QCM : Les agents infectieux (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels éléments associés constituent une cellule et l’unité morphologique et physiologique de tous les êtres vivants ?

Un noyau, des mitochondries et une paroi cellulaire
Un cytoplasme, des chloroplastes et une capsule rigide
Un cytoplasme, un matériel génétique et une membrane plasmique
Un matériel génétique, des vacuoles et un réticulum endoplasmique

Un cytoplasme, un matériel génétique et une membrane plasmique

Explication

Une cellule associe un cytoplasme, un matériel génétique et une membrane plasmique, ce qui en fait l’unité fondamentale du vivant. Le noyau et les organites cités dans certaines réponses caractérisent plutôt des cellules eucaryotes particulières.

2. Quelle distinction caractérise les protistes eucaryotes et procaryotes ?

Les eucaryotes n’ont pas de noyau, tandis que les procaryotes possèdent plusieurs organites
Les eucaryotes sont bactériens, tandis que les procaryotes regroupent les algues et les protozoaires
Les eucaryotes possèdent un noyau, tandis que les procaryotes ont leur matériel génétique libre
Les eucaryotes sont tous pluricellulaires, tandis que les procaryotes sont formés de tissus spécialisés

Les eucaryotes possèdent un noyau, tandis que les procaryotes ont leur matériel génétique libre

Explication

Les protistes eucaryotes possèdent un noyau, alors que le matériel génétique des protistes procaryotes est libre dans la cellule. Les bactéries appartiennent principalement aux procaryotes, tandis que les protozoaires et les algues sont notamment des eucaryotes.

3. Une cellule observée possède un vrai noyau, des mitochondries et un réticulum endoplasmique : à quelle catégorie appartient-elle ?

À une cellule bactérienne dépourvue d’organites
À une cellule eucaryote
À une cellule procaryote entourée d’une capsule
À une cellule procaryote

À une cellule eucaryote

Explication

La présence d’un vrai noyau et d’organites comme les mitochondries et le réticulum endoplasmique caractérise une cellule eucaryote. Une cellule procaryote est plus petite, dépourvue de noyau et possède généralement des ribosomes comme principaux organites.

4. Quelle définition correspond à un protozoaire ?

Un organisme filamenteux produisant des antibiotiques dans les milieux humides
Une bactérie dépourvue de membrane et vivant dans un organisme hôte
Une cellule végétale phototrophe formant des tissus spécialisés
Un microorganisme unicellulaire semblable à une cellule animale et pouvant vivre en parasite

Un microorganisme unicellulaire semblable à une cellule animale et pouvant vivre en parasite

Explication

Un protozoaire est un microorganisme unicellulaire dont la cellule ressemble à celle d’un animal et qui peut vivre en parasite. Les organismes filamenteux et phototrophes relèvent plutôt des champignons ou des algues selon leurs caractéristiques.

5. Comment les protozoaires peuvent-ils se reproduire ?

Par bourgeonnement bactérien ou par production de spores végétales
Par photosynthèse ou par division des tissus
Par fermentation organique ou par formation de filaments
Par scissiparité asexuée ou par reproduction sexuée

Par scissiparité asexuée ou par reproduction sexuée

Explication

Les protozoaires se reproduisent soit de manière asexuée par scissiparité, soit de manière sexuée. La scissiparité correspond à une multiplication sans mécanisme sexuel, contrairement à la reproduction sexuée.

6. Quel agent est transmis par la piqûre de l’anophèle femelle et provoque le paludisme ?

Le plasmodium, qui parasite les globules rouges
Le trypanosome, qui parasite les globules rouges
Le plasmodium, qui affecte principalement le cuir chevelu
Le trypanosome, qui se développe dans les tissus cutanés

Le plasmodium, qui parasite les globules rouges

Explication

Le plasmodium est transmis par l’anophèle femelle, parasite les globules rouges et provoque le paludisme. Le trypanosome est associé à la maladie du sommeil, et non au paludisme.

7. Quelle caractéristique permet aux algues protistes de produire l’énergie nécessaire à leur fonctionnement et à leur croissance ?

Elles utilisent l’énergie lumineuse grâce à leur caractère phototrophe
Elles obtiennent leur énergie par fermentation grâce à des enzymes organiques
Elles utilisent principalement des filaments pour absorber les nutriments du milieu
Elles captent l’énergie d’un hôte en vivant comme des parasites unicellulaires

Elles utilisent l’énergie lumineuse grâce à leur caractère phototrophe

Explication

Les algues protistes sont principalement unicellulaires et phototrophes : elles utilisent l’énergie lumineuse pour produire l’énergie nécessaire à leur fonctionnement et à leur croissance. La fermentation enzymatique et le parasitisme correspondent à d’autres modes biologiques.

8. Quelle différence distingue les levures des moisissures ?

Les levures sont unicellulaires, tandis que les moisissures sont filamenteuses
Les levures sont filamenteuses, tandis que les moisissures sont unicellulaires
Les levures forment des tissus, tandis que les moisissures sont dépourvues de structure cellulaire
Les levures sont phototrophes, tandis que les moisissures sont des bactéries parasites

Les levures sont unicellulaires, tandis que les moisissures sont filamenteuses

Explication

Les levures sont des champignons unicellulaires dont les enzymes permettent des fermentations organiques, tandis que les moisissures sont des champignons filamenteux. Certaines moisissures peuvent produire des antibiotiques ou provoquer des maladies, ce qui ne définit pas la structure des levures.

9. Quelle affection est une mycose causée par des levures comme Candida albicans ?

La dermatomycose, qui résulte d’une infection bactérienne cutanée
La candidose, qui peut notamment entraîner le muguet
La teigne, qui affecte principalement le cuir chevelu
Le paludisme, qui résulte d’un parasite des globules rouges

La candidose, qui peut notamment entraîner le muguet

Explication

Les candidoses sont des mycoses causées par des levures comme Candida albicans et peuvent notamment entraîner le muguet. Les teignes sont dues à des champignons microscopiques touchant le cuir chevelu, tandis que le paludisme est provoqué par le plasmodium.

10. Quelle distinction caractérise le saprophytisme et le parasitisme ?

Le saprophytisme profite à deux organismes, tandis que le parasitisme profite à un organisme sans dommage.
Le saprophytisme exploite un hôte vivant, tandis que le parasitisme utilise des matières mortes.
Le saprophytisme concerne une association bénéfique, tandis que le parasitisme concerne deux organismes indépendants.
Le saprophytisme utilise des matières mortes, tandis que le parasitisme exploite un hôte vivant.

Le saprophytisme utilise des matières mortes, tandis que le parasitisme exploite un hôte vivant.

Explication

Le saprophytisme repose sur la consommation de matières organiques mortes ou en décomposition, alors que le parasitisme se fait aux dépens d’un hôte vivant lésé. Le deuxième choix inverse précisément ces deux modes de nutrition.

11. Dans quelle relation un microorganisme bénéficie-t-il d’un autre organisme sans lui apporter d’avantage ni lui causer de préjudice ?

Le saprophytisme
Le parasitisme
La symbiose
Le commensalisme

Le commensalisme

Explication

Le commensalisme correspond à un bénéfice pour un organisme sans avantage ni préjudice pour l’autre. La symbiose se distingue par un bénéfice partagé entre les deux partenaires.

12. Quelle interaction décrit correctement l’association entre les bactéries Rhizobium et les légumineuses ?

Rhizobium provoque une infection, tandis que la légumineuse affaiblit ses défenses immunitaires.
Rhizobium fixe l’azote, tandis que la légumineuse lui fournit des sucres photosynthétiques.
Rhizobium reçoit des sucres, tandis que la légumineuse transforme directement l’azote en protéines.
Rhizobium décompose les tissus morts, tandis que la légumineuse lui fournit un hôte vivant.

Rhizobium fixe l’azote, tandis que la légumineuse lui fournit des sucres photosynthétiques.

Explication

Les bactéries Rhizobium fixent l’azote atmosphérique et reçoivent en échange des sucres produits par la photosynthèse des légumineuses. Le deuxième choix attribue à la légumineuse une transformation qui n’est pas décrite et inverse le rôle des sucres.

13. Comment définit-on une flore pathogène ?

Un ensemble de microorganismes capables de provoquer une maladie chez un hôte.
Un ensemble de microorganismes infectieux lorsque les défenses immunitaires sont affaiblies.
Un ensemble de microorganismes présents durablement sur la peau et les muqueuses.
Un ensemble de microorganismes acquis temporairement par contact avec l’environnement.

Un ensemble de microorganismes capables de provoquer une maladie chez un hôte.

Explication

La flore pathogène regroupe les microorganismes capables de provoquer une maladie chez un hôte. Le troisième choix décrit plutôt la flore opportuniste, dont l’action dépend notamment d’une situation favorable.

14. Dans quelle situation la flore opportuniste peut-elle provoquer une infection ?

Lorsqu’elle est acquise temporairement après un contact avec des objets ou des personnes.
Lorsqu’elle est naturellement présente sur la peau et les muqueuses pendant une longue période.
Lorsqu’elle provoque directement une maladie chez un hôte indépendamment de son état.
Lorsque les défenses immunitaires sont affaiblies ou qu’elle atteint une zone normalement stérile.

Lorsque les défenses immunitaires sont affaiblies ou qu’elle atteint une zone normalement stérile.

Explication

La flore opportuniste devient infectieuse lorsque les défenses immunitaires diminuent ou lorsqu’elle pénètre dans une zone normalement stérile. Le troisième choix correspond davantage à la flore pathogène, qui peut provoquer directement une maladie.

15. Quelle différence oppose la flore transitoire à la flore résidente ?

La flore transitoire provoque une maladie, tandis que la flore résidente agit lors d’une baisse immunitaire.
La flore transitoire est acquise par contact, tandis que la flore résidente est durablement présente sur le corps.
La flore transitoire est durablement présente, tandis que la flore résidente est acquise par contact extérieur.
La flore transitoire vit dans une zone stérile, tandis que la flore résidente contamine les produits.

La flore transitoire est acquise par contact, tandis que la flore résidente est durablement présente sur le corps.

Explication

La flore transitoire provient temporairement de l’environnement, des objets ou d’autres personnes, tandis que la flore résidente demeure naturellement sur la peau et les muqueuses. Le deuxième choix inverse les critères de durée et d’origine.

16. Quelle classification morphologique associe correctement la forme bactérienne et son appellation ?

Les formes sphériques sont des coques, les formes en bâtonnets des bacilles et les formes incurvées des vibrions.
Les formes en bâtonnets sont des vibrions, les formes incurvées des bacilles et les formes spiralées des coques.
Les formes sphériques sont des bacilles, les formes en bâtonnets des coques et les formes incurvées des spirilles.
Les formes rigides sont des spirochètes, les formes flexibles des spirilles et les formes sphériques des vibrions.

Les formes sphériques sont des coques, les formes en bâtonnets des bacilles et les formes incurvées des vibrions.

Explication

Les coques sont sphériques, les bacilles ont une forme de bâtonnet et les vibrions sont incurvés. Le troisième choix inverse aussi les appellations des spirilles rigides et des spirochètes flexibles.

17. Comment appelle-t-on les bactéries capables de changer de forme sans présenter une forme caractéristique ?

Les bactéries pléomorphes
Les bactéries sporulées
Les bactéries filamenteuses
Les bactéries encapsulées

Les bactéries pléomorphes

Explication

Les bactéries pléomorphes peuvent changer de forme et ne possèdent pas de morphologie caractéristique. Les autres termes renvoient à des structures ou organisations bactériennes différentes, non définies par cette variabilité de forme.

18. Quelle caractéristique décrit correctement le chromosome bactérien ?

Il est constitué de plusieurs filaments d’ADN linéaires contenus dans un noyau.
Il est formé principalement d’ARN messager associé à des protéines.
Il correspond à une membrane lipidique entourant le cytoplasme.
Il est constitué d’un filament d’ADN bicaténaire circulaire pelotonné dans la cellule.

Il est constitué d’un filament d’ADN bicaténaire circulaire pelotonné dans la cellule.

Explication

Le chromosome bactérien est un long filament d’ADN bicaténaire circulaire, pelotonné dans la cellule, qui porte l’information génétique. Le matériel génétique des cellules eucaryotes est associé à un noyau, mais cette organisation ne décrit pas le chromosome bactérien.

19. Quel est le rôle principal des ribosomes chez les bactéries ?

Produire une enveloppe rigide protégeant la cellule bactérienne.
Contrôler les échanges de molécules entre le cytoplasme et le milieu extérieur.
Synthétiser des protéines en décodant l’information de l’ARN messager.
Stocker l’information génétique sous forme d’ADN circulaire.

Synthétiser des protéines en décodant l’information de l’ARN messager.

Explication

Les ribosomes sont des complexes de protéines et d’ARN qui fabriquent les protéines à partir de l’information portée par l’ARN messager. Le contrôle des échanges relève de la membrane cytoplasmique, tandis que l’ADN et la paroi ont d’autres fonctions.

20. Une bactérie doit réguler les échanges de substances entre son cytoplasme et le milieu extérieur : quelle structure assure principalement cette fonction ?

Les ribosomes, formés de protéines et d’ARN associés.
Le chromosome bactérien, constitué d’un filament d’ADN circulaire.
La paroi bactérienne, qui confère principalement rigidité et protection.
La membrane cytoplasmique, formée d’une bicouche sélectivement perméable.

La membrane cytoplasmique, formée d’une bicouche sélectivement perméable.

Explication

La membrane cytoplasmique est une bicouche de phospholipides amphiphiles sélectivement perméable qui régule les échanges avec le milieu extérieur. La paroi contribue surtout à la rigidité et à la protection, sans assurer la fonction principale de sélection des échanges.

21. Pourquoi les bactéries Gram positives restent-elles violettes après la coloration de Gram ?

Leur paroi fine et perméable à l’alcool élimine le colorant violet.
Leur capsule transforme le colorant violet en pigment cellulaire.
Leur paroi épaisse et imperméable à l’alcool retient le colorant.
Leur membrane cytoplasmique absorbe le colorant après décoloration.

Leur paroi épaisse et imperméable à l’alcool retient le colorant.

Explication

Les bactéries Gram positives conservent la coloration violette parce que leur paroi épaisse est imperméable à l’alcool. Les bactéries Gram négatives, dont la paroi est fine et perméable à l’alcool, se décolorent puis deviennent roses.

22. Quelle association entre un type de pilus et sa fonction est correcte ?

Les pili communs produisent des spores, tandis que les pili sexuels renforcent la paroi.
Les pili communs permettent l’adhésion, tandis que les pili sexuels transfèrent du matériel génétique.
Les pili communs transfèrent du matériel génétique, tandis que les pili sexuels assurent la respiration.
Les pili communs dégradent l’ARN messager, tandis que les pili sexuels synthétisent les lipides.

Les pili communs permettent l’adhésion, tandis que les pili sexuels transfèrent du matériel génétique.

Explication

Les pili communs servent à fixer les bactéries aux tissus, alors que les pili sexuels permettent le transfert de matériel génétique entre bactéries. Les autres associations attribuent à ces structures des fonctions métaboliques ou de résistance qui ne leur correspondent pas.

23. Que se passe-t-il chez certaines bactéries Gram positives lorsque les conditions environnementales deviennent défavorables ?

Elles forment une spore dormante et résistante, qui peut germer lorsque les conditions s’améliorent.
Elles transforment leur membrane cytoplasmique en capsule afin de reprendre leur croissance.
Elles détruisent leur chromosome et reconstruisent une cellule après le retour de conditions favorables.
Elles deviennent Gram négatives puis reprennent leur forme végétative par division.

Elles forment une spore dormante et résistante, qui peut germer lorsque les conditions s’améliorent.

Explication

Certaines bactéries Gram positives répondent à un environnement défavorable en formant une spore dormante très résistante, puis la spore redonne une forme végétative par germination. Cette transformation ne correspond ni à une destruction du chromosome ni à un changement de type Gram.

24. Quels critères participent à la classification des bactéries ?

La couleur naturelle, la température du milieu, la longueur de l’ADN et la présence de chloroplastes.
La sporulation, la réaction à la coloration de Gram, les conditions d’oxygène et la forme.
La taille du noyau, la présence de mitochondries, le type de tissu et la forme.
La mobilité cellulaire, la production d’hormones, la digestion et la composition du noyau.

La sporulation, la réaction à la coloration de Gram, les conditions d’oxygène et la forme.

Explication

La classification bactérienne étudiée repose notamment sur l’aptitude à sporuler, la réaction à la coloration de Gram, les conditions de vie en présence d’oxygène et la forme. Les autres critères proposés concernent des structures ou fonctions qui ne constituent pas les critères indiqués.

25. Quel groupe de bactéries est concerné par la classification étudiée dans le cours ?

Les deux groupes, mais avec une classification limitée aux cellules possédant un noyau.
Les bactéries Gram positives, tandis que les archéobactéries et les eubactéries sont confondues.
Les archéobactéries, tandis que les eubactéries sont exclues de la classification.
Les eubactéries, l’un des deux grands groupes avec les archéobactéries.

Les eubactéries, l’un des deux grands groupes avec les archéobactéries.

Explication

Les archéobactéries et les eubactéries forment deux grands groupes distincts, mais la classification étudiée porte sur les eubactéries. Les bactéries Gram positives constituent un autre regroupement fondé sur la coloration de Gram et ne remplacent pas cette distinction générale.

26. Quelle caractéristique permet de distinguer une cellule fongique d’une cellule bactérienne ?

Elle fonctionne sans mitochondries ni grande vacuole.
Elle possède une paroi faite principalement de peptidoglycane.
Elle possède un noyau délimité dans une cellule eucaryote.
Elle contient des ribosomes mais pas de matériel génétique organisé.

Elle possède un noyau délimité dans une cellule eucaryote.

Explication

La cellule fongique est eucaryote et possède donc un noyau, ainsi que des mitochondries, une grande vacuole et des plasmides. La cellule bactérienne est procaryote et ne possède pas de noyau délimité, tandis que le peptidoglycane caractérise sa paroi.

27. Quelle association décrit correctement les constituants caractéristiques de la cellule fongique ?

Peptidoglycane dans la membrane et glucanes dans le noyau.
Cholestérol dans la membrane et peptidoglycane dans la paroi.
Ergostérol dans la paroi et cellulose dans la membrane.
Ergostérol dans la membrane et chitine dans la paroi.

Ergostérol dans la membrane et chitine dans la paroi.

Explication

La membrane cytoplasmique des mycètes contient de l’ergostérol, tandis que leur paroi rigide contient notamment des glucanes associés à des peptides et de la chitine. Le peptidoglycane appartient à la paroi bactérienne et non à la structure fongique décrite ici.

28. Dans quel ordre se déroule la reproduction d’une levure par bourgeonnement ?

Une spore germe, forme des hyphes, puis produit une nouvelle cellule.
La cellule s’allonge, fusionne avec une autre, puis forme une cloison.
Une hernie apparaît, grossit, s’étrangle, puis peut se détacher.
La cellule mère se divise en deux parties égales sans formation intermédiaire.

Une hernie apparaît, grossit, s’étrangle, puis peut se détacher.

Explication

Lors du bourgeonnement, une hernie se forme sur la cellule mère, augmente de volume, s’étrangle à sa base puis peut se détacher. La formation d’hyphes et la production de spores correspondent plutôt au développement de moisissures.

29. Qu’est-ce qui caractérise une moisissure dans un substrat ?

Un ensemble d’hyphes enchevêtrées qui dégradent le substrat et produisent des spores.
Une cellule procaryote dépourvue de noyau qui utilise du peptidoglycane.
Un amas de cellules sphériques qui absorbe les nutriments sans sécréter d’enzymes.
Une cellule ovoïde isolée qui se multiplie par bourgeonnement sur sa membrane.

Un ensemble d’hyphes enchevêtrées qui dégradent le substrat et produisent des spores.

Explication

Une moisissure présente un aspect filamenteux ou poudreux formé d’hyphes enchevêtrées, lesquelles dégradent le substrat grâce à des enzymes et produisent des spores. La cellule ovoïde qui se multiplie par bourgeonnement correspond à la levure, et non à la moisissure.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'une cellule selon sa composition fondamentale ?

Une association de cytoplasme, matériel génétique et membrane plasmique.

Quels protistes eucaryotes possèdent un noyau ?

Les protozoaires, algues et champignons microscopiques.

Quels protistes procaryotes sont principalement regroupés ?

Les bactéries.

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