QCM : Liaison chimique ondulatoire (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment faut-il interpréter une structure de Lewis représentant une molécule ou un ion ?

Comme un artifice conventionnel sans réalité physique, qui fonctionne correctement dans environ 95 % des cas
Comme une représentation physique exacte des électrons, valide dans environ 95 % des molécules
Comme une représentation de la densité électronique, fiable dans environ 95 % des structures intermédiaires
Comme un modèle des orbitales atomiques, applicable dans environ 95 % des ions étudiés

Comme un artifice conventionnel sans réalité physique, qui fonctionne correctement dans environ 95 % des cas

Explication

La structure de Lewis est une convention de représentation, et son fonctionnement est satisfaisant dans environ 95 % des cas. Elle n’est pas une représentation physique exacte des électrons, contrairement à ce que suggère un distracteur.

2. Pour étudier les étapes de formation ou de rupture d’une liaison et la répartition des zones de densité électronique, quelle limite du modèle de Lewis faut-il prendre en compte ?

Il décrit les orbitales des atomes, mais ne permet pas de représenter les ions ou les molécules
Il aide à décrire la formation et la rupture des liaisons, mais rend mal compte des structures intermédiaires et de la densité électronique
Il décrit les structures intermédiaires et la densité électronique, mais ne permet pas d’analyser les liaisons
Il indique la densité électronique des molécules, mais ne représente pas la formation ou la rupture des liaisons

Il aide à décrire la formation et la rupture des liaisons, mais rend mal compte des structures intermédiaires et de la densité électronique

Explication

Le modèle de Lewis aide à comprendre la formation et la rupture des liaisons, mais représente mal la mésomérie et ne localise pas les zones de densité électronique. Le modèle ondulatoire est plus adapté à l’étude de cette densité, contrairement à l’idée qu’elle serait décrite par Lewis.

3. Dans le modèle ondulatoire de l’atome, quelle information associe une combinaison des nombres quantiques nn, ll et mm ?

Une charge nucléaire et un état de liaison
Un niveau d’énergie et une orbitale
Un spin électronique et une configuration ionique
Une fonction d’onde et une densité moléculaire

Un niveau d’énergie et une orbitale

Explication

La combinaison de nn, ll et mm correspond à un niveau d’énergie et à une orbitale dans le modèle ondulatoire. Le spin électronique ne constitue pas l’information décrite par cette combinaison de trois nombres quantiques.

4. Deux électrons occupent la même orbitale atomique : quelle condition doivent-ils respecter ?

Ils doivent avoir le même spin, et leur nombre dans l’orbitale ne dépasse pas deux
Ils doivent avoir des spins opposés, et leur nombre dans l’orbitale peut atteindre trois
Ils doivent avoir des spins opposés, et leur nombre dans l’orbitale ne dépasse pas deux
Ils doivent appartenir à des niveaux d’énergie différents, même s’ils ont des spins opposés

Ils doivent avoir des spins opposés, et leur nombre dans l’orbitale ne dépasse pas deux

Explication

Une orbitale peut contenir au maximum deux électrons, et ceux-ci doivent avoir des spins opposés. L’idée que les spins doivent être identiques inverse précisément cette condition.

5. Que désigne une orbitale moléculaire antiliante dans le modèle présenté ?

Une orbitale moléculaire qui reste vacante après la formation de la liaison
Une combinaison d’orbitales atomiques qui conserve séparément leurs électrons
Une orbitale moléculaire qui contient les électrons responsables de la liaison
Une orbitale atomique correspondant à un niveau d’énergie de l’atome isolé

Une orbitale moléculaire qui reste vacante après la formation de la liaison

Explication

Dans le modèle présenté, l’orbitale moléculaire antiliante est vacante, tandis que l’orbitale liante accueille les électrons de liaison. L’idée qu’elle contient les électrons de liaison décrit l’orbitale liante, et non l’antiliante.

6. Lors de la formation de H₂, quelles orbitales atomiques se recouvrent pour former une orbitale moléculaire ?

Une orbitale 1s et une orbitale 2p d’hydrogène
Les orbitales 1s des deux atomes d’hydrogène
Les orbitales 2s des deux atomes d’hydrogène
Deux orbitales 1s d’un même atome d’hydrogène

Les orbitales 1s des deux atomes d’hydrogène

Explication

Chaque atome d’hydrogène apporte son orbitale atomique 1s, et leur recouvrement forme une orbitale moléculaire. Les orbitales 2s et 2p ne sont pas celles qui interviennent dans l’exemple de H₂ présenté.

7. Quelle fonction remplit la symétrie de révolution d’une orbitale moléculaire σ autour de l’axe internucléaire ?

Elle permet la rotation libre d’un atome autour de l’axe commun sans apport d’énergie.
Elle favorise la rupture de la liaison par une densité électronique latérale.
Elle empêche la rotation des atomes en maintenant la liaison rigide.
Elle concentre la densité électronique au-dessus et au-dessous du plan internucléaire.

Elle permet la rotation libre d’un atome autour de l’axe commun sans apport d’énergie.

Explication

La symétrie de révolution autour de l’axe internucléaire caractérise l’orbitale σ et permet aux atomes de tourner autour de cet axe sans apport d’énergie. La rotation empêchée et la rigidité caractérisent plutôt une liaison π.

8. Quelle différence distingue le recouvrement à l’origine d’une orbitale moléculaire π de celui qui forme une orbitale moléculaire σ ?

Le recouvrement π résulte de deux orbitales s, tandis que le recouvrement σ résulte d’orbitales p qui ne partagent pas d’axe commun.
Le recouvrement π est axial entre des orbitales p, tandis que le recouvrement σ est latéral selon l’axe internucléaire.
Le recouvrement π est latéral entre des orbitales p, tandis que le recouvrement σ est axial selon l’axe internucléaire.
Le recouvrement π associe une orbitale s et une orbitale p, tandis que le recouvrement σ associe deux orbitales p latérales.

Le recouvrement π est latéral entre des orbitales p, tandis que le recouvrement σ est axial selon l’axe internucléaire.

Explication

Une orbitale π résulte d’un recouvrement latéral d’orbitales p, alors qu’une orbitale σ provient d’un recouvrement axial suivant l’axe internucléaire. Un recouvrement p axial correspond donc à la formation d’une orbitale σ, et non π.

9. Pourquoi une liaison double peut-elle fournir davantage d’informations sur la réactivité qu’une liaison simple dans le modèle ondulatoire ?

Parce que ses deux composantes σ et π permettent une rotation libre qui expose les atomes réactifs.
Parce que sa composante σ concentre les électrons dans des zones de faible densité électronique plus réactives.
Parce que sa composante π supprime toute densité électronique autour des atomes liés.
Parce que sa composante π présente des zones de forte densité électronique associées à une forte réactivité chimique.

Parce que sa composante π présente des zones de forte densité électronique associées à une forte réactivité chimique.

Explication

Une liaison double comprend une liaison σ et une liaison π, et les zones de forte densité électronique de l’orbitale π sont des zones de forte réactivité chimique. La rotation libre évoquée dans un distracteur caractérise une liaison σ, tandis qu’une liaison π rend la liaison rigide.

10. Pour repérer les zones de forte densité électronique d’une molécule lors de l’étude de sa réactivité, quel modèle convient mieux que la structure de Lewis ?

Le modèle de Lewis, qui localise précisément les densités électroniques intermédiaires
Le modèle ondulatoire, qui décrit la répartition de la densité électronique
Le modèle ondulatoire, qui remplace la représentation des liaisons par des symboles conventionnels
Le modèle de Lewis, qui représente directement la probabilité de présence des électrons

Le modèle ondulatoire, qui décrit la répartition de la densité électronique

Explication

Le modèle ondulatoire révèle les zones de forte ou de faible densité électronique, ce qui aide à analyser la réactivité. La structure de Lewis représente l’édifice moléculaire, mais ne localise pas ces zones.

11. Quelle propriété caractérise la représentation spatiale d’une orbitale atomique ?

Une surface délimitant une région où la probabilité de présence de l’électron est très élevée
Une trajectoire précise indiquant la position de l’électron à chaque instant
Une frontière séparant les zones occupées par des électrons de spins opposés
Une région où l’énergie de l’électron est identique en tout point de l’espace

Une surface délimitant une région où la probabilité de présence de l’électron est très élevée

Explication

La surface d’une orbitale atomique délimite un volume où la probabilité de présence de l’électron est très forte. Contrairement à une trajectoire précise, cette représentation décrit une probabilité et non une position déterminée à chaque instant.

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Que représente une structure de Lewis et quelle est sa nature physique ?

C’est un artifice conventionnel sans réalité physique qui représente un ion ou une molécule.

Quelle limite le modèle de Lewis présente-t-il pour la mésomérie et la densité électronique ?

Il décrit mal les structures intermédiaires et ne localise pas les zones de forte ou faible densité électronique.

Dans le modèle ondulatoire de l’atome, que correspond à la combinaison de n, l et m ?

À un niveau d’énergie et à une orbitale.

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