QCM : Histoire de la politique gérontologique — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le vieillissement démographique d’une population ?

La diminution de l’espérance de vie moyenne
L’augmentation de la proportion des personnes âgées
La réduction de la population en âge de travailler
La hausse de la natalité chez les adultes

L’augmentation de la proportion des personnes âgées

Explication

Le vieillissement démographique se définit par une part croissante de personnes âgées dans la population. La diminution de l’espérance de vie ne correspond pas à cette définition et pourrait même produire l’effet inverse.

2. Quelle évolution caractérise la France entre 1800 et 1900 concernant la fécondité et l’espérance de vie à la naissance ?

La fécondité baisse de 4,4 à 2,9 enfants par femme, tandis que l’espérance de vie reste proche de 37 ans
La fécondité reste proche de 4,4 enfants par femme, tandis que l’espérance de vie augmente de 37 à 45 ans
La fécondité baisse de 4,4 à 2,9 enfants par femme, tandis que l’espérance de vie augmente de 37 à 45 ans
La fécondité augmente de 2,9 à 4,4 enfants par femme, tandis que l’espérance de vie baisse de 45 à 37 ans

La fécondité baisse de 4,4 à 2,9 enfants par femme, tandis que l’espérance de vie augmente de 37 à 45 ans

Explication

Entre 1800 et 1900, le taux de fertilité français diminue de 4,4 à 2,9 enfants par femme, alors que l’espérance de vie passe de 37 à 45 ans. Les autres réponses inversent l’une des évolutions ou suppriment à tort le changement de l’espérance de vie.

3. Quelle situation démographique correspond aux données françaises de 2021 et 2020 ?

Environ 10 % des habitants ont au moins 65 ans, avec une espérance de vie de 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes, et une fécondité de 1,8 enfant par femme
Plus de 20 % des habitants ont au moins 65 ans, avec une espérance de vie de 75 ans pour les hommes et 80 ans pour les femmes, et une fécondité de 2,8 enfants par femme
Plus de 20 % des habitants ont au moins 65 ans, avec une espérance de vie de 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes, et une fécondité de 1,8 enfant par femme
Plus de 20 % des habitants ont moins de 65 ans, avec une espérance de vie de 85 ans pour les hommes et 79 ans pour les femmes, et une fécondité de 2,8 enfants par femme

Plus de 20 % des habitants ont au moins 65 ans, avec une espérance de vie de 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes, et une fécondité de 1,8 enfant par femme

Explication

Les données indiquent qu’en 2021 plus de 20 % de la population avait au moins 65 ans, avec une espérance de vie de 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes, tandis que la fécondité était de 1,8 enfant par femme en 2020. Les autres propositions modifient l’âge considéré, les espérances de vie ou le taux de fécondité.

4. Que prévoit la loi du 7 août 1851 concernant les personnes qui ne peuvent subvenir à leurs besoins ?

Le versement d’un minimum vieillesse par l’État
Leur affiliation à un régime général de retraite
Leur placement en hospice
Leur maintien dans leur environnement familial avec une aide à domicile

Leur placement en hospice

Explication

La loi du 7 août 1851 ordonne le placement en hospice des personnes incapables de subvenir à leurs besoins. L’aide à domicile correspond à une prise en charge dans le milieu familial, tandis que le minimum vieillesse et le régime général relèvent de dispositifs ultérieurs.

5. Quelle mesure la loi du 14 juillet 1905 instaure-t-elle ?

Le placement en hospice de toute personne âgée vivant seule
Une aide financière minimale pour les vieillards, les infirmes et les incurables privés de ressources
Un régime général de retraite pour l’ensemble des travailleurs
Une allocation familiale destinée aux ménages ayant plusieurs enfants

Une aide financière minimale pour les vieillards, les infirmes et les incurables privés de ressources

Explication

La loi du 14 juillet 1905 instaure une aide financière minimale pour les personnes âgées, infirmes ou incurables privées de ressources. Le placement en hospice appartient à la loi de 1851, tandis que les deux autres mesures ne correspondent pas à cette loi.

6. Avant 1945, quelle forme de prise en charge de la vieillesse est la plus courante, l’hospice concernant surtout les personnes indigentes ou isolées ?

La prise en charge municipale, complétée par une branche vieillesse déjà intégrée à la Sécurité sociale
L’aide à domicile publique, complétée par un régime national couvrant toute la population
La solidarité familiale, complétée par des structures privées ou religieuses et certains régimes de retraite
Le placement en hospice, complété par une assurance vieillesse généralisée et obligatoire

La solidarité familiale, complétée par des structures privées ou religieuses et certains régimes de retraite

Explication

Avant 1945, la solidarité familiale constitue la prise en charge ordinaire, avec l’appui de structures privées ou religieuses et de premiers régimes de retraite, comme celui des fonctionnaires créé en 1853. L’hospice ne représente pas la situation générale et la Sécurité sociale n’existe pas encore sous cette forme.

7. Quelles branches sont créées lors de la création de la Sécurité sociale en 1945 ?

Vieillesse, famille, logement et aide sociale communale
Maladie, accidents du travail et maladies professionnelles, vieillesse et famille
Accidents du travail, chômage, retraite complémentaire et famille
Maladie, chômage, logement et dépendance

Maladie, accidents du travail et maladies professionnelles, vieillesse et famille

Explication

La Sécurité sociale est créée en 1945 autour de quatre branches : maladie, accidents du travail et maladies professionnelles, vieillesse et famille. Le chômage, le logement et la dépendance ne font pas partie de cette liste fondatrice.

8. Quel est l’objectif du Fonds national de solidarité créé en 1956 ?

Financer les soins liés aux accidents du travail pour les salariés actifs
Organiser le placement en hospice des personnes âgées sans famille
Verser des allocations familiales aux ménages ayant de faibles revenus
Garantir un minimum vieillesse aux personnes de plus de 65 ans dans le besoin

Garantir un minimum vieillesse aux personnes de plus de 65 ans dans le besoin

Explication

Créé en 1956, le Fonds national de solidarité vise à assurer un minimum vieillesse aux personnes de plus de 65 ans qui sont dans le besoin. Il ne finance pas spécifiquement les accidents du travail, les allocations familiales ou le placement en hospice.

9. Quelle conception de la vieillesse le rapport de Pierre Laroque présente-t-il en 1962 ?

Une étape naturelle favorisant l’isolement volontaire dans les établissements spécialisés
Une période de dépendance médicale appelant une hospitalisation prolongée
Une situation de marginalisation et d’exclusion liée notamment à l’institutionnalisation
Une phase de retrait social résultant principalement de la baisse des revenus

Une situation de marginalisation et d’exclusion liée notamment à l’institutionnalisation

Explication

En 1962, Pierre Laroque analyse la vieillesse comme une situation de marginalisation et d’exclusion, notamment produite par l’institutionnalisation. L’hospitalisation prolongée ne constitue pas le cœur de son diagnostic, qui porte sur les effets sociaux de l’institutionnalisation.

10. Quelle orientation le rapport Laroque préconise-t-il pour les personnes âgées ?

Concentrer leur prise en charge sur les soins médicaux en institution
Réserver l’aide publique aux personnes âgées devenues dépendantes
Favoriser leur intégration sociale et prolonger leur vie indépendante
Développer leur hébergement collectif dans des établissements spécialisés

Favoriser leur intégration sociale et prolonger leur vie indépendante

Explication

Le rapport Laroque recommande l’intégration des personnes âgées dans la société et le maintien aussi long que possible d’une vie indépendante. L’hébergement collectif peut au contraire contribuer à la marginalisation que le rapport cherche à combattre.

11. Quelle mesure la circulaire de 1971 met-elle en avant pour favoriser le maintien à domicile ?

La création d’une allocation nationale destinée aux personnes dépendantes
Le développement de l’aide-ménagère et l’encadrement des soins à domicile
La transformation des hospices en maisons de retraite médicalisées
Le transfert de l’action sociale vers les conseils généraux

Le développement de l’aide-ménagère et l’encadrement des soins à domicile

Explication

La circulaire de 1971 favorise le maintien à domicile en développant l’aide-ménagère et en régulant les soins médicaux et paramédicaux à domicile. La transformation des hospices relève de la loi sociale du 30 juin 1975, et non de cette circulaire.

12. Que prévoit la loi sociale du 30 juin 1975 pour les hospices ?

Leur transfert aux conseils généraux pour une gestion sociale décentralisée
Leur remplacement par des services d’aide-ménagère rattachés aux communes
Leur transformation en unités de soins de longue durée ou en maisons de retraite médicalisées
Leur maintien comme structures centrales de l’hébergement des personnes âgées

Leur transformation en unités de soins de longue durée ou en maisons de retraite médicalisées

Explication

La loi de 1975 prévoit la disparition des hospices et leur transformation en unités de soins de longue durée ou en maisons de retraite dotées d’une section de cure médicale. Le transfert aux conseils généraux appartient au mouvement de décentralisation engagé en 1982-1983.

13. Quel partage des responsabilités la loi Deferre de 1982-1983 établit-elle dans l’action sociale envers les personnes âgées ?

Les départements mettent en œuvre l’aide sociale et l’État garantit la solidarité nationale
L’État met en œuvre l’aide sociale et les communes garantissent la solidarité nationale
Les établissements sanitaires organisent l’aide sociale et l’État finance les services locaux
Les communes coordonnent l’action sociale et les départements fixent la politique nationale

Les départements mettent en œuvre l’aide sociale et l’État garantit la solidarité nationale

Explication

La loi Deferre confie aux conseils généraux la quasi-totalité de l’action sociale envers les personnes âgées, tandis que l’État demeure garant de la solidarité nationale. Les départements ne définissent donc pas seuls la politique nationale.

14. Quelle est la fonction du schéma gérontologique départemental ?

Remplacer les politiques nationales par un programme départemental sans limite de durée
Attribuer les pensions et contrôler les établissements selon un calendrier annuel
Fixer les tarifs médicaux et organiser les hospitalisations pour une durée maximale de dix ans
Analyser les besoins, planifier l’offre et coordonner les acteurs sur cinq ans au maximum

Analyser les besoins, planifier l’offre et coordonner les acteurs sur cinq ans au maximum

Explication

Chaque département établit un schéma gérontologique d’une durée maximale de cinq ans afin d’analyser les besoins, de planifier l’offre sociale et médico-sociale et de coordonner les acteurs. Ce schéma ne remplace pas la politique nationale et ne se limite pas à la fixation de tarifs médicaux.

15. Quelle évolution caractérise les prestations liées à la dépendance entre 1997 et 2002 ?

L’APA est instaurée en 1997 avant la création de toute grille d’évaluation
La PSD est instaurée en 1997 sur la base d’AGGIR, puis remplacée par l’APA en 2002
La PSD est instaurée en 2002 après la suppression de la grille AGGIR
L’APA est instaurée en 1997 sur la base d’AGGIR, puis remplacée par la PSD en 2002

La PSD est instaurée en 1997 sur la base d’AGGIR, puis remplacée par l’APA en 2002

Explication

La Prestation Spécifique Dépendance est créée en 1997 en s’appuyant sur la grille AGGIR, puis elle est remplacée par l’Allocation Personnalisée d’Autonomie en 2002. L’ordre inverse des prestations ne correspond pas à cette évolution historique.

16. Quel est le rôle principal des CLIC auprès des personnes âgées et de leurs proches ?

Financer les établissements et fixer leurs tarifs annuels
Informer, instruire les dossiers et coordonner les moyens
Organiser les admissions hospitalières et les interventions chirurgicales
Assurer l’hébergement médicalisé et les soins quotidiens

Informer, instruire les dossiers et coordonner les moyens

Explication

Les CLIC ont pour missions l’information, l’instruction des dossiers et la coordination des moyens destinés aux personnes âgées et à leurs proches. L’hébergement et les soins relèvent principalement des EHPAD, ce qui distingue les deux dispositifs.

17. Depuis quelle date la tarification des EHPAD est-elle organisée en trois volets distincts ?

Depuis 2008, avec la dépendance, la prévention et l’hébergement
Depuis 2004, avec les soins, la coordination et l’autonomie
Depuis 1999, avec l’hébergement, la dépendance et la prévention
Depuis 2001, avec l’hébergement, les soins et la dépendance

Depuis 2001, avec l’hébergement, les soins et la dépendance

Explication

Depuis 2001, la tarification des EHPAD comprend les volets hébergement, soins et dépendance. Les autres dates et compositions proposées ne correspondent pas à cette organisation tarifaire.

18. Quelle mesure est associée à la loi du 30 juin 2004 ?

La création des CLIC et l’expérimentation de la coordination sur vingt-cinq sites
La création des MAIA et des équipes spécialisées intervenant à domicile
La création de la cinquième branche et son entrée en vigueur en 2022
La création de la CNSA et l’organisation d’une veille pour les personnes fragiles isolées

La création de la CNSA et l’organisation d’une veille pour les personnes fragiles isolées

Explication

La loi du 30 juin 2004 crée la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie et organise un dispositif de veille et d’alerte pour les personnes fragiles isolées. Les autres mesures appartiennent à d’autres périodes ou dispositifs de la politique gérontologique.

19. Quelles structures ont été développées par le plan Alzheimer 2008-2012 ?

Des dispositifs tarifaires, des réseaux de santé et des centres de prévention
Des caisses de solidarité, des services départementaux et des instances d’alerte
Des services d’urgence, des unités de long séjour et des consultations hospitalières
Des structures de répit, des équipes spécialisées à domicile et des unités renforcées

Des structures de répit, des équipes spécialisées à domicile et des unités renforcées

Explication

Le plan Alzheimer 2008-2012 développe notamment les structures de répit, les équipes spécialisées à domicile, les MAIA, les pôles d’activité et de soins adaptés et les unités d’hébergement renforcées. Les autres ensembles regroupent des structures ou des mesures relevant d’autres dispositifs.

20. Quel est l’objectif principal du programme PAERPA lancé en 2014 ?

Renforcer la transparence des prix et l’accès à l’allocation personnalisée d’autonomie
Réorganiser la tarification des EHPAD autour des soins et de l’hébergement
Développer des unités spécialisées pour les personnes atteintes d’Alzheimer
Coordonner le parcours de santé des personnes de plus de 75 ans et repérer certains risques

Coordonner le parcours de santé des personnes de plus de 75 ans et repérer certains risques

Explication

Le programme PAERPA vise un parcours de santé coordonné pour les personnes de plus de 75 ans et repère notamment la dépression, les chutes et les problèmes liés aux médicaments. Les autres réponses décrivent des mesures tarifaires, Alzheimer ou législatives distinctes.

21. Quelle évolution est attribuée à la loi ASV de 2015 ?

Elle facilite l’accès à l’APA, reconnaît les proches aidants et soutient la prévention
Elle crée les MAIA, les équipes mobiles et les unités d’hébergement renforcées
Elle lance neuf régions pilotes pour coordonner les parcours des personnes âgées
Elle instaure la cinquième branche et confie sa gestion à la CNSA

Elle facilite l’accès à l’APA, reconnaît les proches aidants et soutient la prévention

Explication

La loi ASV de 2015 facilite l’accès à l’APA, reconnaît les droits des proches aidants, soutient la prévention et renforce la transparence des prix des EHPAD. La cinquième branche, le plan Alzheimer et les régions pilotes relèvent d’autres mesures et périodes.

22. Quelles difficultés la crise du COVID-19 a-t-elle révélées dans les EHPAD en 2020 ?

Une baisse des besoins de soins et une amélioration de l’accompagnement des résidents dépendants
Une absence de coordination entre les caisses et une réduction des tarifs d’hébergement
Une diminution des situations polypathologiques et une augmentation des sorties vers le domicile
Un manque de personnels et de moyens matériels, ainsi que des prises en charge complexes

Un manque de personnels et de moyens matériels, ainsi que des prises en charge complexes

Explication

La crise de 2020 a révélé le manque de personnels et de moyens matériels dans les EHPAD, ainsi que les difficultés liées aux résidents dépendants et polypathologiques. Les autres propositions inversent ou déplacent les difficultés observées pendant cette crise.

23. Que regroupent notamment les Dispositifs d’Appui à la Coordination depuis 2021 ?

Les EHPAD, les services d’urgence, les unités de long séjour et les hôpitaux de jour
Les MAIA, les PTA, les PAERPA, certains réseaux de santé et parfois les CLIC
Les structures de répit, les pôles adaptés, les unités renforcées et les équipes mobiles
Les caisses nationales, les conseils départementaux, les proches aidants et les familles

Les MAIA, les PTA, les PAERPA, certains réseaux de santé et parfois les CLIC

Explication

Depuis 2021, les Dispositifs d’Appui à la Coordination regroupent notamment les MAIA, les PTA, les PAERPA, certains réseaux de santé et parfois les CLIC. Les autres regroupements associent des établissements, des acteurs institutionnels ou des structures du plan Alzheimer sans correspondre à ce dispositif.

24. Quelle affirmation décrit correctement la cinquième branche de la Sécurité sociale ?

Elle concerne la vieillesse, est gérée par les caisses de retraite et entre en vigueur en avril 2024
Elle concerne la famille, est gérée par les caisses familiales et entre en vigueur en décembre 2021
Elle concerne l’autonomie, est gérée par la CNSA et entre en vigueur en mai 2022
Elle concerne la maladie, est gérée par les caisses d’assurance maladie et entre en vigueur en 2021

Elle concerne l’autonomie, est gérée par la CNSA et entre en vigueur en mai 2022

Explication

L’ordonnance du 1er décembre 2021 crée une cinquième branche consacrée à l’autonomie, gérée par la CNSA et entrée en vigueur en mai 2022. La maladie, les accidents du travail, la vieillesse et la famille correspondent aux quatre branches historiques.

25. Quelle orientation caractérise généralement les politiques européennes de prise en charge de la dépendance ?

Elles développent le soutien à domicile et la diversification des lieux de vie.
Elles remplacent l’aide professionnelle par un financement familial accru.
Elles privilégient les prestations en nature gérées par une administration centrale.
Elles concentrent les personnes dépendantes dans des établissements spécialisés.

Elles développent le soutien à domicile et la diversification des lieux de vie.

Explication

Les politiques européennes mettent généralement l’accent sur le soutien à domicile, la diversification des lieux de vie, l’aide aux aidants et la gestion locale. La concentration dans les établissements ne correspond donc pas à l’orientation générale décrite.

26. Quelle différence distingue les prestations en espèces des prestations en nature dans l’aide à l’autonomie ?

Les prestations en nature transfèrent la gestion de l’aide aux familles.
Les prestations en espèces imposent davantage le type d’aide utilisé.
Les prestations en nature permettent de choisir librement son intervenant.
Les prestations en espèces laissent davantage de choix sur l’aide reçue.

Les prestations en espèces laissent davantage de choix sur l’aide reçue.

Explication

Les prestations en espèces favorisent le libre choix de l’aide, tandis que les prestations en nature encadrent davantage le type de soutien reçu. Confondre ces deux mécanismes conduit à attribuer aux prestations en espèces la contrainte propre aux prestations en nature.

27. Quel contraste caractérise le financement de la dépendance entre l’Espagne et l’Italie, d’une part, et les Pays-Bas et les pays scandinaves, d’autre part ?

Les deux groupes de pays présentent une implication familiale et publique comparable.
Les Pays-Bas et les pays scandinaves s’appuient davantage sur les familles et dépensent moins publiquement.
L’Espagne et l’Italie financent davantage les établissements par des dépenses publiques.
L’Espagne et l’Italie s’appuient davantage sur les familles et dépensent moins publiquement.

L’Espagne et l’Italie s’appuient davantage sur les familles et dépensent moins publiquement.

Explication

L’Espagne et l’Italie reposent davantage sur la prise en charge familiale et consacrent proportionnellement moins de dépenses publiques aux personnes âgées. Les Pays-Bas et les pays scandinaves investissent au contraire davantage de fonds publics.

28. Quelle donnée décrit correctement la situation française en 2020-2021 concernant l’autonomie des personnes âgées ?

En 2020, 1,3 million de personnes résidaient en EHPAD et près de 7 500 bénéficiaires de l’APA étaient recensés en 2021.
En 2020, 1,3 million de personnes bénéficiaient de l’APA et près de 7 500 EHPAD offraient environ 610 000 places en 2021.
En 2020, 610 000 personnes bénéficiaient de l’APA et près de 1 300 EHPAD offraient environ 7 500 places en 2021.
En 2020, 7 500 personnes bénéficiaient de l’APA et près de 610 000 EHPAD offraient 1,3 million de places en 2021.

En 2020, 1,3 million de personnes bénéficiaient de l’APA et près de 7 500 EHPAD offraient environ 610 000 places en 2021.

Explication

Les chiffres indiquent 1,3 million de bénéficiaires de l’APA en 2020, puis près de 7 500 EHPAD comptant environ 610 000 places en 2021. Les autres propositions intervertissent les unités, les années ou les catégories de données.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Histoire de la politique gérontologique.

Qu'est-ce que le vieillissement démographique ?

C'est l'augmentation de la proportion des personnes âgées dans une population.

Quel était le taux de fertilité en France en 1800 ?

Il était de 4,4 enfants par femme.

Quelle était l'espérance de vie à la naissance en France en 1810 ?

Elle était de 37 ans.

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