QCM : Identités, fonctions et équations (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle égalité exprime le développement de (a−b)2(a-b)^2 pour tous réels aa et bb ?

a2−ab+b2a^2-ab+b^2
a2+2ab+b2a^2+2ab+b^2
a2−b2a^2-b^2
a2−2ab+b2a^2-2ab+b^2

$$a^2-2ab+b^2$$

Explication

Le carré d’une différence comporte le terme double produit négatif et les carrés des deux termes. L’expression a2−b2a^2-b^2 correspond plutôt au produit de la somme par la différence.

2. Pour factoriser une expression qui semble relever d’une identité remarquable, quelle démarche est appropriée ?

Identifier les coefficients, calculer leur quotient, puis réduire l’expression.
Regrouper les termes semblables, supprimer le terme du milieu, puis écrire les facteurs.
Repérer les termes, reconnaître les carrés et le double produit éventuel, vérifier les signes, puis factoriser.
Chercher deux termes opposés, remplacer leur somme par un carré, puis développer.

Repérer les termes, reconnaître les carrés et le double produit éventuel, vérifier les signes, puis factoriser.

Explication

La factorisation repose sur l’identification de la forme remarquable, des carrés et du double produit éventuel, en vérifiant les signes. Réduire les termes semblables ne permet pas à lui seul de reconnaître et d’écrire la factorisation.

3. Que désigne l’ensemble R\mathbb R ?

L’ensemble des nombres représentables sur une droite graduée.
L’ensemble des nombres qui possèdent une écriture décimale finie.
L’ensemble des nombres entiers positifs et de leurs opposés.
L’ensemble des nombres qui s’écrivent comme quotient de deux entiers.

L’ensemble des nombres représentables sur une droite graduée.

Explication

Les réels sont tous les nombres représentables sur une droite graduée. Les nombres écrits comme quotient de deux entiers forment l’ensemble des rationnels, qui ne contient pas tous les réels.

4. Quelle chaîne d’inclusions ordonne correctement les ensembles de nombres indiqués ?

N⊂D⊂Z⊂Q⊂R\mathbb N\subset\mathbb D\subset\mathbb Z\subset\mathbb Q\subset\mathbb R
Z⊂N⊂D⊂R⊂Q\mathbb Z\subset\mathbb N\subset\mathbb D\subset\mathbb R\subset\mathbb Q
N⊂Z⊂D⊂Q⊂R\mathbb N\subset\mathbb Z\subset\mathbb D\subset\mathbb Q\subset\mathbb R
N⊂Z⊂Q⊂D⊂R\mathbb N\subset\mathbb Z\subset\mathbb Q\subset\mathbb D\subset\mathbb R

$$\mathbb N\subset\mathbb Z\subset\mathbb D\subset\mathbb Q\subset\mathbb R$$

Explication

Les naturels sont inclus dans les entiers, puis les décimaux dans les rationnels, eux-mêmes inclus dans les réels. La chaîne qui place les décimaux avant les entiers inverse ces deux ensembles.

5. Comment distingue-t-on un nombre rationnel d’un nombre irrationnel ?

Un rationnel est un quotient de deux entiers, tandis qu’un irrationnel ne peut pas s’écrire ainsi.
Un rationnel possède une écriture décimale finie, tandis qu’un irrationnel possède une écriture infinie.
Un rationnel est positif, tandis qu’un irrationnel est négatif.
Un rationnel appartient à la droite numérique, tandis qu’un irrationnel n’y correspond à aucun point.

Un rationnel est un quotient de deux entiers, tandis qu’un irrationnel ne peut pas s’écrire ainsi.

Explication

Un rationnel peut s’écrire comme quotient de deux entiers, contrairement à un irrationnel ; 2\sqrt2 et π\pi sont des exemples d’irrationnels. Une écriture décimale finie caractérise les nombres décimaux, et non tous les rationnels.

6. Sur une droite numérique, où se trouve aa par rapport à bb lorsque a<ba<b ?

À une distance de bb égale à aa.
À gauche de bb.
Au même point que bb.
À droite de bb.

À gauche de $$b$$.

Explication

Sur une droite numérique, les nombres plus petits sont placés à gauche des nombres plus grands. L’inégalité n’indique pas que les deux nombres occupent le même point.

7. Qu’est-ce qu’un intervalle de R\mathbb R ?

Un ensemble de points qui ne peuvent pas être situés sur une droite.
Une suite de réels rangés dans l’ordre croissant.
Un ensemble composé de deux réels distincts seulement.
Un ensemble de réels compris entre deux bornes.

Un ensemble de réels compris entre deux bornes.

Explication

Un intervalle rassemble des nombres réels compris entre deux bornes. Il ne se réduit donc pas aux deux bornes elles-mêmes.

8. Dans la notation d’un intervalle, que signifie un crochet tourné vers l’intérieur au voisinage d’une borne ?

La borne appartient à l’intervalle.
La borne est remplacée par une valeur approchée.
La borne est exclue de l’intervalle.
La borne est nécessairement égale à zéro.

La borne appartient à l’intervalle.

Explication

Un crochet tourné vers l’intérieur indique que la borne est incluse dans l’intervalle. Un crochet tourné vers l’extérieur signale au contraire une borne exclue.

9. Quelle propriété caractérise une fonction définie sur un ensemble de nombres ?

À chaque nombre de son ensemble de définition, elle associe au moins deux nombres.
À chaque nombre de son ensemble de définition, elle associe un nombre qui lui est supérieur.
À chaque nombre de son ensemble de définition, elle associe un nombre entier.
À chaque nombre de son ensemble de définition, elle associe un unique nombre.

À chaque nombre de son ensemble de définition, elle associe un unique nombre.

Explication

Une fonction associe à chaque nombre de son ensemble de définition une seule image. L’association de plusieurs images à un même nombre ne respecte pas cette définition.

10. Si f(4)=9f(4)=9, comment désigne-t-on respectivement 9 et 4 ?

9 est un antécédent de 4, et 4 est l’image de 9.
9 est un antécédent de 4, et 4 est un antécédent de 9.
9 est l’image de 4, et 4 est l’image de 9.
9 est l’image de 4, et 4 est un antécédent de 9.

9 est l’image de 4, et 4 est un antécédent de 9.

Explication

Dans l’écriture f(4)=9f(4)=9, la valeur obtenue, 9, est l’image de 4, tandis que 4 est un antécédent de 9. Inverser ces rôles confond l’entrée de la fonction avec le résultat.

11. La fonction g(x)=−2x+5g(x)=-2x+5 est affine : que représentent ses coefficients et quelle est sa valeur en 0 ?

Son coefficient directeur est −2-2, son ordonnée à l’origine est 5 et g(0)=5g(0)=5.
Son coefficient directeur est 5, son ordonnée à l’origine est −2-2 et g(0)=−2g(0)=-2.
Son coefficient directeur est 2, son ordonnée à l’origine est 5 et g(0)=5g(0)=5.
Son coefficient directeur est −2-2, son ordonnée à l’origine est 5 et g(0)=−2g(0)=-2.

Son coefficient directeur est $$-2$$, son ordonnée à l’origine est 5 et $$g(0)=5$$.

Explication

Dans une expression de la forme mx+pmx+p, le coefficient directeur est mm et l’ordonnée à l’origine est p=f(0)p=f(0). Prendre le coefficient directeur pour 5 inverse le rôle des deux paramètres.

12. Une fonction affine a pour coefficient directeur m=0m=0 et pour ordonnée à l’origine p=−3p=-3. Quelle propriété en découle ?

Elle est croissante et chaque nombre a pour image −3-3.
Elle est décroissante et chaque nombre a pour image son opposé.
Elle est constante et chaque nombre a pour image −3-3.
Elle est linéaire et chaque nombre a pour image 0.

Elle est constante et chaque nombre a pour image $$-3$$.

Explication

Lorsque m=0m=0, l’expression mx+pmx+p se réduit à pp : la fonction est constante et toutes ses images valent ici −3-3. Une fonction linéaire correspond plutôt au cas où p=0p=0.

13. Un modèle de proportionnalité est représenté par une fonction affine f(x)=mx+pf(x)=mx+p. Quelle condition sur ses paramètres traduit ce modèle ?

p=1p=1, de sorte que la fonction s’écrit f(x)=mx+1f(x)=mx+1.
m=pm=p, de sorte que la fonction s’écrit f(x)=2mxf(x)=2mx.
m=0m=0, de sorte que la fonction est constante et s’écrit f(x)=pf(x)=p.
p=0p=0, de sorte que la fonction est linéaire et s’écrit f(x)=mxf(x)=mx.

$$p=0$$, de sorte que la fonction est linéaire et s’écrit $$f(x)=mx$$.

Explication

Une fonction affine représente une situation de proportionnalité lorsqu’elle est linéaire, c’est-à-dire lorsque p=0p=0. Si m=0m=0, la fonction est constante, ce qui ne caractérise pas une relation de proportionnalité.

14. Pour f(x)=3x−2f(x)=3x-2, quelle affirmation décrit sa représentation graphique et un point qu’elle contient ?

C’est la droite d’équation y=3x+2y=3x+2, qui passe par (0;2)(0;2).
C’est la droite d’équation y=3x−2y=3x-2, qui passe par (0;−2)(0;-2).
C’est la droite d’équation y=−2x+3y=-2x+3, qui passe par (0;3)(0;3).
C’est la droite d’équation y=3x−2y=3x-2, qui passe par (0;3)(0;3).

C’est la droite d’équation $$y=3x-2$$, qui passe par $$(0;-2)$$.

Explication

La représentation graphique de f(x)=mx+pf(x)=mx+p est la droite d’équation y=mx+py=mx+p et passe par (0;p)(0;p). Le point (0;3)(0;3) confondrait l’ordonnée à l’origine avec le coefficient directeur.

15. Une fonction affine a un coefficient directeur négatif. Comment varie-t-elle lorsque xx augmente sur R\mathbb R ?

Elle est constante.
Elle est strictement décroissante.
Elle varie d’abord dans un sens, puis dans l’autre.
Elle est strictement croissante.

Elle est strictement décroissante.

Explication

Un coefficient directeur négatif implique que la fonction affine est strictement décroissante sur R\mathbb R. Un coefficient directeur positif correspond au contraire à une fonction strictement croissante.

16. On connaît deux points distincts (x1;f(x1))(x_1;f(x_1)) et (x2;f(x2))(x_2;f(x_2)) d’une droite représentant une fonction affine. Quelle expression permet de calculer son coefficient directeur ?

f(x2)−f(x1)x2−x1\frac{f(x_2)-f(x_1)}{x_2-x_1}
f(x1)+f(x2)x2−x1\frac{f(x_1)+f(x_2)}{x_2-x_1}
x2−x1f(x2)−f(x1)\frac{x_2-x_1}{f(x_2)-f(x_1)}
f(x2)−f(x1)x1+x2\frac{f(x_2)-f(x_1)}{x_1+x_2}

$$\frac{f(x_2)-f(x_1)}{x_2-x_1}$$

Explication

Le coefficient directeur est le taux d’accroissement : la variation des images divisée par la variation des antécédents. L’expression réciproque inverse ces deux variations et ne donne pas, en général, le coefficient directeur.

17. Pour une fonction affine f(x)=mx+pf(x)=mx+p, on passe de x=0x=0 à x=1x=1. Quelle variation de l’image observe-t-on, et quel point de la droite obtient-on ?

L’image augmente de m+pm+p, et la droite passe par (1;2m+p)(1;2m+p).
L’image augmente de pp, et la droite passe par (1;m+p)(1;m+p).
L’image diminue de mm, et la droite passe par (1;p−m)(1;p-m).
L’image augmente de mm, et la droite passe par (1;p+m)(1;p+m).

L’image augmente de $$m$$, et la droite passe par $$(1;p+m)$$.

Explication

Quand l’antécédent augmente de 1, l’image d’une fonction affine augmente de mm ; comme f(0)=pf(0)=p, on a donc f(1)=p+mf(1)=p+m. L’ordonnée à l’origine est la valeur de départ, pas l’augmentation associée à un pas de 1.

18. Que cherche-t-on lorsqu’on résout une équation en xx ?

La valeur de l’expression à gauche pour x=0x=0
Le coefficient de xx dans l’expression de gauche
L’ensemble des nombres qui rendent les deux membres différents
L’ensemble des valeurs de xx qui rendent l’égalité vraie

L’ensemble des valeurs de $$x$$ qui rendent l’égalité vraie

Explication

Résoudre une équation consiste à déterminer l’ensemble SS des valeurs de xx qui vérifient l’égalité. Évaluer le membre de gauche en x=0x=0 ne permet pas, en général, de trouver toutes les solutions.

19. Quelle transformation conserve les solutions d’une équation ?

Ajouter un nombre à un seul membre, ou diviser les deux membres par zéro
Multiplier les deux membres par des nombres différents, ou soustraire un nombre à un seul membre
Diviser les deux membres par des nombres différents, ou multiplier un membre par zéro
Ajouter le même nombre aux deux membres, ou les diviser par un même nombre non nul

Ajouter le même nombre aux deux membres, ou les diviser par un même nombre non nul

Explication

On conserve les solutions en ajoutant ou soustrayant le même nombre aux deux membres, ou en multipliant ou divisant les deux membres par un même nombre non nul. Diviser par zéro n’est pas une transformation autorisée.

20. Pour l’équation ax+b=0ax+b=0 avec a=0a=0, quelle conclusion distingue les cas selon la valeur de bb ?

Si b=0b=0, tout réel est solution ; si b≠0b\ne0, il n’y a aucune solution
Si b=0b=0, il n’y a aucune solution ; si b≠0b\ne0, tout réel est solution
Si b=0b=0, la solution est x=0x=0 ; si b≠0b\ne0, la solution est x=−bx=-b
Si b=0b=0, la solution est x=1x=1 ; si b≠0b\ne0, la solution est x=bx=b

Si $$b=0$$, tout réel est solution ; si $$b\ne0$$, il n’y a aucune solution

Explication

Lorsque a=0a=0, l’équation devient b=0b=0 : elle est vérifiée par tout réel si b=0b=0, et n’est vérifiée par aucun réel si b≠0b\ne0. Dans ce dernier cas, elle n’a donc pas une solution unique.

21. Pour trouver un antécédent de kk par une fonction ff, quelle équation faut-il résoudre ?

f(x)=kf(x)=k, car l’antécédent est une valeur de xx dont l’image vaut kk
x=kx=k, car l’antécédent est égal à la valeur de l’image
f(k)=xf(k)=x, car l’antécédent est l’image de kk par la fonction
f(x)=0f(x)=0, car tout antécédent correspond à une image nulle

$$f(x)=k$$, car l’antécédent est une valeur de $$x$$ dont l’image vaut $$k$$

Explication

Un antécédent de kk est une valeur de xx telle que f(x)=kf(x)=k ; il faut donc résoudre cette équation. L’égalité f(k)=xf(k)=x inverse les rôles de l’antécédent et de l’image.

22. Pour déterminer graphiquement les solutions de ax+b=cx+dax+b=cx+d, que faut-il repérer ?

Les ordonnées à l’origine des droites y=ax+by=ax+b et y=cx+dy=cx+d
Les pentes des droites y=ax+by=ax+b et y=cx+dy=cx+d
Les abscisses des points d’intersection des droites y=ax+by=ax+b et y=cx+dy=cx+d
Les abscisses des points où la droite y=ax+by=ax+b coupe l’axe des abscisses

Les abscisses des points d’intersection des droites $$y=ax+b$$ et $$y=cx+d$$

Explication

L’égalité revient à chercher les valeurs de xx pour lesquelles les deux fonctions affines ont la même valeur, c’est-à-dire les intersections de leurs droites. Les ordonnées à l’origine ne donnent pas, à elles seules, les solutions de cette égalité.

23. Quelle démarche permet de modéliser un problème par une équation et de répondre au problème ?

Traduire l’énoncé en égalité, donner une valeur à xx, puis vérifier si elle semble convenir
Résoudre une équation au hasard, choisir ensuite la quantité cherchée, puis rédiger une réponse
Choisir xx pour la quantité cherchée, traduire l’énoncé en égalité, résoudre, puis formuler une réponse
Choisir une valeur de xx, calculer les deux membres, puis conserver leur différence comme réponse

Choisir $$x$$ pour la quantité cherchée, traduire l’énoncé en égalité, résoudre, puis formuler une réponse

Explication

La démarche consiste à représenter la quantité cherchée par xx, traduire les informations en égalité, résoudre cette équation et répondre par une phrase. Choisir une valeur de xx avant de traduire et de résoudre ne garantit pas qu’elle satisfasse les données du problème.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Identités, fonctions et équations.

Quelle formule développe le carré d’une somme de deux réels ?

(a+b)2=a2+2ab+b2 (a+b)^2=a^2+2ab+b^2

Quelle formule développe le carré d’une différence de deux réels ?

(a−b)2=a2−2ab+b2 (a-b)^2=a^2-2ab+b^2

Quelle formule factorise une différence de deux carrés ?

(a+b)(a−b)=a2−b2 (a+b)(a-b)=a^2-b^2

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Identités, fonctions et équations.

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