QCM : Les glucides et les oses (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la composition et l’abondance des glucides :

Ils représentent environ 70 % du poids sec des végétaux.
Les glucides sont des molécules organiques composées principalement de carbone, d’hydrogène et d’oxygène.
Ils représentent environ 2 % du poids sec des végétaux.
Les glucides sont principalement constitués de carbone, d’azote et d’oxygène.
Les glucides sont aussi appelés sucres, saccharides ou hydrates de carbone.

Ils représentent environ 70 % du poids sec des végétaux. · Les glucides sont des molécules organiques composées principalement de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. · Les glucides sont aussi appelés sucres, saccharides ou hydrates de carbone.

Explication

Les glucides sont des molécules organiques principalement constituées de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, et leurs autres noms incluent sucres, saccharides et hydrates de carbone. Ils représentent environ 70 % du poids sec végétal ; environ 2 % correspond au poids sec des animaux, tandis que l’azote ne fait pas partie des trois principaux éléments cités.

2. Des glucides sont recherchés dans un aliment, la cuticule d’un insecte et le foie d’un animal. Parmi les propositions suivantes concernant leur présence et leur origine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La présence de glucides dans ces trois milieux est compatible avec leur répartition connue.
Des glucides peuvent être présents dans différents types d’aliments.
La cuticule des insectes est dépourvue de glucides selon leur répartition connue.
Le foie des animaux constitue l’origine principale des glucides dans la matière vivante.
L’origine principalement végétale des glucides est liée à la respiration cellulaire.

La présence de glucides dans ces trois milieux est compatible avec leur répartition connue. · Des glucides peuvent être présents dans différents types d’aliments.

Explication

Les glucides se trouvent dans différents aliments, dans la cuticule des insectes et dans le foie des animaux. Leur origine est principalement végétale, liée à la photosynthèse, et non au foie animal ou à la respiration cellulaire.

3. Les rôles biologiques attribués aux glucides comprennent :

La participation à la structure constitue un rôle des glucides.
La production de chaleur remplace la fonction de réserve dans cette classification.
La transmission de signaux est exclue des fonctions attribuées aux glucides.
La fourniture d’énergie fait partie des rôles biologiques des glucides.
La constitution de réserves figure parmi les fonctions des glucides.

La participation à la structure constitue un rôle des glucides. · La fourniture d’énergie fait partie des rôles biologiques des glucides. · La constitution de réserves figure parmi les fonctions des glucides.

Explication

Les rôles cités pour les glucides sont énergétiques, de réserve, structuraux et de signalisation. La signalisation n’est donc pas exclue, et la production de chaleur ne remplace pas le rôle de réserve dans cette liste.

4. Une molécule glucidique comporte plusieurs oses, et l’analyse révèle une partie non glucidique associée. Concernant sa classification :

Les holosides sont formés uniquement d’oses.
La présence de plusieurs oses correspond à la catégorie des osides.
Un hétéroside est constitué exclusivement de plusieurs oses.
Une partie non glucidique associée caractérise les hétérosides.
Une molécule constituée d’un seul ose appartient à la catégorie des osides.

Les holosides sont formés uniquement d’oses. · La présence de plusieurs oses correspond à la catégorie des osides. · Une partie non glucidique associée caractérise les hétérosides.

Explication

Les osides contiennent plusieurs molécules d’oses, et les hétérosides comportent une partie non glucidique associée. Les glucides constitués d’un seul ose sont des oses ; les holosides, eux, sont constitués uniquement d’oses, contrairement aux hétérosides.

5. Trois échantillons de holosides contiennent respectivement 2, 40 et 60 oses. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Celui qui contient 40 oses appartient à la catégorie des oligosides.
L’échantillon contenant 2 oses relève de la catégorie des diholosides.
Un polyoside homogène est classé parmi les homopolyosides.
Un échantillon contenant 60 oses relève encore de la catégorie des oligosides.
Un polyoside hétérogène libère des oses identiques après hydrolyse totale.

Celui qui contient 40 oses appartient à la catégorie des oligosides. · L’échantillon contenant 2 oses relève de la catégorie des diholosides. · Un polyoside homogène est classé parmi les homopolyosides.

Explication

Les diholosides contiennent 2 oses, les oligosides en contiennent de 3 à 50, et les polyosides en contiennent plus de 50 : l’échantillon à 60 oses est donc un polyoside, et non un diholoside. Les polyosides homogènes sont des homopolyosides, tandis que les hétérogènes sont des hétéropolyosides ; l’hydrolyse totale d’un polyoside hétérogène ne conduit pas à des oses identiques.

6. Concernant les associations glucidiques des hétérosides, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les glycoprotéines associent des glucides et des acides nucléiques.
Les glycolipides associent des glucides et des lipides.
Les glycoprotéines associent des glucides et des protéines.
Les glycolipides associent des glucides et des acides aminés.
Les glycoprotéines et les glycolipides appartiennent aux hétérosides.

Les glycolipides associent des glucides et des lipides. · Les glycoprotéines associent des glucides et des protéines. · Les glycoprotéines et les glycolipides appartiennent aux hétérosides.

Explication

Les glycoprotéines associent des glucides à des protéines, tandis que les glycolipides associent des glucides à des lipides. Ces deux catégories appartiennent aux hétérosides. Les acides nucléiques et les acides aminés ne sont pas les partenaires indiqués pour ces associations.

7. Un ose possède six atomes de carbone. Concernant sa formule générale et la fonction carbonyle d’un aldose :

Dans la formule générale, nn désigne le nombre d’atomes d’oxygène.
Sa formule brute suit la relation CnH2nOn\mathrm{C}_n\mathrm{H}_{2n}\mathrm{O}_n, avec n=6n=6.
Un aldose porte une fonction carbonyle de type aldéhyde.
Un aldose porte une fonction carbonyle de type cétone.
Sa formule brute suit la relation CnHnO2n\mathrm{C}_n\mathrm{H}_n\mathrm{O}_{2n}, avec n=6n=6.

Sa formule brute suit la relation $$\mathrm{C}_n\mathrm{H}_{2n}\mathrm{O}_n$$, avec $$n=6$$. · Un aldose porte une fonction carbonyle de type aldéhyde.

Explication

Pour six carbones, la formule générale donne C6H12O6\mathrm{C}_6\mathrm{H}_{12}\mathrm{O}_6, et nn compte les atomes de carbone. Un aldose possède une fonction aldéhyde, tandis qu’une fonction cétone caractérise un cétose.

8. Concernant les cétoses et les fonctions alcool des oses, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les oses comportent généralement une fonction alcool par atome de carbone.
Un cétose est un ose dont la fonction carbonyle est un aldéhyde.
Les oses portant plusieurs fonctions alcool sont qualifiés de polyols.
Les oses comportent généralement une fonction alcool par atome d’oxygène.
Un cétose est un ose dont la fonction carbonyle est une cétone.

Les oses comportent généralement une fonction alcool par atome de carbone. · Les oses portant plusieurs fonctions alcool sont qualifiés de polyols. · Un cétose est un ose dont la fonction carbonyle est une cétone.

Explication

Un cétose se définit par une fonction carbonyle de type cétone. Les oses possèdent généralement une fonction alcool par carbone et sont ainsi des polyalcools, ou polyols ; l’aldéhyde caractérise les aldoses et le décompte des fonctions alcool ne se fait pas par atome d’oxygène.

9. À propos des isomères, des stéréoisomères et du carbone asymétrique :

Des stéréoisomères ont des formules développées différentes et une disposition spatiale identique.
Des isomères ont des formules brutes différentes mais une formule développée identique.
Des isomères ont la même formule brute mais des formules développées différentes.
Des stéréoisomères possèdent la même formule développée, avec un agencement spatial différent.
Un carbone asymétrique est lié à quatre atomes ou groupes différents.

Des isomères ont la même formule brute mais des formules développées différentes. · Des stéréoisomères possèdent la même formule développée, avec un agencement spatial différent. · Un carbone asymétrique est lié à quatre atomes ou groupes différents.

Explication

Les isomères partagent une formule brute mais ont des formules développées différentes. Un carbone asymétrique est lié à quatre substituants différents ; les stéréoisomères ont, eux, la même formule développée et diffèrent par l’agencement spatial de leurs atomes.

10. À propos des anomères et du carbone anomérique, quelles sont les propositions justes ?

Deux anomères diffèrent par la configuration du carbone asymétrique créé après cyclisation.
Le carbone anomérique est présent dans les formes linéaire et cyclique des oses.
Deux anomères se distinguent par la configuration de plusieurs carbones asymétriques.
Chez un cétose cyclisé, le carbone anomérique correspond au carbone C1.
Le carbone anomérique d’un aldose correspond au carbone C1 dans sa forme cyclique.

Deux anomères diffèrent par la configuration du carbone asymétrique créé après cyclisation. · Le carbone anomérique d’un aldose correspond au carbone C1 dans sa forme cyclique.

Explication

Les anomères diffèrent par la configuration du carbone asymétrique concerné après cyclisation. Le carbone anomérique est C1 chez les aldoses, C2 chez les cétoses, et n’existe que dans la forme cyclique.

11. Dans une projection de Haworth du D-glucose, un étudiant observe le OH anomérique du même côté que le carbone terminal. Concernant l’identification et la répartition des formes, quelles propositions sont exactes ?

La forme linéaire du D-glucose représente environ 33 % à pH 7.
La position observée du OH anomérique caractérise l’anomère α du D-glucose.
À pH 7, la forme β du D-glucose représente environ 66 % de l’ensemble.
À pH 7, le cycle pyrane est la forme cyclique la plus stable du D-glucose.
Le carbone anomérique du D-glucose est C2 dans sa forme cyclique.

À pH 7, la forme β du D-glucose représente environ 66 % de l’ensemble. · À pH 7, le cycle pyrane est la forme cyclique la plus stable du D-glucose.

Explication

Dans la représentation de Haworth, un OH anomérique du même côté que le carbone terminal correspond à l’anomère β, et non α. À pH 7, la forme β représente environ 66 %, la forme α environ 33 %, la forme linéaire moins de 1 %, et le cycle pyrane est le plus stable. Le carbone anomérique du D-glucose, un aldose, est C1 et n’existe que dans la forme cyclique.

12. Concernant les oses simples et les fonctions biologiques du glucose, quelles sont les réponses exactes ?

Chez les végétaux, le glucose est stocké sous forme de glycogène plutôt que d’amidon.
Chez les animaux, le glucose est stocké sous forme d’amidon plutôt que de glycogène.
Les organismes autotrophes synthétisent le glucose au cours de la photosynthèse.
Un ose simple est constitué d’un seul ose non modifié et a pour formule brute CnH2nOn\mathrm{C}_n\mathrm{H}_{2n}\mathrm{O}_n.
Les oses simples sont principalement des aldoses ou des cétoses, et leur configuration D prédomine dans la nature.

Les organismes autotrophes synthétisent le glucose au cours de la photosynthèse. · Un ose simple est constitué d’un seul ose non modifié et a pour formule brute $$\mathrm{C}_n\mathrm{H}_{2n}\mathrm{O}_n$$. · Les oses simples sont principalement des aldoses ou des cétoses, et leur configuration D prédomine dans la nature.

Explication

Un ose simple est un ose unique non modifié de formule brute CnH2nOn\mathrm{C}_n\mathrm{H}_{2n}\mathrm{O}_n; les oses simples sont surtout des aldoses ou des cétoses, majoritairement de configuration D dans la nature. Le glucose est synthétisé par photosynthèse; son stockage se fait sous forme d’amidon chez les végétaux et de glycogène chez les animaux.

13. Une cellule utilise le glucose comme substrat énergétique ; concernant son devenir et sa présence dans le sang :

Le galactose est l’épimère du glucose en position 2 et participe au lactose.
La respiration cellulaire dégrade le glucose dans le cytosol plutôt que dans les mitochondries.
Sa dégradation par glycolyse et respiration mitochondriale fournit une source majeure d’énergie cellulaire.
La glycémie correspond à la concentration de galactose mesurée dans le sang.
La glycémie désigne la concentration de glucose circulant librement dans le sang.

Sa dégradation par glycolyse et respiration mitochondriale fournit une source majeure d’énergie cellulaire. · La glycémie désigne la concentration de glucose circulant librement dans le sang.

Explication

La glycolyse suivie de la respiration mitochondriale fait de la dégradation du glucose une source principale d’énergie. La glycémie est bien la concentration sanguine de glucose ; le galactose est épimère en position 4, et non 2, tandis que la respiration concernée se déroule dans les mitochondries.

14. Parmi les propositions suivantes concernant le mannose, le fructose et le ribose, lesquelles sont exactes ?

Le mannose est un aldohexose épimère du glucose en position 2.
Le fructose est un cétohexose présent en abondance dans les fruits.
Le mannose entre dans la composition du saccharose, ou sucre de table.
Le ribose est un aldopentose présent dans l’ATP et l’ARN.
Le ribose est un cétohexose présent dans l’ATP et l’ARN.

Le mannose est un aldohexose épimère du glucose en position 2. · Le fructose est un cétohexose présent en abondance dans les fruits. · Le ribose est un aldopentose présent dans l’ATP et l’ARN.

Explication

Le mannose est un aldohexose épimère en C2, le fructose est un cétohexose abondant dans les fruits, et le ribose est un aldopentose constituant de l’ATP et de l’ARN. Le saccharose contient du fructose plutôt que du mannose, et le ribose est un aldopentose, non un cétohexose.

15. Lors de l’étude de dérivés aminés d’oses, quelles propositions décrivent correctement leur formation et leurs exemples ?

L’amination d’une fonction alcool d’un ose conduit à la formation d’une osamine.
L’amination d’une fonction alcool d’un ose forme une osamine au caractère acide.
La galactosamine dérive du galactose, tandis que la mannosamine dérive du mannose.
La N-acétylglucosamine est présente dans la cellulose.
Une fonction amine portée en C2 confère un caractère basique à l’ose.

L’amination d’une fonction alcool d’un ose conduit à la formation d’une osamine. · La galactosamine dérive du galactose, tandis que la mannosamine dérive du mannose. · Une fonction amine portée en C2 confère un caractère basique à l’ose.

Explication

L’amination d’une fonction alcool d’un ose forme une osamine, et une fonction amine en C2 confère à l’ose un caractère basique. La galactosamine dérive du galactose et la mannosamine du mannose. La N-acétylglucosamine est présente dans la chitine, non dans la cellulose.

16. Un ose subit une oxydation ; quelles transformations de fonctions sont conformes à la réactivité décrite ?

Une fonction aldéhyde située en C1 peut être convertie en fonction acide carboxylique.
Une fonction cétone en C2 est convertie en fonction alcool lors de cette oxydation.
Une fonction alcool peut être transformée en fonction acide carboxylique –COOH.
Une fonction alcool est transformée en fonction aldéhyde plutôt qu’en fonction acide.
Une fonction aldéhyde en C1 est convertie en fonction alcool lors de cette oxydation.

Une fonction aldéhyde située en C1 peut être convertie en fonction acide carboxylique. · Une fonction alcool peut être transformée en fonction acide carboxylique –COOH.

Explication

L’oxydation convertit les fonctions aldéhyde en C1, cétone en C2 ou alcool en fonction acide carboxylique –COOH. La conversion d’une cétone ou d’un aldéhyde en alcool relève de la réduction, tandis que l’oxydation d’un alcool ne produit pas ici un aldéhyde.

17. Après une réaction de réduction d’un ose, quelles modifications fonctionnelles faut-il prévoir ?

La fonction aldéhyde de l’ose est convertie en fonction acide carboxylique.
La fonction cétone de l’ose est transformée en fonction aldéhyde.
La fonction aldéhyde de l’ose peut être convertie en fonction alcool.
La fonction cétone de l’ose peut être convertie en fonction alcool.
La réduction convertit les fonctions aldéhyde et cétone en fonctions acides.

La fonction aldéhyde de l’ose peut être convertie en fonction alcool. · La fonction cétone de l’ose peut être convertie en fonction alcool.

Explication

La réduction transforme les fonctions aldéhyde et cétone des oses en fonctions alcool. La formation d’une fonction acide carboxylique correspond à l’oxydation, et la réduction d’une cétone ne la convertit pas en aldéhyde.

18. Un ose est mis en présence d’un acide carboxylique ou d’acide phosphorique. Concernant ses fonctions alcool :

L’estérification peut concerner les fonctions alcool de l’ose.
Elles peuvent être estérifiées par réaction avec un acide aminé.
Elles sont transformées en fonctions aldéhyde par l’acide phosphorique.
Elles peuvent réagir avec l’acide phosphorique pour former un ester.
Elles peuvent être estérifiées lors d’une réaction avec un acide carboxylique.

L’estérification peut concerner les fonctions alcool de l’ose. · Elles peuvent réagir avec l’acide phosphorique pour former un ester. · Elles peuvent être estérifiées lors d’une réaction avec un acide carboxylique.

Explication

Les fonctions alcool des oses peuvent être estérifiées avec un acide carboxylique ou avec l’acide phosphorique. Un acide aminé et une conversion en fonction aldéhyde ne correspondent pas aux réactions d’estérification décrites.

19. Lors de la formation d’une liaison entre deux oses, quelles propositions sont exactes ?

La fonction engagée sur le carbone anomérique est une fonction aldéhyde plutôt qu’alcool.
La réaction met en jeu une fonction alcool du carbone anomérique C1 ou C2 d’un ose.
Une liaison est dite N-osidique lorsque l’hétéroatome engagé est l’azote.
La liaison formée entre deux oses est qualifiée de S-osidique lorsque l’oxygène est engagé.
L’autre fonction réactive est une fonction alcool portée par un carbone du second ose.

La réaction met en jeu une fonction alcool du carbone anomérique C1 ou C2 d’un ose. · Une liaison est dite N-osidique lorsque l’hétéroatome engagé est l’azote. · L’autre fonction réactive est une fonction alcool portée par un carbone du second ose.

Explication

La liaison osidique se forme par condensation entre l’alcool du carbone anomérique C1 ou C2 et l’alcool d’un autre ose. L’azote définit une liaison N-osidique, tandis qu’une liaison impliquant l’oxygène est O-osidique et le soufre définit une liaison S-osidique.

20. On examine deux liaisons O-osidiques, l’une engageant un α-D-glucopyranose et l’autre un β-D-galactose. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Une glucosidase peut couper la liaison impliquant le carbone anomérique du α-D-glucopyranose.
Une β-galactosidase coupe une liaison impliquant un α-D-galactose.
Une β-galactosidase coupe une liaison engageant le carbone anomérique du β-D-galactose.
Une glucosidase reconnaît le carbone anomérique du galactose plutôt que celui du glucose.
Une glucosidase cible le carbone anomérique du β-D-galactose.

Une glucosidase peut couper la liaison impliquant le carbone anomérique du α-D-glucopyranose. · Une β-galactosidase coupe une liaison engageant le carbone anomérique du β-D-galactose.

Explication

La glucosidase coupe une liaison engageant le carbone anomérique du D-glucose, qu’il soit α ou β-D-glucopyranose; la β-galactosidase cible le β-D-galactose. Les propositions qui attribuent à ces enzymes le galactose pour la glucosidase, ou l’anomère α pour la β-galactosidase, changent leur substrat.

21. Une liaison O-osidique est traitée soit par une enzyme adaptée au sucre, soit par un acide fort comme HCl. Cochez les propositions exactes :

L’hydrolyse par un acide fort est décrite comme non spécifique.
L’hydrolyse par HCl distingue les oses selon leur identité avant la coupure.
L’action d’un acide fort peut libérer des unités d’oses à partir de la liaison.
L’hydrolyse enzymatique dépend de la spécificité de l’enzyme pour l’ose engagé.
L’hydrolyse enzymatique est non spécifique et libère les oses sans reconnaître leur nature.

L’hydrolyse par un acide fort est décrite comme non spécifique. · L’action d’un acide fort peut libérer des unités d’oses à partir de la liaison. · L’hydrolyse enzymatique dépend de la spécificité de l’enzyme pour l’ose engagé.

Explication

L’hydrolyse enzymatique est spécifique de l’ose, tandis qu’un acide fort comme HCl provoque une hydrolyse non spécifique qui libère des unités d’oses. Attribuer la spécificité à HCl ou la non-spécificité aux enzymes inverse cette distinction.

22. Pour rédiger le nom d’une liaison osidique et celui d’un diholoside, quel ordre d’informations faut-il respecter ?

Le nom d’une liaison place la molécule liée avant le nom de l’ose cyclisé.
Le nom d’un diholoside précise les positions des carbones impliqués dans la liaison.
Le nom indique ensuite la configuration D ou L et le nom de l’ose.
Le nom d’une liaison commence par la configuration α ou β de l’ose.
Le nom d’un diholoside commence par le nom du second ose avant le premier.

Le nom d’un diholoside précise les positions des carbones impliqués dans la liaison. · Le nom indique ensuite la configuration D ou L et le nom de l’ose. · Le nom d’une liaison commence par la configuration α ou β de l’ose.

Explication

La nomenclature d’une liaison indique la configuration α ou β, la configuration D ou L, le nom de l’ose, sa forme pyranosyl ou furanosyl, puis la molécule liée. Pour un diholoside, elle présente d’abord les caractéristiques du premier ose, puis les positions de liaison et le nom et la forme du second ose.

23. Un diholoside associe un aldose et un cétose. Concernant leurs carbones anomériques, quelles propositions sont exactes ?

La liaison osidique entre les deux oses se forme par hydrolyse d’une fonction alcool du carbone anomérique.
La liaison osidique entre les deux oses se forme par condensation d’une fonction amine avec un carbone anomérique.
Le carbone anomérique du cétose est le carbone C2 dans le diholoside.
Le carbone anomérique de l’aldose est le carbone C1 dans le diholoside.
Les deux oses ont leur carbone anomérique en position C1.

Le carbone anomérique du cétose est le carbone C2 dans le diholoside. · Le carbone anomérique de l’aldose est le carbone C1 dans le diholoside.

Explication

Le carbone anomérique du cétose est C2, tandis que celui de l’aldose est C1. La liaison osidique se forme par condensation entre une fonction alcool du carbone anomérique d’un ose et une fonction alcool d’un carbone de l’autre ose, non par hydrolyse ni par condensation impliquant une fonction amine.

24. Un diholoside associe du galactose et du glucose par une liaison β(1→4). Concernant le lactose, quelles propositions sont exactes ?

Le lactose est présent dans le lait des mammifères.
Dans l’intestin grêle, la lactase qui dégrade le lactose est produite par les entérocytes.
Le lactose possède un pouvoir réducteur parmi les diholosides naturels.
La liaison du lactose relie le galactose au glucose selon une configuration α(1 → 4).
Le lactose associe le galactose au glucose par une liaison β-D-galactopyranosyl (1 → 4).

Le lactose est présent dans le lait des mammifères. · Dans l’intestin grêle, la lactase qui dégrade le lactose est produite par les entérocytes. · Le lactose possède un pouvoir réducteur parmi les diholosides naturels. · Le lactose associe le galactose au glucose par une liaison β-D-galactopyranosyl (1 → 4).

Explication

Le lactose est formé de galactose et de glucose liés en β(1→4), et il est réducteur. Il est présent dans le lait des mammifères ; sa dégradation par la lactase implique une enzyme produite par les entérocytes de l’intestin grêle. La liaison n’est pas α(1→4).

25. Parmi les propositions suivantes concernant le saccharose et le tréhalose, lesquelles sont exactes ?

Le saccharose est non réducteur et sa liaison associe glucose et fructose en α(1↔2)β.
Le tréhalose est un diholoside réducteur constitué de glucose et de fructose.
Le tréhalose réunit deux glucoses par une liaison α-D-glucopyranosyl (1 ↔ 1) α-D-glucopyranoside.
Le saccharose est hydrolysé par la maltase, enzyme impliquée dans la dégradation du maltose.
Chez les végétaux, le saccharose constitue une forme de réserve énergétique.

Le saccharose est non réducteur et sa liaison associe glucose et fructose en α(1↔2)β. · Le tréhalose réunit deux glucoses par une liaison α-D-glucopyranosyl (1 ↔ 1) α-D-glucopyranoside. · Chez les végétaux, le saccharose constitue une forme de réserve énergétique.

Explication

Le saccharose est un diholoside non réducteur de glucose et de fructose, lié en α(1↔2)β ; il sert de réserve énergétique végétale et est hydrolysé par la saccharase. Le tréhalose est lui aussi non réducteur, mais il associe deux glucoses en α(1↔1)α : les affirmations qui le rendent réducteur ou l’associent au fructose sont fausses.

26. Une solution de glucide réducteur est traitée par la liqueur de Fehling. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La réaction de Fehling consomme des ions Cu²⁺ en milieu basique.
La réaction de Fehling transforme le groupement R–CHO en R–COO⁻ et forme du Cu₂O.
Les maltases hydrolysent le maltose en deux molécules de fructose dans l’organisme.
La dégradation enzymatique de la cellulose produit du cellobiose réducteur formé de deux glucoses.
L’hydrolyse enzymatique de l’amidon par les amylases peut produire du maltose.

La réaction de Fehling consomme des ions Cu²⁺ en milieu basique. · La réaction de Fehling transforme le groupement R–CHO en R–COO⁻ et forme du Cu₂O. · La dégradation enzymatique de la cellulose produit du cellobiose réducteur formé de deux glucoses. · L’hydrolyse enzymatique de l’amidon par les amylases peut produire du maltose.

Explication

La réaction de Fehling oxyde R–CHO en R–COO⁻, réduit Cu²⁺ et forme du Cu₂O en milieu basique. Le maltose provient de l’hydrolyse de l’amidon par les amylases, puis les maltases peuvent le dégrader en deux glucoses. Le cellobiose, issu de la cellulose, est également réducteur et composé de deux glucoses ; le maltose ne libère pas du fructose.

27. Concernant l’amidon et le glycogène :

L’amidon et le glycogène sont des homopolyosides de réserve constitués d’α-D-glucopyranose.
L’amidon et le glycogène sont des homopolyosides de structure à glucose β.
L’amylopectine correspond à la fraction linéaire et hélicoïdale de l’amidon.
Le glycogène est constitué de β-D-glucopyranose relié par des liaisons β1 → 4.
Dans l’amidon, l’amylose forme une chaîne linéaire organisée en hélice.

L’amidon et le glycogène sont des homopolyosides de réserve constitués d’α-D-glucopyranose. · Dans l’amidon, l’amylose forme une chaîne linéaire organisée en hélice.

Explication

L’amidon et le glycogène sont des réserves constituées d’α-D-glucopyranose, et l’amylose est la fraction linéaire hélicoïdale de l’amidon. Le glycogène comporte des unités α-D-glucopyranose, tandis que l’amylopectine est ramifiée et que ces deux polyosides sont de réserve.

28. Dans une réserve rapidement mobilisable, quelle(s) proposition(s) concernant le glycogène et la cellulose est/sont exacte(s) ?

Le glycogène ramifié expose de nombreuses extrémités accessibles aux enzymes de dégradation.
La cellulose possède une chaîne linéaire en fibre constituée de β-D-glucopyranose.
La cellulose est formée de β-D-glucopyranoses reliés par des liaisons β1 → 6.
La cellulose adopte une chaîne ramifiée qui facilite sa dégradation enzymatique.
Le glycogène présente une chaîne linéaire dont les extrémités sont peu accessibles aux enzymes.

Le glycogène ramifié expose de nombreuses extrémités accessibles aux enzymes de dégradation. · La cellulose possède une chaîne linéaire en fibre constituée de β-D-glucopyranose.

Explication

Le glycogène est ramifié et ses nombreuses extrémités sont accessibles aux enzymes de dégradation. La cellulose possède des liaisons β1 → 4, une chaîne linéaire en fibre et des unités β-D-glucopyranose; les liaisons β1 → 6, la ramification de la cellulose et la faible accessibilité du glycogène sont incorrectes.

29. Concernant les protéoglycanes et les peptidoglycanes :

Les peptidoglycanes constituent un exemple de protéoglycanes du cartilage.
Les protéoglycanes sont présents chez les organismes eucaryotes.
Les protéoglycanes du cartilage constituent un exemple de cette famille moléculaire.
Les peptidoglycanes sont présents dans la paroi cellulaire des bactéries.
Les protéoglycanes associent des protéines à de longues chaînes d’oses appelées glycosaminoglycanes.

Les protéoglycanes sont présents chez les organismes eucaryotes. · Les protéoglycanes du cartilage constituent un exemple de cette famille moléculaire. · Les peptidoglycanes sont présents dans la paroi cellulaire des bactéries. · Les protéoglycanes associent des protéines à de longues chaînes d’oses appelées glycosaminoglycanes.

Explication

Les protéoglycanes associent une protéine à des chaînes de glycosaminoglycanes et sont présents chez les eucaryotes ; ceux du cartilage en sont un exemple. Les peptidoglycanes se trouvent dans la paroi bactérienne, et non dans le cartilage comme protéoglycanes.

30. Un étudiant associe les groupes sanguins ABO aux glycoprotéines et étudie la salicycline : quelles propositions sont exactes ?

L’action anti-inflammatoire de la salicycline est comparable à celle de l’ibuprofène.
La salicycline est un glycoside végétal extrait du saule blanc, Salix alba.
L’effet anti-inflammatoire de la salicycline est proche de celui du paracétamol.
Les peptidoglycanes sont présents dans la paroi cellulaire des eucaryotes.
Le système des groupes sanguins ABO constitue un exemple associé aux glycoprotéines.

La salicycline est un glycoside végétal extrait du saule blanc, Salix alba. · Le système des groupes sanguins ABO constitue un exemple associé aux glycoprotéines.

Explication

Le système ABO est associé aux glycoprotéines, et la salicycline est un glycoside extrait du saule blanc, Salix alba. Son effet anti-inflammatoire est proche de celui de l’aspirine, et non du paracétamol ou de l’ibuprofène. Les peptidoglycanes se trouvent dans la paroi cellulaire des bactéries, tandis que les protéoglycanes sont présents chez les eucaryotes.

31. Concernant les relations entre stéréoisomères :

Un couple d’épimères présente des configurations opposées sur chacun de ses carbones asymétriques.
La relation de diastéréoisomérie correspond à une différence de configuration portant sur tous les carbones asymétriques.
Deux oses qui diffèrent par la configuration de tous leurs carbones asymétriques sont énantiomères.
Deux oses qui diffèrent par la configuration d’un seul carbone asymétrique sont épimères.
Deux oses qui diffèrent par la configuration de plusieurs carbones asymétriques, mais pas tous, sont diastéréoisomères.

Deux oses qui diffèrent par la configuration de tous leurs carbones asymétriques sont énantiomères. · Deux oses qui diffèrent par la configuration d’un seul carbone asymétrique sont épimères. · Deux oses qui diffèrent par la configuration de plusieurs carbones asymétriques, mais pas tous, sont diastéréoisomères.

Explication

Les épimères diffèrent par la configuration d’un seul carbone asymétrique, et non par celle de chacun de leurs carbones asymétriques. Les énantiomères diffèrent par la configuration de tous leurs carbones asymétriques. Les diastéréoisomères diffèrent par la configuration de plusieurs carbones asymétriques, mais pas tous ; une différence portant sur tous les carbones asymétriques ne définit donc pas des diastéréoisomères.

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Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Les glucides et les oses.

Quels éléments constituent principalement les glucides ?

Du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène.

Quel est le poids sec des végétaux constitué de glucides ?

Environ 70 %.

Quel est le poids sec des animaux constitué de glucides ?

Environ 2 %.

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