécise ou incertaine ?

Le détruire immédiatement
Le remettre en circulation après vérification visuelle
Le transférer dans un flacon portant une étiquette vierge
Le conserver séparément jusqu’à identification

Le détruire immédiatement

Explication

Un flacon doit être correctement étiqueté, et toute étiquette imprécise ou incertaine impose la destruction immédiate du flacon. Une simple séparation ou une vérification visuelle ne garantit pas une identification certaine.

13. Dans une organisation FIFO, où faut-il placer les nouveaux produits ?

Devant les produits proches de la péremption
Derrière les produits déjà présents
À côté des produits dont la date est la plus éloignée
Dans une zone distincte classée par fournisseur

Derrière les produits déjà présents

Explication

La méthode FIFO consiste à placer les nouveaux produits derrière les anciens afin d’utiliser d’abord ceux qui sont entrés les premiers et qui sont souvent les plus proches de la péremption. Les placer devant inverserait l’ordre recherché.

14. Quelle organisation convient au rangement des médicaments ?

Un placard fermé à clé, réservé à cet usage, à l’abri de la chaleur et de l’humidité
Un réfrigérateur commun, sans indication de la date d’ouverture
Une étagère ouverte, située dans un espace sec et facilement accessible
Un placard partagé avec les produits d’entretien, hors de la lumière directe

Un placard fermé à clé, réservé à cet usage, à l’abri de la chaleur et de l’humidité

Explication

Les médicaments doivent être rangés dans un placard fermé à clé, réservé à cet usage et protégé de la chaleur et de l’humidité ; la date d’ouverture doit aussi être notée pour certains produits. Une étagère ouverte ou un placard partagé ne répond pas à ces exigences de sécurité.

15. Quelle distinction décrit correctement le suivi informatisé et le suivi manuel du stock ?

Les deux suivis reposent sur une douchette, mais diffèrent par le classement des produits
Le suivi manuel enregistre les sorties, tandis que le suivi informatisé ignore les entrées
Le suivi informatisé repose sur des fiches en T, tandis que le suivi manuel utilise un logiciel
Le suivi informatisé enregistre les mouvements avec un logiciel, tandis que le suivi manuel utilise des fiches en T

Le suivi informatisé enregistre les mouvements avec un logiciel, tandis que le suivi manuel utilise des fiches en T

Explication

Le suivi informatisé exige l’enregistrement rigoureux des entrées et sorties, notamment avec une douchette et un logiciel, tandis que le suivi manuel peut s’appuyer sur des fiches en T. Les fiches en T ne constituent donc pas le support du suivi informatisé.

16. Après l’utilisation d’un produit, quelles informations doivent être mises à jour dans le suivi du stock et la traçabilité ?

Le stock minimal, la référence fournisseur, la température ambiante et la date d’inventaire
La quantité restante, la date de mise en service, le numéro de lot et la date de péremption
La quantité commandée, le nom du patient, le mode de rangement et la date de facture
Le prix d’achat, le nom du fournisseur, la date de livraison et la famille du produit

La quantité restante, la date de mise en service, le numéro de lot et la date de péremption

Explication

Après utilisation, la quantité restante doit être corrigée dans le support de suivi, puis la date de mise en service, le numéro de lot et la date de péremption doivent être inscrits dans le registre de traçabilité. Les autres informations proposées peuvent être utiles à la gestion, mais elles ne correspondent pas à cette étape précise.

17. Que permet de déterminer la traçabilité d’un produit utilisé ?

Dans quel placard le produit doit être rangé avant sa mise en service
Quels produits sont encore en attente d’utilisation dans le stock
Quel produit ou matériau a été utilisé et pour quel patient
Quel fournisseur propose le prix le plus bas pour une prochaine commande

Quel produit ou matériau a été utilisé et pour quel patient

Explication

La traçabilité enregistre les informations permettant d’identifier à tout moment le produit ou le matériau utilisé et le patient concerné. Le suivi des produits en attente d’utilisation relève plutôt de la gestion du stock.

18. Quelle information figure notamment sur une fiche produit ?

Le nom de chaque patient ayant reçu le produit
Le diagnostic associé à chaque utilisation du produit
Le numéro de lot et les conditions de stockage
La signature du professionnel ayant réalisé chaque utilisation

Le numéro de lot et les conditions de stockage

Explication

La fiche produit rassemble notamment des données de gestion et de conservation, comme le numéro de lot et les conditions de stockage, ainsi que le fournisseur, le prix et les seuils de commande. Le lien entre un produit et un patient appartient à la fiche ou au registre de traçabilité.

19. Quelle est une finalité de la traçabilité obligatoire des dispositifs médicaux ?

Localiser un produit, organiser son retrait et identifier les patients concernés
Calculer le prix de vente, prévoir les commandes et classer les fournisseurs
Déterminer la température ambiante et remplacer le registre de stock
Réduire les commandes, modifier les lots et choisir le lieu de rangement

Localiser un produit, organiser son retrait et identifier les patients concernés

Explication

La traçabilité des dispositifs médicaux, obligatoire selon le Code de la santé publique, contribue à garantir la qualité, à localiser un produit, à organiser son retrait et à identifier les patients concernés. La gestion des prix et des commandes relève de la fiche produit plutôt que de cette finalité réglementaire.

20. Quelle est la fonction principale de la traçabilité d’un produit ?

Vérifier sa stérilisation et archiver les contrôles réalisés
Identifier son origine et reconstituer son parcours jusqu’à la distribution
Décrire les soins reçus par le patient après son utilisation
Mesurer les quantités disponibles et prévoir les besoins de stockage

Identifier son origine et reconstituer son parcours jusqu’à la distribution

Explication

La traçabilité permet de retrouver l’origine d’un produit et de suivre son parcours de la production à la distribution. Le suivi des stocks renseigne principalement sur les quantités disponibles, sans reconstituer nécessairement ce parcours.

21. Depuis quelle date la traçabilité des dispositifs médicaux est-elle obligatoire ?

Depuis le 1er janvier 1990
Depuis le 14 juin 1998
Depuis le 1er janvier 1993
Depuis le 15 janvier 1996

Depuis le 14 juin 1998

Explication

L’obligation de traçabilité des dispositifs médicaux s’applique depuis le 14 juin 1998. Le décret du 15 janvier 1996 a participé à la transposition des directives européennes, mais il ne correspond pas à la date d’entrée en vigueur retenue.

22. Quelle caractéristique distingue principalement un dispositif médical d’un médicament ?

Sa fabrication implique nécessairement une prescription pour chaque patient
Son action principale repose sur un moyen non pharmacologique, immunologique ou métabolique
Sa commercialisation dépend d’un classement fondé sur la durée du traitement
Son utilisation est limitée aux actes réalisés dans un établissement de santé

Son action principale repose sur un moyen non pharmacologique, immunologique ou métabolique

Explication

Un dispositif médical agit principalement par un moyen physique ou autre moyen non pharmacologique, immunologique ou métabolique. La prescription, le lieu d’utilisation et la durée du traitement ne constituent pas les critères principaux de cette distinction.

23. Quelle condition définit un dispositif médical sur mesure ?

Il est fabriqué pour un patient déterminé selon la prescription écrite d’un professionnel qualifié
Il est produit en série puis sélectionné selon les préférences générales des patients
Il est fabriqué en plusieurs exemplaires identiques pour une même indication médicale
Il est conçu par le patient lui-même à partir d’un modèle commercial disponible

Il est fabriqué pour un patient déterminé selon la prescription écrite d’un professionnel qualifié

Explication

Un dispositif sur mesure est fabriqué spécifiquement d’après une prescription écrite et destiné à un patient déterminé. Un dispositif produit en série peut répondre à une indication médicale sans être personnalisé pour une personne précise.

24. Quel ordre classe les dispositifs médicaux du risque potentiel le plus faible au plus élevé ?

Classe I, classe IIa, classe IIb, classe III
Classe I, classe IIb, classe IIa, classe III
Classe III, classe IIb, classe IIa, classe I
Classe IIa, classe I, classe III, classe IIb

Classe I, classe IIa, classe IIb, classe III

Explication

La classification progresse de la classe I, qui présente le risque le plus faible, à la classe III, qui présente le risque le plus élevé. Les classes IIa et IIb correspondent respectivement à un risque modéré et à un risque élevé.

25. Quelle démarche est requise avant la mise sur le marché d’un dispositif médical ?

Faire valider son utilisation par chaque patient avant toute distribution commerciale
Transmettre sa documentation technique à l’ensemble des établissements de santé européens
Le classer dans la catégorie des médicaments selon son mode d’action principal
Obtenir un marquage CE attestant sa conformité aux exigences européennes de sécurité et de santé

Obtenir un marquage CE attestant sa conformité aux exigences européennes de sécurité et de santé

Explication

Le marquage CE atteste que le dispositif satisfait aux exigences européennes applicables en matière de sécurité et de santé avant sa mise sur le marché. Une validation individuelle par les patients ou une transmission générale aux établissements ne constitue pas cette exigence.

26. Que permettent notamment les règles de traçabilité applicables aux implants dentaires ?

Remplacer la prescription du chirurgien-dentiste par un enregistrement administratif
Identifier les patients concernés par un lot et retrouver la provenance de ce lot
Déterminer la quantité de matériaux restante dans le laboratoire de fabrication
Évaluer la durée d’utilisation prévue sans conserver l’origine du dispositif

Identifier les patients concernés par un lot et retrouver la provenance de ce lot

Explication

La traçabilité des implants dentaires permet de relier un lot aux patients concernés et d’en retrouver la provenance. Elle ne se limite pas à la gestion des stocks et ne remplace pas les documents nécessaires à la fabrication ou à la prescription.

27. Quels éléments fondent la traçabilité d’une prothèse dentaire sur mesure ?

La facture du laboratoire, le dossier médical complet et le certificat de stérilisation fourni au patient
La prescription du chirurgien-dentiste, la documentation technique et la déclaration de conformité remise sur demande
La photographie de la prothèse, le consentement du patient et le rapport de maintenance du matériel
Le modèle commercial choisi, la notice générale et le registre des stocks du cabinet dentaire

La prescription du chirurgien-dentiste, la documentation technique et la déclaration de conformité remise sur demande

Explication

La traçabilité repose sur la prescription spécifique, les informations techniques du fabricant et la déclaration de conformité accessible au patient sur demande. Une facture ou une photographie peut compléter un dossier, mais ne remplace pas ces éléments constitutifs.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur GESTION DES STOCK.

Quel est l'objectif principal de la gestion du stock ?

Éviter l'encombrement inutile, le gaspillage, les frais inutiles et les ruptures d'approvisionnement.

Quelles sont les missions du responsable du stock ?

Commander, réceptionner, stocker, conserver, suivre la consommation et prévenir les ruptures.

Que fait le responsable du stock avant toute gestion ?

Il réalise un inventaire pour distinguer l'utilisation des produits et matériels.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur GESTION DES STOCK.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM