QCM : Les Cténophores (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel milieu caractérise les cténophores ?

Un milieu principalement terrestre, avec une majorité d’espèces planctoniques et fragiles
Un milieu marin et dulcicole, avec une majorité d’espèces fixées sur le fond
Un milieu principalement dulcicole, avec une majorité d’espèces benthiques et robustes
Un milieu exclusivement marin, avec une majorité d’espèces planctoniques et pélagiques, souvent fragiles

Un milieu exclusivement marin, avec une majorité d’espèces planctoniques et pélagiques, souvent fragiles

Explication

Les cténophores sont des organismes marins, majoritairement planctoniques et pélagiques, et ils sont très fragiles. L’option dulcicole est incorrecte, car leur habitat est marin.

2. Quelle hypothèse décrit la position phylogénétique encore incertaine des cténophores ?

Ils sont établis comme groupe frère des seuls éponges
Ils sont établis comme groupe frère des seuls cnidaires
Ils pourraient être le groupe frère de tous les autres Métazoaires
Ils pourraient être le groupe frère des seuls bilatériens

Ils pourraient être le groupe frère de tous les autres Métazoaires

Explication

La position des cténophores n’est pas résolue, et ils pourraient être le groupe frère de tous les autres Métazoaires. Les rapprocher exclusivement des cnidaires présente une relation plus précise que celle étayée ici.

3. Comment se caractérise la symétrie des cténophores autour de leur axe oral-aboral ?

Elle est spiralée à radiale
Elle est radiale à biradiale
Elle est bilatérale à asymétrique
Elle est biradiale à bilatérale

Elle est radiale à biradiale

Explication

Les cténophores présentent une symétrie radiale à biradiale le long de l’axe oral-aboral. Une symétrie bilatérale ne correspond pas à cette caractérisation.

4. Quels tissus constituent la diploblastie des cténophores ?

Un ectoderme externe et un endoderme, ou gastroderme, qui tapisse la cavité digestive
Un ectoderme interne et un mésoderme qui tapisse la cavité digestive
Un ectoderme externe et un mésoderme qui tapisse la cavité digestive
Un endoderme externe et un ectoderme qui tapisse la cavité digestive

Un ectoderme externe et un endoderme, ou gastroderme, qui tapisse la cavité digestive

Explication

La diploblastie comprend un ectoderme externe et un endoderme, appelé aussi gastroderme, qui tapisse la cavité digestive. Le mésoderme ne fait pas partie des deux tissus décrits.

5. Quel type d’organisation nerveuse trouve-t-on chez les cténophores ?

Un système nerveux centralisé en ganglions, associé à des organes individualisés
Un système nerveux centralisé autour d’un cerveau, sans vrais organes individualisés
Un réseau nerveux diffus appelé filet nerveux, sans vrais organes individualisés
Un réseau nerveux diffus appelé filet nerveux, associé à des organes individualisés

Un réseau nerveux diffus appelé filet nerveux, sans vrais organes individualisés

Explication

Les cténophores n’ont pas de vrais organes individualisés et leur réseau nerveux diffus est appelé filet nerveux. L’option qui conserve le filet nerveux mais ajoute des organes individualisés contredit leur organisation décrite.

6. Quelle distinction sépare les Tentaculata des Nuda dans leur capture et leur ingestion des proies ?

Les Tentaculata capturent avec leurs tentacules grâce à des cellules urticantes, tandis que les Nuda, sans tentacules, filtrent leurs proies par la bouche
Les Tentaculata capturent leurs proies par la bouche, tandis que les Nuda utilisent des tentacules couverts de colloblastes
Les Tentaculata sont dépourvus de tentacules et ingèrent directement par la bouche, tandis que les Nuda capturent avec des colloblastes
Les Tentaculata capturent avec leurs tentacules grâce à des colloblastes adhésifs ou au mucus, tandis que les Nuda, sans tentacules, ingèrent directement par la bouche

Les Tentaculata capturent avec leurs tentacules grâce à des colloblastes adhésifs ou au mucus, tandis que les Nuda, sans tentacules, ingèrent directement par la bouche

Explication

Les Tentaculata possèdent des tentacules et utilisent des colloblastes adhésifs ou du mucus, alors que les Nuda n’ont pas de tentacules et ingèrent directement leurs proies par la bouche. L’emploi de cellules urticantes attribué aux Tentaculata ne correspond pas au mécanisme indiqué.

7. Lors des migrations verticales quotidiennes, quel mécanisme contrôle le déplacement des cténophores ?

Le battement alterné de quatre rangées de peignes ciliés
Le mouvement ondulatoire de leur réseau nerveux diffus
Le battement synchronisé de leurs huit rangées de peignes ciliés
La contraction synchronisée de leurs huit rangées de tentacules

Le battement synchronisé de leurs huit rangées de peignes ciliés

Explication

Le déplacement vertical, notamment lors des migrations quotidiennes, est contrôlé par le battement synchronisé des huit rangées de peignes ciliés. Un battement de quatre rangées ne correspond pas au mécanisme décrit.

8. Comment un cténophore pélagique se déplace-t-il horizontalement dans l’eau ?

Son déplacement est activement dirigé par ses tentacules
Son déplacement est passivement entraîné par les marées seules
Son déplacement est passivement soumis aux courants marins
Son déplacement est activement dirigé par ses peignes ciliés

Son déplacement est passivement soumis aux courants marins

Explication

Le déplacement horizontal des cténophores pélagiques est passivement soumis aux courants marins. Les peignes ciliés contrôlent le déplacement vertical, et non le déplacement horizontal décrit ici.

9. Quel type d’alimentation caractérise les cténophores, notamment dans leur consommation de copépodes, de larves et d’autres cténophores ?

Une alimentation principalement herbivore
Une alimentation strictement carnivore
Une alimentation fondée sur le filtrage du plancton végétal
Une alimentation reposant sur des détritus organiques

Une alimentation strictement carnivore

Explication

Les cténophores sont des carnivores qui consomment notamment de petits animaux et d’autres cténophores. Une alimentation par filtrage du plancton végétal ne correspond pas aux proies mentionnées.

10. Que désigne la cleptocnidie chez Haeckelia ?

La production de cnidocytes destinés à capturer ses propres proies
Le transfert de cnidocytes vers les proies pour faciliter leur capture
La réutilisation des cnidocytes de ses proies pour assurer sa propre défense
La digestion des cellules urticantes avant leur absorption par l’organisme

La réutilisation des cnidocytes de ses proies pour assurer sa propre défense

Explication

La cleptocnidie correspond à l’emploi défensif par Haeckelia des cnidocytes prélevés chez ses proies. Il ne s’agit pas de fabriquer ses propres cellules urticantes.

11. Quelle description correspond à la reproduction sexuée de la majorité des cténophores ?

Ils sont hermaphrodites et pratiquent couramment l’autofécondation.
Ils possèdent des sexes séparés et se reproduisent par autofécondation.
Ils possèdent des sexes séparés et ne peuvent pas produire de gamètes.
Ils sont hermaphrodites, mais ne pratiquent pas l’autofécondation.

Ils sont hermaphrodites, mais ne pratiquent pas l’autofécondation.

Explication

La majorité des cténophores sont hermaphrodites, mais leurs gamètes ne conduisent pas à une autofécondation. L’hermaphrodisme ne signifie donc pas qu’un individu se féconde lui-même.

12. Quelle distinction caractérise le lieu de fécondation chez les cténophores ?

Elle est interne chez les formes pélagiques et benthiques.
Elle est externe chez les formes pélagiques et benthiques.
Elle est externe chez les formes pélagiques et interne chez les formes benthiques.
Elle est interne chez les formes pélagiques et externe chez les formes benthiques.

Elle est externe chez les formes pélagiques et interne chez les formes benthiques.

Explication

Les formes pélagiques ont une fécondation externe, tandis que les formes benthiques ont une fécondation interne. Inverser ces milieux attribuerait à chaque forme le mode de fécondation de l’autre.

13. Quel parcours de développement caractérise la plupart des cténophores ?

Une larve planula suivie d’une croissance continue, sans métamorphose drastique
Un développement direct suivi d’une métamorphose complète au stade adulte
Une larve cydippide suivie d’une métamorphose complète vers le stade adulte
Une larve cydippide suivie d’une croissance continue, sans métamorphose drastique

Une larve cydippide suivie d’une croissance continue, sans métamorphose drastique

Explication

La plupart des cténophores passent par une larve cydippide, puis grandissent de façon continue sans métamorphose drastique. Une métamorphose complète ne correspond pas au développement décrit.

14. Quel rôle écologique majeur les cténophores jouent-ils dans les réseaux alimentaires marins ?

Ils produisent le zooplancton qui forme la base de la chaîne alimentaire marine.
Ils régulent le zooplancton situé à la base de la chaîne alimentaire marine.
Ils décomposent principalement les matières organiques au fond des océans.
Ils régulent principalement les prédateurs situés au sommet de la chaîne alimentaire marine.

Ils régulent le zooplancton situé à la base de la chaîne alimentaire marine.

Explication

Les cténophores sont des régulateurs majeurs du zooplancton qui se trouve à la base de la chaîne alimentaire marine. Leur rôle ne consiste pas à produire ce zooplancton.

15. Quelle conséquence a eue l’introduction de Mnemiopsis leidyi en mer Noire ?

Elle a provoqué des pullulations entraînant d’importantes conséquences écologiques et économiques.
Elle a provoqué une hausse durable des stocks de poissons commerciaux et des revenus de pêche.
Elle a réduit les populations de cténophores et favorisé la reconstitution des pêcheries.
Elle a modifié les habitats côtiers sans entraîner de conséquences économiques notables.

Elle a provoqué des pullulations entraînant d’importantes conséquences écologiques et économiques.

Explication

L’introduction de Mnemiopsis leidyi en mer Noire a entraîné des pullulations aux conséquences écologiques et économiques importantes. Une augmentation durable des stocks de poissons commerciaux décrit le contraire de ces impacts.

16. Comment les pullulations de Mnemiopsis leidyi peuvent-elles nuire aux populations de poissons commerciaux ?

Elles consomment massivement leurs larves, notamment celles de l’anchois, et entrent en compétition directe avec eux.
Elles protègent leurs larves contre les prédateurs et réduisent la concurrence pour les ressources alimentaires.
Elles consomment principalement les poissons adultes et favorisent le développement de leurs larves.
Elles déplacent les larves vers des zones de croissance plus favorables et réduisent leur mortalité.

Elles consomment massivement leurs larves, notamment celles de l’anchois, et entrent en compétition directe avec eux.

Explication

Les pullulations consomment massivement les larves de poissons commerciaux, comme celles de l’anchois, et entraînent aussi une compétition directe. La protection des larves ne correspond pas à l’effet décrit.

17. Quelle succession décrit la digestion chez les cténophores ?

Une digestion extracellulaire dans les canaux radiaux, puis une digestion intracellulaire dans le pharynx musculaire et la cavité gastro-vasculaire
Une digestion intracellulaire dans le pharynx musculaire, puis une digestion extracellulaire dans la cavité gastro-vasculaire et les canaux radiaux
Une digestion extracellulaire dans le pharynx musculaire, puis une digestion intracellulaire dans la cavité gastro-vasculaire et les canaux radiaux
Une digestion extracellulaire dans la cavité gastro-vasculaire, puis une digestion intracellulaire dans le pharynx musculaire et les canaux radiaux

Une digestion extracellulaire dans le pharynx musculaire, puis une digestion intracellulaire dans la cavité gastro-vasculaire et les canaux radiaux

Explication

La digestion commence à l’extérieur des cellules, dans le pharynx musculaire, puis se poursuit à l’intérieur des cellules de la cavité gastro-vasculaire et des canaux radiaux. Inverser les lieux et les étapes, comme dans une autre proposition, attribuerait à tort la digestion intracellulaire au pharynx.

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Dans quel milieu vivent exclusivement les cténophores ?

En milieu marin.

Quel mode de vie caractérise la majorité des cténophores ?

Ils sont planctoniques et pélagiques.

Quelle est la fragilité des cténophores ?

Ils sont très fragiles.

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