QCM : Imagerie médicale par rayons X (58 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans les tensions utilisées en imagerie médicale, on compare deux milieux et deux faisceaux : le premier milieu a un numéro atomique plus élevé, tandis que le second faisceau a une énergie photonique plus élevée. Quelle évolution de μ est attendue ?

μ augmente avec le numéro atomique et diminue quand l’énergie augmente.
μ diminue avec le numéro atomique et augmente quand l’énergie augmente.
μ augmente avec le numéro atomique et augmente quand l’énergie augmente.
μ diminue avec le numéro atomique et diminue quand l’énergie augmente.

μ augmente avec le numéro atomique et diminue quand l’énergie augmente.

Explication

Aux tensions considérées, μ augmente avec le numéro atomique du milieu et diminue lorsque l’énergie des photons augmente. La deuxième réponse inverse les deux tendances, la troisième inverse celle liée à l’énergie et la quatrième inverse celle liée au numéro atomique.

2. À courant et durée d’exposition constants, on augmente la tension accélératrice d’un tube à rayons X. Quelle évolution du rayonnement est attendue ?

Le nombre d’électrons émis augmente, sans déplacement du spectre énergétique.
L’énergie maximale augmente et le spectre se décale vers les énergies élevées.
Le nombre de photons de faible énergie augmente, sans changement de l’énergie maximale.
L’énergie maximale diminue et le spectre se décale vers les énergies faibles.

L’énergie maximale augmente et le spectre se décale vers les énergies élevées.

Explication

Une tension accélératrice plus élevée augmente l’énergie cinétique des électrons et l’énergie maximale des photons X, déplaçant le spectre vers les énergies élevées. La hausse du nombre d’électrons relève du courant, tandis que la baisse de l’énergie maximale inverse l’effet attendu.

3. Pour examiner davantage de types de tissus sur une image tomodensitométrique, un radiologue élargit la fenêtre d’affichage ; quel effet doit-il prévoir sur le contraste ?

Un contraste accru et davantage de types de tissus affichés
Un contraste diminué et moins de types de tissus affichés
Un contraste diminué et davantage de types de tissus affichés
Un contraste accru et moins de types de tissus affichés

Un contraste diminué et davantage de types de tissus affichés

Explication

Une fenêtre large montre une plage de densités plus étendue, ce qui affiche davantage de types de tissus mais diminue le contraste. L’augmentation du contraste et la réduction des tissus affichés correspondent à une fenêtre étroite.

4. Une équipe cherche à augmenter le contraste d’une radiographie en modifiant la tension du tube. Quel réglage et quelle évolution des interactions sont attendus ?

Augmenter la tension, ce qui réduit l’effet Compton et renforce le contraste.
Diminuer la tension, ce qui favorise l’effet Compton par rapport à l’effet photoélectrique.
Diminuer la tension, ce qui favorise l’effet photoélectrique par rapport à l’effet Compton.
Augmenter la tension, ce qui favorise l’effet photoélectrique par rapport à l’effet Compton.

Diminuer la tension, ce qui favorise l’effet photoélectrique par rapport à l’effet Compton.

Explication

Diminuer la tension augmente le contraste ; à l’inverse, une tension plus élevée accroît l’effet Compton, réduit l’effet photoélectrique et diminue le contraste. Les réponses qui associent une tension élevée à davantage d’effet photoélectrique ou à moins d’effet Compton inversent cette relation.

5. Pour limiter le rayonnement diffusé reçu par le détecteur, où et avec quelle constitution faut-il placer une grille anti-diffusante ?

Derrière le détecteur, avec des bandes de plomb séparées par un milieu peu atténuant
Entre le tube et le patient, avec des bandes peu atténuantes séparées par du plomb
Entre le patient et le détecteur, près de celui-ci, avec des bandes de plomb séparées par un milieu peu atténuant
Entre le patient et le détecteur, près de celui-ci, avec des bandes peu atténuantes séparées par du plomb

Entre le patient et le détecteur, près de celui-ci, avec des bandes de plomb séparées par un milieu peu atténuant

Explication

La grille anti-diffusante se place entre le patient et le détecteur, au plus près de celui-ci ; ses bandes de plomb arrêtent les rayons X et sont séparées par un milieu faiblement atténuant, généralement de l’air. La placer côté tube ou derrière le détecteur ne respecte pas sa position, et inverser les matériaux ne correspond pas à sa constitution.

6. Un examen doit montrer les structures d’un plan de coupe oblique et écarter les informations situées hors de ce plan. Quel type d’imagerie répond à ce besoin ?

L’imagerie par transmission sans coupe.
L’imagerie par émission radioactive.
L’imagerie tomographique.
L’imagerie planaire.

L’imagerie tomographique.

Explication

L’imagerie tomographique visualise les structures contenues dans une coupe d’orientation quelconque et ne prend pas en compte les informations hors de ce plan. Une projection planaire superpose les structures traversées ; la tomographie ne montre pas toutes les profondeurs à la fois ; l’orientation oblique ne définit pas une modalité d’émission.

7. Dans un tube à rayons X, le filament de la cathode est chauffé et une forte différence de potentiel est appliquée entre les électrodes. Quel trajet décrit correctement la production des rayons X ?

L’anode produit des électrons dans le vide, qui sont accélérés vers la cathode positive et heurtent le filament.
Le filament produit des électrons dans le vide, qui sont accélérés de la cathode négative vers l’anode positive et heurtent le foyer.
Le filament produit des électrons dans le vide, qui sont accélérés de l’anode positive vers la cathode négative et heurtent le foyer.
Le filament produit des électrons dans l’air, qui atteignent le foyer sans être accélérés par la différence de potentiel.

Le filament produit des électrons dans le vide, qui sont accélérés de la cathode négative vers l’anode positive et heurtent le foyer.

Explication

Le filament chauffé à la cathode émet des électrons dans un vide poussé ; la différence de potentiel les accélère de la cathode négative vers l’anode positive, où ils entrent en collision au foyer. Inverser le trajet revient à inverser la polarité ; placer l’émission à l’anode confond les rôles des électrodes ; négliger le vide et l’accélération omet des étapes du mécanisme.

8. Lors d’un examen CBCT, quel dispositif permet de recueillir les données pendant le balayage de la zone ?

Des détecteurs placés en face d’un faisceau de rayons X conique
Un détecteur placé derrière un faisceau de rayons X en éventail
Des détecteurs placés autour d’un faisceau de rayons X parallèle
Des détecteurs placés dans le faisceau de rayons X conique

Des détecteurs placés en face d’un faisceau de rayons X conique

Explication

Le CBCT associe un faisceau de rayons X conique à des détecteurs situés en face du faisceau pour balayer la zone en un seul passage. Le faisceau parallèle confond la géométrie de la technique, le faisceau en éventail évoque une autre configuration, et des détecteurs dans le faisceau ne respectent pas leur position opposée.

9. Deux échantillons sont irradiés dans les mêmes conditions. L’échantillon A est plus épais et ses atomes ont un numéro atomique plus élevé que ceux de B. Comment compare-t-on leur atténuation ?

A atténue moins les rayons X que B.
A et B atténuent autant les rayons X.
A atténue davantage les rayons X que B.
On ne peut comparer l’atténuation qu’en connaissant la couleur de l’image.

A atténue davantage les rayons X que B.

Explication

L’atténuation augmente avec l’épaisseur et la densité; celle-ci dépend notamment du numéro atomique. Les deux caractéristiques de A favorisent donc une atténuation supérieure. Les réponses qui prévoient une atténuation moindre ou identique inversent ou ignorent ces facteurs, et la couleur de l’image n’est pas le paramètre permettant de comparer les échantillons.

10. Deux structures anatomiques de densités proches sont difficiles à distinguer sur une image. Quel effet produit un agent de contraste présent dans l’une d’elles ?

Il modifie la densité anatomique sans agir sur l’atténuation des rayons X
Il renforce le contraste en augmentant l’atténuation des tissus voisins non traités
Il réduit le contraste en diminuant l’atténuation dans le tissu où il se trouve
Il renforce le contraste en augmentant l’atténuation dans le tissu où il se trouve

Il renforce le contraste en augmentant l’atténuation dans le tissu où il se trouve

Explication

Un produit de contraste améliore la distinction entre structures de densités proches en augmentant l’atténuation du tissu où il est présent. Une atténuation réduite inverse l’effet, l’action sur les tissus voisins confond la cible, et une modification sans effet sur les rayons X ne décrit pas le mécanisme.

11. Un tissu présente un coefficient d’atténuation μ=0,21\mu=0{,}21 et l’eau μeau=0,17\mu_{\text{eau}}=0{,}17. Quelle valeur de l’indice Hounsfield obtient-on ?

Environ 235 UH
Environ 0,24 UH
Environ −235 UH
Environ 224 UH

Environ 235 UH

Explication

On applique HI=1000×μ−μeauμeauHI=1000\times\frac{\mu-\mu_{\text{eau}}}{\mu_{\text{eau}}} : 1000×0,21−0,170,17≈2351000\times\frac{0{,}21-0{,}17}{0{,}17}\approx235 UH. La valeur 0,24 omet le facteur 1000, tandis que l’inversion du rapport change le signe.

12. Une image vasculaire est reconstruite en faisant passer des rayons selon une orientation donnée dans un volume ; pour chaque rayon, quel voxel la MIP retient-elle ?

La moyenne des densités des voxels traversés
Le voxel le moins dense traversé par le rayon
Les voxels dépassant un seuil unique
Le voxel le plus dense traversé par le rayon

Le voxel le plus dense traversé par le rayon

Explication

La MIP sélectionne, pour chaque rayon et une orientation donnée, le voxel le plus dense, ce qui rend l’image dépendante de l’orientation. La sélection du voxel le moins dense inverse le critère, tandis qu’un seuil unique caractérise le SSD et non la MIP.

13. Pour créer une représentation tridimensionnelle de surface, un opérateur fixe un seuil unique en unités Hounsfield ; quel traitement décrit le SSD ?

Associer plusieurs seuils à une échelle de gris ou de couleurs
Afficher les voxels au-dessus du seuil et masquer les autres
Retenir le voxel le plus dense de chaque rayon traversant le volume
Afficher les voxels en dessous du seuil et masquer les autres

Afficher les voxels au-dessus du seuil et masquer les autres

Explication

Le SSD reconstruit une surface en affichant les voxels dont l’indice Hounsfield dépasse un seuil unique et en masquant les autres. L’emploi de plusieurs seuils caractérise le VRT, tandis que le choix du voxel maximal le long de chaque rayon décrit la MIP.

14. Un photon heurte un électron faiblement lié situé sur une couche externe. Quelle description correspond à cette interaction ?

L’électron est éjecté, et le photon perd une partie de son énergie avant d’être diffusé aléatoirement.
L’électron est éjecté, et le photon incident disparaît après avoir transféré toute son énergie.
L’électron est éjecté, et le photon perd une partie de son énergie en poursuivant sa trajectoire initiale.
L’électron reste lié, et le photon conserve son énergie tout en changeant de direction.

L’électron est éjecté, et le photon perd une partie de son énergie avant d’être diffusé aléatoirement.

Explication

L’effet Compton éjecte un électron faiblement lié, tandis que le photon conserve une partie de son énergie et est diffusé dans une direction aléatoire. La disparition du photon décrit l’effet photoélectrique ; la conservation intégrale de son énergie ou l’absence de diffusion aléatoire ne correspond pas à cette interaction.

15. Lors d’une angiographie, une structure dense apparaît à l’écran. Quelle apparence faut-il attendre, contrairement à une radiographie classique ?

Elle apparaît en noir
Elle apparaît en gris uniforme
Elle apparaît en blanc
Elle devient invisible à l’écran

Elle apparaît en noir

Explication

En angiographie, les structures denses sont affichées en noir, alors qu’elles apparaissent en blanc en imagerie RX classique. L’option blanche transpose donc le codage de la radiologie classique; le gris uniforme et l’invisibilité ne correspondent pas à cette distinction.

16. Une personne sans symptôme passe un examen destiné à rechercher la présence éventuelle d’une tumeur du sein. De quel type de mammographie s’agit-il ?

Une mammographie de dépistage
Une angiomammographie
Une mammographie de caractérisation d’une masse connue
Une mammographie diagnostique

Une mammographie de dépistage

Explication

La mammographie de dépistage recherche une tumeur chez des personnes non symptomatiques. La mammographie diagnostique concerne une patiente symptomatique, la caractérisation vise une masse connue et l’angiomammographie implique une injection de contraste.

17. En tomodensitométrie, que désigne la fenêtre utilisée pour afficher une image ?

Le milieu de l’intervalle d’unités Hounsfield affiché
La valeur de gris attribuée à chaque pixel
La distance entre deux points de la coupe étudiée
L’intervalle d’unités Hounsfield affiché à l’écran

L’intervalle d’unités Hounsfield affiché à l’écran

Explication

La fenêtre définit la plage d’unités Hounsfield affichée, correspondant à la plage de densité étudiée. Le milieu de l’intervalle désigne le niveau, tandis que la distance entre deux points décrit la résolution spatiale.

18. Une radiographie conventionnelle projette plusieurs tissus le long d’une même direction. Quelle conséquence cette imagerie planaire entraîne-t-elle ?

Les structures hors du plan sont écartées, ce qui facilite leur classification en profondeur.
Les structures se superposent, ce qui gêne leur classification et leur localisation en profondeur.
Le patient émet le rayonnement, ce qui permet de séparer les structures superposées.
Les structures se superposent, ce qui précise leur position respective en profondeur.

Les structures se superposent, ce qui gêne leur classification et leur localisation en profondeur.

Explication

En imagerie planaire, le cliché intègre les structures traversées selon une direction, et leur superposition gêne leur classification comme leur localisation précise en profondeur. Écarter les structures hors d’un plan décrit la tomographie ; prétendre que la profondeur est précisée inverse la conséquence de la superposition ; l’émission radioactive relève d’une autre approche.

19. Lors d’un examen, la table parcourt 24 mm pendant une rotation et le faisceau mesure 12 mm de largeur. Quelle est la valeur du pitch ?

0,5, sans unité
2, sans unité
36 mm
12, sans unité

2, sans unité

Explication

Le pitch est le déplacement de la table par rotation divisé par la largeur du faisceau : 24/12=224/12=2. Il s’agit d’un rapport entre deux longueurs, donc il est sans unité; 12/2412/24 inverse le rapport et 24+1224+12 n’applique pas la définition.

20. Lorsqu’une partie des rayons X subit une diffusion par effet Compton, quel rayonnement fournit le contraste utile de l’image ?

Le rayonnement incident avant traversée du patient
Le rayonnement diffusé après effet Compton
Le rayonnement absorbé dans les tissus
Le rayonnement transmis sans diffusion

Le rayonnement transmis sans diffusion

Explication

Le contraste utile provient du rayonnement transmis qui n’a pas subi de diffusion par effet Compton. Le rayonnement diffusé dégrade l’image, le rayonnement absorbé n’atteint pas le détecteur, et le faisceau incident n’est pas le rayonnement transmis.

21. Pour obtenir une image détaillée tout en limitant les rayons X qui sortent hors de la fenêtre prévue, quels réglages du tube faut-il privilégier ?

Un petit foyer optique et un blindage qui arrête les rayons hors fenêtre.
Un petit foyer thermique et un blindage qui dissipe la chaleur de l’anode.
Un petit foyer optique et un blindage qui laisse passer les rayons hors fenêtre.
Un grand foyer optique et un blindage qui arrête les rayons hors fenêtre.

Un petit foyer optique et un blindage qui arrête les rayons hors fenêtre.

Explication

Un foyer optique petit améliore la résolution spatiale, et le blindage de la gaine arrête les rayonnements en dehors de la fenêtre de sortie. Un grand foyer optique réduit la résolution, tandis que la dissipation de chaleur concerne le foyer thermique.

22. Un technicien augmente l’intensité du filament de tungstène sans modifier la tension du tube. Quel effet doit-il prévoir ?

Une énergie maximale plus élevée, avec le même nombre de photons à chaque énergie.
Une énergie maximale plus basse, avec davantage de photons à chaque énergie.
Davantage de photons à chaque énergie, avec la même énergie maximale.
Davantage de photons de faible énergie, avec moins de photons aux énergies élevées.

Davantage de photons à chaque énergie, avec la même énergie maximale.

Explication

Une intensité plus forte crée davantage d’électrons et augmente proportionnellement le nombre de photons à chaque énergie, sans modifier l’énergie maximale. Une hausse de cette énergie maximale confond le réglage avec une augmentation de la tension, tandis que les deux autres réponses attribuent à l’intensité une modification sélective ou inverse du spectre.

23. Deux acquisitions d’un même organe après injection sont réalisées à des délais différents. Pourquoi leurs images peuvent-elles différer ?

Le rehaussement dépend du seul nombre de coupes acquises
Le rehaussement reste identique entre les phases artérielle et tardive
Le rehaussement dépend du seul volume injecté, quel que soit le délai
Le rehaussement varie selon la phase temporelle et la cible examinée

Le rehaussement varie selon la phase temporelle et la cible examinée

Explication

Le délai après injection est crucial : l’image varie entre les phases artérielle, portale, veineuse et tardive, et dépend aussi des organes ou tumeurs recherchés. Le volume injecté, le nombre de coupes ou le pitch ne remplacent pas ces facteurs temporels et anatomiques.

24. Sur une image de tomodensitométrie après injection, quelle apparence est attendue dans une zone contenant un produit de contraste iodé ou baryté ?

Une apparence blanche, liée à l’arrêt efficace des rayons X
Une apparence grise, liée à une atténuation négligeable des rayons X
Une apparence blanche, liée à une transmission accrue des rayons X
Une apparence noire, liée à l’arrêt efficace des rayons X

Une apparence blanche, liée à l’arrêt efficace des rayons X

Explication

Les produits de contraste à base d’iode ou de baryum arrêtent efficacement les rayons X, ce qui fait apparaître la zone concernée en blanc. L’apparence noire évoque une très faible atténuation, et la transmission accrue contredit le mécanisme décrit.

25. Lors d’une radiographie conventionnelle, quelle séquence décrit le trajet de l’information depuis l’émission jusqu’à l’image ?

Un faisceau traverse le détecteur, s’atténue ensuite dans les tissus, puis atteint le patient.
Un faisceau bref traverse le patient, s’atténue dans les tissus, puis est détecté.
Un faisceau bref est détecté, traverse ensuite le patient, puis s’atténue.
Les tissus émettent un faisceau, qui traverse le patient puis atteint le détecteur.

Un faisceau bref traverse le patient, s’atténue dans les tissus, puis est détecté.

Explication

En radiologie conventionnelle, un faisceau considéré comme uniforme est dirigé brièvement vers le patient, atténué par les tissus, puis détecté par un film ou des capteurs. Détecter avant la traversée inverse les étapes, et l’émission par les tissus ne correspond pas au mécanisme décrit.

26. Pendant un examen, la table avance en même temps que la source de rayons X tourne autour du patient. De quel type d’acquisition s’agit-il ?

Une acquisition hélicoïdale
Une acquisition séquentielle
Une acquisition stationnaire
Une acquisition à table fixe

Une acquisition hélicoïdale

Explication

En acquisition hélicoïdale, la table se déplace simultanément à la rotation de la source. L’acquisition séquentielle déplace la table après chaque acquisition, tandis que les autres réponses décrivent à tort une table immobile.

27. Pour une mammographie, quelle conséquence attend-on de la compression du sein ?

Une baisse des rayons diffusés, de la dose nécessaire et du flou de mouvement
Une hausse des rayons diffusés, mais une baisse de la dose et du flou de mouvement
Une baisse des rayons diffusés, mais une hausse de la dose et du flou de mouvement
Une hausse des rayons diffusés, de la dose nécessaire et du flou de mouvement

Une baisse des rayons diffusés, de la dose nécessaire et du flou de mouvement

Explication

La compression réduit l’épaisseur du sein, ce qui diminue les rayons diffusés, la dose nécessaire et le flou de mouvement. Les autres propositions inversent un ou plusieurs de ces effets attendus.

28. Sur une radiographie, les intensités transmises à travers deux tissus deviennent plus proches. Quelle conséquence cela a-t-il sur le contraste entre les deux points ?

Le contraste diminue, car la différence de signal entre les points est plus faible.
Le contraste augmente, car les deux intensités sont plus semblables.
Le contraste reste identique, car seules les intensités absolues le déterminent.
Le contraste dépend davantage de la différence des épaisseurs que des tissus.

Le contraste diminue, car la différence de signal entre les points est plus faible.

Explication

Une différence plus faible entre les signaux transmis donne un contraste plus faible ; celui-ci dépend aussi de la différence des coefficients d’atténuation des structures représentées. Dire que le contraste augmente avec des signaux semblables inverse la relation, et les autres réponses écartent à tort la différence de signal ou les tissus.

29. Pour réduire le temps d’acquisition et l’irradiation, un protocole est réglé avec un pitch supérieur à 1. Quel effet sur les coupes et la qualité est à prévoir ?

Des coupes chevauchantes, plus de mesures et une reconstruction améliorée
Des coupes jointives, autant de mesures et une reconstruction inchangée
Des coupes disjointes, plus de mesures et une reconstruction améliorée
Des coupes disjointes, moins de mesures et une reconstruction de qualité réduite

Des coupes disjointes, moins de mesures et une reconstruction de qualité réduite

Explication

Un pitch supérieur à 1 produit des coupes disjointes et moins de mesures, ce qui diminue le rapport signal/bruit et la qualité de reconstruction; il réduit aussi le temps d’acquisition et l’irradiation. Le chevauchement et l’amélioration de la reconstruction correspondent plutôt à un pitch inférieur à 1.

30. Une équipe doit choisir un produit de contraste pour une étude de l’estomac, puis un autre pour explorer des vaisseaux sanguins. Quelle association convient ?

Baryté non hydrosoluble pour l’estomac, iodé hydrosoluble pour les voies d’élimination
Baryté non hydrosoluble pour l’estomac, iodé hydrosoluble pour les vaisseaux
Baryté hydrosoluble pour l’estomac, iodé non hydrosoluble pour les vaisseaux
Iodé hydrosoluble pour l’estomac, baryté non hydrosoluble pour les vaisseaux

Baryté non hydrosoluble pour l’estomac, iodé hydrosoluble pour les vaisseaux

Explication

Les produits barytés sont des poudres non hydrosolubles utilisées notamment pour l’œsophage et l’estomac, tandis que les produits iodés hydrosolubles servent notamment à explorer les vaisseaux. Inverser les familles, inverser leur solubilité ou substituer les voies d’élimination à l’exploration vasculaire ne convient pas à l’association demandée.

31. Une radiographie utilisant des rayons X de faible énergie manque de signal et de contraste. Quel réglage peut améliorer ces deux aspects, en contrepartie d’une irradiation accrue du patient ?

Augmenter l’intensité électrique
Augmenter le temps d’exposition
Augmenter la tension du tube
Réduire le temps d’exposition

Augmenter le temps d’exposition

Explication

Avec des rayons X de faible énergie, augmenter le temps d’exposition peut renforcer le signal et le contraste, mais accroît l’irradiation du patient. Augmenter la tension relève d’un autre réglage, tandis que réduire la durée va à l’encontre de l’effet recherché et que l’intensité seule ne correspond pas à la règle testée.

32. Dans un tube à rayons X, les électrons accélérés frappent l’anode au foyer. Quelle transformation énergétique s’y produit principalement ?

Environ 1 % devient un faisceau monoénergétique et le reste devient des rayons X
Environ 1 % devient de la chaleur et le reste devient des rayons X
Environ 1 % devient des rayons X et le reste devient de la chaleur
Environ 99 % devient des rayons X et le reste devient de la chaleur

Environ 1 % devient des rayons X et le reste devient de la chaleur

Explication

Au foyer, environ 1 % de l’énergie cinétique des électrons est convertie en rayons X, tandis que le reste devient de la chaleur. L’option « 99 % devient des rayons X » inverse cette répartition, et « faisceau monoénergétique » contredit le caractère polyénergétique du faisceau.

33. Un radiologue compare les images d’une même région obtenues par CBCT et par scanner classique. Quelle différence doit-il prendre en compte pour interpréter les images CBCT ?

Un contraste plus faible et une qualité d’image diminuée
Un contraste plus faible et une exposition aux radiations augmentée
Un contraste plus faible et une qualité d’image améliorée
Un contraste plus élevé et une qualité d’image diminuée

Un contraste plus faible et une qualité d’image diminuée

Explication

Par rapport au scanner classique, le CBCT fournit des images de contraste plus faible et de qualité diminuée. Un contraste plus élevé inverse la comparaison, une qualité améliorée contredit la diminution, et l’exposition aux radiations ne décrit pas la qualité d’image.

34. Un électron incident est arrêté après plusieurs interactions dans l’anode. Quelle description des photons produits respecte la limite imposée par son énergie ?

Plusieurs interactions produisent un photon unique dont l’énergie dépasse celle de l’électron.
Un photon peut recevoir plus d’énergie que l’électron incident lors d’une interaction.
Un seul photon est produit et emporte nécessairement toute l’énergie de l’électron.
Plusieurs photons peuvent être produits, chacun d’énergie moindre que celle de l’électron incident.

Plusieurs photons peuvent être produits, chacun d’énergie moindre que celle de l’électron incident.

Explication

Lors de plusieurs interactions, l’électron peut céder son énergie en produisant plusieurs photons de moindre énergie, et aucun photon ne peut dépasser l’énergie cinétique incidente. L’idée d’un photon emportant toute l’énergie correspond au cas d’un seul impact, tandis que les deux autres réponses dépassent la limite énergétique ou confondent le nombre d’interactions et celui des photons.

35. Sur une image, un plan de coupe est perpendiculaire à l’axe allant des pieds vers la tête. De quel plan s’agit-il ?

D’une coupe oblique.
D’une coupe sagittale.
D’une coupe axiale ou transversale.
D’une coupe coronale ou frontale.

D’une coupe axiale ou transversale.

Explication

La coupe axiale ou transversale est perpendiculaire à l’axe pieds-tête. Le plan sagittal est perpendiculaire à l’axe gauche-droite, le plan coronal à l’axe avant-arrière, et une coupe oblique ne correspond à aucun de ces trois plans principaux.

36. Une sténose réduit le diamètre d’un vaisseau et doit être traitée sous guidage par imagerie. Quelle intervention vise à augmenter localement ce diamètre ?

Poser un stent radio-opaque au niveau de la sténose
Poser un stent radio-opaque en aval de la sténose
Suivre le vaisseau en fluoroscopie sans intervention
Injecter un produit de contraste dans la sténose

Poser un stent radio-opaque au niveau de la sténose

Explication

Un stent radio-opaque est placé au niveau de la sténose sous guidage par imagerie afin d’augmenter localement le diamètre du vaisseau. L’injection de contraste aide à visualiser les vaisseaux, mais ne remplace pas le stent; le placer en aval ou se limiter à l’observation ne traite pas la sténose.

37. Un tube accélère des électrons sous une tension de 25 kV25\,\mathrm{kV}. Quelle énergie cinétique acquiert chaque électron, en négligeant toute perte ?

2,5×104 J2{,}5\times10^{4}\,\mathrm{J}
4,0×10−24 J4{,}0\times10^{-24}\,\mathrm{J}
1,6×10−19 J1{,}6\times10^{-19}\,\mathrm{J}
4,0×10−15 J4{,}0\times10^{-15}\,\mathrm{J}

$$4{,}0\times10^{-15}\,\mathrm{J}$$

Explication

L’énergie cinétique vaut EC,e−=qUE_{C,e^-}=qU, donc 1,6×10−19×25 000=4,0×10−15 J1{,}6\times10^{-19}\times25\,000=4{,}0\times10^{-15}\,\mathrm{J}. La valeur en volts confond tension et énergie, la charge élémentaire seule omet la multiplication par UU, et la très petite valeur traduit une conversion erronée des kilovolts.

38. Un protocole de scanner utilise un pitch de 0,8. Quel compromis caractérise ce réglage ?

Des coupes disjointes, une reconstruction moins bonne et moins d’irradiation
Des coupes chevauchantes, une meilleure reconstruction 3D et davantage d’irradiation
Des coupes chevauchantes, une reconstruction moins bonne et moins d’irradiation
Des coupes jointives, sans redondance ni variation de l’irradiation

Des coupes chevauchantes, une meilleure reconstruction 3D et davantage d’irradiation

Explication

Un pitch inférieur à 1 entraîne le chevauchement et la redondance des mesures, ce qui améliore le rapport signal/bruit et la reconstruction 3D, mais accroît le temps d’acquisition et l’irradiation. Les coupes disjointes et la réduction de l’irradiation caractérisent plutôt un pitch supérieur à 1.

39. Un faisceau d’intensité incidente I0I_0 traverse une couche de tissu d’épaisseur xx et de coefficient d’atténuation μ\mu. Quelle expression donne l’intensité transmise ?

I=I0e−μI0I=I_0e^{-\mu I_0}
I=I0eμxI=I_0e^{\mu x}
I=I0e−μxI=I_0e^{-\mu x}
I=I0(1−μx)I=I_0(1-\mu x)

$$I=I_0e^{-\mu x}$$

Explication

Pour une couche de tissu, la transmission suit la loi exponentielle I=I0e−μxI=I_0e^{-\mu x} : l’exposant négatif traduit la diminution de l’intensité avec l’épaisseur et l’atténuation. Une loi linéaire remplace à tort l’exponentielle, un exposant positif ferait croître l’intensité, et la dernière expression substitue l’intensité incidente à l’épaisseur.

40. Un examen acquiert des images à intervalles réguliers, par exemple toutes les cinq secondes. Quel mode de fluoroscopie est utilisé ?

L’imagerie angiographique fixe
La fluoroscopie pulsée
La radiographie conventionnelle
La fluoroscopie continue

La fluoroscopie pulsée

Explication

En fluoroscopie pulsée, l’information est acquise à une fréquence définie, comme toutes les cinq secondes. Le mode continu acquiert sans interruption, tandis que la radiographie conventionnelle et l’imagerie fixe ne décrivent pas cette acquisition pulsée.

41. Deux examens sont réalisés avec des tissus traversés plus épais, un faisceau de plus grande section et des rayons X plus énergétiques pour le second. Quelle évolution de la diffusion est attendue ?

Une diminution de la diffusion
Une diffusion inchangée
Une diminution liée à l’énergie, malgré l’épaisseur et la section accrues
Une augmentation de la diffusion

Une augmentation de la diffusion

Explication

La diffusion augmente avec l’épaisseur traversée, la section du faisceau et l’énergie des rayons X ; les trois changements conduisent donc à une augmentation. La diminution inverse ces tendances, l’absence de changement ignore leur effet, et une énergie accrue favorise ici davantage la diffusion plutôt qu’une baisse.

42. Lorsqu’un photon interagit avec un électron lié, proche du noyau, et expulse cet électron, que se passe-t-il au photon incident ?

Il est dévié sans transfert d’énergie à l’atome.
Il est diffusé avec une énergie partiellement réduite.
Il est absorbé sans éjection d’électron.
Il disparaît lors d’une interaction ionisante.

Il disparaît lors d’une interaction ionisante.

Explication

Dans l’effet photoélectrique, le photon incident transfère son énergie à un électron lié proche du noyau et disparaît ; l’électron est éjecté, ce qui rend l’interaction ionisante. La diffusion avec perte partielle d’énergie caractérise plutôt l’effet Compton, tandis que les deux autres réponses omettent l’éjection de l’électron.

43. En imagerie, on compare les valeurs Hounsfield de l’air, de l’eau et d’un os compact très atténuant. Quelle interprétation de l’échelle est correcte ?

L’air vaut −1000, l’eau vaut 0 et l’os compact est plafonné à +1000, sans unité.
L’air vaut −1000, l’eau vaut 0 et l’os compact peut dépasser +1000, sans unité.
L’air vaut 0, l’eau vaut −1000 et l’os compact peut dépasser +1000, sans unité.
L’air vaut −1000, l’eau vaut 0 et l’os compact peut dépasser +1000, en unités d’atténuation.

L’air vaut −1000, l’eau vaut 0 et l’os compact peut dépasser +1000, sans unité.

Explication

L’échelle Hounsfield est sans unité, avec −1000 pour l’air et 0 pour l’eau ; l’os compact peut avoir une valeur supérieure à +1000, qui n’est pas une limite. Le seuil +1000 n’est donc pas un plafond, et les unités Hounsfield ne sont pas des unités d’atténuation.

44. Sur une radiographie, une structure apparaît plus blanche que les tissus voisins. Quelle propriété explique directement cet aspect ?

Elle laisse passer davantage de rayons X jusqu’au détecteur.
Elle atténue davantage les rayons X, notamment parce qu’elle est plus dense.
Elle atténue moins les rayons X en raison de sa faible densité.
Elle apparaît blanche parce que les rayons X sont plus énergétiques.

Elle atténue davantage les rayons X, notamment parce qu’elle est plus dense.

Explication

Une structure plus dense atténue davantage les rayons X et apparaît plus blanche sur l’image. Une transmission accrue et une atténuation moindre vont à l’inverse de cette relation; l’énergie du faisceau, à elle seule, ne décrit pas directement la propriété de la structure qui explique sa blancheur.

45. À partir d’un tableau de données tomodensitométriques en trois dimensions, une équipe veut produire une image en deux dimensions dans un plan oblique pour suivre une structure ; quelle méthode convient ?

Le MPR, qui reconstruit une image dans le plan choisi
La MIP, qui projette le voxel le plus dense selon un rayon
Le SSD, qui affiche une surface définie par un seuil
Le VRT, qui rend le volume à l’aide de plusieurs seuils

Le MPR, qui reconstruit une image dans le plan choisi

Explication

Le MPR extrait des images tomographiques en deux dimensions dans le plan souhaité à partir de données tridimensionnelles. La MIP privilégie les voxels les plus denses le long des rayons, le SSD applique un seuil unique et le VRT utilise plusieurs seuils.

46. Quelle technique d’imagerie utilise des rayons X de faible énergie et affiche les informations de manière dynamique à l’écran ?

L’échographie dynamique
La fluoroscopie
La radiographie conventionnelle
La tomodensitométrie

La fluoroscopie

Explication

La fluoroscopie utilise des rayons X de faible énergie et présente l’information de façon dynamique à l’écran. La radiographie conventionnelle évoque une image fixe, l’échographie utilise des ultrasons et la tomodensitométrie produit des images par coupes.

47. Un patient doit passer un examen CBCT plutôt qu’un scanner classique. Quelle combinaison de caractéristiques peut-on attendre de cet examen ?

Un examen rapide, plusieurs rotations et une exposition moindre aux radiations
Un examen plus long, une seule rotation et une exposition moindre aux radiations
Un examen rapide, une seule rotation et une exposition supérieure aux radiations
Un examen rapide, une seule rotation et une exposition moindre aux radiations

Un examen rapide, une seule rotation et une exposition moindre aux radiations

Explication

Le CBCT permet un examen rapide avec une seule rotation et une exposition aux radiations inférieure à celle d’un scanner classique. Plusieurs rotations confondent le nombre de rotations, une exposition supérieure inverse la comparaison des doses, et un examen plus long contredit la rapidité indiquée.

48. Une fenêtre tomodensitométrique couvre les valeurs de −200-200 à +100+100 unités Hounsfield ; quelle valeur correspond à son niveau ?

−200-200 unités Hounsfield
+100+100 unités Hounsfield
300300 unités Hounsfield
−50-50 unités Hounsfield

$$-50$$ unités Hounsfield

Explication

Le niveau est le milieu de l’intervalle affiché : (−200+100)/2=−50(-200 + 100)/2 = -50 unités Hounsfield. Les valeurs +100+100 et −200-200 sont les limites de la fenêtre, et 300300 en est la largeur.

49. Une mammographie révèle une masse, des micro-calcifications, une déformation des tissus et une asymétrie entre les seins. À quoi servent ces observations ?

À déterminer le degré de compression du sein
À régler la cadence d’acquisition des images
À caractériser visuellement un cancer du sein
À mesurer l’atténuation des rayons X en coupes

À caractériser visuellement un cancer du sein

Explication

La morphologie de la masse, les micro-calcifications, la déformation des tissus et l’asymétrie entre les seins sont des éléments visuels servant à caractériser un cancer du sein. La cadence, la compression et la mesure en coupes relèvent d’autres aspects techniques de l’imagerie.

50. Pour décrire l’orientation d’un organe, un étudiant place une personne debout, les bras le long du corps, les paumes vers l’avant et le regard horizontal. À quoi cette posture sert-elle en anatomie ?

À décrire les mouvements des membres et à mesurer leur amplitude articulaire.
À déterminer les propriétés des tissus et à prévoir leur absorption des rayons X.
À décrire l’emplacement et l’orientation anatomiques et à définir les plans de coupe.
À fixer la position du patient pendant les examens et à choisir leur modalité.

À décrire l’emplacement et l’orientation anatomiques et à définir les plans de coupe.

Explication

La posture anatomique de référence fournit un repère commun pour décrire l’emplacement et l’orientation des éléments anatomiques, et pour définir les plans de coupe. La mesure des mouvements, le positionnement d’examen et l’absorption des rayons X ne constituent pas son rôle.

51. Lors d’un examen, une lésion est décrite comme plus éloignée du tronc que le coude. Quel terme anatomique exprime cette position ?

Distale
Proximale
Caudale
Latérale

Distale

Explication

« Distal » désigne une position éloignée du tronc. « Latéral » indique l’éloignement du plan médian, « proximal » la proximité du tronc et « caudal » une direction vers les pieds.

52. En radiographie, que désigne le temps d’exposition pour le capteur ?

La durée de lecture du signal après l’exposition
La durée pendant laquelle les rayons traversent le patient
La durée de préparation du tube avant l’émission
La durée pendant laquelle il est soumis aux rayons X

La durée pendant laquelle il est soumis aux rayons X

Explication

Le temps d’exposition correspond à la durée pendant laquelle le capteur reçoit les rayons X. Le temps de préparation, la traversée du patient et la lecture du signal désignent d’autres étapes.

53. Une image radiographique présente un voile clair presque uniforme après une augmentation du rayonnement diffusé. Quelle conséquence ce voile a-t-il sur l’image ?

Il diminue le contraste en ajoutant du blanc sur l’image
Il assombrit uniformément l’image et diminue sa luminosité
Il augmente le contraste en éclaircissant uniformément l’image
Il réduit la netteté sans modifier le contraste de l’image

Il diminue le contraste en ajoutant du blanc sur l’image

Explication

Le rayonnement diffusé ajoute un voile uniforme, comparable à un ajout de blanc, qui diminue le contraste. Un éclaircissement uniforme n’accroît pas le contraste, le voile n’assombrit pas l’image et il dégrade bien le contraste, pas seulement la netteté.

54. Deux faisceaux de photons d’énergies différentes traversent des matériaux différents. Quelle description du coefficient d’atténuation μ est correcte ?

C’est l’inverse d’une longueur, dépendant de la matière mais pas de l’énergie.
C’est l’inverse d’une longueur, dépendant de l’énergie mais pas de la matière.
C’est l’inverse d’une longueur, dépendant de la matière et de l’énergie des photons.
C’est une longueur, dépendant de la matière et de l’énergie des photons.

C’est l’inverse d’une longueur, dépendant de la matière et de l’énergie des photons.

Explication

Le coefficient μ a la dimension de l’inverse d’une longueur et varie avec la matière traversée ainsi qu’avec l’énergie des photons incidents. Le traiter comme une longueur inverse sa dimension, tandis que les réponses qui écartent l’un des deux facteurs ignorent une dépendance importante.

55. Un tissu et l’eau sont examinés avec deux énergies différentes de rayons X. Le rapport de leurs coefficients d’atténuation change avec l’énergie : que peut-il alors advenir de l’indice Hounsfield du tissu ?

Il reste fixe, puisque l’indice est normalisé par le coefficient de l’eau.
Il reste fixe, puisque les valeurs Hounsfield sont sans unité.
Il varie comme le coefficient du tissu, même si le rapport à l’eau reste fixe.
Il peut varier, puisque le rapport d’atténuation du tissu à l’eau change.

Il peut varier, puisque le rapport d’atténuation du tissu à l’eau change.

Explication

L’indice Hounsfield peut varier avec l’énergie lorsque le rapport entre l’atténuation du tissu et celle de l’eau varie. La normalisation par l’eau ne garantit pas une valeur constante si ce rapport change ; le fait que l’indice soit sans unité ne l’empêche pas de dépendre de l’énergie.

56. Une reconstruction tridimensionnelle doit représenter les atténuations relatives des voxels à l’aide de plusieurs seuils et d’une palette choisie ; quelle méthode répond à ce besoin ?

Le VRT, avec plusieurs seuils et une échelle de gris ou des couleurs
Le MPR, avec une coupe reconstruite dans un plan choisi
La MIP, avec le voxel le plus dense retenu selon chaque rayon
Le SSD, avec un seuil unique définissant une surface

Le VRT, avec plusieurs seuils et une échelle de gris ou des couleurs

Explication

Le VRT représente un volume tridimensionnel en tenant compte de plusieurs seuils et en traduisant l’atténuation relative par des gris ou des couleurs. Le seuil unique correspond au SSD, la sélection du maximum par rayon à la MIP et la reconstruction plane au MPR.

57. Quel est l’objectif général de la mammographie concernant les cancers du sein ?

Les traiter en réduisant le volume de la tumeur
Évaluer la vascularisation sans rechercher de cancer
Les caractériser sans contribuer à leur détection
Les détecter, les diagnostiquer et les localiser

Les détecter, les diagnostiquer et les localiser

Explication

La mammographie sert à détecter, diagnostiquer et localiser les cancers du sein. La caractérisation d’une masse n’en représente qu’une partie, l’examen ne traite pas la tumeur et l’évaluation de la vascularisation seule ne résume pas son objectif.

58. Sur deux clichés, la densité du matériau osseux est inchangée, mais son épaisseur traversée est plus grande sur le second. Quelle évolution de l’atténuation des rayons X faut-il prévoir ?

L’os atténue davantage, et son atténuation augmente avec l’épaisseur traversée.
L’os atténue moins, et son atténuation diminue avec l’épaisseur traversée.
L’os atténue autant, car seule une variation de densité modifie l’atténuation.
L’os atténue moins que l’eau, même lorsque son épaisseur traversée augmente.

L’os atténue davantage, et son atténuation augmente avec l’épaisseur traversée.

Explication

L’os est plus dense que l’eau et l’air, donc il atténue davantage les rayons X, et son atténuation varie avec son épaisseur. La deuxième réponse inverse l’effet de l’épaisseur, la troisième néglige son influence et la quatrième inverse la comparaison entre l’os et l’eau.

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Que superpose l’imagerie planaire sur un cliché ?

Les structures traversées par les rayons selon une direction donnée.

Quelles structures l’imagerie tomographique visualise-t-elle ?

Celles contenues dans un plan de coupe, sans les informations hors de ce plan.

Quelle posture définit la posture anatomique de référence ?

Le corps debout, bras le long du corps, paumes vers l’avant et regard horizontal.

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