QCM : Histoire de la profession infirmière (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une historienne étudie l’évolution du rôle infirmier en France. Quelle démarche correspond à une analyse historique infirmière rigoureuse ?

Identifier les sources, les exploiter et les classer, puis retenir une période unique
Croiser les sources disponibles, puis tirer des conclusions sans les exploiter
Délimiter des périodes, puis interpréter les sources sans les croiser
Identifier les sources, les exploiter et les croiser, puis délimiter des périodes contextualisées

Identifier les sources, les exploiter et les croiser, puis délimiter des périodes contextualisées

Explication

L’analyse historique associe identification bibliographique, exploitation et croisement des sources, ainsi que délimitation de périodes contextualisées. Une chronologie seule néglige le contexte, l’absence de croisement réduit la confrontation des sources et l’exploitation suppose d’abord leur identification.

2. Dans quel champ d’activité infirmier se situe l’élaboration et la conduite d’études visant à produire de nouvelles connaissances ?

La recherche
La régulation
L’encadrement
La formation

La recherche

Explication

La recherche est le champ associé à la production de nouvelles connaissances. La formation concerne leur transmission, l’encadrement la supervision des équipes et la régulation les règles professionnelles.

3. Une exposition présente une pratique du passé comme si elle répondait aux mêmes conditions sociales, thérapeutiques et réglementaires qu’aujourd’hui. Quel principe de méthode permet de prévenir ce risque ?

Classer les événements par date sans étudier leurs conditions
Comparer les pratiques passées aux normes professionnelles actuelles
Décrire les traitements disponibles sans examiner leur contexte social
Contextualiser en examinant plusieurs facteurs propres à l’époque

Contextualiser en examinant plusieurs facteurs propres à l’époque

Explication

La contextualisation prend en compte des facteurs variés, notamment sociaux, politiques, économiques, thérapeutiques et réglementaires, afin d’éviter les anachronismes. Se limiter aux traitements ou à une chronologie laisse de côté ce contexte, tandis que projeter les normes actuelles sur le passé favorise l’anachronisme.

4. Une réforme organise le suivi d’un patient entre son médecin de ville et l’hôpital, en coordonnant les étapes de son parcours. À quelle conception historique de l’offre de soins correspond-elle ?

À l’approche centrée sur le patient et son parcours au XXIe siècle
À la préférence pour le domicile qui caractérise le XIXe siècle
À l’hospitalocentrisme associé au XXe siècle
À une organisation fondée sur le recul de la prévention au XXe siècle

À l’approche centrée sur le patient et son parcours au XXIe siècle

Explication

Au XXIe siècle, l’offre de soins privilégie un parcours centré sur le patient qui articule la ville et l’hôpital. La préférence pour le domicile renvoie au XIXe siècle, tandis que l’hospitalocentrisme caractérise le XXe siècle; le recul de la prévention ne décrit pas cette organisation du parcours.

5. Au XIXe siècle, une communauté investit dans des mesures destinées à limiter une maladie pour laquelle les traitements disponibles sont inefficaces. Quel objectif de soins correspond à cette situation ?

Concentrer les soins dans les établissements hospitaliers
Soigner la maladie par des traitements curatifs efficaces
Réserver la prévention aux maladies déjà maîtrisées
Prévenir une maladie que l’on ne sait pas traiter

Prévenir une maladie que l’on ne sait pas traiter

Explication

Au XIXe siècle, les soins visent notamment à prévenir les maladies que l’on ne sait pas traiter. Le traitement curatif suppose une thérapeutique disponible, l’hospitalocentrisme est associé au XXe siècle et la prévention n’est pas limitée aux maladies déjà maîtrisées.

6. Avant 1878, quelle situation décrit le mieux le recours aux institutions de soins par rapport aux soins à domicile ?

Les hôpitaux, hospices et sanatoriums existent, mais le domicile reste préféré
Les sanatoriums sont privilégiés, tandis que les hôpitaux et hospices sont rares
Les soins sont dispensés au domicile, car les institutions n’existent pas
Les hôpitaux et hospices existent, et les institutions sont préférées au domicile

Les hôpitaux, hospices et sanatoriums existent, mais le domicile reste préféré

Explication

Les institutions comprennent les hôpitaux, les hospices et les sanatoriums, mais le domicile reste le lieu de soins préféré. L’option qui privilégie les institutions inverse cette préférence, celle qui réserve le domicile aux gardes-malades réduit à tort les soins à domicile à une seule catégorie, et celle qui exclut les sanatoriums omet une institution citée.

7. Avant 1878, quelle combinaison caractérise la pratique des soins et la préparation des soignants ?

Des soins peu médicalisés et une formation spécifique des soignants
Des soins très médicalisés et aucune formation spécifique des soignants
Des soins peu médicalisés et aucune formation spécifique des soignants
Des soins très médicalisés et une formation spécifique des soignants

Des soins peu médicalisés et aucune formation spécifique des soignants

Explication

Avant 1878, les soins sont peu médicalisés et les soignants ne reçoivent pas de formation spécifique. Une forte médicalisation confond soins institutionnels et soins médicalisés, tandis que les options mentionnant une formation spécifique transposent à cette période une caractéristique absente.

8. Dans un hospice d’avant 1878, une congrégation organise et surveille les soins en s’occupant aussi de l’âme des malades. Quel rôle correspond aux laïcs de cette période ?

Ils soignent en échange du gîte et du couvert
Ils suivent une formation spécifique avant de soigner
Ils travaillent au domicile comme gardes-malades
Ils surveillent les soins et prennent soin de l’âme des malades

Ils soignent en échange du gîte et du couvert

Explication

Les laïcs dispensent des soins en échange du gîte et du couvert. L’organisation des soins et la prise en charge de l’âme relèvent des congrégations, les gardes-malades travaillent au domicile, et aucune formation spécifique n’est dispensée aux soignants.

9. Une historienne explique l’émergence de l’infirmière moderne en France par plusieurs transformations du XIXe siècle. Quel ensemble correspond à ce contexte ?

Révolution industrielle, République anticléricale, scolarisation, médecine non scientifique et hygiénisme
Révolution industrielle, République anticléricale, scolarisation, médecine scientifique et recul de l’hygiénisme
Révolution industrielle, République cléricale, scolarisation, médecine scientifique et hygiénisme
Révolution industrielle, République anticléricale, scolarisation, médecine scientifique et hygiénisme

Révolution industrielle, République anticléricale, scolarisation, médecine scientifique et hygiénisme

Explication

La naissance de l’infirmière moderne s’inscrit dans la révolution industrielle, une République anticléricale, la généralisation de la scolarisation, les progrès de la médecine clinique et scientifique et l’essor de l’hygiénisme. Les autres réponses inversent respectivement le contexte religieux, le caractère scientifique de la médecine ou la progression de l’hygiénisme.

10. À la fin du XIXe siècle, quelle infirmière repense la fonction infirmière au Royaume-Uni, avant que son modèle ne se diffuse dans le monde avec des adaptations nationales ?

Anna Hamilton
Désiré Bourneville
Florence Nightingale
Léonie Chaptal

Florence Nightingale

Explication

Florence Nightingale repense la fonction infirmière au Royaume-Uni à la fin du XIXe siècle, et son modèle se diffuse à l’international avec des déclinaisons nationales. Désiré Bourneville est associé au courant laïc parisien, Léonie Chaptal aux écoles privées et Anna Hamilton au courant protestant de Bordeaux.

11. Un étudiant compare quatre projets de formation infirmière en France à cette époque. Lequel associe correctement chaque courant à son lieu ou à son exemple ?

Bourneville à l’Assistance publique de Paris, Hamilton dans une école privée, Chaptal à Bordeaux, et trois sociétés Croix-Rouge
Bourneville à l’Assistance publique de Paris, Hamilton à Bordeaux, Chaptal dans une société Croix-Rouge, et trois écoles privées
Bourneville à Bordeaux, Hamilton à l’Assistance publique de Paris, Chaptal dans une école privée, et trois sociétés Croix-Rouge
Bourneville à l’Assistance publique de Paris, Hamilton à Bordeaux, Chaptal dans une école privée, et trois sociétés Croix-Rouge

Bourneville à l’Assistance publique de Paris, Hamilton à Bordeaux, Chaptal dans une école privée, et trois sociétés Croix-Rouge

Explication

Les courants français comprennent le courant laïc de Bourneville à l’Assistance publique de Paris, le courant protestant d’Anna Hamilton à Bordeaux, les écoles privées comme celle de Chaptal et trois sociétés Croix-Rouge. Les autres associations déplacent les lieux de Bourneville ou Hamilton, ou confondent écoles privées et sociétés Croix-Rouge.

12. Dans une situation de soins, une infirmière répond aux besoins des médecins, tandis qu’une collègue se déplace sur un territoire pour accompagner des familles. Quelle distinction rend compte de ces deux fonctions ?

L’auxiliaire médicale est conçue pour les médecins, tandis que la visiteuse agit avec une autonomie territoriale
L’auxiliaire médicale agit avec une autonomie territoriale, tandis que la visiteuse répond aux médecins
Les deux fonctions exercent une autonomie territoriale auprès des familles
Les deux fonctions sont conçues comme des auxiliaires médicales répondant aux médecins

L’auxiliaire médicale est conçue pour les médecins, tandis que la visiteuse agit avec une autonomie territoriale

Explication

L’infirmière est conçue comme une auxiliaire médicale créée pour répondre aux besoins des médecins, tandis que l’infirmière visiteuse possède une autonomie territoriale auprès des familles. Les autres réponses inversent ces rôles ou effacent la distinction entre eux.

13. Quel changement intervient dans l’exercice infirmier en 1962 ?

Le grade d’aide-soignante est créé et le diplôme devient obligatoire pour exercer
La première définition légale de l’infirmière est formulée dans une loi
Une première liste d’actes médicaux délégués à l’infirmière est promulguée
La spécialité infirmière de puéricultrice est créée pour la première fois

Une première liste d’actes médicaux délégués à l’infirmière est promulguée

Explication

En 1962, une première liste d’actes médicaux pouvant être délégués à l’infirmière est promulguée. La création du grade d’aide-soignante et le monopole du diplôme remontent à 1946, la spécialité de puéricultrice à 1947 et la première définition à 1943.

14. Quelle notion la loi du 1er juin 1978 attribue-t-elle à l’infirmière ?

Un service infirmier structuré par la sectorisation des soins
Des dimensions du rôle infirmier précisées par un second décret
Un rôle thérapeutique autonome appelé « rôle propre »
Un cadre d’exercice défini par un premier décret professionnel

Un rôle thérapeutique autonome appelé « rôle propre »

Explication

La loi du 1er juin 1978 attribue à l’infirmière un rôle thérapeutique autonome appelé « rôle propre ». La formalisation du service infirmier relève du guide de 1985, tandis que les décrets d’exercice et de précision du rôle datent respectivement de 1981 et 1984.

15. En 1985, une équipe hospitalière met en place un guide structurant ses soins et leur évaluation. Quel ensemble correspond aux dimensions formalisées par le premier guide du service infirmier ?

Organisation hospitalière, prescriptions médicales, formation spécialisée et réglementation européenne
Service infirmier, sectorisation, démarche et dossier de soins, qualité et évaluation
Rôle propre, monopole du diplôme, grade d’aide-soignante et spécialisation infirmière
Décrets d’exercice, définition légale, actes délégués et spécialité de puéricultrice

Service infirmier, sectorisation, démarche et dossier de soins, qualité et évaluation

Explication

Le guide de 1985 formalise notamment le service infirmier, la sectorisation, la démarche et le dossier de soins, la démarche qualité ainsi que l’évaluation de la qualité et de la charge en soins. Le rôle propre relève de la loi de 1978, et les décrets de 1981 et 1984 constituent des étapes réglementaires distinctes.

16. Une équipe retrace l’évolution de la pratique avancée infirmière en France et situe une réforme du modèle national en 2024. À quelle phase correspond cette période ?

À la phase de révision du modèle national
À la phase de déploiement et d’identification des limites
À la phase de diversification des modèles
À la phase de conception du modèle national

À la phase de révision du modèle national

Explication

La révision du modèle national se déroule de 2023 à 2025, ce qui inclut 2024. Le déploiement et l’identification des limites renvoient à 2018–2023, la conception à 2016–2018 et la diversification commence en 2025.

17. Une infirmière de l’Éducation nationale envisage une formation diplômante de niveau master à la suite de la loi de juin 2025. Quel statut la loi reconnaît-elle à son champ professionnel ?

Une spécialité infirmière autonome
Un grade universitaire de master
Une spécialité infirmière mentionnée séparément
Un modèle d’exercice en pratique avancée

Une spécialité infirmière autonome

Explication

L’article 5 reconnaît une spécialité infirmière autonome pour les professionnels de l’Éducation nationale, susceptible de donner lieu à une formation de niveau master. La spécialité mentionnée séparément relève d’une autre distinction, le grade master concerne le niveau de formation et la pratique avancée désigne un modèle d’exercice.

18. Quel changement caractérise l’évolution de la profession infirmière dans le contexte de l’universitarisation ?

La diversification des spécialités et des modèles d’exercice, avec la reconnaissance universitaire des sciences infirmières
L’attribution d’un grade master à toutes les formations, avec la reconnaissance universitaire des sciences infirmières
La diversification des spécialités et des modèles d’exercice, sans reconnaissance universitaire des sciences infirmières
La reconnaissance universitaire des sciences infirmières, avec un modèle d’exercice professionnel inchangé

La diversification des spécialités et des modèles d’exercice, avec la reconnaissance universitaire des sciences infirmières

Explication

L’évolution associe la diversification des spécialités et des modèles d’exercice à la reconnaissance universitaire de la discipline des sciences infirmières. La réduire à la seule diversification omet la reconnaissance universitaire, tandis qu’un modèle inchangé contredit la diversification et qu’un grade master généralisé n’est pas établi.

19. Une université met en œuvre une formation d’infirmier en pratique avancée en 2018. Quel grade cette formation confère-t-elle ?

Le grade master
Le grade master de la formation IADE
Aucun grade master
Le grade associé à la formation initiale de 2009

Le grade master

Explication

La formation IPA mise en œuvre par l’université en 2018 confère le grade master. La formation IADE a également obtenu ce grade lors de sa réingénierie en 2012, mais il s’agit d’une autre formation; le programme initial de 2009 et la gouvernance pédagogique d’autres formations ne répondent pas à la situation.

20. Un établissement organise le suivi d’un patient entre l’hôpital, son domicile et les services de ville. Quel objectif le virage ambulatoire doit-il guider dans cette organisation ?

Garantir accès, continuité, qualité et sécurité grâce à un parcours coordonné
Accélérer les sorties en faisant primer la réduction des séjours
Réduire les coûts en limitant les échanges entre lieux de soins
Concentrer les soins à l’hôpital pour uniformiser les prises en charge

Garantir accès, continuité, qualité et sécurité grâce à un parcours coordonné

Explication

Le virage ambulatoire organise des parcours décloisonnés et coordonnés pour garantir l’accès, la continuité, la qualité et la sécurité des soins. La concentration hospitalière, la seule accélération des sorties et la limitation des échanges ne traduisent pas cet objectif global.

21. Jusqu’en 1992, quelles trajectoires parallèles composent l’histoire de la profession infirmière en France ?

Celle de l’hôpital et celle des soins infirmiers à domicile
Celle des infirmières diplômées et celle des aides-soignantes
Celle des soins pédiatriques et celle des soins aux adultes
Celle des soins généraux et celle du secteur psychiatrique

Celle des soins généraux et celle du secteur psychiatrique

Explication

Jusqu’en 1992, l’histoire infirmière française suit deux trajectoires parallèles : les soins généraux et le secteur psychiatrique. L’opposition entre hôpital et domicile concerne des lieux d’exercice, tandis que les autres choix substituent des catégories différentes.

22. Dans une équipe, une infirmière évalue les besoins, justifie ses choix de soins et analyse sa pratique. Quelle évolution des attentes sociales cette situation illustre-t-elle ?

Le maintien du rôle d’auxiliaire dévouée qui suit les consignes médicales
Le transfert à l’infirmière de la responsabilité des décisions médicales
La substitution de la compétence technique à toute responsabilité infirmière
Le passage à une professionnelle autonome, responsable et réflexive

Le passage à une professionnelle autonome, responsable et réflexive

Explication

Les attentes évoluent vers une infirmière autonome, compétente, responsable et réflexive, qui dispense des soins pertinents et de qualité. Le rôle d’auxiliaire obéissante correspond à la représentation ancienne, et compétence ou réflexion ne signifient ni simple exécution ni transfert des décisions médicales.

23. Une organisation infirmière prépare son plan d’évolution face aux transformations du système de santé. Quel ensemble de défis correspond aux enjeux propres à la profession ?

Améliorer la fidélisation, centraliser les soins à l’hôpital et confier l’évolution aux seules autorités
Prioriser les technologies connectées, maintenir les effectifs et limiter la participation aux décisions
Développer l’hospitalisation, réduire les équipes de ville et déléguer les décisions professionnelles
Renforcer l’attractivité et la fidélisation, repenser les soins de ville et participer aux décisions d’évolution

Renforcer l’attractivité et la fidélisation, repenser les soins de ville et participer aux décisions d’évolution

Explication

La profession est confrontée aux enjeux d’attractivité et de fidélisation, à la reconfiguration des soins de ville et au leadership dans les décisions concernant son évolution. Les autres propositions remplacent ces enjeux par la centralisation hospitalière, la seule technologie ou l’exclusion des infirmières des décisions.

24. En 1946, quelle règle une personne devait-elle respecter pour exercer comme infirmière, alors que le grade d’aide-soignante fut créé en 1949 ?

Posséder le diplôme d’infirmière et le grade d’aide-soignante
Posséder le diplôme d’infirmière
Obtenir le grade d’aide-soignante
Obtenir le grade d’aide-soignante avant d’exercer

Posséder le diplôme d’infirmière

Explication

En 1946, le diplôme devient obligatoire pour exercer en qualité d’infirmière ; le grade d’aide-soignante est créé en 1949. Confondre le monopole avec le grade d’aide-soignante mélange deux mesures, tandis que les autres réponses déplacent la création de ce grade ou la situent à tort comme condition d’exercice.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Histoire de la profession infirmière.

Quelles étapes composent l’analyse historique infirmière ?

L’identification bibliographique des sources, leur exploitation, leur croisement et la délimitation de périodes contextualisées.

Combien de champs d’activité infirmiers distingue le cadre d’analyse ?

Six champs.

À quoi sert la contextualisation historique dans l’étude de l’histoire infirmière ?

À éviter les anachronismes.

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