Qu’est-ce qu’une expérience en recherche ?
La manipulation volontaire d’une variable indépendante pour vérifier son effet sur une variable dépendante.
Que permet d’étudier une expérience plutôt qu’une simple corrélation ?
Une relation causale.
Quelles sont les modalités de la thérapie dans l’exemple clinique ?
A et B.
Quelle est la variable dépendante principale dans l’exemple clinique ?
Le score de symptômes dépressifs.
Dans la notation de Lépine–Rouanet, que désigne S ?
Les sujets.
Dans la notation de Lépine–Rouanet, que signifie le chevron < > ?
L’emboîtement des sujets dans les modalités d’un facteur inter-sujets.
Que teste l’interaction Thérapie × Moment dans le plan clinique ?
Si l’évolution de l’amélioration au cours du temps diffère selon la thérapie reçue.
Dans un plan inter-sujets, combien de conditions chaque personne suit-elle ?
Une seule condition.
Dans un plan intra-sujets, quel rôle chaque personne joue-t-elle ?
Son propre témoin.
Quels facteurs le plan mixte de l’exemple combine-t-il ?
La thérapie est inter-sujets et le moment est intra-sujets.
Pourquoi faut-il tenir compte de la covariance dans l’analyse d’un plan mixte ?
Les mesures répétées d’une même personne sont corrélées.
Quels scores successifs obtient le groupe A, du début au suivi ?
25, 14, 10, puis 13.
Quels scores successifs obtient le groupe B, du début au suivi ?
25, 17, 14, puis 22.
Qu’est-ce qu’un effet principal ?
L’effet moyen d’un facteur, calculé en agrégeant les modalités des autres facteurs.
Comment interpréter les effets principaux lorsque l’interaction entre facteurs est importante ?
Ne pas les interpréter isolément.
Que compare un effet simple après fixation d’une modalité de l’autre facteur ?
Les modalités d’un facteur.
Que compare l’effet simple de la Thérapie à un moment fixé ?
A et B à ce moment.
Que compare l’effet simple du Moment dans une thérapie ?
Les moments au sein d’un seul groupe.
Dans un plan à un facteur et deux modalités, que représente une différence entre les modalités ?
Un effet principal du facteur.
Dans l’exemple clinique, quel est l’effet de l’activation du stéréotype « femme » sur la performance ?
La performance est plus faible qu’avec le stéréotype « asiatique ».
Que prouve une absence de différence statistiquement significative ?
Elle ne prouve pas l’absence de différence.
Quelles causes peuvent expliquer une absence de différence statistiquement significative ?
Un échantillon trop petit, une mesure trop bruitée ou un effet réel faible.
Qu’est-ce qu’une interaction simple entre la Thérapie et le Moment ?
Une interaction entre deux variables indépendantes.
Que révèlent des courbes non parallèles sur l’effet des facteurs ?
L’effet d’un facteur dépend de la modalité de l’autre.
Que signifie un écart vertical constant entre deux droites horizontales et parallèles ?
L’absence d’interaction.
Quel effet peut exister malgré l’absence d’interaction entre deux courbes parallèles descendantes ?
Un effet principal du Moment.
Quand seule la thérapie A réduit les symptômes, de quoi dépend l’effet du Moment ?
De la thérapie.
Comment démontrer une interaction entre deux groupes ?
En évaluant le terme d’interaction par un test.
Quels effets du Moment caractérisent une interaction croisée entre A et B ?
A diminue les symptômes tandis que B les augmente.
Que mettent en avant les courbes dans la représentation des données ?
L’évolution temporelle d’une variable ordonnée.
Qui a montré que le rappel dépend du lieu d’apprentissage, et en quelle année ?
Godden et Baddeley, 1975.
Dans l’exemple de mémoire dépendante du contexte, de quoi dépend l’effet du rappel ?
Du lieu d’apprentissage.
Avant de généraliser un effet simple, qu’impose l’examen de l’autre condition ?
Examiner l’autre condition du second facteur.
Qui est associé à l’exemple de menace du stéréotype décrit ici ?
Steele et Aronson.
Qu’est-ce qu’une interaction partielle ?
Une interaction où l’effet d’une variable indépendante dépend seulement de certaines modalités de l’autre.
Comment évoluent les symptômes sous la thérapie A entre 0 et 5 mois, puis entre 5 et 10 mois ?
Ils restent stables, puis diminuent.
Combien de degrés de liberté possède le test global de l’interaction partielle à trois modalités ?
Deux degrés de liberté.
Que révèle le test global de l’interaction partielle à trois modalités ?
Il révèle l’existence d’une interaction sans en localiser l’intervalle.
Quels facteurs composent l’interaction double entre Thérapie, Moment et Rechute ?
Thérapie, Moment et Rechute.
Comment teste-t-on l’interaction double entre Thérapie, Moment et Rechute ?
On compare l’interaction Thérapie × Moment entre les modalités de la rechute.
Que mesure la variable binaire de rechute ?
La durabilité de l’amélioration.
Que faut-il intégrer pour tester réellement l’interaction double ?
La rechute comme troisième facteur de l’analyse.
Dans l’exemple à deux panneaux, quel effet la thérapie A a-t-elle sur la dépression ?
Elle fait baisser les symptômes.
Dans l’exemple à deux panneaux, quel effet la thérapie B a-t-elle sur le stress post-traumatique ?
Elle fait baisser les symptômes.
Que désigne une interaction de second ordre entre Thérapie, Temps et type de symptômes ?
La relation entre Thérapie et Temps change selon le type de symptômes.
Quelles informations faut-il identifier avant d’interpréter les résultats ?
La variable dépendante principale, les facteurs, leurs modalités et la notation du plan.
Quelles notions faut-il distinguer avant d’interpréter les résultats ?
L’effet principal, l’effet simple, l’interaction à deux facteurs et l’interaction de second ordre.
Que faut-il repérer pour chaque facteur avant de tester les interactions ?
S’il est inter-sujets ou intra-sujets.
Quel type d’interaction teste-t-on en premier dans l’analyse pratique ?
L’interaction de plus haut ordre.
Comment décompose-t-on une interaction significative ?
En effets simples ou en contrastes avec estimations et intervalles de confiance.
Que représente une condition expérimentale dans une expérience ?
Une combinaison des modalités des variables indépendantes testée dans l’expérience.
Combien de conditions résultent de deux variables indépendantes ayant respectivement deux et trois modalités ?
Six conditions expérimentales.
Que mesure l’issue clinique complémentaire de l’exemple thérapeutique après six mois ?
Les rechutes.
Dans , combien d’observations sont recueillies au total ?
observations.
Pourquoi l’amélioration au fil du temps ne prouve-t-elle pas l’efficacité propre d’une thérapie ?
Les patients pourraient s’améliorer avec n’importe quelle prise en charge.
Quelle interaction l’analyse du plan clinique examine-t-elle d’abord ?
L’interaction Thérapie × Moment.
Comment la thérapie est-elle idéalement attribuée dans le plan clinique ?
Par tirage au sort.
Quelle méthode limite les effets d’ordre dans un plan intra-sujets ?
Le contrebalancement de l’ordre de passage des conditions.
Quelles méthodes limitent la variabilité dans un plan inter-sujets ?
Tirer au sort les affectations et recruter des effectifs suffisants.
Quelle est une origine possible des données manquantes dans un plan mixte ?
Des patients perdus de vue avant le suivi.
Que permet de repérer un graphique de moyennes ?
L’allure générale des résultats.
Pourquoi un graphique de moyennes ne suffit-il pas à établir la fiabilité des écarts ?
Il ne montre pas la dispersion des résultats.
Quels scores moyens agrégés illustrent l’évolution globale des symptômes de M0 à M2 ?
25 à M0, 15,5 à M1 et 12 à M2.
Quelles informations doivent accompagner les effets simples au-delà de la p-value ?
Des estimations et des intervalles de confiance.
Quelle correction prévoir lorsque les effets simples multiplient les comparaisons ?
Une correction pour comparaisons multiples, telle que Bonferroni.
Que rapporter pour chaque comparaison d’effets simples ?
La différence de moyennes et son intervalle de confiance à 95 %.
Pourquoi un effet simple significatif du Moment dans le groupe B ne prouve-t-il pas son efficacité ?
La baisse peut être un effet placebo.
Dans l’exemple clinique de Shih, Pittinsky et Ambady, quelle est la variable indépendante ?
Le stéréotype activé, « Femmes » ou « Asiatiques ».
Comment évaluer une différence non significative à partir de son intervalle de confiance ?
Vérifier s’il est étroit et centré sur zéro ou s’il est large.
Quelles méthodes peuvent évaluer une différence non significative ?
Calculer la puissance, utiliser un test d’équivalence ou recourir à une approche bayésienne.
Quelles combinaisons comprend le plan croisant deux thérapies et trois moments ?
A-T0, A-T1, A-T2, B-T0, B-T1 et B-T2.
Quels effets estime le plan croisant la Thérapie et le Moment ?
Les deux effets principaux et leur interaction.
Quelle est la différence entre les baisses de T0 à T2 pour A et B ?
4 points : 15 points pour A contre 11 pour B.
Quel écart entre les thérapies est observé à la rechute dans l’exemple ?
9 points.
Pour quelle thérapie l’effet simple du Moment est-il indiqué dans les données ?
La thérapie A.
Que ne permettent pas de conclure deux droites horizontales et parallèles sans changement pré-post ?
Un effet d’une thérapie ou la supériorité de l’une sur l’autre.
Que suggère une baisse des symptômes sous A, contrairement à B, à suivi et durée identiques ?
Elle est difficile à attribuer au seul passage du temps ou à la prise en charge.
Que peut provoquer la moyenne des effets opposés de A et B sur l’effet principal du Moment ?
Elle peut l’annuler et le rendre trompeur.
Sur quels effets faut-il se concentrer en présence d’une interaction croisée ?
Sur les effets simples.
Comment évoluent les hauteurs de A et B entre pré et post ?
A dépasse B au pré, puis est plus bas que B au post.
Que peuvent indiquer les astérisques dans l’analyse des thérapies ?
L’évolution au sein de chaque thérapie ou la comparaison entre thérapies à chaque moment.
Quelles étapes composent l’exemple de mémoire dépendante du contexte ?
Les mots sont appris dans l’eau ou sur terre, puis rappelés dans l’un de ces lieux.
Dans la condition d’évaluation, quel groupe résout moins bien les anagrammes ?
Les Afro-Américains.
Dans l’exemple de menace du stéréotype, quelle variable l’expérimentateur manipule-t-il ?
La situation d’évaluation.
Comment localiser l’effet de la thérapie A dans le temps ?
Avec des contrastes ciblés ou des comparaisons planifiées.
Quelles comparaisons planifiées précisent l’intervalle d’action de la thérapie A ?
La comparaison de 0 à 5 mois, puis celle de 5 à 10 mois.
Quelle notation désigne l’absence de rechute au suivi ?
R0.
Quelle est la différence de risques entre A et B, avec des taux de rechute de 15 % et 35 % ?
20 points de pourcentage.
Quelle valeur causale attribue-t-on à l’association liée à la rechute après traitement ?
Aucune valeur de cause.
Que forment les interactions Thérapie × Temps opposées dans l’exemple à deux panneaux ?
L’interaction Thérapie × Temps × Type de symptômes.
Lors de l’interprétation d’un effet observé, quelle possibilité faut-il vérifier faute de comparaison ?
Il pourrait s’agir d’un effet placebo.
Teste tes connaissances avec un QCM de 45 questions sur Interactions entre variables indépendantes.
1. Une équipe modifie volontairement le type de prise en charge afin d’examiner son effet sur un indicateur mesuré. Qu’est-ce qui permet ici d’étudier une relation causale plutôt qu’une simple corrélation ?
2. Dans un essai clinique, chaque patient reçoit soit la thérapie A, soit la thérapie B, et son score est relevé avant le traitement, juste après, puis au suivi. Comment classer les deux variables indépendantes ?
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