QCM : Installations frigorifiques — 37 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement la chaleur et la température ?

La chaleur est une énergie, tandis que la température indique son niveau.
La chaleur décrit un état, tandis que la température mesure une quantité de matière.
La chaleur indique un niveau, tandis que la température constitue une énergie.
La chaleur mesure une masse, tandis que la température mesure un volume.

La chaleur est une énergie, tandis que la température indique son niveau.

Explication

La chaleur correspond à une forme d’énergie, alors que la température renseigne sur le niveau thermique d’un corps. Confondre ces notions revient à attribuer à la température le rôle énergétique de la chaleur.

2. Quelle unité correspond à la quantité de chaleur dans le système actuel ?

La calorie, tandis que le joule est une ancienne unité.
Le watt, tandis que la calorie mesure une puissance.
Le pascal, tandis que le joule mesure une pression.
Le joule, tandis que la calorie est une ancienne unité.

Le joule, tandis que la calorie est une ancienne unité.

Explication

La quantité de chaleur s’exprime actuellement en joules, tandis que la calorie est une ancienne unité liée au chauffage de l’eau. Le pascal mesure une pression et le watt une puissance, non une quantité de chaleur.

3. Quelle situation correspond à la définition de la chaleur spécifique ?

La chaleur nécessaire pour fondre un kilogramme d’un corps à température constante.
La chaleur transférée entre deux corps présentant des températures différentes.
La chaleur libérée par un corps lorsqu’il revient à la température ambiante.
La chaleur nécessaire pour élever de 1 °C un kilogramme d’un corps.

La chaleur nécessaire pour élever de 1 °C un kilogramme d’un corps.

Explication

La chaleur spécifique est définie par l’énergie nécessaire pour augmenter de 1 °C la température de 1 kilogramme d’une substance. La fusion à température constante relève plutôt de la chaleur latente.

4. Quelle transformation illustre une chaleur latente plutôt qu’une chaleur sensible ?

L’augmentation de température d’un solide restant intact.
Le refroidissement d’un gaz sans condensation observable.
Le réchauffement d’un liquide sans modification de son état.
La fusion d’un solide à température constante.

La fusion d’un solide à température constante.

Explication

La chaleur latente provoque un changement d’état sans modifier la température, comme lors de la fusion. Les autres situations décrivent une variation de température sans changement d’état, caractéristique de la chaleur sensible.

5. Dans quel sens la chaleur se transmet-elle spontanément entre deux corps en contact ?

Du corps le plus chaud vers le corps le plus froid.
Du corps le plus dense vers le corps le moins dense.
Du corps le plus massif vers le corps le moins massif.
Du corps le plus froid vers le corps le plus chaud.

Du corps le plus chaud vers le corps le plus froid.

Explication

Un transfert thermique spontané s’effectue du corps ayant la température la plus élevée vers celui ayant la température la plus basse. La masse et la densité ne déterminent pas ce sens spontané du transfert.

6. Quelle association entre mode de transfert thermique et mécanisme est correcte ?

Conduction par transmission moléculaire, convection par déplacement de fluide.
Conduction par rayonnement, convection par émission d’ondes.
Conduction par déplacement de fluide, convection par contact moléculaire.
Conduction par changement d’état, convection par réflexion lumineuse.

Conduction par transmission moléculaire, convection par déplacement de fluide.

Explication

La conduction transmet l’énergie de molécule en molécule, tandis que la convection repose sur le déplacement de liquides ou de gaz. Le rayonnement, et non la conduction, se fait par rayons ou ondes.

7. Que se produit-il dans l’échangeur d’une installation frigorifique au contact de l’air à refroidir ?

Le fluide frigorigène se condense et restitue les calories à l’air.
Le fluide frigorigène s’évapore et absorbe les calories de l’air.
Le fluide frigorigène se solidifie et bloque le transfert thermique.
L’air s’évapore et fournit sa chaleur au fluide sans changement d’état.

Le fluide frigorigène s’évapore et absorbe les calories de l’air.

Explication

Dans l’échangeur, le fluide frigorigène s’évapore en absorbant les calories de l’air à refroidir. La condensation correspond à une autre étape du cycle frigorifique, associée à une restitution de chaleur.

8. Quelle relation entre le pascal et le bar est correcte ?

Le pascal est l’unité légale et 1 bar vaut 105 Pa10^5 \ \text{Pa}.
Le pascal est l’unité usuelle et 1 bar vaut 105 Pa10^{-5} \ \text{Pa}.
Le bar est l’unité légale et 1 pascal vaut 105 bar10^5 \ \text{bar}.
Le bar et le pascal sont deux unités légales de même valeur.

Le pascal est l’unité légale et 1 bar vaut $$10^5 \ \text{Pa}$$.

Explication

Le pascal est l’unité légale de pression, tandis que le bar est couramment utilisé, avec 1 bar=105 Pa1\ \text{bar}=10^5\ \text{Pa}. Le bar n’a donc pas la même valeur numérique que le pascal.

9. À quelle valeur peut-on assimiler approximativement la pression atmosphérique normale ?

Environ 10 bars, soit 1013 hPa ou 1,013 bar.
Environ 1 bar, soit 1013 hPa ou 1,013 bar.
Environ 0,1 bar, soit 1013 hPa ou 1,013 bar.
Environ 100 bars, soit 1013 hPa ou 1,013 bar.

Environ 1 bar, soit 1013 hPa ou 1,013 bar.

Explication

La pression atmosphérique normale est de 1013 hPa, soit 1,013 bar, ce qui correspond approximativement à 1 bar. Les autres valeurs proposées ne concordent pas avec cette conversion.

10. Un manomètre indique une pression relative de 5 bars dans une installation : quelle est la pression absolue correspondante ?

6 bars absolus, après ajout de la pression atmosphérique.
4 bars absolus, après soustraction de la pression atmosphérique.
5 bars absolus, car la lecture manométrique inclut l’atmosphère.
1 bar absolu, car la pression atmosphérique annule la lecture.

6 bars absolus, après ajout de la pression atmosphérique.

Explication

La pression absolue s’obtient en ajoutant la pression atmosphérique à la pression relative indiquée par le manomètre ; avec une référence atmosphérique d’environ 1 bar, on obtient 6 bars. La lecture manométrique ne comprend pas cette pression atmosphérique.

11. Quelle description distingue correctement les trois états de vapeur ?

La vapeur saturée est sans liquide à la température de changement d’état, la vapeur sèche est sous cette température et la vapeur surchauffée est mélangée.
La vapeur saturée est entièrement gazeuse sous la température de changement d’état, la vapeur sèche est liquide et la vapeur surchauffée est solide.
La vapeur saturée est gazeuse au-dessus du changement d’état, la vapeur sèche côtoie son liquide et la vapeur surchauffée contient encore du liquide.
La vapeur saturée côtoie son liquide, la vapeur sèche est gazeuse à la température de changement d’état et la vapeur surchauffée est gazeuse au-dessus de cette température.

La vapeur saturée côtoie son liquide, la vapeur sèche est gazeuse à la température de changement d’état et la vapeur surchauffée est gazeuse au-dessus de cette température.

Explication

La vapeur saturée est en équilibre avec son liquide générateur, la vapeur sèche est entièrement gazeuse à la température de changement d’état et la vapeur surchauffée est au-dessus de cette température. Les autres descriptions inversent ou attribuent incorrectement ces caractéristiques aux différents états.

12. Quel est le rôle d’une installation frigorifique par rapport à la température ambiante ?

Élever certains corps à une température supérieure à l’ambiante grâce à un circuit ouvert
Refroidir certains corps par circulation d’air sans utiliser de fluide frigorigène
Maintenir certains corps à une température inférieure à l’ambiante grâce à un cycle fermé
Maintenir certains corps à la température ambiante grâce à un échangeur isolé

Maintenir certains corps à une température inférieure à l’ambiante grâce à un cycle fermé

Explication

Une installation frigorifique abaisse la température de corps en faisant fonctionner un fluide frigorigène dans un cycle fermé. Un simple renouvellement d’air ou un circuit ouvert ne décrit pas ce principe frigorifique.

13. Entre quels éléments s’étendent respectivement les zones haute et basse pression d’un circuit frigorifique ?

La zone haute pression va du condenseur à l’évaporateur, et la zone basse pression de l’évaporateur au condenseur
La zone haute pression va du compresseur au détendeur, et la zone basse pression du détendeur au compresseur
La zone haute pression va de l’évaporateur au condenseur, et la zone basse pression du condenseur à l’évaporateur
La zone haute pression va du détendeur au compresseur, et la zone basse pression du compresseur au détendeur

La zone haute pression va du compresseur au détendeur, et la zone basse pression du détendeur au compresseur

Explication

La compression crée la zone haute pression entre le compresseur et le détendeur, tandis que la détente délimite la zone basse pression entre le détendeur et le compresseur. La distinction entre zones de pression ne correspond pas directement au parcours vapeur-liquide.

14. Quelle succession de phénomènes permet au fluide frigorigène d’assurer le refroidissement dans un circuit fermé ?

Il se condense en absorbant la chaleur, puis il est évaporé, comprimé et détendu
Il s’évapore en absorbant la chaleur, puis il est comprimé, condensé et détendu
Il est détendu en produisant de la chaleur, puis il est condensé, évaporé et comprimé
Il absorbe la chaleur pendant la compression, puis il est détendu, évaporé et condensé

Il s’évapore en absorbant la chaleur, puis il est comprimé, condensé et détendu

Explication

Le refroidissement résulte de l’évaporation du fluide, qui absorbe la chaleur de l’air, suivie des étapes de compression, de condensation et de détente. La condensation n’est pas l’étape qui absorbe la chaleur dans l’évaporateur.

15. Quelles sont les quatre grandes catégories de fluides frigorigènes ?

Les substances organiques pures, les oxydes, les hydrocarbures fluorés et les huiles
Les substances inorganiques pures, les hydrocarbures, les hydrocarbures halogénés et les autres fluides
Les fluides aqueux, les sels minéraux, les solvants chlorés et les composés carbonés
Les métaux purs, les alcools, les hydrocarbures oxygénés et les gaz combustibles

Les substances inorganiques pures, les hydrocarbures, les hydrocarbures halogénés et les autres fluides

Explication

La classification comprend les substances inorganiques pures, les hydrocarbures, les hydrocarbures halogénés et une catégorie regroupant les autres fluides. Les familles proposées dans les autres réponses ne correspondent pas à cette classification.

16. Comment l’ammoniac doit-il être classé parmi les fluides frigorigènes ?

Comme un hydrocarbure halogéné pouvant dégrader la couche d’ozone
Comme un fluide inorganique pouvant provoquer des irritations pulmonaires et oculaires
Comme un hydrocarbure léger présentant principalement un risque d’asphyxie
Comme un fluide organique inerte sans effet irritant notable

Comme un fluide inorganique pouvant provoquer des irritations pulmonaires et oculaires

Explication

L’ammoniac est un fluide frigorigène inorganique et son exposition peut provoquer des irritations pulmonaires et oculaires, ainsi que d’autres lésions. Les CFC, HCFC et HFC appartiennent à la famille des hydrocarbures halogénés, pas l’ammoniac.

17. Pourquoi la production, la mise sur le marché et l’utilisation des CFC sont-elles interdites en France ?

Parce qu’ils ne contiennent pas de chlore et renforcent directement l’effet de serre
Parce qu’ils sont des hydrocarbures purs et présentent un risque principal d’inflammabilité
Parce qu’ils contiennent de l’ammoniac et provoquent des irritations pulmonaires
Parce qu’ils contiennent du chlore et contribuent à la dégradation de la couche d’ozone

Parce qu’ils contiennent du chlore et contribuent à la dégradation de la couche d’ozone

Explication

Les CFC contiennent du chlore, du fluor et du carbone, et leur action sur la couche d’ozone justifie leur interdiction en France. L’absence de chlore caractérise les HFC, tandis que l’ammoniac appartient aux fluides inorganiques.

18. À partir de quelle date les HCFC ont-ils été interdits en raison de leur impact sur la couche d’ozone ?

À partir du 1er janvier 2000
À partir du 1er janvier 2020
À partir du 1er janvier 2010
À partir du 1er janvier 2015

À partir du 1er janvier 2015

Explication

Les HCFC, employés comme substituts des CFC, ont été interdits à partir du 1er janvier 2015 en raison de leur impact sur la couche d’ozone. Les autres dates ne correspondent pas à l’échéance indiquée pour cette interdiction.

19. Quelles conditions professionnelles sont requises pour intervenir sur une installation frigorifique ?

L’opérateur et l’entreprise doivent partager une habilitation personnelle délivrée pour l’installation concernée
L’opérateur doit être inscrit au registre de l’État et l’entreprise doit posséder une habilitation personnelle sans autre exigence
L’opérateur doit avoir la capacité professionnelle et l’entreprise doit obtenir une habilitation personnelle pour chaque intervention
L’opérateur doit avoir une habilitation personnelle et l’entreprise doit posséder la capacité professionnelle ainsi qu’une inscription au registre de l’État

L’opérateur doit avoir une habilitation personnelle et l’entreprise doit posséder la capacité professionnelle ainsi qu’une inscription au registre de l’État

Explication

L’habilitation personnelle concerne l’opérateur, tandis que la capacité professionnelle et l’inscription sur un registre de l’État concernent l’entreprise. Inverser ces responsabilités constitue la confusion principale à éviter.

20. Quelle démarche doit précéder l’ajout de fluide frigorigène lorsqu’un appoint est nécessaire ?

Ajouter du fluide pour rétablir la charge avant de rechercher la fuite
Vider l’installation puis ajouter du fluide sans examiner son étanchéité
Rechercher et réparer la fuite avant d’ajouter du fluide
Contrôler l’azote présent dans le circuit avant de remplacer le fluide

Rechercher et réparer la fuite avant d’ajouter du fluide

Explication

Un appoint doit être précédé de la recherche et de la réparation de la fuite afin d’éviter de renouveler la perte de fluide. Ajouter du fluide avant cette réparation ne traite pas la cause du problème.

21. Quelles méthodes doivent être utilisées pour préparer l’installation et contrôler son étanchéité lors d’une intervention pouvant entraîner une perte de fluide ?

Vider l’installation par compression et effectuer le contrôle d’étanchéité avec de l’air ambiant
Vider l’installation à l’azote et effectuer le contrôle d’étanchéité avec une pompe à vide
Vider l’installation avec une pompe à vide et effectuer le contrôle d’étanchéité à l’azote
Vider l’installation par détente et effectuer le contrôle d’étanchéité avec le fluide frigorigène

Vider l’installation avec une pompe à vide et effectuer le contrôle d’étanchéité à l’azote

Explication

L’installation doit être vidée à l’aide d’une pompe à vide, puis son étanchéité doit être contrôlée à l’azote. La pompe à vide sert donc à vider le circuit, et non à réaliser le contrôle d’étanchéité.

22. Quelle transformation le compresseur fait-il subir aux vapeurs aspirées à la pression BP ?

Il les vaporise à pression HP sous forme de vapeur froide saturée
Il les détend jusqu’à la pression BP sous forme de liquide sous-refroidi
Il les condense à pression constante sous forme de liquide chaud
Il les comprime jusqu’à la pression HP sous forme de vapeur chaude surchauffée

Il les comprime jusqu’à la pression HP sous forme de vapeur chaude surchauffée

Explication

Le compresseur aspire les vapeurs froides surchauffées à la pression BP et les élève à la pression HP en produisant une vapeur chaude surchauffée. Le détendeur réalise au contraire une baisse de pression.

23. Quelles étapes le fluide frigorigène traverse-t-il dans le condenseur ?

Désurchauffe, condensation puis sous-refroidissement par échange thermique
Vaporisation, surchauffe puis détente par échange avec le compresseur
Détente, refroidissement puis aspiration directe par le compresseur
Compression, liquéfaction puis vaporisation dans un échangeur fermé

Désurchauffe, condensation puis sous-refroidissement par échange thermique

Explication

Dans le condenseur, les vapeurs sont d’abord désurchauffées, puis condensées et enfin sous-refroidies grâce à un échange avec l’air ou l’eau de mer. L’évaporateur a la fonction opposée puisqu’il vaporise le fluide.

24. Quel est l’effet principal du détendeur sur le fluide frigorigène ?

Il augmente la pression et transforme le mélange en vapeur chaude surchauffée
Il règle le débit et provoque une chute de pression avec vaporisation partielle
Il maintient la pression et condense le fluide en liquide sous-refroidi
Il accumule le liquide et fournit une réserve pour les périodes de forte demande

Il règle le débit et provoque une chute de pression avec vaporisation partielle

Explication

Le détendeur règle le débit vers l’évaporateur et crée une chute de pression qui entraîne une vaporisation partielle, avec environ 20 % de vapeur et 80 % de liquide en sortie. L’augmentation de pression et la production de vapeur chaude relèvent du compresseur.

25. Dans quel état le fluide doit-il quitter l’évaporateur pour protéger le compresseur ?

Sous forme de liquide sous-refroidi, afin de faciliter la condensation
Sous forme de vapeur surchauffée, afin d’éviter les coups de liquide
Sous forme de mélange riche en liquide, afin d’accélérer l’évaporation
Sous forme de vapeur saturée, afin de réduire la pression d’aspiration

Sous forme de vapeur surchauffée, afin d’éviter les coups de liquide

Explication

La sortie de l’évaporateur doit contenir de la vapeur surchauffée afin d’empêcher l’arrivée de liquide dans le compresseur. Un mélange riche en liquide pourrait provoquer des coups de liquide dommageables.

26. Que traduit une augmentation de la pression de refoulement dans le condenseur ?

Une augmentation de la température de changement d’état du fluide
Une augmentation du débit de fluide dans l’évaporateur
Une diminution de la température des vapeurs à l’aspiration
Une diminution de la température de changement d’état du fluide

Une augmentation de la température de changement d’état du fluide

Explication

Une pression de refoulement plus élevée correspond à une température de changement d’état plus élevée dans le condenseur. Elle ne permet pas, à elle seule, de conclure à une augmentation du débit dans l’évaporateur.

27. Quelle situation peut expliquer une pression HP anormalement élevée ?

Une bouteille accumulatrice équipée d’un voyant de niveau fonctionnel
Un évaporateur légèrement surchauffé qui protège le compresseur
Un condenseur encrassé qui évacue moins efficacement la chaleur
Une aspiration de vapeur surchauffée à pression BP stable

Un condenseur encrassé qui évacue moins efficacement la chaleur

Explication

Un condenseur encrassé gêne l’évacuation de la chaleur et peut provoquer une HP élevée. La surchauffe à l’aspiration et le fonctionnement du voyant de niveau ne constituent pas, dans ce cas, des causes indiquées d’une HP élevée.

28. Quel événement peut provoquer le déclenchement de la sécurité BP ?

Une eau de refroidissement trop chaude dans le condenseur
Un condenseur encrassé augmentant la pression de refoulement
Un excès de fluide frigorigène dans l’installation
Un manque de fluide frigorigène dans le circuit

Un manque de fluide frigorigène dans le circuit

Explication

Un manque de fluide peut faire baisser la pression d’aspiration et déclencher la sécurité BP. Une eau trop chaude, un excès de fluide ou un condenseur encrassé sont plutôt associés à une élévation de la pression HP.

29. Quelle association décrit correctement l’effet du givrage dans une installation frigorifique ?

Le givrage marqué de l’évaporateur réduit le refroidissement, tandis que le givre des tuyaux d’aspiration peut être normal
Le givrage marqué de l’évaporateur stabilise le débit, tandis que le givre des tuyaux d’aspiration prouve un manque de fluide
Le givrage marqué de l’évaporateur protège le compresseur, tandis que le givre des tuyaux d’aspiration impose son arrêt
Le givrage marqué de l’évaporateur augmente le refroidissement, tandis que le givre des tuyaux d’aspiration signale une panne certaine

Le givrage marqué de l’évaporateur réduit le refroidissement, tandis que le givre des tuyaux d’aspiration peut être normal

Explication

Un évaporateur fortement givré peut réduire le refroidissement, alors que le givre présent sur les tuyaux d’aspiration peut être normal. Il ne faut donc pas confondre ces deux situations avec un défaut ayant nécessairement la même conséquence.

30. Quelle expression correspond au rendement du cycle de Carnot défini avec les chaleurs et le travail ?

η=Q2W=Q2Q1+Q2\eta=\frac{Q_2}{W}=\frac{Q_2}{Q_1+Q_2}
η=Q1+Q2Q1=WQ1\eta=\frac{Q_1+Q_2}{Q_1}=\frac{W}{Q_1}
η=Q1Q2=WQ2\eta=\frac{Q_1}{Q_2}=\frac{W}{Q_2}
η=WQ1+Q2=Q1Q2\eta=\frac{W}{Q_1+Q_2}=\frac{Q_1}{Q_2}

$$\eta=\frac{Q_1+Q_2}{Q_1}=\frac{W}{Q_1}$$

Explication

Le rendement du cycle de Carnot est défini par η=Q1+Q2Q1=WQ1\eta=\frac{Q_1+Q_2}{Q_1}=\frac{W}{Q_1}, avec une source chaude à T1T_1 supérieure à la source froide à T2T_2. L’expression faisant intervenir Q2W\frac{Q_2}{W} correspond au coefficient d’efficacité frigorifique.

31. Pourquoi le coefficient d’efficacité frigorifique peut-il être supérieur à 1 ?

Il compare le travail produit par le cycle à la chaleur rejetée vers la source chaude
Il exprime le rapport entre la pression HP et la pression BP du compresseur
Il compare la chaleur absorbée dans la source froide au travail fourni à l’installation
Il mesure la proportion de fluide liquéfié après la détente dans le circuit

Il compare la chaleur absorbée dans la source froide au travail fourni à l’installation

Explication

Le coefficient d’efficacité frigorifique vérifie ε=Q2W=Q2Q1+Q2\varepsilon=\frac{Q_2}{W}=\frac{Q_2}{Q_1+Q_2} et peut dépasser 1, car il rapporte une chaleur transférée au travail fourni. Le rendement concerne plutôt la production de travail et ne décrit pas cette performance frigorifique.

32. Quelle succession décrit correctement le cycle frigorifique pratique ?

Refroidissement à volume constant, compression humide, vaporisation isenthalpique, puis condensation à pression variable
Compression adiabatique, refroidissement et condensation à pression constante, détente isenthalpique, puis évaporation à pression constante
Détente adiabatique, évaporation à pression variable, compression isenthalpique, puis liquéfaction à volume constant
Compression isenthalpique, condensation adiabatique, détente à pression constante, puis évaporation à volume constant

Compression adiabatique, refroidissement et condensation à pression constante, détente isenthalpique, puis évaporation à pression constante

Explication

Le cycle comprend une compression adiabatique A-B, un refroidissement puis une condensation à pression constante, une détente isenthalpique C-D et une évaporation à pression constante D-A. Les autres enchaînements attribuent aux transformations des conditions qui ne correspondent pas au cycle pratique décrit.

33. Un cycle possède les enthalpies HA=400H_A=400, HD=235H_D=235 et HB=434H_B=434. Quelle est la valeur de son coefficient d’efficacité ?

ε=0,21\varepsilon=0,21
ε=4,85\varepsilon=4,85
ε=1,85\varepsilon=1,85
ε=6,70\varepsilon=6,70

$$\varepsilon=4,85$$

Explication

Le coefficient d’efficacité se calcule avec ε=HAHDHBHA\varepsilon=\frac{H_A-H_D}{H_B-H_A}, soit 400235434400=165344,85\frac{400-235}{434-400}=\frac{165}{34}\approx4,85. La valeur inverse ou les sommes d’enthalpies ne correspondent pas à la formule du cycle.

34. Quel est le fonctionnement d’une installation à saumure immergée ?

L’évaporateur est plongé dans une saumure incongelable, ensuite pompée vers les frigorifères
Les compresseurs sont plongés dans la saumure, ensuite refroidis par des ventilateurs extérieurs
Le condenseur est plongé dans l’eau, ensuite envoyée vers les évaporateurs des chambres froides
Le fluide frigorigène est plongé dans la saumure, ensuite injecté directement dans les chambres froides

L’évaporateur est plongé dans une saumure incongelable, ensuite pompée vers les frigorifères

Explication

L’évaporateur refroidit un bac de saumure incongelable, puis une pompe envoie cette saumure froide vers les frigorifères. Le fluide frigorigène ne circule pas directement dans les chambres froides dans ce dispositif.

35. Comment évolue la concentration en sel d’une saumure lorsque sa température d’utilisation diminue ?

Elle diminue afin de maintenir une meilleure circulation dans les frigorifères
Elle augmente afin d’abaisser davantage la température de congélation du mélange
Elle reste stable puisque la concentration ne dépend pas de la température d’utilisation
Elle est remplacée par de l’ammoniac afin d’éviter la solidification du mélange

Elle augmente afin d’abaisser davantage la température de congélation du mélange

Explication

Une saumure contient de l’eau et un sel, comme le chlorure de sodium ou de calcium, et sa concentration augmente lorsque la température d’utilisation baisse. La stabilité de la concentration ne correspond donc pas au comportement décrit.

36. Quelle procédure permet de dégivrer une installation à saumure ?

Maintenir les compresseurs en marche, refroidir la saumure, puis la faire circuler dans les frigorifères
Chauffer directement les frigorifères, puis maintenir une saumure froide dans le bac
Arrêter les pompes, congeler la saumure, puis introduire de l’air chaud dans les chambres froides
Arrêter les compresseurs, chauffer la saumure à 35C35\,^{\circ}\mathrm{C}, puis la faire circuler dans les frigorifères

Arrêter les compresseurs, chauffer la saumure à $$35\,^{\circ}\mathrm{C}$$, puis la faire circuler dans les frigorifères

Explication

Le dégivrage repose sur l’arrêt des compresseurs, le chauffage de la saumure à 35C35\,^{\circ}\mathrm{C} et sa circulation dans les frigorifères. Une saumure froide sert au refroidissement et ne fournit pas l’effet thermique requis pour le dégivrage.

37. Dans une machine à absorption, quelle succession décrit correctement le cycle de l’ammoniac ?

Le refroidissement libère le NH3, qui se condense, se détend, s’évapore puis est évacué
Le chauffage absorbe le NH3, qui se solidifie, se comprime, se liquéfie puis quitte le circuit
Le chauffage libère le NH3, qui se condense, se détend, s’évapore puis est réabsorbé
Le chauffage libère le NH3, qui s’évapore, se comprime, se solidifie puis est ventilé

Le chauffage libère le NH3, qui se condense, se détend, s’évapore puis est réabsorbé

Explication

Le chauffage d’une solution riche en ammoniaque diminue sa solubilité et libère le NH3; celui-ci augmente la pression, se condense, se détend, s’évapore et est finalement réabsorbé. Le cycle ne se termine donc pas par l’évacuation ou la ventilation de l’ammoniac.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce que la chaleur selon sa définition physique ?

Une forme d’énergie contenue par tout corps au-dessus de -273,2 °C.

En quelle unité s'exprime la quantité de chaleur actuellement ?

En joules.

Que représente la calorie dans le contexte de la chaleur ?

La chaleur nécessaire pour élever de 1 °C la température de 1 g d’eau.

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