★ À maîtriser
Dans An Introduction to the Principles of Morals and Legislation, Jeremy Bentham renomme « droit international » le « droit des gens », c’est-à-dire les normes régissant les relations entre États. - An introduction to the principales of moral and legislation
Thucydide, né en -460, écrit La guerre du Péloponnèse sur le conflit entre Athènes et Sparte et vérifie ses sources en analysant les facteurs des décisions politiques, la guerre, la paix et les rapports de force.
Jusqu’au début du XXe siècle, l’étude des relations internationales est dominée par l’histoire et le droit, auxquels s’ajoutent des réflexions philosophiques sur les relations entre États.
Compléments
Hérodote est considéré comme le père des relations internationales pour son ouverture analytique sur les relations au-delà du monde grec.
Avec la naissance de l’État moderne, l’étude des relations internationales se concentre sur les relations interétatiques, la souveraineté et le droit diplomatique.
À la fin du XIXe siècle, une géopolitique portée par des militaires étudie les territoires et les espaces au service de la puissance des États, notamment à l’aide de cartes.
La géopolitique allemande alimente le pangermanisme, qui préconise de regrouper les populations germanophones, et cette pensée inspire Hitler.
L’URSS interdit la géopolitique, qui ne revient qu’à partir des années 1980.
De 1910 à 1919, des fondations américaines financent des structures de réflexion sur la paix internationale, préfigurant les think tanks actuels.
La Première Guerre mondiale dévastatrice → réflexion sur les causes de la guerre et les conditions d’une paix durable.
★ À maîtriser
En France, Renouvin et Duroselle développent une école d’histoire des relations internationales attentive aux facteurs sociaux qui expliquent les événements.
En France, les relations internationales restent longtemps étudiées par l’histoire ou le droit, tandis qu’elles deviennent une discipline à part entière dans les universités anglo-saxonnes à partir de 1919.
Compléments
En France, le centre de recherches internationales de Sciences Po contribue, à partir des années 1990, au développement des relations internationales comme sous-branche de la science politique.
L’étude des relations internationales s’appuie sur des courants théoriques qui proposent des grilles de lecture pour expliquer les faits et leur fonctionnement.
★ À maîtriser
Après la Seconde Guerre mondiale, l’approche réaliste se développe principalement aux États-Unis puis en Europe, en réaction aux espoirs de paix de l’entre-deux-guerres et à l’échec des quatorze points de Wilson.
Pour le réalisme, les relations internationales sont par nature conflictuelles et doivent être analysées telles qu’elles sont plutôt qu’à partir d’idéaux de paix.
Dans la pensée réaliste attribuée à Thucydide, la recherche par un État de protection et de puissance militaire peut être perçue comme une menace par les autres États, qui forment alors des alliances, modifient l’équilibre des forces et accroissent le risque de guerre.
Pour Machiavel, l’État doit chercher à posséder davantage de terres et à conquérir des territoires, la conquête passant par la guerre.
Chez Machiavel, l’État défend ses intérêts nationaux et l’aspiration à la puissance entraîne des rivalités et des conflits inévitables entre États.
Compléments
Thucydide est présenté comme un précurseur du réalisme pour son analyse des guerres, des alliances, des rivalités et des rapports de force entre entités politiques.
Dans Le Prince, Machiavel (1469-1527) traite l’exercice du pouvoir sans considération morale et affirme que la fin justifie les moyens.
Machiavel associe la ruse du renard et la force du lion aux qualités nécessaires au pouvoir.
La recherche de puissance militaire → perception de menace → alliances et risque de guerre.
★ À maîtriser
📌 Hobbes distingue la société humaine, régulée par la police et les cours de justice, de la scène internationale, dépourvue d’autorité supérieure et placée en situation d’anarchie. - Léviathan
Pour Hobbes, l’absence d’autorité internationale place les États dans un état de guerre où le recours à la force armée est normal et légitime. - Léviathan
Edward Carr considère que la puissance joue un rôle central dans les relations internationales et que leur analyse doit partir de l’observation des faits.
Pour Hans Morgenthau, les États poursuivent leur intérêt national et la politique internationale est une lutte pour la puissance, portée par le désir humain de domination. - Politics among Nations
La distribution de la puissance entre les États détermine la configuration du système international.
Dans l’équilibre des puissances, la puissance des uns rencontre la résistance des autres, mais l’équilibre peut être contesté et sa rupture mène au conflit.
Dans Paix et guerre entre les nations, Raymond Aron décrit une scène internationale sans instance détenant le monopole de la violence physique légitime, où les États vivent à l’ombre d’un risque permanent de guerre.
Compléments
Dans The 20th Year’s Crisis, Edward Carr demande pourquoi la paix de l’entre-deux-guerres a conduit à une nouvelle guerre et l’explique par le fait que les acteurs étaient idéalistes.
Dans Politics among Nations, Hans Morgenthau affirme que la politique est gouvernée par des lois objectives enracinées dans la nature humaine.
Pour les réalistes, la paix est relative et temporaire, car l’équilibre et les ententes ne durent qu’un temps.
📌 Raymond Aron distingue l’intérêt national réduit à la puissance de l’intérêt national orienté aussi vers le bien commun, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’État. - Paix et guerre entre les nations
La quête de puissance nourrit les rivalités ; la rupture de l’équilibre mène au conflit.
★ À maîtriser
📌 Pour Kenneth Waltz, la puissance est un moyen au service de la sécurité et non une fin, tandis que l’intérêt national correspond à la survie dans un monde où chaque État ne peut compter que sur lui-même.
Compléments
À la fin des années 1970, des auteurs américains renouvellent la pensée réaliste.
Pour les néoréalistes, les États agissent rationnellement sur la scène internationale.
Pour les néoréalistes, la constitution inégale de la puissance forme la structure du système international.
La puissance n’est plus une fin, mais un moyen au service de la survie.
★ À maîtriser
📌 Le libéralisme prend l’individu comme unité d’analyse, tandis que le réalisme privilégie l’État.
📌 Le réalisme présente l’homme comme un loup pour l’homme, tandis que le libéralisme s’appuie notamment sur les conceptions de Locke et Rousseau d’un état de nature harmonieux. - Locke, Rousseau
Compléments
Pour les libéraux, l’état de nature où chacun agit selon sa raison n’est pas nécessairement un état de guerre, car les hommes ont besoin de vivre en société.
Libéraux et réalistes reconnaissent le caractère anarchique de la scène internationale et le rôle central des États, mais les libéraux soulignent que les États peuvent avoir intérêt à coopérer.
Les libéraux accordent de l’importance au droit et entendent transformer le monde.
Au XVIIe siècle, le penseur néerlandais Hugo Grotius défend dans Le Droit de la guerre et de la paix l’établissement de la paix par la morale chrétienne et le droit.
Jeremy Bentham ajoute que le commerce international peut contribuer à stabiliser les relations entre États et à assurer leur sécurité. - Plan pour la paix universel et perpétuelle, 1789
L’homme-loup du réalisme s’oppose à l’état de nature harmonieux du libéralisme.
★ À maîtriser
Dans L’Esprit des lois (1748), Montesquieu estime que le commerce pacifie les relations entre États en créant une interdépendance qui rend la guerre contraire à l’intérêt des parties.
Dans son Essai sur la paix perpétuelle de 1795, Kant soutient qu’un État de droit affaiblit le risque de guerre, car des dirigeants désignés par la population risquent de perdre le pouvoir en déclenchant une guerre impopulaire.
Léon Bourgeois transpose le solidarisme à la scène internationale : les États peuvent former une société fondée sur des accords et une forme d’arbitrage.
Les principes mentionnés comprennent (Wilson, janvier 1918) :
Compléments
John Stuart Mill affirme que la grande ampleur et la croissance rapide du commerce international constituent la principale garantie de la paix dans le monde.
Kant envisage que les États concluent un pacte et entrent dans une société des nations afin de rendre la guerre impossible et de garantir la sécurité de chaque État, même le plus petit. - Essai sur la paix perpétuelle, 1795
Léon Bourgeois participe aux conférences de La Haye sur la paix et les conventions relatives au droit de la paix et de la guerre, où il évoque une société des nations organisée autour de l’arbitrage.
L’interdépendance commerciale rend la guerre coûteuse, donc favorise la paix.
★ À maîtriser
Selon Hedley Bull, le lien social entre États repose sur l’équilibre des puissances, la mise en œuvre du droit international et la pratique diplomatique, notamment la négociation et la communication. - The Anarchical society : a study of order in world politics, 1977
Le néolibéralisme considère que les États agissent pour leur intérêt national, mais que leur capacité à coopérer et le rôle des institutions internationales sont majeurs dans la coopération interétatique.
Le néolibéralisme et le réalisme partagent le postulat d’une scène internationale anarchique, mais le libéralisme adopte une vision plus optimiste de la coopération et de la nature humaine.
Compléments
Après la Seconde Guerre mondiale, des chercheurs tirent des leçons des échecs de la Société des Nations, notamment de l’Italie de Mussolini, du réarmement de l’Allemagne et de l’invasion de la Mandchourie par le Japon.
Dans The Anarchical society : a study of order in world politics (1977), Hedley Bull s’appuie sur John Locke pour soutenir que les États peuvent former une société malgré l’anarchie de la scène internationale.
Pour Hedley Bull, les relations internationales peuvent être compétitives tout en restant pacifiques et régulées par le droit international. - The Anarchical society : a study of order in world politics, 1977
En 1983, S. Krasner publie International Regimes et soutient que les États peuvent nouer des accords leur permettant de s’ajuster, dans le cadre de la théorie des régimes. - S Krasner
R. Keohane défend dans After Hegemony: Cooperation and Discord in the World Political Economy l’idée que les institutions permettent aux États de s’ajuster et parfois de dépasser leurs différends autour de normes communes. - after hegemony : cooperation and discord in the word political economy
Selon la réponse réaliste, les États peuvent coopérer, mais les accords négociés reflètent généralement leur rapport de puissance.
Anarchie ne signifie pas absence de société : les États peuvent s’autoréguler par des règles communes.
★ À maîtriser
Compléments
La population d’un État comprend les personnes qui en ont la nationalité ainsi que celles qui résident sur son territoire sans en avoir la nationalité.
En tant qu’entité souveraine, l’État détient les pouvoirs régaliens, dont le monopole de la violence légitime.
Les traités de Westphalie de 1648, ceux de Münster et d’Osnabrück, mettent fin à la guerre de Trente Ans et fondent le principe de souveraineté dans un nouvel ordre européen.
En principe, les États sont égaux parce que leur souveraineté doit être respectée, et la Charte de l’ONU affirme l’égalité souveraine de ses membres.
La souveraineté des États connaît des limites, car des inégalités existent dans les faits et les États peuvent accepter volontairement de la limiter.
★ À maîtriser
Pour les réalistes, l’intérêt national est fixe, stable dans le temps et défini objectivement de manière rationnelle, indépendamment des alternances politiques.
Pour les réalistes, l’intérêt national dépasse les intérêts privés et se définit en termes de puissance ; Morgenthau le considère comme le seul principe d’action et le seul critère de l’État.
Pour les libéraux, l’intérêt national varie selon les acteurs influents qui parviennent à faire entendre leurs intérêts et à les faire reconnaître comme légitimes ; il peut donc changer avec les dirigeants et leurs politiques étrangères.
Raymond Aron critique l’idée que l’intérêt national dicte à lui seul l’action des États : leurs valeurs, les attentes sociales et la personnalité des décideurs comptent aussi. - R Aron
Hans Morgenthau identifie neuf facteurs de puissance, matériels et immatériels, dont la géographie, les ressources naturelles, la capacité industrielle, le caractère national, la qualité de la diplomatie, le degré de préparation militaire et le moral de la population.
Compléments
Pour les libéraux, l’État est le mandataire de la société civile et les individus doivent être au cœur de l’action politique.
Selon Serge Sur, la puissance comprend quatre capacités :
Intérêt réaliste fixe et défini par la puissance ; intérêt libéral variable et façonné par les acteurs influents.
★ À maîtriser
L’équilibre des puissances désigne une configuration issue de la distribution inégale de la puissance et peut être soutenu par des alliances entre États.
Pour les néolibéraux, l’équilibre des puissances contribue à la sécurité en garantissant celle de tous.
🔄 Le dilemme de sécurité forme une spirale :
John Herz décrit le dilemme de sécurité comme une spirale d’action-réaction où chaque État considère ses propres actions comme défensives et celles des autres comme offensives.
Compléments
Thucydide a étudié les alliances comme moyen d’équilibrer les puissances et de compenser les inégalités ; cette idée a ensuite été théorisée par David Hume.
David Hume affirme qu’aucun État ne doit concentrer des forces empêchant les États voisins de défendre leurs droits.
Pour les néoréalistes, l’augmentation des capacités d’un État peut être perçue comme une menace par les autres et déclencher une course à l’armement, rendant l’équilibre des puissances fragile.
L’équilibre n’est pas l’égalité : il résulte d’une distribution inégale des puissances.
★ À maîtriser
Dans la pensée réaliste, l’anarchie provoque l’insécurité et peut conduire les États à faire la guerre.
Kenneth Waltz explique que la guerre existe parce que rien ne l’empêche : en l’absence d’autorité supérieure aux États, les désaccords peuvent toujours être réglés par la force.
📌 Un conflit est une interaction entre des entités hostiles qui n’est pas nécessairement armée, tandis qu’une guerre est un acte de violence armé, organisé et collectif entre deux entités hostiles.
📌 La guerre conventionnelle oppose des armées nationales en uniforme, souvent sur terre, dans l’air et sur mer, tandis que la guerre non conventionnelle oppose souvent de façon asymétrique une armée en uniforme à un groupe armé non étatique et recourt notamment à la guérilla, au terrorisme, aux missiles balistiques ou aux armes chimiques.
Compléments
📌 La guerre n’est rationnellement choisie que si son utilité attendue est supérieure à celle du non-recours à la force armée.
Le conflit peut ne pas être armé ; la guerre est armée, organisée et collective.
★ À maîtriser
📌 Les réalistes attribuent la guerre à la recherche de puissance liée à la nature humaine, tandis que les néoréalistes l’expliquent par l’anarchie du système international, qui pousse les États à défendre leurs intérêts par la guerre.
Compléments
📌 Un conflit armé faisant 900 victimes n’est pas nécessairement mineur, même s’il reste sous le seuil de 1 000 victimes retenu par The Correlates of War.
La mesure par le nombre de victimes risque de réduire la guerre à une donnée quantitative et d’en négliger la dimension politique.
Les libéraux associent la guerre surtout aux régimes non démocratiques et à l’absence de libre-échange, qui réduit la coopération.
Raymond Aron estime que les relations internationales se déroulent toujours à l’ombre d’un risque permanent de guerre, mais que la peur de la guerre peut empêcher celle-ci d’advenir ; il associe son but ultime à la quête de puissance.
Pour Hegel, la guerre est une nécessité spirituelle pour les peuples qui ne veulent pas demeurer esclaves.
Pour Marx, une guerre est juste lorsqu’elle est conduite par le prolétariat en vue d’une révolution vers un monde sans État ni classe sociale.
La Charte de l’ONU reconnaît comme guerres justes la guerre défensive et la guerre de libération nationale. - Charte de l'ONU, 1945
Pour Machiavel, une guerre est légitime lorsqu’elle est nécessaire et utile au Prince, notamment pour se défendre ou pour détourner une population divisée ou menacée de guerre civile vers un ennemi extérieur.
★ À maîtriser
Depuis 2020, les conflits armés causent plus de 200 000 victimes par an.
Les principales causes de conflits identifiées par l’ONU sont :
Compléments
Le XXe siècle est marqué par les guerres mondiales, qui font des dizaines de millions de victimes et conduisent à une approche quantitative de la guerre.
Pendant la Guerre froide, le nombre de guerres et de victimes diminue, malgré des conflits entre les deux Grands.
Au fil des siècles, la guerre devient une modalité des relations entre États à laquelle ceux-ci recourent de moins en moins, et les guerres ont néanmoins contribué à la création de l’ONU.
Au XXIe siècle, le nombre de conflits armés, la violence et le nombre de victimes augmentent.
Entre 2020 et 2022, le régime éthiopien a éliminé 600 000 habitants du Tigré, région éthiopienne.
En deux ans et demi de guerre, le conflit en Ukraine a fait un million de victimes ukrainiennes et russes.
Les guerres causent aussi des déplacements de population, de la famine et de la pauvreté, au-delà des victimes directes.
D’avril 2023 à septembre 2024, la guerre civile au Soudan, opposant l’armée régulière à un groupe armé, a déplacé 2 millions de personnes dans le pays et entraîné 10,5 millions de réfugiés dans d’autres pays.
Après la chute du mur de Berlin, les guerres se complexifient, notamment par leur caractère asymétrique et l’implication d’acteurs extérieurs.
Des causes anciennes non réglées alimentent notamment les conflits entre les deux Corées et entre Taïwan et la Chine.
Pour Hans Morgenthau, l’intérêt national suppose le conflit continu et la menace de guerre, mais leur limitation par l’ajustement diplomatique continu des intérêts en conflit.
★ À maîtriser
Les libéraux considèrent que les États sont rationnels, averses au risque et attentifs aux intérêts nationaux des autres États lorsqu’ils définissent les leurs.
Dans Power and interdependance (1977), Robert Keohane et Joseph Nye décrivent une interdépendance complexe entre États, dépendants les uns des autres dans de multiples secteurs.
Dans l’interdépendance complexe, la puissance dépend de l’État le moins vulnérable dans la majorité des domaines concernés, plutôt que d’une puissance absolue ou omnipotente.
Pour Paul Kennedy, l’économie est le socle d’une puissance durable et la puissance résulte de l’expansion économique. - Naissance et déclin des grandes puissances, 1986
Compléments
Pour les libéraux, l’intérêt national n’exclut pas l’existence d’intérêts communs à l’échelle internationale.
Joseph Nye invite à penser la puissance autrement que comme la capacité d’imposer sa volonté aux autres, car même les États puissants ne peuvent pas toujours imposer leur puissance.
Dans l’interdépendance complexe, le recours à la force perd en importance parce que l’enjeu est davantage la conquête de parts de marché que de territoires et que l’usage de la force coûte cher.
Dans Naissance et déclin des grandes puissances (1986), Paul Kennedy étudie l’évolution des puissances du XVIe au XXe siècle à travers la variation des taux de croissance.
📌 Selon Paul Kennedy, un État qui engage dans ses moyens militaires davantage que ce qu’il peut acheter risque de décliner. - Naissance et déclin des grandes puissances, 1986
La puissance ne se réduit pas à imposer sa volonté : l’interdépendance et la vulnérabilité comptent aussi.
Intérêt national selon les écoles
| Dimension | Réalisme | Libéralisme |
|---|---|---|
| Stabilité | Fixe et stable dans le temps | Variable selon les acteurs influents |
| Définition | Objective et rationnelle, en termes de puissance | Façonnée par les intérêts reconnus comme légitimes |
| Acteurs | L’intérêt national dépasse les intérêts privés | Individus et société civile au cœur de l’action |
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1. Quel penseur britannique emploie pour la première fois le terme « relations internationales » en 1781 ?
2. Quel auteur rédige les Historie en -446 en étudiant les relations entre Athènes et le reste du monde ainsi que les causes des conflits ?
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En quelle année Jeremy Bentham emploie-t-il pour la première fois « relations internationales » ?
En 1781.
En quelle année Hérodote rédige-t-il les Historie sur les relations entre Athènes et le monde ?
En -446.
Quel conflit Thucydide étudie-t-il dans La guerre du Péloponnèse ?
Le conflit entre Athènes et Sparte.
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